mardi 21 juin 2016

Excès de vitesse

Caroline prend ses fonctions dans sa nouvelle agence ce matin. Comme d'habitude, elle est en retard. Sur le trajet, elle accélère un peu plus. Elle ne peut pas se permettre d'être en retard dès le premier jour. Ses collègues et son chef avaient auparavant l'habitude, mais là elle en connait personne.
Son sang ne fait qu'un tour lorsqu'elle voit un gendarme dans le milieu de la route. Elle sait qu'elle roulait trop vite. Quelques kilomètres heure au dessus, mais en agglomération ça ne pardonne pas. Une amende et encore deux points de moins. Elle fait rapidement le calcule et se reproche de ne plus en avoir que quatre. Mais ce qui l'inquiète le plus, c'est que vingt minutes se sont passées, et maintenant, elle est largement en retard. Elle a entendu son téléphone sonner plusieurs fois, mais n' pas osé répondre.

En sortant de la voiture, elle court vers l'agence en écoutant ses deux messages. C'est son nouveau directeur qui lui demande des explications sur son retard. Le deuxième message est beaucoup moins courtois, elle se fait incendier de reproches. Elle coupe son portable, entre dans l'agence et découvre ses deux nouveaux collègues :
- Vous êtes Caroline ? Le directeur vous attend dans son bureau...

En plus de dix ans de carrière, elle n'a jamais pris un soufflante comme celle-là. Elle n'avait pas le temps d'en placer une. Elle avait du faire des efforts considérables pour ne pas se mettre à pleurer devant lui.
Lorsqu'elle ressort du bureau ses collègues baissent la tête. Elle s'enferme dans le sien, et tente de ses mettre au travail et d'oublier ce mauvais moment. Elle aurait préféré une meilleure entrée en matière pour son nouveau poste.

A midi, elle quitte le bureau pour rentrer chez elle. Comme à chaque fois, elle a un tas de choses à faire et lorsqu'elle regarde la pendule, il est déjà 13h10. Elle reprend à 13h30. Elle se fait chauffer un plat et mange sur le pouce pour repartir au travail. Dix minutes plus tard, elle prend ses clefs et son portable et constate avec horreur que l'heure affichée dessus annonce 13h40. La pendule s'est arrêtée, et elle ne s'en est pas rendu compte.

Elle démarre en trombe pour arriver le plus rapidement possible au bureau. Au même endroit que ce matin, un gendarme l'interpelle.
Elle est dépitée en ouvrant la fenêtre.
- Vous faites fort vous ! Deux fois dans la même journée...
Au bord des larmes, Caroline lui explique qu'elle est encore très en retard, que c'est sa première journée dans son nouveau travaille et que déjà ce matin, son chef l'a réprimandée fortement.
Le gendarme lui prend son permis et lui explique qu'il y a un retrait immédiat ainsi que 4 points de retirés. Caroline comprend que son permis est tout simplement annulé. Tout s'écroule, elle en a vraiment besoin pour travailler et dit au gendarme que ce n'est pas possible. Le gendarme lui dit de sortir de la voiture et part vérifier son permis. Caroline en profite pour appeler l'agence. Son collègue lui répond et lui dit que le chef n'est pas encore rentré. A moitié rassurée, elle raccroche et voit le gendarme revenir.
- Vous avez commis un délit de grand excès de vitesse en agglomération, j'imagine que vous connaissez les conséquences !
- De plus, j'ai vu que vous n'aviez plus de point sur votre permis...
Caroline s'appuie sur sa voiture pour ne pas défaillir et demande timidement si il peut oublier l'incident.
Le gendarme hausse le ton et demande si elle ne cherche pas à le corrompre. Caroline répond "non" de la tête et baisse les yeux sachant qu'elle n'obtiendra pas sa clémence.
- Vous finissez à quelle heure votre travail ?
- 18 heure !
- Bon, alors, j'ai quelque chose à vous proposez ! Je garde votre permis, et vous laisse repartir. Et après votre travail, vous vous présentez à la gendarmerie. Vous aurez quelques papiers à signer, puis en échange d'une bonne punition et quelques remontrances, je vous laisserez repartir avec votre permis et cet incident sera oublier.
Sans réfléchir d'avantage, Caroline accepte sans condition. Elle repart et lorsqu'elle arrive à son travail, elle constate avec soulagement que son chef n'est pas rentré. Elle se met vite au travail comme si de rien n'était.

A la fin de la journée, elle se rend à la gendarmerie avec une certaine appréhension. Quand elle se présente, une femme gendarme l'accueille dans un bureau et lui demande quelques signatures. Pressée par la gendarme, Caroline ne lit pas tout et signe. Elle lui demande son sac et lui dit d'éteindre son portable. Caroline pense à son mari et demande à l'appeler pour ne pas qu'il s'inquiète de son retard.
- ça ne sera pas très long, si vous faites tout ce qu'on vous dit !
La gendarme lui prend son portable des mains, elle range son sac et lui demande d'enlever sa veste.
Sans comprendre Caroline la retire et se laisse manipuler alors que la gendarme lui fait une palpation rapide. Ses mains lui sont tirées derrières le dos et elle sent le métal froid des menottes sur ses poignets. Caroline a un mouvement de protestation, mais déjà ses mains sont attachées.
- Désolée, c'est la procédure pour les garde à vue !
Caroline n'en croit pas ses oreilles, elle demande des explications mais n'obtient pas de réponses. La gendarme lui tient le bras et la conduit hors du bureau, elles traversent l'accueil tandis que Caroline baisse la tête, subjuguée par la honte. Lorsqu'elles s'arrêtent, elle relève la tête et constate que la gendarme ouvre une cellule à barreaux dans laquelle elle va être enfermée. Les menottes lui sont enlevées, la porte se referme derrière elle et la gendarme s'éloignent sans autres explications.
Caroline marche dans la petite cellule, il y a juste une petite banquette accolée au mur, les autres côtés sont fait de barreaux. Une autre cellule est accolée, juste séparées de barreaux, dans laquelle un homme, visiblement en état d'ébriété est enfermé. Dans le fond, c'est l'accueil de la gendarmerie où l'activité bat son plein.
Caroline s'assoit sur la banquette et prend sa tête dans ses mains. Elle reste de longues minutes ainsi n'osant croire ce qu'il lui arrive. Quand elle relève la tête, elle constate que l'homme à côté a soudainement pris conscience de sa présence, il est au barreaux en train de la regarder, ne comprenant visiblement pas pourquoi une jeune femme bcbg, peut être enfermée dans cette cellule.
Caroline détourne le regard, elle ne souhaite pas engager la conversation avec cet individu et ne répond pas quand il lui demande pourquoi elle est là. Après plusieurs tentatives, elle lui demande sèchement de la fermer et de l'oublier, ce à quoi il lui répond par des insultes.

Quand la gendarme revient vers elle, Caroline se lève d'un bond. Elle lui tend une lettre pliée en deux et lui dit de lire et de signer. Caroline s'empresse de la lire, elle pâlit en lisant chaque ligne. Le premier paragraphes est consacrés aux faits et à la sanction qui est normalement prévues. Le deuxième indique que tous les faits seront annulés et remplacés par l'acceptation et l'application immédiate de la  sanction citée en troisième partie.

La sanction prévoit un rappel des risques de la conduite dangereuse et un cours donné par un gendarme sur la conduite à adopter. Cette sanction sera appliquée immédiatement après la sanction principale.
Caroline n'en croit ses yeux, tout est clairement indiqué, si elle signe, elle accepte de recevoir une fessée par dessus ses sous vêtements, suivies de dix coups de strappe sur ses fesses nues. Il est aussi précisé que pour des raisons de pérennité des bienfaits de la sanction dans le temps, la fin de la punition sera donnée quand la contrevenante sera toute nue.

Prise de colère, elle déchire la lettre et profère des insultes en criant. Lorsqu'elle est calmée, elle s'assoit sur la banquette. la gendarme revient avec une nouvelle lettre.
- Je vous l'ai réimprimée ! C'est la dernière fois ! Si vous recommencez, on vous garde la nuit pour insulte à agent...
La gendarme la dépose sur le sol et tourne le dos. Caroline se lève d'un bond pour retenir la gendarme et espérer sa clémence.
- Je ne peux pas signer ça ! Vous avez lu ce qu'il y a dedans...
Sans se retourner, la gendarme lui répond :
- C'est moi qui l'ai écrit ! Vous faites ce que vous voulez, mais après ce que vous avez fait et dit, je vous conseille de signer...

