A chaque passage de porte, Caroline appréhende. Quelqu'un pourrait se trouvait derrière. Plus ils s'approchent de sa salle de classe, plus son coeur s'affole. Arrivés devant la porte Caroline le retient d'ouvrir.
- S'il vous plait, je vous en prie... Ne me faites pas entrer !!
- Mais je n'ai pas le choix Caroline... Et puis il faut assumer vos actes. Et rappelez vous de ce que vous a dit le directeur. A votre place je ferais ce qu'on me demande sans discuter, sinon ce sera pire pour vous.
Le surveillant s'apprête à enclencher la porte.
- Souvenez-vous de ce que le directeur vous a dit. J'imagine que vous ne souhaitez pas vous promener les fesses à l'air...
Il ouvre la porte, tout le monde se lève lorsqu'il entre.
- Caroline, allez vous assoir à votre place.
Caroline entre rouge de honte, elle ne peut retenir ses larmes en passant dans les rangs. Tous sont surpris de la voir ainsi. Quelques sourires s'affichent sur les lèvres des garçons, certaines filles paraissent choquées. Caroline se cache le visage après s'être assise à sa place. le surveillant échange quelques mots avec la prof et sort de la classe. Le cours reprend presque normalement, même si les regards se dirigent souvent vers Caroline.
A la fin du cours, Caroline n'est pas pressée de sortir, elle rassemble ses affaires et sort quand la classe est vide. Mais dans le couloir il y a du monde, certains sont même restés à attendre. Elle passe en regardant le sol, sans prêter attention aux commentaires et en essayant de ne pas avoir de réaction lorsque qu'une mains effleure ses fesses. Elle croise le surveillant qui lui rappelle d'aller sous le préau. Comme si elle aurait pu oublier. Elle s'y rend en priant pour que la pause passe le plus vite possible.
Elle choisit le coin le plus à l'abris des regards, entre deux armoires de casiers et s'y installe comme le directeur lui a dit.
A la sonnerie elle se lève, pour retourner en cours, ses yeux sont embuées par ce qu'elle a entendu derrière elle.
Elle sait qu'elle va devoir affronter le prof de Maths, pendant deux heures. Elle se demande comment il va réagir maintenant qu'il sait que c'est elle qui a écrit ça. Elle a honte d'elle même. En montant les escalier, elle constate que le prof de Maths est accompagné du directeur et il se dirigent vers la classe.
Caroline entre et commence à se diriger vers sa place.
- Caroline ! Venez ici !
Elle se retourne le coeur battant et va les rejoindre sur l'estrade. le directeur attend patiemment que tout le monde s'installe et que le silence se face. Puis sans rien dire, il ouvre le tableau. Caroline le regarde et ses joues s'empourprent quand elle voit ce qu'il y a d'écris dessus.
- Voilà ce que votre chère camarade a écrit sur votre professeur de Mathématiques...
- Caroline, lisez votre ouvre à haute voix !
Caroline commence à lire timidement.
- Plus fort !!
Elle hausse la voix, et au fur et à mesure de sa lecture, elle a de plus en plus de mal à lire. Elle finit son récit en larmes.
- Oui, vous pouvez être fière de vous Mademoiselle... Effacez vos cochonneries !!!
Tandis qu'elle s'empresse de passer l'éponge sur le tableau, le directeur va chercher une chaise qu'il installe au centre de l'estrade face au tableau.
C'est ici que vous suivrez le cours ! Votre professeur s'occupera de vous à la fin du cours pour l'avoir offensé...
Le prof accompagne le directeur et referme la porte sèchement derrière lui.
- Asseyez-vous, Caroline !
Le ton est sans appel, Caroline s'assoit sur sa chaise. Tout le monde comprend que le prof n'est pas d'humeur.
- Bien droite !
Caroline se redresse visiblement assez impressionnée par l'attitude du prof.
- Pose tes deux mains au dessus de ta tête !!
Caroline hésite un cours instant et fait ce que le prof lui impose. Elle se sent rougir d'être ainsi devant tout le monde, heureusement personne ne la voit de face et elle ne peut voir personne ce qui lui va bien.
- Je te préviens que si tu bouges d'un millimètre, tu auras affaire à moi !!!
Le ton est sans appel, pendant tout le cours Caroline reste bien droite et ne bouge pas. Le cours lui parait interminable, ses bras la font souffrir, elle a mal au dos mais elle résiste le plus possible. Le prof termine la correction d'un exercice et arrête son cours dix minutes avant la fin.
- Vous pouvez tous ranger vos affaires, le cours est terminé pour aujourd'hui, mais restez à vos places. Toi Caroline debout ! Et garde tes mains sur ta tête.
Caroline se lève sans se retourner.
-Vu ton attitude à mon égard, le directeur m'a laissé le soin de te punir !! Passe derrière la chaise...
Tandis que Caroline recule à petits pas pour se mettre derrière le dossier de la chaise, le prof continue :
- Le directeur m'a dit que tu as déjà reçu une fessée ce matin, c'est bien ça Caroline ?
Au comble de la honte Caroline doit avouer qu'elle a bien été punie ainsi.
- J'ai trouvé que c'était une excellente punition et je vais t'en donner une autre maintenant ! Voilà ce qui va se passer, la première sera sur ta culotte devant tes camarades et quand tout le monde sera sorti, je vais t'en donner une deuxième sur tes fesses nues, pour que tu la sentes bien passer !
Caroline fond en larmes alors que la classe réalise petit à petit ce qui va se passer. Des chuchotement s'élèvent, des sourires s'échangent, certains élèves restent perplexe ne réalisant pas complètement.
- Baisse tes collants Caroline !
Sans réfléchir d'avantage, elle passe l'élastique de ses collants sous ses fesses alors que le prof s'approche d'elle. Il lui baisse d'avantage pour qu'il arrive au niveau de ses genoux.
Voici quelques histoires de fessées complètement fantasmées, du genre punitives, mais pas seulement...
mardi 8 octobre 2019
lundi 23 septembre 2019
La gazette 3
Un frisson parcours le corps de Caroline lorsqu'elle sort dehors. Le froid lui rappelle que sa tenue n'est pas adaptée. Les élèves ne sont pas encore arrivés, mais ils ne devraient pas tarder. Elle court jusqu'à l'entrée du bâtiment en espérant ne croiser personne, et se réfugie dans les toilettes. Elle ferme la porte et se recroqueville sur elle-même, en pleurant toute les larmes de son corps.
Peu à peu, elle entend la cour se remplir, puis la cloche signifiant le début des cours retentir. Mais elle est incapable de sortir, elle sait qu'elle ne pourra pas rester là indéfiniment, cependant elle n'a pas le courage de passer la porte pour le moment. Elle hésite à retourner voir le proviseur pour le supplier. Par trois fois elle sort des toilettes et revient finalement s'enfermer sachant qu'il ne voudra rien savoir.
La première heure de cours se passe et la cloche sonne à nouveau sans que Caroline n'est bougé.
De son côté, le proviseur est informé de l'absence de Caroline par le surveillant :
- Elle est forcément dans l'établissement ! En sous-vêtements elle ne va pas aller bien loin ! Je dois m'absenter un moment, mais trouvez là et faites la venir ici. Je m'occuperez d'elle à mon retour...
Les surveillant quitte son bureau et commence immédiatement ses recherches. Il ouvre toutes les réserves, les placards et termine par les toilettes.
Caroline sursaute quand la clanche de la porte s'abaisse d'un coup, ça frappe à la porte, elle reconnait la voix du surveillant :
- Qui est là ?
Caroline n'ose répondre.
- Caroline, je sais que c'est vous. Ouvrez ! Vous ne pourrez pas rester cachée toute la journée... Et Monsieur le proviseur est déjà assez remonté comme ça à cause de votre absence en cours de ce matin !
N'ayant d'autre choix, Caroline déverrouille la porte et l'ouvre. Son regards ne croise pas celui du surveillant.
- Vous vous êtes mis dans de beaux draps, et vous n'arrangez pas votre cas... Venez je vais vous conduire dans le bureau du directeur.
Caroline ne sait pas depuis combien de temps elle est là, mais ça lui parait une éternité. Ses genoux lui font mal. Le surveillant l'a mise ici, face au mur, à genoux, les mains au dessus de la tête. Il lui a dit de ne pas bouger jusqu'à ce que le directeur revienne. A plusieurs reprise, elle se lève et détend ses bras, puis elle se remet rapidement en position de peur que le directeur ne rentre d'un coup.
Finalement elle entend le directeur parler avec le surveillant avant qu'ils n'entrent. Les battements de son coeur s'accélèrent quand la porte s'ouvre brusquement.
- Je vous préviens Caroline, si je dois une nouvelle fois vous reprocher quoi que ce soit durant votre période de punition, c'est sans votre culotte que vous assisterez aux cours !!!!