Caroline relit la lettre une nouvelle fois et hésite un long moment. Dans le fond, elle constate que la gendarmerie ferme, quelques gendarmes se saluent et sortent, l'homme à côté s'est allongé sur la banquette. La gendarme qui l'a prise en charge s'apprête à sortir à son tour, Caroline l'interpelle pour la retenir.
- Dites-moi ce qu'il va se passer ?
- Tout est écrit dans la lettre, je peux rien vous dire de plus...
- Si je signe, c'est vous qui...
Caroline n'ose pas aller plus loin, mais la gendarme comprend.
- Non, mais si vous signez, je reste pour vous accompagner !

Caroline hésite encore et prend son courage à deux mains pour signer la papier. La gendarme emporte la lettre puis revient avec une chaise. Elle ouvre la cellule et la dépose au milieu. Caroline demande des explication, mais elle reste toujours aussi énigmatique et ressort de la cellule en silence.

Deux minutes plus tard, la gendarme revient accompagnée par les deux gendarmes qui l'ont arrêtée. Le premier se dirige vers la cellule d'à côté et frappe au barreau avec sa matraque pour le réveiller.
- La jeune femme à côté va être punie, vous préférez être transférer ou rester dans cette cellule ?
L'homme se relève sans comprendre totalement ce qui arrive et répond qu'il veut rester couché.
Caroline ne réalise pas tout de suite, ce n'est que quand les trois gendarmes entrent dans la cellule et referme la porte derrière eux qu'elle réalise.
- On ne va pas dans un bureau ?
- Non, vous ne sortez pas de la cellule avant la fin de votre punition !
- Ok, j'ai signé et j'accepte ce qu'il y a de notifié. Mademoiselle peut rester, je serai plus rassurée. Mais il n'y aura qu'un de vous deux pour la sanction, et pas ici et surtout pas de vent lui.
Caroline est surprise par tant d'autorité, tout est sorti d'un coup sans qu'elle en ait conscience. Mais son engouement est de courte durée.
- C'est ici, et en présence de nous quatre ! Sachez que si on vous punit ainsi, c'est justement pour que vous ayez honte...
Tout en finissant sa phrase, il frappe au barreaux pour s'adresser à l'homme à côté :
- Et vous, levez-vous et venez par ici c'est votre jour de chance...
Caroline voit l'homme arriver aux barreaux, tandis que le gendarme s'assoit sur la chaise et l'attrape par le bras.
- On va commencer doucement, par la fessée jupe relevée !
Caroline doit s'allonger en travers de ses genoux. Elle ferme les yeux lorsqu'elle sent sa jupe remonter le long de ses jambes. Le gendarme la retourne sur son dos en prenant tout son temps et en admirant ses fesses moulées dans une culotte en satin noir. il la replace sur ses genoux de façon à ce que ses pieds ne touchent plus le sol et que ses fesses soient remontées. Elle est obligée de poser ses mains par terre pour ne pas tomber en avant. Un frisson la traverse quand elle sent la main du gendarme se poser sur sa peau nue, entre sa culotte et la lisière de ses bas.
Puis la main se lève et vient s'écraser sur ses fesses. Le gendarme donne une claque sur chacune tour à tour. Les fesses sont protégées en parties par la culotte mais la zone mise à nue rougit très vite. Le gendarme s'applique justement à donner la fessée au niveau de l'élastique de sa culotte.
Caroline n'a pas rouvert les yeux, et reçoit sa fessée sans protestez, subjuguée par la honte d'être punie et par la fait d'avoir la jupe relevée devant tout ses gens.
- Je vais baisser votre culotte !
Caroline se prépare psychologiquement, tandis que le gendarme passe ses pouces sous l'élastique de chaque côté de sa taille. Il dénude ses fesses, Caroline a du mal à avaler sa salive. Il descend sa culotte, et tire plus sèchement dessus, car le devant reste coincé entre Caroline et ses cuisses. La gêne ne dure pas longtemps et il descend sa culotte au niveau de ses genoux.
La fessée reprend sur ses fesses nues, mais pas pour longtemps. Le gendarme relève Caroline, sa jupe retombe et sa culotte glisse jusqu'à ses chevilles.
- Débarrassez-vous de votre culotte et enlevez votre tee-shirt !
L'ordre et sans appel, Caroline lève un pied puis l'autre pour laisser sa culotte au sol puis hésite avant de passer son tee-shirt au dessus de sa tête. Elle se retrouve en soutien-gorge noir au milieu de la cellule.
Le gendarme se lève et lui indique la chaise.
- Posez vos coudes sur l'assise, jambes tendues et je ne veux pas vous voir bouger !
Caroline se met dans la position demandée. Aussitôt sa jupe lui est relevée sur le dos découvrant pleinement ses fesses serrées. Puis le gendarme se ravise et la rabat, il décide de lui baisser. Il descend la fermeture et la jupe tombe en corolle autours de ses chevilles.
Il pose sa main au creux de ses reins et lui assène une claque sèche. Tout le corps de Caroline se crispe et elle relève d'un coup la tête. Une autre claque arrive encore plus forte, puis une troisième. Caroline se retient de crier, mais elle ne peut contenir des petits gémissements.




vendredi 17 juin 2016

Vol d'alcool

Caroline est assise dans le couloir depuis déjà une demi-heure. Elle n'ose pas relever la tête, tellement elle a honte. Le vigile ne la quitte pas des yeux depuis qu'il la surprise. Juste à côté d'elle, son copain de lycée, lui semble plus calme, il doit être plus habitué. Elle se demande comment elle a pu se laissé embarquer par ce mec. Tout pour des bouteilles d'alcool, qu'ils avaient transvidées dans des bouteilles d'eau pour passer à la caisse...
Ses parents ont été mis au courant et sa mère ne devrait plus tarder. Elle sait qu'ils seront forcément furieux, mais surtout extrêmement déçus ce qui la fait culpabiliser encore plus. Elle sait aussi qu'elle sera punie très sévèrement.
Quand elle voit sa mère arriver au fond du couloir, elle se lève et veut se diriger vers elle, mais le vigile la retient. Sans aucune explication, elle s'approche d'elle et lui flanque deux gifles qui font monter aux yeux les larmes de Caroline.
Le vigile les prie d'entrer dans le bureau du directeur. Il les suit de près et avant de fermer la porte, il attrape le copain de Caroline et le force à entrer aussi pour le garder à l'oeil.
Aussitôt la mère de Caroline demande des excuses au directeur, elle s'assoit sur la chaise que lui présente le directeur et celui-ci lui relate les faits. Caroline, elle, doit rester debout, à côté et doit subir les regards accusateurs de sa mère pendant toute la durée du récit.
Quand le directeur a finit de lui raconter tout ce qui s'est passé, la mère de Caroline demande à nouveau des excuses au nom de sa fille et prie le directeur de croire qu'elle aura une sévère correction dès son retour à la maison. Le visage de Caroline s'empourpre ce que le directeur remarque aussitôt, et en profite pour demander plus de renseignement sur cette correction. La mère de Caroline hésite un instant, puis annonce clairement ce qu'elle envisage :
- Je crois qu'elle a mérité une bonne fessée ! ça fait quelques années qu'elle n'en a pas reçu, mais vu les faits cela me semble nécessaire...
Caroline met ses mains devant son visage tellement la honte l'envahit. De plus en plus intéressé, le directeur demande des explications :
- Est-ce que vous allez la déculotter ?
Une nouvelle fois, sa mère hésite, mais répond finalement que oui.
Le directeur n'est pas le seul à être intéressé, le vigile et le copain de Caroline s'intéressent de plus en plus à la conversation.
- Pourquoi attendriez-vous d'être rentrées ?
- Je ne pense pas que son attitude mérite d'attendre votre retour...
- J'ai un marché à vous proposer... Je devais appeler la police et porter plainte, mais je ne le fais pas si je suis sûr que votre fille est bien punie et surtout qu'elle ait bien compris le message...
- Mais pour cela, vous la punissez tout de suite !
Caroline regarde sa mère horrifiée et fait non de la tête.
- Nous oublions tout si elle reçoit la fessée de suite ?
Le directeur lui promet qu'il n'y aura pas de suite, tandis que Caroline supplie sa mère de ne pas accepter ce chantage...
Sans se préoccuper d'elle, elle essaie de négocier :
- Comme je vous l'ai dit, cela fait quelques années que Caroline n'a pas été punie ainsi... Les choses ont changé, c'est une jeune femme maintenant, donc pour sa pudeur je vais la fesser par dessus sa culotte.
- J'imagine qu'elle allait au coin après la fessée ?
- Oui bien sûr.
- Et elle y allait les fesses nues ?
La mère de Caroline acquiesça une nouvelle fois, tandis que Caroline ne supportait plus qu'on évoque ses punitions ainsi.
- Vous avez raison, votre fille est devenue une jeune femme, ses courbes sont magnifiques et devraient rester cachées en temps normal. Cependant je ne vois pas pourquoi la punition devrait être modifiée. Vous avez dit vous-même que si vous l'aviez punie chez vous, vous l'auriez déculottée. Elle ne mérite pas tant de considération, si vous la punissez ici c'est avec la culotte baissée.
- Je suis même certain, que d'exposer ses fesses sera un plus pour la punition. Et je vais même aller plus loin, nous allons profiter de son âge avancé pour lui donner une bonne leçon. En plus de la douleur sur ses fesses et la honte d'être punie ainsi devant tout le monde, elle va devoir assumer la honte de montrer ses charmes. Non seulement ses fesses nues puisque vous allez la déculotter, mais aussi sa toison qu'elle ne devra pas cacher.
- Ensuite, je la garderai l'après midi au coin, culotte baissée mais aussi avec les seins à l'air. Elle ne devra rien cacher, j'y veillerai personnellement. Quand à mes visiteurs, je me charge de leur expliquer pourquoi ses fesses sont si rouge !
Après un long moment d'hésitation, la mère de Caroline défait le ceinturon de son jeans...

Préparation de la boom

L'année scolaire était bientôt terminée. Les cours se faisaient plus rares, et les élèves avaient organisés une petite fête. Chacun apporterait quelque-chose pour la petite soirée qui devait se faire dans la parc voisin. Personne ne voulait s'occuper le l'alcool, car celui-ci était rigoureusement interdit dans l'établissement. C'est par tirage au sort que Manon, Cécile et Caroline ont été désignées.
Elles avait pris des sacs pour aller acheter ce qu'il faut sur leur heure libre. Avant de revenir au lycée, elles s'étaient arrêtées pour gouter quelques verres.
Elle n'en menaient pas large en entrant dans l'établissement. Il fallait pourtant juste aller les cacher dans un endroit sûr jusqu'au soir. Le coeur des filles fait un bond quand au bas d'un escalier, elles aperçoivent le directeur passer. Manon en loupe la dernière marche et s'étale de tout son long créant un vacarme à cause des bouteilles cassées. Cécile et Caroline deviennent livides, Manon, constate les dégâts. Le liquide coule de son sac et délivre une odeur qui ne laisse aucun doute sur sa nature. Déjà les pas ont redoublé dans le couloir, les filles se regardent sans bouger alors que le directeur arrive dans l'embrasure de la porte. Manon se relève et dit tout bas aux deux filles qu'elle est désolée et tente d'essorer sa robe maculée de whisky. Le directeur ouvre le sac et découvre les bouteilles. Sans rien dire, il prend le sac de Caroline et découvre encore deux autres bouteilles. Des larmes coulent sur les joues de Cécile quand il ouvre son sac. Elle imagine déjà quelle punition elle auront. Le directeur sort des bouteilles déjà entamées. Il rassemble toutes les bouteilles.
- Quand vous aurez nettoyer tout ça, je veux voir dans mon bureau !!!
Il s'en va avec ses bouteilles, puis revient sur ses pas :
- Manon, vous sentez le whisky à plein nez. Donnez-moi votre robe !
Manon cherche de l'aide auprès de ses amies, puis supplie le directeur de regard.
- Ne commencez pas comme ça ! Quand vous recevrez votre fessée vous n'aurez ni votre robe ni votre culotte, alors dépêchez-vous !
Manon essuie sa robe et discute sur le fait qu'elle ne sent rien et qu'elle ne va pas rester en sous-vêtements, mais le directeur excédé s'approche d'elle. Il l'attrape par le bras et commence à relever sa robe. Manon se débat et alors que sa robe est déjà au dessus de sa culotte, elle crie au directeur de la lâcher et qu'elle va l'enlever elle-même.
- Trop tard, je vous l'ai demandé une fois... La prochaine fois, vous obéirez aussitôt !
Il passe sa robe au dessus de sa tête, puis aussitôt baisse sa culotte sous ses fesses et lui donne quelques claques.
- Vous avez un quart d'heure pour tout nettoyer et après je vous veux toutes les trois dans mon bureau !
Dès le départ du directeur les filles s'organisent pour tout nettoyer, sauf Manon qui s'enferme dans les toilettes pour que personne ne la voit ainsi.  Caroline va chercher des serpillères et en dix minutes plus rien n'est visible. Elles attendent que le couloir soit vide pour faire sortir Manon puis se précipite vers le bureau du directeur.
En entrant, elles voient les deux bouteilles entamées posées sur le bureau. La colère du directeur n'est pas redescendue :
- En plus de faire entrer de l'alcool dans l'établissement, vous vous permettez d'en consommer pendant vos heures !
Manon se disculpe aussitôt en disant qu'elle n'a rien bu contrairement aux deux autres et qu'elle ne voulait pas aller dans la réserve de la cantine chercher des verres et du soda.
Le directeur se tourne vers Cécile et Caroline qui ne peuvent pas nier les faits. Elles ne comprennent pas pourquoi Manon a dit tout ça et regrette de l'avoir laissé aller dans les toilettes. Caroline lui jette un regard qui en dit long.
- Caroline ! C'est la deuxième fois que vous entrez par effraction dans une salle... J'en déduis que la première punition ne vous a pas suffit ! Nous réglerons ça plus tard ! Manon, comme vous êtes déjà presque en tenue, venez ici !
Le directeur s'installe sur une chaise et tape sur ses genoux. Manon a très bien compris et s'allonge en travers de ses genoux. Elle sursaute légèrement quand le directeur lui abaisse sa culotte, puis reçoit sa fessée sans protester. Quand celle-ci est terminée elle se relève et remonte sa culotte en quatrième vitesse.
- Vous pouvez regagner votre cours ! Votre robe est confisquée pour la journée ! Vous expliquez à votre prof de Maths pourquoi vous êtes punie et lui direz que Cécile va suivre. En attendant vous attendrez à côté du tableau face au mur, les mains sur la tête. Et vous baissez votre culotte sous vos fesses pour que tout le monde constate leur rougeur !
Le directeur ne lui laisse pas le temps de protester, Manon encaisse le coup alors que le directeur ouvre la porte et l'expédie dehors.
Il revient s'assoir sur sa chaise :
- A votre tour Cécile !
Cécile s'approche timidement, trop lentement pour le directeur qui la tire d'un coup sec par la manche. Une fois collée aux cuisses du directeur, elle reste pétrifiée, tête baissée, ce qui agace encore le directeur  :
- Nous allons considérer que c'est l'alcool qui vous met dans un tel état de béatitude ! Puisque vous incapable de faire quoi que ce soit, poser vos mains sur votre tête !
Le directeur prend les choses en mains. Il lui fait faire un demi-tour sans ménagement et défait rageusement le fermeture de sa jupe. Celle-ci s'enroule autours de ses chevilles alors que le directeur la remet face à lui.
Sachant ce qui va lui arriver Cécile lui dit timidement :
- Je suis en string, ce n'est pas la peine de le baisser !
Le directeur s'occupe de lui enlever sa jupe de ses pieds.
- J'ai bien vu que vous portez un string... Croyez-vous que le fait d'avoir les fesses sans protection suffise à votre punition ?
Il plie sa jupe et la pose sur son bureau.
- Tout comme Manon, votre jupe est confisquée jusqu'à ce soir.
Cécile devient blanche, elle ne se voit pas se promener toute la journée dans l'établissement avec ce minuscule bout de tissu.
- Non, s'il vous plait... Manon, a une culotte qui la couvre largement...
- Oui mais contrairement à vous, Manon n'a pas consommé d'alcool, il est normal qu'elle soit moins punie. Et puisque vous n'avez pas répondu à ma question, je vais le faire à votre place... Le fait que vous soyez en string ne change rien au fait que vous soyez déculottée !
En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, le string de Cécile est descendu et retiré de ses chevilles.
- Et je vais vous ôter le doute tout de suite : il est confisqué aussi jusqu'à ce soir !
Terrorisée, Cécile cherche à couvrir sa touffe de poils qu'elle n'a pas pris le temps d'épiler, mais déjà le directeur la bascule sur ses genoux. Elle reçoit la première fessée de sa vie, ses fesses rougissent en quelques claques. Caroline se mort la lèvre inférieur sachant que son tour allait arriver très bientôt.
Cécile se tord dans tous les sens pour éviter les claques, mais le directeur la maintien fermement. Chacune de ses fesses est vivement claquée tour à tour. Dès la dernière, Cécile se relève tout en cédant à la panique. Elle frotte ses fesses sans se préoccuper, dans un premier temps de ce qu'elle offre devant.
- Vous n'étiez pas sérieux... Je ne vais pas rester comme ça...
Pour toute réponse, le directeur range soigneusement, sa jupe et son string dans son tiroir.
- Pour commencer, vous allez passer votre fin de matinée de l'autre côté du tableau, les main sur la tête...
Le directeur baisse les yeux vers son triangle bouclé. Cécile rougit et plaque ses deux mains entre ses cuisses.
- ... et pour le reste de la journée, vous pourrez toujours vous cacher comme vous le faite en ce moment !
Cécile vivait son pire cauchemar. Les larmes qu'elle avait réussit à contenir jusqu'à présent jaillir de ses yeux, mais le directeur est sans pitié. Il passe à Caroline qui senti son coeur s'accélérer.
- Quand à vous Caroline, la première punition ne vous a pas suffit ? Vous souvenez-vous de ce que je vous ai dit à la fin de cette dernière, si je devais une nouvelle fois vous punir ?
Caroline n'a pas pu oublier, elle hoche la tête sans lever les yeux.
Le directeur lui pince le menton et la force à relever la tête
- Si vous n'avez pas perdu la parole, répétez-moi ce que je vous ai dit !
Caroline baisse les yeux et lui répond timidement :
- Que vous alliez me donner la fessée... Toute nue.
Tout à fait ! Montrer vos fesses et plus encore une première fois ne vous a pas suffit, nous allons donc renouveler la punition. Mais ce n'est pas tout, n'est-ce pas ?
Caroline n'a pas d'autre choix que de révéler l'intégralité de sa punition, elle relève la tête et veut croire à la clémence du directeur :
- Vous aviez dit que vous alliez me mettre à la cantine, mais...
Le directeur lui coupe la parole avant qu'elle ne se plaigne :
- Pas la peine de chercher des excuses, je vous avez prévenue, et c'est bien ainsi que vous allez être punie. Ce midi, vous m'attendrez à la table des punis, à genoux et les mains sur la tête. Je vous donnerez la fessée pendant le repas, ensuite vous irez en pénitence à la porte de sortie de la cantine !
Caroline accuse le coup, elle sait que tout le monde passe dans ce petit couloir avant la sortie de la cantine. Tous les élèves de l'établissement passeront à quelques centimètres d'elle.
- Maintenant, il est temps que vous regagniez votre cours. Caroline déshabillez-vous !
L'odre est tombé comme un couperet, Caroline ne s'attendait à ça.
- Quoi... pas maintenant...
- Si maintenant ! Et pour le reste de la journée !
Son regard embué croise celui de Cécile qui compatit. Elle commence par enlever son polo, puis défait son jeans. Une fois en sous-vêtements, elle hésite à dégrafer son soutien, mais devant le regard insistant du directeur, elle l'enlève et couvre ses seins et dans un dernier espoir tente de convaincre le directeur :
- Je peux rester en petite culotte, s'il vous plait... Je... Je vous promets que je l'enlèverai pour la fessée ! Mais je ne peux rester toute le journée comme ça ! Je vous en prie !
- J'ai dit toute nue !
Devant l'atitude inflexible du directeur, Caroline fond en larmes. Elle reste prostrée, ses deux mains devant ses seins.
- Faut-il que je vous l'enlève, Caroline !
Incapable de bouger, elle hoche la tête.
Le directeur ne se fait pas prier, il lui enlève sa culotte et range tous ses vêtements.