Le directeur ne laisse pas le temps à Caroline de digérer ce qu'il vient de lui annoncer.
- Levez-vous et venez ici ! Avez-vous déjà reçu une fessée Caroline ?
Caroline se lève accusant le coup, elle se retourne toujours aussi gênée.
- Je vous ai posé une question Caroline ?
Elle secoue la tête incapable de prononcer le moindre mot.
- Très bien, nous allons remédier à ça tout de suite. Je pense que vous auriez du en recevoir plus tôt !
Le directeur vient la chercher et la tire par le bras pour lui faire faire les deux derniers mètres qui la sépare de son bureau.
- Courbez-vous sur mon bureau bras tendus !
Puis il s'adresse au surveillant :
- Allez lui tenir les mains qu'elle ne bouge pas !
Le surveillant fait le tour du bureau et maintient Caroline par les poignets. Il lit la panique dans ces yeux et voit des larmes couler sur ses joues. Elle ferme les yeux quand la première claque arrive. Elle serre les dents pour ne pas crier, le surveillant comprend à ses grimaces que le directeur ne retient pas ses claques. Elle pleure, le surveillant ne lui tient plus les poignets car c'est maintenant Caroline qui s'agrippe sans s'en rendre compte à ses bras.
Le directeur claque la partie de ses fesses qui n'est recouverte uniquement de son collant. Elles deviennent bien rouge à travers. Lorsqu'il s'arrête Caroline s'effondre sur le bureau et éclate en sanglots.
- Conduisez la jusqu'à son cours !
Le surveillant aide Caroline à se lever, alors qu'elle tente de se calmer et de recouvrer ses esprits.
- Souvenez-vous Caroline de ce que je vous ai promis si je dois encore vous reprendre...
Caroline et le surveillant sortent du bureau, en direction de sa salle de classe.
Peu à peu, elle entend la cour se remplir, puis la cloche signifiant le début des cours retentir. Mais elle est incapable de sortir, elle sait qu'elle ne pourra pas rester là indéfiniment, cependant elle n'a pas le courage de passer la porte pour le moment. Elle hésite à retourner voir le proviseur pour le supplier. Par trois fois elle sort des toilettes et revient finalement s'enfermer sachant qu'il ne voudra rien savoir.
La première heure de cours se passe et la cloche sonne à nouveau sans que Caroline n'est bougé.
De son côté, le proviseur est informé de l'absence de Caroline par le surveillant :
- Elle est forcément dans l'établissement ! En sous-vêtements elle ne va pas aller bien loin ! Je dois m'absenter un moment, mais trouvez là et faites la venir ici. Je m'occuperez d'elle à mon retour...
Les surveillant quitte son bureau et commence immédiatement ses recherches. Il ouvre toutes les réserves, les placards et termine par les toilettes.
Caroline sursaute quand la clanche de la porte s'abaisse d'un coup, ça frappe à la porte, elle reconnait la voix du surveillant :
- Qui est là ?
Caroline n'ose répondre.
- Caroline, je sais que c'est vous. Ouvrez ! Vous ne pourrez pas rester cachée toute la journée... Et Monsieur le proviseur est déjà assez remonté comme ça à cause de votre absence en cours de ce matin !
N'ayant d'autre choix, Caroline déverrouille la porte et l'ouvre. Son regards ne croise pas celui du surveillant.
- Vous vous êtes mis dans de beaux draps, et vous n'arrangez pas votre cas... Venez je vais vous conduire dans le bureau du directeur.
Caroline ne sait pas depuis combien de temps elle est là, mais ça lui parait une éternité. Ses genoux lui font mal. Le surveillant l'a mise ici, face au mur, à genoux, les mains au dessus de la tête. Il lui a dit de ne pas bouger jusqu'à ce que le directeur revienne. A plusieurs reprise, elle se lève et détend ses bras, puis elle se remet rapidement en position de peur que le directeur ne rentre d'un coup.
Finalement elle entend le directeur parler avec le surveillant avant qu'ils n'entrent. Les battements de son coeur s'accélèrent quand la porte s'ouvre brusquement.
- Je vous préviens Caroline, si je dois une nouvelle fois vous reprocher quoi que ce soit durant votre période de punition, c'est sans votre culotte que vous assisterez aux cours !!!!
Le directeur ne laisse pas le temps à Caroline de digérer ce qu'il vient de lui annoncer.
- Levez-vous et venez ici ! Avez-vous déjà reçu une fessée Caroline ?
Caroline se lève accusant le coup, elle se retourne toujours aussi gênée.
- Je vous ai posé une question Caroline ?
Elle secoue la tête incapable de prononcer le moindre mot.
- Très bien, nous allons remédier à ça tout de suite. Je pense que vous auriez du en recevoir plus tôt !
Le directeur vient la chercher et la tire par le bras pour lui faire faire les deux derniers mètres qui la sépare de son bureau.
- Courbez-vous sur mon bureau bras tendus !
Puis il s'adresse au surveillant :
- Allez lui tenir les mains qu'elle ne bouge pas !
Le surveillant fait le tour du bureau et maintient Caroline par les poignets. Il lit la panique dans ces yeux et voit des larmes couler sur ses joues. Elle ferme les yeux quand la première claque arrive. Elle serre les dents pour ne pas crier, le surveillant comprend à ses grimaces que le directeur ne retient pas ses claques. Elle pleure, le surveillant ne lui tient plus les poignets car c'est maintenant Caroline qui s'agrippe sans s'en rendre compte à ses bras.
Le directeur claque la partie de ses fesses qui n'est recouverte uniquement de son collant. Elles deviennent bien rouge à travers. Lorsqu'il s'arrête Caroline s'effondre sur le bureau et éclate en sanglots.
- Conduisez la jusqu'à son cours !
Le surveillant aide Caroline à se lever, alors qu'elle tente de se calmer et de recouvrer ses esprits.
- Souvenez-vous Caroline de ce que je vous ai promis si je dois encore vous reprendre...
Caroline et le surveillant sortent du bureau, en direction de sa salle de classe.
mardi 3 septembre 2019
La gazette 2
La nuit de Caroline fut particulièrement agitée. Elle s'en voulait d'avoir été aussi odieuse avec son professeur de Mathématiques. Bien que celui-ci soit aussi sévère et antipathique, elle n'aurait jamais du parler de lui ainsi. Elle se dit qu'elle mérite bien ce qui lui arrive. Pourtant en passant les portes de l'établissement, elle a la boule au ventre. Le lycée est encore vide, seul le directeur est arrivé, elle voit que la lumière de son bureau est allumée. La porte est ouverte, elle s'approche à petits pas pour signifier sa présence. L'accueil est glacial, ce qui ne la rassure pas.
Le proviseur s'approche d'elle d'un pas décidé, elle croit un instant qu'elle va recevoir un gifle, mais il la prend par la veste au niveau de l'épaule pour l'emmener jusque devant son bureau.
Décontenancée, Caroline remet sa veste correctement, ses jambes tremblent elle s'assoit sur la chaise.
- Restez debout ! Et enlevez-moi cette veste !
Caroline se lève aussitôt, elle retire sa veste sans comprendre, le proviseur lui arrache des mains et pointe du doigt l'écusson de l'établissement brodé dessus.
- Vous n'êtes pas digne de porter cette veste !
- A partir de maintenant et jusqu'à ce que je le décide, vous êtes punie. Le soir après les cours, vous aurez 2 heures de colle, ici dans mon bureau. Vous en profiterez pour travailler sur vos leçons et faire un exposé sur la tolérance que vous présenterez vous-même à l'ensemble des élèves.
Caroline savait qu'elle allait être sanctionnée et accepte la punition le plus poliment possible.
- Ce n'est pas tout, dans la journée vous profiterez de vos temps libres pour méditer sur vos actes et les conséquences que cela implique. Pendant les pauses, vous resterez sous le préau, le midi, vous mangerez seule à une table et les heures ou vous n'aurez pas de cours, vous irez dans la salle de permanence.
Elle se demande combien de temps va durer cette punition. Le fait de manger seule à une table à la cantine et rester isolée pendant les pauses l'inquiète par rapport à ce que vont penser les autres. Caroline est assez discrète et le fait d'être mise en avant ainsi ne lui plait pas. Le proviseur continue :
- Lorsque vous serez sous le préau, ainsi que dans la salle de permanence, vous irez vous placer face au mur. Vous vous y mettrez à genoux et poserez vos mains au dessus de votre tête. Et ce du début à la fin de la séance.
Caroline relève la tête en se demandant si le proviseur est sérieux. Vu son visage remplit de colère, elle comprend rapidement qu'il ne plaisante pas. Elle ne s'imagine pas rester ainsi :
- Monsieur... Je ne vais pas me mettre à genoux devant tout le monde !!!
Le proviseur reste impassible.