Pendant le trajet, le directeur tient les deux filles par les bras. Heureusement pour elles tous les élèves sont en cours et elles arrivent devant la porte de leur salle sans croiser quiconque. Quand le directeur frappe à la porte, Cécile tire nerveusement sur le bas de son tee-shirt, mais voyant qu'il sera trop court, elle met ses deux mains devant sa touffe. Caroline l'imite, et lorsque la porte s'ouvre, elle remonte son bras vers sa poitrine. Le directeur est obligé de pousser les deux filles dans le dos pour qu'elles entrent dans la classe. Des chuchotements se font entendre, des sourires s'échangent, les deux filles regardent leurs pieds, incapables de lever la tête. Le directeur constate que Manon est bien à côté du tableau, mais sa culotte couvre parfaitement ses fesses. Lorsqu'elle se tourne la tête pour voir les filles, elle croise le regard du directeur et s'empresse de se remettre face au mur et pose ses mains sur sa tête. Furieux, le directeur s'approche d'elle et lui fait faire un demi-tour :
- Vous non plus, vous ne savez pas obéir ! Je vous avais dit fesses nues !
Manon bredouille des excuses et prétend qu'elle a oublié.
- Et bien, la prochaine fois, vous n'oublierez pas !
Il attrape Manon par le bras et l'entraine dans une rangée au milieu des élèves. Sans lui lâcher le bras, il la courbe et avec sa main libre tire d'un côté puis de l'autre sa culotte. Celle-ci tombe à ses pieds et Manon reçoit une nouvelle fessée.










vendredi 11 mars 2016

L'accrochage

Je circule tranquillement à l'intérieur d'un rond-point quand une voiture vient me percuter sur le côté droit. Je vois surgir une jeune femme paniquée. Je descends aussitôt ma vitre, pour lui conseiller de remonter dans sa voiture et de me suivre jusqu’au prochain parking car il est trop dangereux de rester ici.
Une fois garé, je constate l'état de ma voiture. Pas de quoi en faire un drame. Au point d’impact, elle était déjà abimée et finalement cela ne fait pas une grosse différence avec les dégâts antérieurs, mais je prends garde de ne pas le signaler. La jeune femme se confond en excuses, j’essaye de la calmer, ce n’est après tout que de la tôle froissée, pas une catastrophe et lui fait remarquer que sa voiture s’en sort indemne.
Elle voit les dégâts sur la mienne et m'explique qu'elle a déjà eu deux accidents en tort et que la voiture appartient au compagnon de sa mère... Elle est jeune et jolie et ses yeux au bord des larmes me font pitié. Je tente encore de la rassurer, de lui répéter que ce n'est pas grave, qu'on va faire un constat et que tout ira bien.
Alors que je commence à remplir le constat, elle me dit qu'elle va se faire tuer par ses parents et qu'aucune assurance ne voudra plus l'assurer. Une nouvelle fois, je la réconforte en lui affirmant que son cas n’a rien d’exceptionnel pour un jeune conducteur. Elle devra sans doute reprendre quelques cours de conduite automobile et ce sera tout. Quant à ses parents, je lui sors en guise de boutade, que vu son âge, elle devrait échapper à la fessée. A mon grand étonnement, elle ne semble pas saisir la plaisanterie et me répond très sérieusement qu'elle préfèrerait encore recevoir une fessée que de devoir affronter la colère de son beau-père et les crises de larmes de sa mère.
Voilà qui est singulier ! J'hésite un instant, le stylo suspendu au-dessus du constat. J’ai peur de sa réaction mais la tentation est trop forte et je me lance :
- Ok, si vous voulez, on oublie le constat, mais je vous donne une fessée...
Elle reste bouche bée, ne sachant quoi répondre et finit par lâcher d’une voix étranglée :
- Ici ?
Décidemment je vais de surprise en surprise. Je me retiens d’éclater de rire et j'enchaîne aussitôt en repliant mes papiers :
- Non tout de même ! Mais on en reste là avec ces problèmes d’assurance. Je vous donne mon adresse, vous venez me rejoindre ce soir à neuf heures précise pour vous faire punir comme une gamine. Cul nu !
Voilà, c'est lâché, je n’ai plus qu’à attendre la gifle. Au lieu de ça, elle baisse les yeux et d'une petite voix, elle me dit qu’elle ne peut pas aller chez un inconnu, que c’est trop dangereux.
Je lui présente ma carte de magistrat.
- Pensez-vous que dans ma fonction, je prendrais le risque que vous déposiez plainte pour viol. Vous imaginez le scandale. Je perdrais mon honneur, ma réputation et mon emploi.
Visiblement l’argument l’ébranle. Ma rosette de la légion d’honneur qui garnit la boutonnière de mon veston et mon âge avancé achèvent de la rassurer. Je n’ai pas l’air d’un abuseur de jeune fille.
- Juste une fessée. Vous me promettez que ça n'ira pas plus loin. Vous ne me toucherez pas.
- Bien entendu. Vous avez ma parole d’honneur. Une simple fessée punitive dans les règles de l’art. Vous pouvez vous faire accompagner d’une amie si vous le désirez.
L’idée d’une fessée devant témoin ne lui plaît manifestement pas. Elle répond précipitamment :
- Non, non, ça ira.
Je lui demande de me confier sa carte d’identité à titre de garantie qu’elle tiendra son engagement et on se quitte sur ma recommandation de ne pas être ce soir en retard.
Julie Lamart. Je contemple en rêvant la petite photo qui figure sur sa carte, quand on sonne à ma porte. Neuf heures précise. Elle est ponctuelle. Je la fais entrer, elle apparaît encore moins assurée que lorsque je l'ai quittée. Elle est très jolie avec son minois d'étudiante, ses cheveux blonds coupés au carré plongeant, ses yeux bleus et son sourire timide et crispé. Je regrette qu'elle ait troqué la petite robe d'été qu'elle avait ce matin contre ce jeans et ce débardeur. C’est moins sexy mais je me console en visualisant le côté peu pratique d’un jean pour ce que nous avons à faire. Au fond, la séance en sera d’autant plus excitante. Elle me suit jusqu’au salon et s'assoit dans le canapé sans y être invitée. Je conçois que ce n'est pas de l'impolitesse, mais plutôt que sous le coup de l’émotion, elle a du mal à se tenir sur ses jambes. Je lui propose quelque chose à boire, mais elle refuse d'un signe de tête et me demande d’aller à l'essentiel :
- Plus vite ce sera fait, mieux ce sera. Mais avant de commencer, j’aimerais savoir ce que vous allez me faire ?
Je hausse les sourcils. Elle semble comprendre :
- . . . S’il vous plaît.
- On dit s’il vous plaît, Monsieur.
- Excusez-moi. J’aimerais savoir ce que vous allez me faire, s’il vous plaît, Monsieur.
- Vous n’avez donc jamais reçu de fessée ?
Julie baisse les yeux et murmure en rougissant que si.
- Alors vous savez ce qui va suivre. Pourquoi poser cette question ?
- Parce que c'est la première fois qu'un inconnu me punit, et puis ce n'est pas pareil... Monsieur.
- Je pense que ce ne sera pas différent, je vais tout simplement vous coucher en travers de mes genoux et vous claquer les fesses.
Elle enlève son sac de son épaule et le pose sur la table, puis dans un souffle me dit qu'elle est prête.
Entrant avec conviction dans mon rôle, je la saisis par le dessus du bras pour la lever mais au lieu de la basculer immédiatement sur mes genoux, je lui fais traverser la pièce jusqu'au coin opposé :
- Puisque vous avez l’expérience de la fessée, j'imagine que vous avez aussi connu le coin... A genoux, le nez collé contre le mur et les mains dans le dos.
J’ai adopté le ton sévère de circonstance.
Elle a l’air d’être impressionnée. Sa lèvre tremble un peu comme si elle allait pleurer et elle s'exécute sans rechigner. Je bois du petit lait. Visiblement cette jeune fille perd ses moyens quand elle est confrontée à une ferme autorité. Sans doute, le résultat des fameuses colères de son beau-père. De retour sur le canapé, j’admire ses fesses moulées dans son jeans serré et je trouve instructif la façon dont elle se triture nerveusement les doigts en attendant la suite.
- J'imagine que vous ne pensiez pas un jour vous retrouver dans une situation pareille... Votre dernière fessée doit remonter à plus de quinze ans.
- Heu . . . non, Monsieur.
- Ah bon ! Quand avez-vous donc été fessée la dernière fois ?
Sans cesser de fixer le coin, mais en se trémoussant de gêne, elle me répond timidement que c’était il y a trois ans.
Surpris, je ne peux pas m'empêcher de lui demander son âge. Elle a 22 ans, le calcul est vite fait : recevoir la fessée à dix-neuf ans, voilà qui n’est pas banal et qui pique ma curiosité.
Elle m'avoue que la discipline a toujours été très stricte depuis que sa mère s’est mise en ménage avec cet homme. Elle est enfant unique et il s’est mêlé de son éducation depuis qu’elle l’a connue à dix-sept ans. Elle a été punie physiquement jusqu’à ce qu’elle obtienne son bac après avoir redoublé. J’apprends aussi qu’elle est maintenant étudiante en droit. Faute de ressource, elle est contrainte de vivre sous le toit du concubin de sa mère, ce qui lui est particulièrement pénible car il est odieux et lui fait déjà sans cesse sentir qu’elle lui coûte cher.