- Bien sur que si. Je tiens à ce que vous vous souveniez de cette punition. Et le fait que tout le monde vous voit punie fait intégralement parti de cette punition. Elle n'en sera que plus sévère pour vous et pour les autres cela servira d'exemple.
Caroline se sent mal, elle sait que le proviseur ne reviendra pas sur sa punition.
- Il y a un écusson sur votre jupe et sur votre polo ?
Sans s'en rendre compte, Caroline passe la main sur l'écusson de son polo sans répondre.
- ça vaut aussi pour ses vêtements Enlevez-les !
Après un moment de stupéfaction, Caroline refuse. La gifle qu'elle croyait recevoir en entrant arrive sur sa joue sans qu'elle ne la voit venir. Elle se tient la joue et lève ses yeux embués vers le proviseur. Sa main est levée comme pour lui en donner une deuxième.
- Enlevez votre jupe et votre polo !
Caroline pleure cette fois-ci, elle n'arrive pas à le faire. La main du proviseur s'abat sur la même joue. Son visage est rouge, et ça lui chauffe.
- Vous en voulez une troisième ? Dépêchez-vous !
Caroline défait la fermeture de sa jupe qui tombe à ses pied et déboutonne son polo. Pendant qu'elle l'enlève le proviseur ramasse sa jupe et lui prend ensuite son polo. Elle croise ses bras sur ses épaules et baisse la tête.
- Voilà votre tenue pour la durée de votre punition ! Vous viendrez me donner vos vêtements tous les matins et les reprendrez avant de partir le soir.
Caroline fond en sanglots, tandis que le proviseur va ouvrir la porte.
- Allez en cours maintenant !
Caroline sort du bureau à petits pas, ses bras cachent toujours sa poitrine. Elle s'apprête à devoir sortir avec juste cet ensemble soutif et culotte blanche simplement recouverte de son collant transparent.
Le proviseur s'approche d'elle d'un pas décidé, elle croit un instant qu'elle va recevoir un gifle, mais il la prend par la veste au niveau de l'épaule pour l'emmener jusque devant son bureau.
Décontenancée, Caroline remet sa veste correctement, ses jambes tremblent elle s'assoit sur la chaise.
- Restez debout ! Et enlevez-moi cette veste !
Caroline se lève aussitôt, elle retire sa veste sans comprendre, le proviseur lui arrache des mains et pointe du doigt l'écusson de l'établissement brodé dessus.
- Vous n'êtes pas digne de porter cette veste !
- A partir de maintenant et jusqu'à ce que je le décide, vous êtes punie. Le soir après les cours, vous aurez 2 heures de colle, ici dans mon bureau. Vous en profiterez pour travailler sur vos leçons et faire un exposé sur la tolérance que vous présenterez vous-même à l'ensemble des élèves.
Caroline savait qu'elle allait être sanctionnée et accepte la punition le plus poliment possible.
- Ce n'est pas tout, dans la journée vous profiterez de vos temps libres pour méditer sur vos actes et les conséquences que cela implique. Pendant les pauses, vous resterez sous le préau, le midi, vous mangerez seule à une table et les heures ou vous n'aurez pas de cours, vous irez dans la salle de permanence.
Elle se demande combien de temps va durer cette punition. Le fait de manger seule à une table à la cantine et rester isolée pendant les pauses l'inquiète par rapport à ce que vont penser les autres. Caroline est assez discrète et le fait d'être mise en avant ainsi ne lui plait pas. Le proviseur continue :
- Lorsque vous serez sous le préau, ainsi que dans la salle de permanence, vous irez vous placer face au mur. Vous vous y mettrez à genoux et poserez vos mains au dessus de votre tête. Et ce du début à la fin de la séance.
Caroline relève la tête en se demandant si le proviseur est sérieux. Vu son visage remplit de colère, elle comprend rapidement qu'il ne plaisante pas. Elle ne s'imagine pas rester ainsi :
- Monsieur... Je ne vais pas me mettre à genoux devant tout le monde !!!
Le proviseur reste impassible.
- Bien sur que si. Je tiens à ce que vous vous souveniez de cette punition. Et le fait que tout le monde vous voit punie fait intégralement parti de cette punition. Elle n'en sera que plus sévère pour vous et pour les autres cela servira d'exemple.
Caroline se sent mal, elle sait que le proviseur ne reviendra pas sur sa punition.
- Il y a un écusson sur votre jupe et sur votre polo ?
Sans s'en rendre compte, Caroline passe la main sur l'écusson de son polo sans répondre.
- ça vaut aussi pour ses vêtements Enlevez-les !
Après un moment de stupéfaction, Caroline refuse. La gifle qu'elle croyait recevoir en entrant arrive sur sa joue sans qu'elle ne la voit venir. Elle se tient la joue et lève ses yeux embués vers le proviseur. Sa main est levée comme pour lui en donner une deuxième.
- Enlevez votre jupe et votre polo !
Caroline pleure cette fois-ci, elle n'arrive pas à le faire. La main du proviseur s'abat sur la même joue. Son visage est rouge, et ça lui chauffe.
- Vous en voulez une troisième ? Dépêchez-vous !
Caroline défait la fermeture de sa jupe qui tombe à ses pied et déboutonne son polo. Pendant qu'elle l'enlève le proviseur ramasse sa jupe et lui prend ensuite son polo. Elle croise ses bras sur ses épaules et baisse la tête.
- Voilà votre tenue pour la durée de votre punition ! Vous viendrez me donner vos vêtements tous les matins et les reprendrez avant de partir le soir.
Caroline fond en sanglots, tandis que le proviseur va ouvrir la porte.
- Allez en cours maintenant !
Caroline sort du bureau à petits pas, ses bras cachent toujours sa poitrine. Elle s'apprête à devoir sortir avec juste cet ensemble soutif et culotte blanche simplement recouverte de son collant transparent.
lundi 2 septembre 2019
La gazette
Caroline est arrivée dans cette nouvelle école privée suite au déménagement de ses parents. Elle ne connaissait personne et ses débuts ont été compliqué. D'autant plus qu'elle n'était pas habituée à la discipline qui règne dans cet établissement ainsi qu'à son caractère austère. Rien ne ressemblait à son ancien lycée public dans lequel elle était avant. Et la vie à la campagne était bien différente que dans une grande ville.
Pour s'occuper et aussi pour remplir une action en vue de son examen de littérature, elle avait eu la possibilité de reprendre la gestion et l'écriture de la petite gazette de l'école. Un journal, dans lequel il y avait l'actualité de l'école et aussi quelques pages d'expression des élèves et des professeurs.
Elle prenait plaisir à effectuer ce travail, tout se passa bien jusqu'à ce jour de janvier où le proviseur lui demande de le suivre dans son bureau. Elle s'installe face à lui, alors qu'il sort la gazette à la page des expressions, dont une était entourée en rouge.
- Caroline, vous êtes une bonne élève, intelligente... votre gestion du journal était jusqu'à présent irréprochable ! Mais là... Comment avez-vous pu relayer de tels propos ?
Caroline lit l'article en rougissant. Il s'agit d'un article anonyme relayant des propos irrespectueux et injurieux envers un prof de Mathématiques clairement cité. Celui-ci est d'origine étrangère, et l'article fait de plus état de propos raciste à son égard.
Ce genre de propos est fortement combattus dans l'établissement, surtout durant cette année sous le signe de la tolérance. Caroline essaie de faire bonne figure :
- Oui c'est intolérable. Je n'avais pas pris la mesure de cette article, j'aurais du le relire avec plus de concentration avant de le publier. Je tiens à vous présenter mes excuses et j'irai demander des excuses au professeur de Maths.
Caroline est tellement convaincante que le proviseur lui pardonne son erreur.
- Bon ! Veillez à bien tout vérifier dorénavant. Pouvez-vous me dire qui a écrit cet horreur ?
Caroline croyez pouvoir s'en sortir avec des excuses, mais maintenant voilà qu'il cherche à en savoir plus.
- Je... je ne sais plus du tout.
- Je vous laisse retrouver, je veux absolument savoir qui est-ce ! Cherchez dans vos papiers, je veux voir l'écriture ou dans vos mail et redites moi ça demain. Vous pouvez retourner en cours.
Caroline cherche une solution pour satisfaire la demande du proviseur, mais elle ne sait pas comment s'y prendre. Le lendemain matin, le proviseur l'interpelle dans la cours pour lui demander qui est-ce.
Caroline lui répond un peu penaude :
- J'ai chercher partout, je n'ai aucune trace de ce texte... Je pense qu'il était anonyme, et sans doute sur papier... parfois je garde des textes que je publie plus tard, si ça se trouve c'est assez vieux, je ne l'ai pas gardé quand je lai publié...
Le proviseur parait déçu de la réponse de Caroline et repars en lui disant qu'elle vienne le voir si elle a du nouveau.
Une semaine se passe et Caroline n'entend plus parler de cette histoire. Elle est rassurée que cet article soit enfin oublié, bien qu'il ait fait grand bruit dans l'établissement les deux premiers jours.
Mais au détours d'un couloir le proviseur vient l'interpeller :
- Caroline, j'imagine que vous n'avez pas avancé sur l'identité de cette personne, sinon vous seriez venue me voir ?
- Non Monsieur, je suis désolée.
- Ce n'est pas très grave, j'ai de fort soupçon sur cette personne, je pense même l'avoir trouvé.
- Ah bon, vous savez qui c'est...
- Oui mais je ne peux pas vous le dire tout de suite.
- Le principal, c'est d'avoir trouvé le fautif afin que ça ne se reproduise plus...
- Ne vous inquiétez pas pour ça, ça ne se produira plus ! Je le convoquerai bientôt, je veux juste lui laisser une dernière chance de venir me voir avec des explications cohérentes. S'il ne le fait pas, je serai intransigeant.
Le proviseur continue en laissant Caroline à ses interrogations. Elle se demande qui il peut bien avoir en vu ? Que veut-il dire par dernière chance ? Elle se dit qu'il a l'air sur de lui quand il dit savoir qui sait... Ses questions se baladent toute la journée dans sa tête, si bien que le soir au lieu de sortir de l'établissement, elle se dirige vers le bureau du proviseur et frappe à sa porte :
- Caroline !! Entrez, asseyez-vous...
Caroline entre et s'assoit. Elle reste silencieuse, les yeux un peu embués. le proviseur vient s'appuyer sur son bureau face à elle, Caroline ne lève pas la tête.
- Vous êtes venue me dire que vous n'avez jamais eu de texte de la part d'aucun élève...
- Et que c'est vous même qui avez écrit ses propos ?
Son silence ne contredit pas le proviseur, elle prend sa tête dans ses mains, des larmes coulent sur ses genoux.
- Avez-vous quelque chose à dire pour vous justifier ?
Incapable de parler, Caroline secoue la tête.
- Bon, j'en déduis que c'était simplement pour insulter et dégrader l'image de votre professeur !
- Sortez maintenant ! Et revenez ici demain matin à 8 H !!
Pour s'occuper et aussi pour remplir une action en vue de son examen de littérature, elle avait eu la possibilité de reprendre la gestion et l'écriture de la petite gazette de l'école. Un journal, dans lequel il y avait l'actualité de l'école et aussi quelques pages d'expression des élèves et des professeurs.
Elle prenait plaisir à effectuer ce travail, tout se passa bien jusqu'à ce jour de janvier où le proviseur lui demande de le suivre dans son bureau. Elle s'installe face à lui, alors qu'il sort la gazette à la page des expressions, dont une était entourée en rouge.
- Caroline, vous êtes une bonne élève, intelligente... votre gestion du journal était jusqu'à présent irréprochable ! Mais là... Comment avez-vous pu relayer de tels propos ?
Caroline lit l'article en rougissant. Il s'agit d'un article anonyme relayant des propos irrespectueux et injurieux envers un prof de Mathématiques clairement cité. Celui-ci est d'origine étrangère, et l'article fait de plus état de propos raciste à son égard.
Ce genre de propos est fortement combattus dans l'établissement, surtout durant cette année sous le signe de la tolérance. Caroline essaie de faire bonne figure :
- Oui c'est intolérable. Je n'avais pas pris la mesure de cette article, j'aurais du le relire avec plus de concentration avant de le publier. Je tiens à vous présenter mes excuses et j'irai demander des excuses au professeur de Maths.
Caroline est tellement convaincante que le proviseur lui pardonne son erreur.
- Bon ! Veillez à bien tout vérifier dorénavant. Pouvez-vous me dire qui a écrit cet horreur ?
Caroline croyez pouvoir s'en sortir avec des excuses, mais maintenant voilà qu'il cherche à en savoir plus.
- Je... je ne sais plus du tout.
- Je vous laisse retrouver, je veux absolument savoir qui est-ce ! Cherchez dans vos papiers, je veux voir l'écriture ou dans vos mail et redites moi ça demain. Vous pouvez retourner en cours.
Caroline cherche une solution pour satisfaire la demande du proviseur, mais elle ne sait pas comment s'y prendre. Le lendemain matin, le proviseur l'interpelle dans la cours pour lui demander qui est-ce.
Caroline lui répond un peu penaude :
- J'ai chercher partout, je n'ai aucune trace de ce texte... Je pense qu'il était anonyme, et sans doute sur papier... parfois je garde des textes que je publie plus tard, si ça se trouve c'est assez vieux, je ne l'ai pas gardé quand je lai publié...
Le proviseur parait déçu de la réponse de Caroline et repars en lui disant qu'elle vienne le voir si elle a du nouveau.
Une semaine se passe et Caroline n'entend plus parler de cette histoire. Elle est rassurée que cet article soit enfin oublié, bien qu'il ait fait grand bruit dans l'établissement les deux premiers jours.
Mais au détours d'un couloir le proviseur vient l'interpeller :
- Caroline, j'imagine que vous n'avez pas avancé sur l'identité de cette personne, sinon vous seriez venue me voir ?
- Non Monsieur, je suis désolée.
- Ce n'est pas très grave, j'ai de fort soupçon sur cette personne, je pense même l'avoir trouvé.
- Ah bon, vous savez qui c'est...
- Oui mais je ne peux pas vous le dire tout de suite.
- Le principal, c'est d'avoir trouvé le fautif afin que ça ne se reproduise plus...
- Ne vous inquiétez pas pour ça, ça ne se produira plus ! Je le convoquerai bientôt, je veux juste lui laisser une dernière chance de venir me voir avec des explications cohérentes. S'il ne le fait pas, je serai intransigeant.
Le proviseur continue en laissant Caroline à ses interrogations. Elle se demande qui il peut bien avoir en vu ? Que veut-il dire par dernière chance ? Elle se dit qu'il a l'air sur de lui quand il dit savoir qui sait... Ses questions se baladent toute la journée dans sa tête, si bien que le soir au lieu de sortir de l'établissement, elle se dirige vers le bureau du proviseur et frappe à sa porte :
- Caroline !! Entrez, asseyez-vous...
Caroline entre et s'assoit. Elle reste silencieuse, les yeux un peu embués. le proviseur vient s'appuyer sur son bureau face à elle, Caroline ne lève pas la tête.
- Vous êtes venue me dire que vous n'avez jamais eu de texte de la part d'aucun élève...
- Et que c'est vous même qui avez écrit ses propos ?
Son silence ne contredit pas le proviseur, elle prend sa tête dans ses mains, des larmes coulent sur ses genoux.
- Avez-vous quelque chose à dire pour vous justifier ?
Incapable de parler, Caroline secoue la tête.
- Bon, j'en déduis que c'était simplement pour insulter et dégrader l'image de votre professeur !
- Sortez maintenant ! Et revenez ici demain matin à 8 H !!
mardi 19 septembre 2017
convoquée suite 2
L'agent d'entretien ne se fait pas prier. Caroline sent sa main passer entre sa culotte et son collant au niveau de ses fesses. Il le baisse sous ses fesses et fais la même chose avec son string. Caroline regarde la porte face à elle, elle sait que n'importe qui peut entrer à tout moment. Elle tient l'avant de son string et son collant par réflexe tandis qu'elle doit se courber en avant pour être punie.
Les claques de l'agent n'ont rien a voir avec celles du proviseur. En une dizaine de fessées, il réussit à mettre Caroline en pleurs et deux belles marques rouge sur ses fesses sont apparues. Le proviseur arrête lui même la fessée quand il voit la puissance des claques. Caroline se redresse et remonte ses vêtements aussitôt puis frotte ses fesses encore secouée par les sanglots.
- Monsieur Ducros, pouvez-vous réparer cela dès demain ?
Celui-ci lui répond qu'il a quelques matériaux à acheter, mais que cela est envisageable.
Satisfait de sa réponse, il demande à Caroline si elle a une heure de libre dans ses cours le lendemain.
Caroline doit répondre qu'elle n'a pas cours en première heure l'après-midi.
- Très bien, vous viendrez donc aider Monsieur Ducros aux travaux. Prévoyez une veille culotte qui ne craint pas d'être abimée. Ce sera le seul vêtement que vous aurez le droit de porter pour faire les réparations.
Trop occupée au moment présent, Caroline ne prends pas tout de suite conscience de ce que vient d'annoncer le proviseur. L'agent d'entretien, lui à très bien compris et dit qu'il sera à l'heure et prend congés.
Caroline doit suivre le proviseur. Elle retrouve un peu ses esprits lorsqu'elle s'aperçoit qu'il son ressortis du dortoir. Sa jupe étant restée dans la chambre des garçons, elle doit traverser la cour en petite tenue. Il l'emmène jusqu'à l'infirmerie et la confie à l'infirmière.