Pauvre petit chou ! En voilà une qui aurait intérêt à se trouver un protecteur qui lui financerait ses études en échange de quelques menus services. Un rôle qui me conviendrait parfaitement !
En la faisant parler, je finis par deviner que les punitions qu’elle subissait n’avaient rien de symbolique et que son beau-père n’avait pas l’élégance de ménager sa pudeur. Pour lui, une fessée se donnait nécessairement sur les fesses nues quelques soient les circonstances. Un point commun avec moi mais ce « quelques soient les circonstances » m’intrigue grandement. Je veux en savoir plus.
Quand je lui demande si elle a déjà été punie devant du monde, Julie hésite et finit par me lâcher un tout petit « oui, la dernière fois » puis refuse de m’en dire plus.
Cela ne me convient pas. Ces aveux à petites doses m’intéressent de plus en plus. Mais je regrette de l’avoir placée dans cette position. J’aimerais qu’elle me raconte cette « punition devant témoins » qui lui fait tellement honte tout en captant son regard.
Je lui demande donc de se relever et de me rejoindre.
Je passe mon bras autour d’une de ses cuisses pour l'amener à se coller à mon genou et sans un mot je déboucle son ceinturon. Les bras ballants, elle se laisse faire et regarde droit devant elle.
Je déboutonne son jean, baisse la fermeture éclair et écarte les pans jusqu’à ce que sa petite culotte apparaisse dans l’ouverture.
Elle est merveilleusement érotique ainsi. J’ai décidé de prendre mon temps, de faire durer ces instants inoubliables. Tout en maintenant ma main posée à l’intérieur de sa cuisse, je poursuis mon interrogatoire.
- Alors, vous ne m’avez toujours pas raconté cette dernière fois. J’insiste pour connaître tous les détails, nous ne commencerons qu’après que vous m’aurez tout dit.
Je vois sa poitrine se soulever. Cela la gêne mais elle comprend qu’elle n’a pas le choix. Elle baisse les yeux vers moi, j’accentue ma pression autour de sa cuisse.
- C’était pendant les vacances avant que j’entre à la faculté. On était chez des amis à eux. Toute une bande. Beaucoup d’adultes mais des jeunes de mon âge aussi. Nous, on s’amusait dans la piscine pendant que les parents prenaient l’apéritif. Une de mes copines avait oublié son maillot et privée de baignade, elle plaisantait avec nous au bord de la piscine. Pour blaguer, elle a menacé de jeter dans la piscine les vêtements que j’avais laissés sur la pelouse. J’ai paniqué. Dieu sait ce que mon beau-père était capable d’inventer pour m’humilier si les vêtements avec lesquels j’étais venue se retrouvaient trempés. J’ai paniqué. En cherchant à récupérer mes fringues, il y a eu une bousculade et ma copine est tombée à l’eau toute habillée, en serrant contre elle mes vêtements. Ça a fait du raffut, elle était furieuse et vexée des rires que sa mésaventure provoquait. Et le pire, c’est qu’en trébuchant elle s’était entaillée la cheville à l’échelle du bassin. Les parents sont intervenus. La fille m’a accusée. Moi, je ne l’avais pas fait exprès mais mon beau-père ne m’a pas écouté. Il m’a dit de me préparer pour une fessée dont je me souviendrais. Je savais que si je discutais ce serait pire et j’ai ôté ma tenue de bain. Tout le monde me regardait, c’était horrible. Il m’a fait venir jusqu’à la table où les adultes achevaient leur repas et il a dégagé un espace entre les verres et les assiettes pour que je puisse m’accouder entre les gens. Je ne sais combien de temps a duré la fessée. Il n’y allait pas de main morte et s’interrompait souvent pour m’obliger à me redresser. Je devais alors présenter mes fesses de plus en plus colorées aux personnes attablées dont la plupart était pour moi de parfaits inconnus. J’entendais les commentaires approbateurs ou moqueurs, certains estimaient bien sûr que je n’en avais pas eu assez et je devais reprendre ma position pour me soumettre encore et encore à une nouvelle volée.
Après j’ai dû m’excuser. D’abord auprès de notre hôtesse et puis auprès de la fille que j’avais poussée. Comme elle avait ses vêtements trempés et que les miens étaient dans le même état, on m’a dit de lui prêter mon maillot pendant que l’on mettrait nos fringues à sécher au soleil. Je n’ai pu récupérer mon maillot que le soir avant de partir.
- Un maillot ? Vous voulez dire un maillot une pièce pas une culotte de bikini.
- Oui.
- Il vous a donc fait mettre toute nue devant ces gens pour vous fesser et c’est toute nue que vous êtes restée jusqu’au soir avec eux.
- Oui, Monsieur.
- Pas de serviette de bain pour protéger votre pudeur ?
- Non rien. Il voulait que je reste nue pour que cela me serve de leçon.
Elle est cramoisie. Le souvenir de son humiliation publique est toujours aussi vivace et il lui en a coûté de me la raconter. Je comprends mieux son refus de venir avec une amie qui aurait pourtant pu la rassurer sur mes intentions. Elle n’est pas prête de supporter à nouveau des témoins même compatissants.
- Et bien, ma petite, félicitez-vous que ce soir au moins personne d’autre que moi ne vous verra.
Je surprends son regard qui se porte sur ma fenêtre. Elle a raison, j’oubliais que seul un voilage protégeait de la vue des passants mon salon éclairé.
- Vous avez peur qu’on vous voit de la rue ?
- Oui, Monsieur.
- Vous n’avez pas mérité plus d’intimité. Après tout, mes voisins ont vu les dégâts que vous avez causés à ma voiture, il serait juste qu’ils puissent admirer ceux que je vais causer à votre petit postérieur ! Mais je serai pour cette fois bon prince, vous pouvez fermer les tentures.
Satisfait de ma plaisanterie, j’attends qu’elle ait soigneusement fermé les tentures avant de poursuivre lentement son déshabillage.
Son jean étroit est difficile à baisser. Elle a bien mal choisi sa tenue. Ce lent strip-tease est très agréable pour moi qui ai les yeux à hauteur idéale. Elle a le réflexe de retenir sa culotte. Après quelques efforts de chaque côté, son jean parvient en bas des cuisses. Je découvre une culotte en coton très sage, ornée d'une petite bande de dentelle au-dessus de l'élastique, seule fantaisie de son dessous. Je ne peux m'empêcher d'imaginer qu'elle a choisi cette culotte exprès pour la circonstance.
Je la bascule sur mes genoux, ses fesses sont magnifiques. Je la hisse plus avant, pour ses pieds ne touchent plus le sol. Ses mains sont à plat sur la moquette. Je peux commencer la fessée. Doucement, une fesse après l'autre, dans un rythme régulier. Ses fesses sont intégralement couvertes, je ne peux pas voir si elles rougissent, mais j'attends encore un peu pour la déculotter. Elle commence à gémir lorsque j'intensifie mes claques.
Je profite qu'elle veuille se protéger les fesses après une claque plus appuyée, pour lui attraper le poignet et baisser sa culotte avec ma main libre.
Ces deux globes sont bien rouges, je suis satisfait de la couleur et je contemple ce petit cul avec délectation. Je remarque qu'elle serre les fesses pour en faire voir le moins possible et croise ses chevilles l'une sur l'autre. Sans lui lâcher le bras, je recommence la fessée. Le bruit sec des claques sur la peau nue m'enivre et j'accélère le rythme pour qu'elle gigote, je suis obligé de resserrer mon emprise et je continue jusqu'à ce qu'elle pousse des petits cris à chaque claque. Je n'arrête qu’au moment où je sens qu'elle va se mettre à pleurer.