Les claques de l'agent n'ont rien a voir avec celles du proviseur. En une dizaine de fessées, il réussit à mettre Caroline en pleurs et deux belles marques rouge sur ses fesses sont apparues. Le proviseur arrête lui même la fessée quand il voit la puissance des claques. Caroline se redresse et remonte ses vêtements aussitôt puis frotte ses fesses encore secouée par les sanglots.
- Monsieur Ducros, pouvez-vous réparer cela dès demain ?
Celui-ci lui répond qu'il a quelques matériaux à acheter, mais que cela est envisageable.
Satisfait de sa réponse, il demande à Caroline si elle a une heure de libre dans ses cours le lendemain.
Caroline doit répondre qu'elle n'a pas cours en première heure l'après-midi.
- Très bien, vous viendrez donc aider Monsieur Ducros aux travaux. Prévoyez une veille culotte qui ne craint pas d'être abimée. Ce sera le seul vêtement que vous aurez le droit de porter pour faire les réparations.
Trop occupée au moment présent, Caroline ne prends pas tout de suite conscience de ce que vient d'annoncer le proviseur. L'agent d'entretien, lui à très bien compris et dit qu'il sera à l'heure et prend congés.
Caroline doit suivre le proviseur. Elle retrouve un peu ses esprits lorsqu'elle s'aperçoit qu'il son ressortis du dortoir. Sa jupe étant restée dans la chambre des garçons, elle doit traverser la cour en petite tenue. Il l'emmène jusqu'à l'infirmerie et la confie à l'infirmière.
samedi 16 septembre 2017
Convoquée (suite)
Caroline reçoit une grosse fessée. Quand le proviseur la relève de ses genoux, elle tape du pied par terre et frotte vigoureusement ces fesses sans prêter attention à la situation ridicule qu'elle offre aux spectateurs. Ce n'est que quand le proviseur lui pose les mains sur les épaules et la met face aux garçons qu'elle reprend conscience de la situation dans laquelle elle est. Il passe devant elle et relève sa tête en lui tenant le menton.
- Dite à ces messieurs pourquoi vous êtes punie Caroline ?
Caroline se triture les doigts et baisse la tête ne sachant quoi répondre. Une claque lui arrive sur les fesses la faisant avancer d'un pas et le proviseur lui relève une nouvelle fois la tête.
- Regardez vos camarades ! Et je veux une réponse claire et honnête...
Caroline se dit que dans sa situation, il vaut mieux dire la vérité, et que le proviseur sera plus conciliant avec elle si elle est franche. Elle prend son courage à deux mains pour s'exprimer.
- Je suis punie, car j'ai voulu venir dans votre dortoir cette nuit, alors que c'est interdit.
Le proviseur veut lui faire avouer qu'elle est venue pour être avec un garçon et insiste pour qu'elle précise :
- Et pourquoi vouliez-vous venir ?
Une fois de plus Caroline se dit qu'elle gagnera à être parfaitement honnête et répond d'emblée :
- Pour vous espionner sous la douche...
Le proviseur tout comme les garçons sont stupéfaits des propos de Caroline. Le proviseur ne s'attendait pas à une telle réponse, il reste surpris un moment. Une fois la surprise passée, les garçons lèvent le ton, horrifiés par ce que Caroline vient d'avouer. Le proviseur leur demande de se taire et demande à Caroline combien de fois a-t-elle fait ça. Elle se retourne vers le proviseur et jure qu'elle l'avait fait qu'une fois auparavant. Puis se met à pleurer en demandant des excuses.
- Donc si je comprends bien, vous êtes déjà venue voir ces garçons alors qu'ils étaient tout nu sous leurs douches... Mais comment avez-vous fait ?
Caroline prend conscience de ce qu'elle vient d'avouer et répète qu'elle est désolée. Le proviseur lui redemande sévèrement comment elle a fait. Entre deux sanglots, elle arrive à bredouiller qu'il y a un local technique près des douches et que d'ici, grâce à un trou dans une cloison, elle peut voir les douches.
Le proviseur prend Caroline par le bras pour qu'ils aillent constater cela immédiatement. Il demande à un élève d'aller chercher le gardien de l'établissement, celui-ci faisant aussi office d'agent d'entretien. Tous deux se dirigent vers les douches, tandis que les élèves dégoutés de l'attitude de Caroline discutent entres eux.
Caroline doit attendre dans le couloir le temps que le proviseur fasse sortir les derniers élèves de la douche. Ceux-ci passent devant elle en commentant goguenard sa tenue, puis elle doit montrer au proviseur comment elle faisait. L'agent d'entretien arrive, Caroline rougit qu'il la découvre en petite tenue et cache l'avant de son string. Le proviseur constate son petit manège, mais n'y prête pas attention pour le moment. Il explique à l'agent d'entretien la situation et voit avec lui pour réparer de sorte que cela ne se reproduise plus. Puis il se tourne vers Caroline. Elle se sent toute petite, gênée d'être la cible de ces deux hommes, elle appréhende la suite.
- Quant à elle, j'étais en train de la punir parce-qu'elle a été surprise dans le dortoir des garçons, mais je ne m'attendais pas qu'elle avoue que c'était pour faire sa voyeuse... Et maintenant, vous jouez votre timorée parce-que vous êtes en petites tenues...
- Venez ici tout de suite !
Caroline est obligée de faire les trois pas qui la sépare du proviseur est de l'agent d'entretien.
- Tournez-vous !
Elle doit montrer ses fesses à peine cachées.
- Cela, ce sera pour avoir fait déplacer monsieur Ducros à cette heure si tardive...
Après un moment de silence ou le coeur de Caroline s'emballe.
- Monsieur Ducros, vous pouvez lui donner la fessée !
Celui-ci ne se le fait pas répéter, il s'approche de Caroline malgré son refus. Le proviseur lui conseille d'obéir et que ça punition sera en conséquence de ses bêtises. Puis il s'adresse à l'agent :
- Allez-y, elle mérite une grosse punition. Décullotez-là ! Baissez-lui complètement son string...
- Dite à ces messieurs pourquoi vous êtes punie Caroline ?
Caroline se triture les doigts et baisse la tête ne sachant quoi répondre. Une claque lui arrive sur les fesses la faisant avancer d'un pas et le proviseur lui relève une nouvelle fois la tête.
- Regardez vos camarades ! Et je veux une réponse claire et honnête...
Caroline se dit que dans sa situation, il vaut mieux dire la vérité, et que le proviseur sera plus conciliant avec elle si elle est franche. Elle prend son courage à deux mains pour s'exprimer.
- Je suis punie, car j'ai voulu venir dans votre dortoir cette nuit, alors que c'est interdit.
Le proviseur veut lui faire avouer qu'elle est venue pour être avec un garçon et insiste pour qu'elle précise :
- Et pourquoi vouliez-vous venir ?
Une fois de plus Caroline se dit qu'elle gagnera à être parfaitement honnête et répond d'emblée :
- Pour vous espionner sous la douche...
Le proviseur tout comme les garçons sont stupéfaits des propos de Caroline. Le proviseur ne s'attendait pas à une telle réponse, il reste surpris un moment. Une fois la surprise passée, les garçons lèvent le ton, horrifiés par ce que Caroline vient d'avouer. Le proviseur leur demande de se taire et demande à Caroline combien de fois a-t-elle fait ça. Elle se retourne vers le proviseur et jure qu'elle l'avait fait qu'une fois auparavant. Puis se met à pleurer en demandant des excuses.
- Donc si je comprends bien, vous êtes déjà venue voir ces garçons alors qu'ils étaient tout nu sous leurs douches... Mais comment avez-vous fait ?
Caroline prend conscience de ce qu'elle vient d'avouer et répète qu'elle est désolée. Le proviseur lui redemande sévèrement comment elle a fait. Entre deux sanglots, elle arrive à bredouiller qu'il y a un local technique près des douches et que d'ici, grâce à un trou dans une cloison, elle peut voir les douches.
Le proviseur prend Caroline par le bras pour qu'ils aillent constater cela immédiatement. Il demande à un élève d'aller chercher le gardien de l'établissement, celui-ci faisant aussi office d'agent d'entretien. Tous deux se dirigent vers les douches, tandis que les élèves dégoutés de l'attitude de Caroline discutent entres eux.
Caroline doit attendre dans le couloir le temps que le proviseur fasse sortir les derniers élèves de la douche. Ceux-ci passent devant elle en commentant goguenard sa tenue, puis elle doit montrer au proviseur comment elle faisait. L'agent d'entretien arrive, Caroline rougit qu'il la découvre en petite tenue et cache l'avant de son string. Le proviseur constate son petit manège, mais n'y prête pas attention pour le moment. Il explique à l'agent d'entretien la situation et voit avec lui pour réparer de sorte que cela ne se reproduise plus. Puis il se tourne vers Caroline. Elle se sent toute petite, gênée d'être la cible de ces deux hommes, elle appréhende la suite.
- Quant à elle, j'étais en train de la punir parce-qu'elle a été surprise dans le dortoir des garçons, mais je ne m'attendais pas qu'elle avoue que c'était pour faire sa voyeuse... Et maintenant, vous jouez votre timorée parce-que vous êtes en petites tenues...
- Venez ici tout de suite !
Caroline est obligée de faire les trois pas qui la sépare du proviseur est de l'agent d'entretien.
- Tournez-vous !
Elle doit montrer ses fesses à peine cachées.
- Cela, ce sera pour avoir fait déplacer monsieur Ducros à cette heure si tardive...
Après un moment de silence ou le coeur de Caroline s'emballe.
- Monsieur Ducros, vous pouvez lui donner la fessée !
Celui-ci ne se le fait pas répéter, il s'approche de Caroline malgré son refus. Le proviseur lui conseille d'obéir et que ça punition sera en conséquence de ses bêtises. Puis il s'adresse à l'agent :
- Allez-y, elle mérite une grosse punition. Décullotez-là ! Baissez-lui complètement son string...
lundi 11 septembre 2017
Convoquée
Caroline ne pouvait pas être en retard, elle n'a pas dormi de la nuit. Depuis que le surveillant l'a ramenée dans sa chambre, elle ne pensait qu'à cet instant. Convoquée chez le proviseur, elle ne pouvait pas s'imaginer que ça lui arriverai.
La secrétaire la fait entrer dans le bureau, elle doit l'attendre ici. Elle sait qu'il ne vaut mieux pas être convoquée dans ce bureau, il se murmure plein de choses concernant le proviseur et elle n'est pas rassurée.
Elle se lève lorsqu'il entre, il la salue froidement et en vient aussitôt aux faits :
- Expliquez-moi ce que vous faisiez hier soir dans l'internat des garçons, lorsqu'on vous a surprise ?
Caroline baisse la tête et se triture les doigts.
-Je voulez demander un renseignement à un copain concernant un cours...
Le proviseur se lève d'un bond :
- Et en plus, vous vous foutez de moi... Savez-vous que ces agissements sont sévèrement punis dans notre institution !
Caroline reste silencieuse.
- De plus, quand vous allez demander un renseignement, vous y allez en nuisette ! Vous allez me faire croire qu'il faut une tenue sexy pour ça...
Le proviseur exagérait, bien qu'assez courte, Caroline portait une chemise de nuit, mais elle n'allait pas contredire le proviseur. Elle savait qu'elle avait tord et avait déjà trop honte pour ça.
- Bon, j'ai d'autres cas à gérer, je reviendrais vers vous plus tard. En attendant, allez au coin derrière mon bureau...
Le proviseur avait dit ça si naturellement, que Caroline en resta bouche bée, elle le regarda avec des yeux ronds :
- Au coin ?
- Oui parfaitement ! Au coin. Avez-vous l'intention de me désobéir ?
Caroline fit non de la tête. Le proviseur lui dit de passer derrière son bureau et de se mettre à genoux devant la bibliothèque. Elle n'en revenait pas d'être ainsi, ridiculisée à son âge avec les mains sur la tête. Le proviseur lui imposes de rester bien droite et de ne surtout pas bouger.
Le proviseur retourne à sa place et appui sur l'interphone :
- Faites entrer le suivant...
Caroline faillit s'étouffer en entendant cela, quelqu'un allez entrer dans le bureau et la découvrir comme ça... Le rouge lui monte aux joues. Pendant l'entretien elle n'a pas osé se retourner craignant la colère du proviseur et la honte d'être reconnue. C'était la matinée des convocations. Quatre personne sont passées dans le bureau, l'un pour absence en cours, un autre pour résultats scolaires très médiocres et les deux derniers pour s'être battus dans l'internat.
A chaque fois le proviseur leur a dit de revenir à 9h30 pour leur sanction.
Quand les deux derniers sont partis, le proviseur à repris ses occupations habituelles sans se préoccuper de Caroline. Ses genoux étaient en feu, elle avait mal aux bras et au dos mais ne pouvait pas se plaindre. Elle espérait juste que sa punition soit enfin levée.
A 9H30, l'interphone sonna. La secrétaire annonçait que les quatre élèves étaient arrivés. Le proviseur lui dit qu'elle pouvait les faire entrer. Les quatre s'alignent devant le bureau, avec la mine déconfite, se demandant à quelle sauce ils vont être mangés.
- Caroline levez-vous et allez rejoindre vos camarades !
Elle se relève, et va rejoindre ses compagnons d'infortune avec la gêne de devoir affronter leur regards. Rouge de honte, elle y va tête baissée.
Les deux premiers sont punis de quatre mercredi après midi de colle, l'un pour rattraper les cours, l'autre pour rattraper son retard. Les deux autres sont punis de travaux sur leurs heures libres pour l'entretien du bâtiment. Puis son regard se pose sur Caroline. Son coeur se met à battre à tout rompre :
- Quant à vous mademoiselle, c'est autre chose, votre attitude est intolérable et incompatible avec notre établissement. Je me dois d'être particulièrement sévère avec vous afin que cela ne se reproduise plus. Pour commencer, ce que vous avez fait sera divulgué auprès de vos camarades ainsi que votre sanction, afin que tous en comprennent la gravité. De plus, ces jeunes gens en seront les témoins pour en faire la promotion au sein de l'établissement...
Puis il s'adresse aux garçons :
- Cette jeune femme s'est introduite dans votre internat soit pour rejoindre un garçon, ce qui est formellement interdit et inconvenant soit peut-être pour assouvir ses pulsions voyeuristes...
Caroline relève la tête pour contredire le proviseur et ne pas le laisser la faire passer pour ce qu'elle n'est pas. Mais celui-ci, lui ordonne aussitôt de se taire.
- Approchez-vous du bureau, Caroline. Et courbez-vous dessus !
Caroline rougit jusqu'aux oreilles, tandis que les garçons après un moment de surprise affichent un sourire discret.
- Dépêchez-vous je n'ai pas que cela à faire !
Caroline s'approche du bureau et pose ses mains à plat dessus.
- Je vous ai dit courbée sur le bureau...
Le proviseur lui appuie sur la nuque pour qu'elle descende son torse. Lorsqu'elle se penche, elle passe pudiquement sa mains sur l'arrière de sa jupe pour vérifier que celle-ci lui cache bien les fesses, ce qui n'échappe pas au proviseur.
- Les coudes posés sur le bureau et que je ne vous vois pas bouger...
Lorsque Caroline est en place, il lui remonte l'arrière de sa jupe sur son dos. Il anticipe sa réaction en lui appuyant sur le dos pour ne pas qu'elle se relève.
- Je vous ai dit de ne pas bouger !!
Le proviseur et les garçons découvrent ce que Caroline porte sous sa jupe : un string noir, sous un collant couleur chair.
- C'est un sous-vêtement bien léger que vous portez là, Mademoiselle ! N'avez-vous pas honte de porter ce genre de vêtement ?
Caroline aurait voulu lui dire, que normalement ses sous-vêtements n'ont pas à être vu, et que c'est maintenant qu'elle a honte. Mais elle encaisse ses moqueries sans rien dire.
Une première claque arrive sur ses fesses, elle laisse échapper un petit cri de surprise. Puis une deuxième plus sèche et plus rapide. Caroline serre les points c'est une véritable fessée qu'elle reçoit, la première de sa vie. Jamais elle n'aurait pensé en recevoir une un jour, surtout dans ces conditions là.
Lorsqu'il arrête Caroline est essoufflée, le proviseur lui baisse sa jupe et l'invite à se relever. Quand elle se retourne, elle est écarlate. Elle baisse la tête, les larmes au bord des yeux.
- Vous comprendrez, Caroline, que votre attitude mérite une punition exemplaire, vous venez d'en avoir une premier échantillon. Pour la deuxième partie de votre punition, nous allons nous rendre à l'internat des garçons puisque c'est là que vous avez fauté. Je vous attendrez devant à 21 heure. Le hasard décidera dans quelle chambre je vous conduirai.
Caroline commence à comprendre, et ses yeux devienne de plus en plus humide.
- Comme je vous ai dit, je veux une punition exemplaire, c'est pourquoi vous serez à nouveau fessée devant les garçons de cette chambre. Et ce soir ce sera une vraie fessée : je ne vous laisserai pas le luxe de garder votre collant ni même votre string!
Du rouge, Caroline passe directement au blanc. Elle proteste après avoir pris conscience de sa future punition, une larme coule sur sa joue. Le proviseur met les cinq élèves dehors sans tenir compte des protestations de Caroline. Avant de fermer la porte, il lui conseille juste de ne pas être en retard.