Elle ravale un sanglot et reprend son souffle, j'en profite sous prétexte d’expertise pour lui caresser délicatement ses fesses encore chaudes. Gênée de cet attouchement, Julie tente de se relever, je l'aide en la tenant par le bras. L'avant de sa culotte est légèrement descendu, mais cache encore l'essentiel de sa féminité. Je me dis qu’il est hors de question de la laisser repartir sans en voir plus. Ce serait trop frustrant !
Elle remonte sa culotte correctement et je lui dis de retourner au coin. Elle y va sans discuter, en remontant son jean sur le trajet. Elle s'apprête à se mettre à genoux, mais je l'en empêche et la rejoint.
- Vous allez cette fois rester debout, pour que j'admire le résultat de mon travail. Je passe mes mains devant elle. Elle n'a pas eu le temps de reboutonner son jean, je le descends doucement jusqu'aux chevilles. Pressentant la suite, elle saisit l'élastique de sa culotte de chaque côté de ses hanches. Une claque au milieu des fesses suffit à la libérer.
- Mettez plutôt vos mains au-dessus de votre tête !
Je baisse sa culotte qui tombe sur ses jambes, puis dans l'élan attrape le bas de son débardeur et lui retire. Elle n'ose pas réagir et replace ses mains comme indiqué. Je la laisse ainsi, en soutien-gorge, jean et culotte baissés, puis je m’empare de mon téléphone pour quelques photos discrètes. Cela me fera de jolis souvenirs. Au bout de dix minutes, je la vois passer sa main sur ses fesses, mais elle la remet sur sa tête. Je décide d'attendre en vacant à mes occupations, pour voir ce que seront ses réactions. Pendant plus d'une demi-heure, elle reste sans bouger et ne dit rien.
Elle finit par me demander si sa punition est finie et si elle peut se rhabiller. Je n'en demandais pas tant. Je m'approche d'elle et passe ma main sur ses fesses, j'en profite pour les écarter légèrement et sent un frisson lui parcourir le corps, ses bras en tombent de sa tête.
- Non votre punition n'est pas finie ! Vos fesses ont retrouvé leur couleur, vous êtes prête pour la suite de votre fessée... Venez me rejoindre !
Je pars m'installer sur le canapé et elle a déjà remonté sa culotte et commence à remonter son jean.
- NON, NON, NON... que faites-vous ? On va continuer fesses nues... Approchez !
Elle lâche son jean, puis se retourne et commence à venir vers moi enchevêtrée dans le vêtement.
- Ne soyez pas ridicule ! Enlevez ce jean !
Quand elle se penche en avant pour se défaire de ses chaussures et de son jean, j'admire son joli décolleté, puis elle vient timidement vers moi, les yeux baissés en slip et soutien-gorge. Ils ne sont pas du tout assortis et cela lui donne encore plus de charme. Son soutien en dentelle noire dénote de sa sage culotte blanche en coton, mais elle n'avait surement pas prévu de se retrouver en soutien-gorge devant moi.
Quand elle arrive face à moi, je passe mes pouces sous l'élastique de sa culotte, elle me retient aussitôt par les poignets. Je lève les yeux pour lui adresser un regard sévère, elle lâche mes poignets et m'implore du regard :
- Pas comme ça, s'il vous plait...
Sans la quitter des yeux, j'abaisse sèchement sa culotte. Celle-ci tombe à ses pieds, elle serre les poings et lève la tête vers le plafond. J'en profite pour lui retirer sa culotte de ses pieds, elle lève docilement un pied puis l'autre. Avant qu'elle ne cache sa toison de ses deux mains, j'ai le temps de constater que ses lèvres sont bien visibles et sont surmontées d'une fine bande de poils châtains épilé court.
Je la bascule sur mes genoux et reprends la fessée sur le même rythme que la fois précédente. Ses fesses rosissent aussitôt. Au bout de quelques claques, elle se débat et me supplie d'arrêter. Je ne vais pas plus loin, faire mal ne m’intéresse pas, je sais que la fessée est déjà largement suffisante. Je la relâche et elle se lève aussitôt en frottant ses fesses. Je profite de son corps uniquement vêtu de son soutien et de son visage grimaçant.
Je lui fais faire demi-tour pour vérifier l'état de ses fesses. Elles sont bien rouges, mais d'ici quelques minutes, elles retrouveront leur couleur initiale.
- Vous allez retourner un moment au coin, et après ce sera fini, vous serez pardonnée...
Après un gros soupir, elle s'écarte, mais je la retiens par la main :
- Ne soyez pas si pressée, vous allez aller au coin, mais vous allez y aller toute nue...
Joignant le geste à la parole, je dégrafe l'attache de son soutien. Encore plus exaspérée, elle se défait de mon emprise et se rend au coin sans que je lui redise. Elle termine d'enlever son soutien et le jette à terre, puis pose ses mains au-dessus de sa tête. Elle est magnifique vue de dos, je sais que je ne vais pas me lasser de la regarder ainsi, même si l'envie de la découvrir de face entièrement nue est grandissante.
Je ramasse ses vêtements éparpillés dans le salon et les pose sur le canapé.
Je la laisse ainsi, en ayant l’air de ne plus m’occuper d’elle mais je circule dans la pièce pour profiter de différents angles de vue. Au bout de dix minutes, je vais m'assoir dans le canapé pour profiter du spectacle qu'elle va m'offrir et surtout cacher mon érection.
- C'est bon, vous pouvez vous rhabiller !
Elle se retourne, les coudes cachant ses seins, et les mains sous le menton, cherchant du regard ses vêtements.
- C’est ceci que vous cherchez ?
Je lui ai montré son soutien entreposé avec ses autres vêtements à ma gauche.  
Sans répondre, elle revient à tout petit pas vers moi. Je lui rends un à un ses fringues dans l’ordre où je souhaite qu’elle se rhabille : soutien, débardeur, culotte, jean et chaussures. Elle doit à chaque fois se baisser vers moi car je ne fais pas l’effort de lui tendre ceux-ci. J’adore sa menue poitrine aux tétons si agressifs !
En la reconduisant à ma porte, je lui demande de faire plus attention sur la route à l'avenir. Bizarrement, elle me remercie et me jure d’être plus prudente, puis ajoute qu’elle a retenu la leçon.
A ce moment une brillante inspiration me vient. J’ai lu récemment un article sur les sugar baby qui financent ainsi leurs études. Je me verrais bien en sugar daddy de cette étudiante :
- Au fait, Julie. Si vous en avez assez de la tyrannie de votre beau-père, je pense que je pourrais vous aider. Vous savez à présent que je n’ai rien d’un abuseur. Je vous avais promis de ne pas vous toucher et de me limiter à une fessée disciplinaire. J’ai tenu mes engagements.
Le second étage de ma maison est aménagé en un petit appartement et il est libre. Je pourrais le mettre à votre disposition en échange de quelques menus services. Je vis seul et mes fonctions me laissent peu de temps pour m’occuper de la maison, faire les courses et préparer les repas. Et puis ma formation de magistrat pourrait vous être utile si vous aviez besoin d’un tuteur.
Elle ouvre de grands yeux étonnés, veut parler mais je l’en empêche :
- Ne me répondez pas maintenant mais songez à cette proposition. On en reparle quand vous voulez.  
Avant qu'elle ne quitte la maison, j'ai enfin droit à un petit sourire de sa part. Je crois que c’est gagné !