Caroline passe une journée horrible. Après ses cours, elle s'enferme dans sa chambre et ne se sent pas bien. Elle pense aller à l'infirmerie pour dire qu'elle est malade, mais elle sait que si l'infirmière ne constate rien, le proviseur lui en voudrait. Elle préfère ne pas s'y rendre. Après le diner alors que les autres filles prennent leurs douches et se préparent pour aller se coucher, elle sort de l'internat pour éviter de répondre aux questions qu'elles ne manqueraient pas de lui poser.
A 21h20, elle décide de se rendre au pensionnat des garçons. Elle attend le proviseur devant la porte, elle a 5 minutes d'avance, son coeur bat à tout rompre. Lorsqu'elle le voit arriver, elle croit s'évanouir.
- Choisissez un numéro entre un et huit ?
Sans réfléchir Caroline sort le numéro cinq. C'est le numéro de la chambre dans laquelle elle va être conduite.
Le proviseur entre dans la chambre sans frapper, Caroline reste dans le couloir, incapable d'aller plus loin. C'est une chambre de huit. Le proviseur explique aux garçons les raisons de sa présence, et tous affichent un sourire lorsqu'il annonce la punition de Caroline et tournent la tête vers l'embrasure de la porte. Caroline est blanche comme un linge. Le proviseur constate qu'il manque un garçons et les autres lui signifie qu'il est encore à la douche. Il désigne quelqu'un pour aller le chercher et invite Caroline à entrer. Lorsqu'il croise Caroline, un large sourire illumine son visage, et il se permet de lui faire un clin d'oeil explicite. Caroline aurait voulu lui flanquer une bonne gifle, mais elle doit détourner le regard. A petits pas et les yeux humides, elle se décide à s'approcher du proviseur. Elle constate que les deux garçons qui se sont battus, sont là et comprend qu'ils savent déjà qu'elle va être déculottée. Elle imagine aussi qu'ils ont du raconter ça à leurs compagnons de chambrée, même probablement à tout le pensionnat et cela la fait frissonner.
Le proviseur installe une chaise au milieu de la chambre. Il demande aux garçons de venir s'assoir face à celle-ci. Tous se précipitent pour assister à la punition. Celui qui était à la douche revient accompagné de son camarade. Le proviseur leur demande de s'installer avec les autres. La porte est restée entre-ouverte, Caroline imagine qu'il va la fermer lorsqu'il se dirige vers elle, mais au lieu de ça, il l'ouvre en grand. Il explique que la punition de Caroline doit être exemplaire, il n'y a aucune raison pour que d'éventuels curieux n'y assistent pas. Puis il va vers les baies vitrées et ouvre les rideaux. La chambre étant au rez de chaussée, de nuit avec la lumière allumée, on peut voir tout ce qu'il se passe dans la chambre. Caroline le sait très bien car elle et ses copines s'amusaient parfois à regarder ce qu'il se passe dans les chambres des garçons. Lorsqu'il revient vers sa chaise, d'un ton très naturel, il ordonne à Caroline d'enlever sa jupe.
Cette fois, c'est une larme qui coule sur la joue de Caroline. Les mains tremblantes, elle défait sa ceinture et descend la fermeture et sa jupe tombe à ses pieds. Le proviseur tend son bras pour qu'elle lui donne, puis il la lance un lit.
- Venez ici ! Les mains posées à plat sur la chaise.
Caroline a les fesses tournées vers les garçons, comme le matin. mais là, ce sont huit garçons qui sont derrière elle. Elle encaisse une première claque, puis une deuxième. les picotement dus à la première fessée, ne tardent pas à arriver. Elle reçoit la même fessée et finit dans le même état. Le proviseur la prend par le bras.
- Vous avez cinq minutes pour vous reprendre, après je vous donne la suite...
Il emmène Caroline face à la fenêtre, elle doit y rester debout, les mains sur la tête.
Pendant ce temps, le proviseur en profite pour faire le tour des chambrées, laissant Caroline seule avec les garçons.
Les commentaires fusent. Caroline essayent de ne pas les écouter et regarde dehors en espérant que personne ne passe. Mais les garçons sont crus et lui font peur pour la suite. ça l'agace profondément, surtout un des garçons particulièrement entreprenant, qui s'approche d'elle, en lui disant qu'elle va montrer ses petites fesses et même surement autre chose. Quand il est tout prêt, elle a peur qu'ils lui touche les fesses, à bout de nerf, elle se retourne et lui décroche une claque monumentale. Le garçon se tiens la joue, alors que le proviseur qui venait d'entrer traverse la chambre à toute vitesse. il attrape le garçon par l'épaule et lui recommande d'aller s'assoir. Puis il tire Caroline vers la chaise.
Cette-fois ci, il s'assoit dessus et bascule Caroline sur ses genoux. Il lui donne une claque qui fait crier Caroline. Elle pose ses mains par terre, ses jambes sont en l'air et le proviseur ne fait rien pour améliorer sa position.
- Et maintenant, vous vous permettez de frapper vos camarades !!
Une autre claque aussi forte arrive sur ses fesses. Caroline tente d'interposer sa main, mais le proviseur lui attrape le poignet et lui emprisonne dans son dos. Une autre claque arrive et encore une autre. Caroline ne fait plus rien pour retenir ses cris. le proviseur frappe fort et malgré ses collants les fesses de Caroline commencent à rougir nettement.
La secrétaire la fait entrer dans le bureau, elle doit l'attendre ici. Elle sait qu'il ne vaut mieux pas être convoquée dans ce bureau, il se murmure plein de choses concernant le proviseur et elle n'est pas rassurée.
Elle se lève lorsqu'il entre, il la salue froidement et en vient aussitôt aux faits :
- Expliquez-moi ce que vous faisiez hier soir dans l'internat des garçons, lorsqu'on vous a surprise ?
Caroline baisse la tête et se triture les doigts.
-Je voulez demander un renseignement à un copain concernant un cours...
Le proviseur se lève d'un bond :
- Et en plus, vous vous foutez de moi... Savez-vous que ces agissements sont sévèrement punis dans notre institution !
Caroline reste silencieuse.
- De plus, quand vous allez demander un renseignement, vous y allez en nuisette ! Vous allez me faire croire qu'il faut une tenue sexy pour ça...
Le proviseur exagérait, bien qu'assez courte, Caroline portait une chemise de nuit, mais elle n'allait pas contredire le proviseur. Elle savait qu'elle avait tord et avait déjà trop honte pour ça.
- Bon, j'ai d'autres cas à gérer, je reviendrais vers vous plus tard. En attendant, allez au coin derrière mon bureau...
Le proviseur avait dit ça si naturellement, que Caroline en resta bouche bée, elle le regarda avec des yeux ronds :
- Au coin ?
- Oui parfaitement ! Au coin. Avez-vous l'intention de me désobéir ?
Caroline fit non de la tête. Le proviseur lui dit de passer derrière son bureau et de se mettre à genoux devant la bibliothèque. Elle n'en revenait pas d'être ainsi, ridiculisée à son âge avec les mains sur la tête. Le proviseur lui imposes de rester bien droite et de ne surtout pas bouger.
Le proviseur retourne à sa place et appui sur l'interphone :
- Faites entrer le suivant...
Caroline faillit s'étouffer en entendant cela, quelqu'un allez entrer dans le bureau et la découvrir comme ça... Le rouge lui monte aux joues. Pendant l'entretien elle n'a pas osé se retourner craignant la colère du proviseur et la honte d'être reconnue. C'était la matinée des convocations. Quatre personne sont passées dans le bureau, l'un pour absence en cours, un autre pour résultats scolaires très médiocres et les deux derniers pour s'être battus dans l'internat.
A chaque fois le proviseur leur a dit de revenir à 9h30 pour leur sanction.
Quand les deux derniers sont partis, le proviseur à repris ses occupations habituelles sans se préoccuper de Caroline. Ses genoux étaient en feu, elle avait mal aux bras et au dos mais ne pouvait pas se plaindre. Elle espérait juste que sa punition soit enfin levée.
A 9H30, l'interphone sonna. La secrétaire annonçait que les quatre élèves étaient arrivés. Le proviseur lui dit qu'elle pouvait les faire entrer. Les quatre s'alignent devant le bureau, avec la mine déconfite, se demandant à quelle sauce ils vont être mangés.
- Caroline levez-vous et allez rejoindre vos camarades !
Elle se relève, et va rejoindre ses compagnons d'infortune avec la gêne de devoir affronter leur regards. Rouge de honte, elle y va tête baissée.
Les deux premiers sont punis de quatre mercredi après midi de colle, l'un pour rattraper les cours, l'autre pour rattraper son retard. Les deux autres sont punis de travaux sur leurs heures libres pour l'entretien du bâtiment. Puis son regard se pose sur Caroline. Son coeur se met à battre à tout rompre :
- Quant à vous mademoiselle, c'est autre chose, votre attitude est intolérable et incompatible avec notre établissement. Je me dois d'être particulièrement sévère avec vous afin que cela ne se reproduise plus. Pour commencer, ce que vous avez fait sera divulgué auprès de vos camarades ainsi que votre sanction, afin que tous en comprennent la gravité. De plus, ces jeunes gens en seront les témoins pour en faire la promotion au sein de l'établissement...
Puis il s'adresse aux garçons :
- Cette jeune femme s'est introduite dans votre internat soit pour rejoindre un garçon, ce qui est formellement interdit et inconvenant soit peut-être pour assouvir ses pulsions voyeuristes...
Caroline relève la tête pour contredire le proviseur et ne pas le laisser la faire passer pour ce qu'elle n'est pas. Mais celui-ci, lui ordonne aussitôt de se taire.
- Approchez-vous du bureau, Caroline. Et courbez-vous dessus !
Caroline rougit jusqu'aux oreilles, tandis que les garçons après un moment de surprise affichent un sourire discret.
- Dépêchez-vous je n'ai pas que cela à faire !
Caroline s'approche du bureau et pose ses mains à plat dessus.
- Je vous ai dit courbée sur le bureau...
Le proviseur lui appuie sur la nuque pour qu'elle descende son torse. Lorsqu'elle se penche, elle passe pudiquement sa mains sur l'arrière de sa jupe pour vérifier que celle-ci lui cache bien les fesses, ce qui n'échappe pas au proviseur.
- Les coudes posés sur le bureau et que je ne vous vois pas bouger...
Lorsque Caroline est en place, il lui remonte l'arrière de sa jupe sur son dos. Il anticipe sa réaction en lui appuyant sur le dos pour ne pas qu'elle se relève.
- Je vous ai dit de ne pas bouger !!
Le proviseur et les garçons découvrent ce que Caroline porte sous sa jupe : un string noir, sous un collant couleur chair.
- C'est un sous-vêtement bien léger que vous portez là, Mademoiselle ! N'avez-vous pas honte de porter ce genre de vêtement ?
Caroline aurait voulu lui dire, que normalement ses sous-vêtements n'ont pas à être vu, et que c'est maintenant qu'elle a honte. Mais elle encaisse ses moqueries sans rien dire.
Une première claque arrive sur ses fesses, elle laisse échapper un petit cri de surprise. Puis une deuxième plus sèche et plus rapide. Caroline serre les points c'est une véritable fessée qu'elle reçoit, la première de sa vie. Jamais elle n'aurait pensé en recevoir une un jour, surtout dans ces conditions là.
Lorsqu'il arrête Caroline est essoufflée, le proviseur lui baisse sa jupe et l'invite à se relever. Quand elle se retourne, elle est écarlate. Elle baisse la tête, les larmes au bord des yeux.
- Vous comprendrez, Caroline, que votre attitude mérite une punition exemplaire, vous venez d'en avoir une premier échantillon. Pour la deuxième partie de votre punition, nous allons nous rendre à l'internat des garçons puisque c'est là que vous avez fauté. Je vous attendrez devant à 21 heure. Le hasard décidera dans quelle chambre je vous conduirai.
Caroline commence à comprendre, et ses yeux devienne de plus en plus humide.
- Comme je vous ai dit, je veux une punition exemplaire, c'est pourquoi vous serez à nouveau fessée devant les garçons de cette chambre. Et ce soir ce sera une vraie fessée : je ne vous laisserai pas le luxe de garder votre collant ni même votre string!
Du rouge, Caroline passe directement au blanc. Elle proteste après avoir pris conscience de sa future punition, une larme coule sur sa joue. Le proviseur met les cinq élèves dehors sans tenir compte des protestations de Caroline. Avant de fermer la porte, il lui conseille juste de ne pas être en retard.
Caroline passe une journée horrible. Après ses cours, elle s'enferme dans sa chambre et ne se sent pas bien. Elle pense aller à l'infirmerie pour dire qu'elle est malade, mais elle sait que si l'infirmière ne constate rien, le proviseur lui en voudrait. Elle préfère ne pas s'y rendre. Après le diner alors que les autres filles prennent leurs douches et se préparent pour aller se coucher, elle sort de l'internat pour éviter de répondre aux questions qu'elles ne manqueraient pas de lui poser.
A 21h20, elle décide de se rendre au pensionnat des garçons. Elle attend le proviseur devant la porte, elle a 5 minutes d'avance, son coeur bat à tout rompre. Lorsqu'elle le voit arriver, elle croit s'évanouir.
- Choisissez un numéro entre un et huit ?
Sans réfléchir Caroline sort le numéro cinq. C'est le numéro de la chambre dans laquelle elle va être conduite.
Le proviseur entre dans la chambre sans frapper, Caroline reste dans le couloir, incapable d'aller plus loin. C'est une chambre de huit. Le proviseur explique aux garçons les raisons de sa présence, et tous affichent un sourire lorsqu'il annonce la punition de Caroline et tournent la tête vers l'embrasure de la porte. Caroline est blanche comme un linge. Le proviseur constate qu'il manque un garçons et les autres lui signifie qu'il est encore à la douche. Il désigne quelqu'un pour aller le chercher et invite Caroline à entrer. Lorsqu'il croise Caroline, un large sourire illumine son visage, et il se permet de lui faire un clin d'oeil explicite. Caroline aurait voulu lui flanquer une bonne gifle, mais elle doit détourner le regard. A petits pas et les yeux humides, elle se décide à s'approcher du proviseur. Elle constate que les deux garçons qui se sont battus, sont là et comprend qu'ils savent déjà qu'elle va être déculottée. Elle imagine aussi qu'ils ont du raconter ça à leurs compagnons de chambrée, même probablement à tout le pensionnat et cela la fait frissonner.
Le proviseur installe une chaise au milieu de la chambre. Il demande aux garçons de venir s'assoir face à celle-ci. Tous se précipitent pour assister à la punition. Celui qui était à la douche revient accompagné de son camarade. Le proviseur leur demande de s'installer avec les autres. La porte est restée entre-ouverte, Caroline imagine qu'il va la fermer lorsqu'il se dirige vers elle, mais au lieu de ça, il l'ouvre en grand. Il explique que la punition de Caroline doit être exemplaire, il n'y a aucune raison pour que d'éventuels curieux n'y assistent pas. Puis il va vers les baies vitrées et ouvre les rideaux. La chambre étant au rez de chaussée, de nuit avec la lumière allumée, on peut voir tout ce qu'il se passe dans la chambre. Caroline le sait très bien car elle et ses copines s'amusaient parfois à regarder ce qu'il se passe dans les chambres des garçons. Lorsqu'il revient vers sa chaise, d'un ton très naturel, il ordonne à Caroline d'enlever sa jupe.
Cette fois, c'est une larme qui coule sur la joue de Caroline. Les mains tremblantes, elle défait sa ceinture et descend la fermeture et sa jupe tombe à ses pieds. Le proviseur tend son bras pour qu'elle lui donne, puis il la lance un lit.
- Venez ici ! Les mains posées à plat sur la chaise.
Caroline a les fesses tournées vers les garçons, comme le matin. mais là, ce sont huit garçons qui sont derrière elle. Elle encaisse une première claque, puis une deuxième. les picotement dus à la première fessée, ne tardent pas à arriver. Elle reçoit la même fessée et finit dans le même état. Le proviseur la prend par le bras.
- Vous avez cinq minutes pour vous reprendre, après je vous donne la suite...
Il emmène Caroline face à la fenêtre, elle doit y rester debout, les mains sur la tête.
Pendant ce temps, le proviseur en profite pour faire le tour des chambrées, laissant Caroline seule avec les garçons.
Les commentaires fusent. Caroline essayent de ne pas les écouter et regarde dehors en espérant que personne ne passe. Mais les garçons sont crus et lui font peur pour la suite. ça l'agace profondément, surtout un des garçons particulièrement entreprenant, qui s'approche d'elle, en lui disant qu'elle va montrer ses petites fesses et même surement autre chose. Quand il est tout prêt, elle a peur qu'ils lui touche les fesses, à bout de nerf, elle se retourne et lui décroche une claque monumentale. Le garçon se tiens la joue, alors que le proviseur qui venait d'entrer traverse la chambre à toute vitesse. il attrape le garçon par l'épaule et lui recommande d'aller s'assoir. Puis il tire Caroline vers la chaise.
Cette-fois ci, il s'assoit dessus et bascule Caroline sur ses genoux. Il lui donne une claque qui fait crier Caroline. Elle pose ses mains par terre, ses jambes sont en l'air et le proviseur ne fait rien pour améliorer sa position.
- Et maintenant, vous vous permettez de frapper vos camarades !!
Une autre claque aussi forte arrive sur ses fesses. Caroline tente d'interposer sa main, mais le proviseur lui attrape le poignet et lui emprisonne dans son dos. Une autre claque arrive et encore une autre. Caroline ne fait plus rien pour retenir ses cris. le proviseur frappe fort et malgré ses collants les fesses de Caroline commencent à rougir nettement.
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