vendredi 9 octobre 2015

Punies dans l'établissement des garçons (suite)

La punition de Caroline est le sujet de conversation favori, dans notre lycée de garçons depuis la semaine précédente. Mais ce matin, les discutions ont pris un tour nouveau. Certains prétendent avoir vu Caroline entrer dans l'établissement. Ce ne peut être que pour recevoir une nouvelle correction. La rumeur ne tarde pas à enfler dans le lycée, chacun y allant de son pronostic quant à ce que pourrait être cette punition. On se souvient de la promesse du proviseur : si elle devait à nouveau être punie dans l'établissement, il n’hésiterait pas cette fois à la faire mettre toute nue devant nous. On sait que cet homme n’est pas du genre à lancer des paroles en l’air et on se demande si réellement, on aura la veine de voir cette si jolie fille dans le plus simple appareil. Les commentaires vont donc bon train sur le lieu et le moment où un évènement aussi formidable pourrait se dérouler.
Pourtant à la pause de midi, il apparaît que personne ne l'a encore vue, ni entendu  parler officiellement de sa présence, et l’on commence à croire que tout cette agitation n’était basée que sur des ragots sans fondement.
Le matin même, Caroline en quittant l’internat a été accueillie au lycée des filles par l’adjointe du proviseur. Elle lui a demandé sèchement de la suivre, sans la moindre explication. Devant la porte de son bureau, sa copine Elodie les attendait avec sa tête des mauvais jours. Caroline a immédiatement compris qu'elle a déjà dû avoir un entretien avec la directrice qui n’a pas dû être facile, d’autant qu’Elodie lui a jeté un regard désespérée tandis que l’autre entrait dans son bureau, en leur disant d'attendre, le temps de passer un coup de fil.
Seules dans le couloir, Elodie a tout juste eu le temps de chuchoter à sa copine :
- Il y a des filles qui nous ont dénoncées. Elle sait que c’est nous qui avons fait le coup ...
L’information est catastrophique. Caroline a du mal à respirer. Il y a quelques semaines, après une soirée agitée, Elodie et elle se sont introduites en catimini dans la salle des profs. Elles ont tagué un mur de propos orduriers envers une de leurs enseignantes que personne ne supporte. Elles étaient pourtant sûres de ne pas avoir été vues, et quand la directrice a demandé aux coupables de se dénoncer, elles n’ont pas bronché. En l'absence de coupable, une punition collective a été décidée. Toutes les permissions de sortie de l’internat ont été suspendues jusqu’à ce que la coupable soit connue, ce qui a fait râler bien des filles. 
- M. le Proviseur est au courant de tout, je lui ai fait rapport ! Il a préféré écourter un rendez-vous qu’il avait à l’extérieur pour traiter immédiatement votre affaire. Il est sur la route du retour. Je vous conduis déjà dans l’établissement des garçons, c’est là qu’il s’occupera de vous.
Caroline a beau la supplier de ne pas l'emmener à nouveau dans ce lycée de garçons où elle a été tellement humiliée il y a à peine cinq jours, la directrice reste inflexible.
Une demi-heure plus tard, Elodie et Caroline sont installées sur des chaises face au bureau du directeur, Monsieur Therrasse. On leur a ordonné de ne pas bouger et de pas parler jusqu'à son arrivée.
Elles restent ainsi une bonne partie de la matinée sans échanger un mot, la porte derrière elles est restée ouverte pour que la jeune secrétaire puisse les surveiller de loin. Tous les scénarios passent dans leurs têtes et elles ont le temps de se ronger les sangs en regrettant amèrement leur imprudence.
Il est presque midi, quand elles entendent la porte du bureau se fermer. Elles se lèvent dans un même mouvement et n'osent se retourner. Le proviseur passe devant elles sans leur prêter attention, Elodie lève les yeux et constate la mine courroucée de l’homme, un nœud se forme dans son ventre. Il va s'assoir à son bureau. Caroline a les jambes flageolantes, sans réfléchir, elle s'assoit à son tour sur la chaise.
- Debout !
L'ordre fait sursauter les deux filles, Caroline se relève d'un bond.
- Caroline, votre dernière punition ne vous a donc pas suffi ? Je ne m’attendais pas à vous voir revenir si rapidement ?
Caroline baisse la tête et croise nerveusement ses doigts devant son ventre.
- Répondez ! ... Et arrêtez ce cinéma. En position de pénitence et regardez-moi, quand je vous interroge !
Aussitôt, l’interpellée adopte l’attitude requise qu’elle ne connaît que trop bien, mains croisées derrière la nuque, coudes tirés en arrière, jambes écartées d’un mètre et elle affronte le regard clair et froid qui lui glace le sang.
- Oui. Si, si, Monsieur, bredouille-t-elle... Mais on a fait ça avant, je ne pouvais pas savoir...
- Effectivement, vos exploits dans la salle des professeurs de votre lycée au détriment de cette pauvre madame Bontemps sont antérieurs à votre punition ici. Mais cela ne justifie en rien votre conduite. En tout cas, vous venez de me faire des aveux de votre culpabilité qui nous épargnera un temps précieux, c’est déjà cela. Je suppose que votre complice ne cherchera pas à nier.
Il se tourne vers Elodie qui elle aussi à adopter spontanément la posture des punies. Elle est bien mignonne avec ses cheveux châtains coiffés en queue de cheval et son minois parsemé de taches de rousseur.
- Non, non, Monsieur, lâche-t-elle en ravalant péniblement sa salive. Je regrette, je ne sais pas ce qui nous a pris.
- Vous regretterez encore davantage votre conduite dans quelques minutes, Mademoiselle. Contrairement à Caroline qui est une habituée des châtiments corporels, je crois que c’est la première fois que vous serez punie depuis que vous êtes au lycée.
- Oui, oui, Monsieur.
- Et bien pour votre coup d’essai, on peut dire que vous y allez fort. Ce n’est pas tous les jours qu’une demoiselle de l’internat doit être punie en présence de nos garçons. Ce ne sera même que la seconde fois que je dois prendre une mesure aussi radicale. Votre amie ayant eu, la semaine dernière, l’honneur sinon le plaisir d’inaugurer cette procédure d’exception. Je suppose que Caroline vous a raconté comment cela s’est passé et que vous savez à quoi vous attendre ?
- Heu, non Monsieur. Elle ne m’a rien dit.
Jouant au chat et à la souris avec ces deux belles filles apeurées qu’il tient à sa merci, Monsieur Thérrasse feint l’étonnement :
- Comment se fait-il, Caroline ? Vous auriez pu expliquer à vos compagnes du pensionnat ce qu’elles risquaient en cas de dérapage. Il me semble que les mettre en garde eut été faire preuve de solidarité.
- C’était tellement gênant, Monsieur. Je n’ai pas voulu en parler aux autres.
- Bien sûr que c’est gênant. C’est le but, figurez-vous que ce sera encore plus gênant pour vous aujourd’hui. Très bien, puisque vous n’avertissez pas spontanément vos camarades, je veillerai à ce que cette fois, elles soient parfaitement éclairées. Ce sera un petit ajout à votre punition que je vous dévoilerai en fin de journée.
Caroline se demande ce qui va encore lui tomber dessus mais elle n’a guère le temps d’y penser. Déjà elle est à nouveau mise sur la sellette.
- Très bien passons au programme principal. Vous vous souvenez sûrement de la punition que je vous ai promise si vous étiez amenée à revenir ici ?
Caroline hoche la tête, les larmes au bord des yeux.
- Nous sommes donc d'accord... Est-ce une robe que vous portez ?
Elle opine une nouvelle fois de la tête.
- Enlevez-la.
Tandis que Caroline ôte sa veste et commence à défaire les boutons qui ferment sa robe sur le devant, Elodie la regarde faire, ses deux mains sur sa bouche.
- Ne soyez pas surprise Elodie, j'avais avertie votre copine que si elle m'était à nouveau envoyée, elle serait fessée toute nue... Et c'est ce qui va lui arriver !
Caroline pose sa robe sur la chaise et essuie d’un revers de la main, une larme qui perle à son œil. Une culotte noire assez audacieuse se devine sous ses nylons clairs, son soutien est assorti et dévoile largement sa jeune poitrine. Instinctivement, elle choisit de croiser ses bras sur ses épaules pour dissimuler ses seins.
- Tout le monde doit maintenant être arrivés au réfectoire, allons-y ! Vous connaissez le chemin, Caroline vous entrerez la première.
Caroline sait déjà combien l'entrée dans cette pièce emplie de garçons qui ne s’attendent pas à son irruption parmi eux, sera difficile. Bien pire que la dernière fois, puisqu’elle était alors habillée et que ses hôtes ne pouvaient deviner ce qui allait se passer. Elle envie Elodie d'être encore parfaitement couverte. Avant d'entrer, le proviseur leur croise les mains dans le dos, en leur demandant de garder cette position jusqu’à nouvel ordre. 
- Vous allez traverser la salle et vous mettre chacune dans un coin opposé. Caroline, près du comptoir, Elodie devant la baie vitrée. Vous y resterez jusqu'à ce que je vienne vous chercher ! Votre conduite inacceptable mérite d’être sévèrement sanctionnée.  J'ai dès lors décidé de ne pas réserver aux seules classes de terminales le privilège d’être les témoins de votre punition. C’est dans ce réfectoire que vous serez fessées devant tout le monde à la fin du repas !
Sur ce, il ne laisse pas aux filles le temps de reprendre leurs esprits, il ouvre la porte et les pousse dans le réfectoire.
Le silence se fait peu à peu lorsqu'elles pénètrent dans la salle. La surprise fait place au plaisir sur les visages. La rumeur était donc fondée, Caroline est bien de retour et qui plus est en sous-vêtements sexy et accompagnée d’une copine aussi mignonne.
Les deux filles se dirigent vers les emplacements qui leur ont été assignées. Elles sont cramoisies. C’est celle qui est à moitié dévêtue qui attire le plus l’attention. On la détaille dans ses hautes bottes, ses collants clairs et sa lingerie noires.
Malgré la tension qui règne, les étudiants restent calmes durant le repas. Les filles s’efforcent de rester en place, mains fermées sur leur coudes dans le dos, le regard perdu dans le vide. Elodie est la plus proche des tables. Elle perçoit nettement la conversation de six garçons qui la concernent. Ils sont un peu plus âgés qu’elle et ne se gênent nullement pour parler haut. Ils la trouvent canon dans son jean serrant qui lui fait de jolies fesses. L’un deux fait remarquer que son petit top léger semble prêt à être transpercé par ses mamelons agressifs. Ils conviennent qu’elle ne portent manifestement pas de soutien et se mettent à parier de ce que cache son jean. Il est si ajusté que le dessin de ses lèvres semble se deviner. Certains tiennent que sa chatte est nue, d’autres pensent qu’elle a un string. Elle ne peut s’empêcher de rougir quand elle les entend pronostiquer qu’ils auront bientôt la clé de l’énigme.
Au bout de trois quarts d’heure, Monsieur Therrasse frappe dans ses mains pour réclamer le silence. Il demande aux deux filles de venir le rejoindre.
Caroline et Elodie se retournent, têtes baissées et vont jusqu'à la table des professeurs. Celle-ci est surélevée et elles montent les trois marches, les jambes en coton, dans un silence pesant. Toute l'assemblée a le regard tourné vers les deux punies, Caroline tremble comme une feuille, Elodie semble moins paniquée pour le moment.
Le proviseur installe une chaise et annonce : 
- A tout seigneur, tout honneur. Nous allons commencer par la récidiviste. Elodie, regardez bien en attendant votre tour. 
Caroline s’approche docilement et il la tire par le bras pour qu'elle s'allonge sur ses genoux. Il la positionne de façon que ses fesses soient tournées vers le réfectoire, puis descend son collant. Quand il s'attaque à la culotte, elle tente désespérément de la retenir, mais son fesseur lui attrape le poignet et descend sa culotte de l'autre main sous ses fesses.
Elodie n'a jamais reçu de fessées, elle n'en a même jamais vu données. Dès les premières claques, elle voit les fesses de sa copine rougir nettement. Elle semble de plus en plus anxieuse, elle sait qu'elle ne va pas tarder à passer, elle-aussi sur les genoux de cet homme énergique.
Caroline croise ses pieds mais gigote dans tous les sens, le directeur ne lui lâche pas les poignets et n'épargne pas ses fesses. Le rythme des claques est très rapide, il alterne d'une fesse à l'autre et ne s'arrête que pour replacer Caroline sur ses genoux et lui ordonner de cesser de se débattre. Elle le supplie, hurle et finit par éclater en sanglots. Le proviseur continue encore plus fort mais dans un effort désespéré, elle arrive à se défaire de son emprise. D’un bond, elle est sur ses jambes, remonte sa culotte à la hâte et passe sa main à l'intérieur pour masser son postérieur endolori. Elle essaie de se calmer, mais elle est encore fortement secouée par les sanglots. A part, ses pleurs, le silence règne dans le réfectoire, Monsieur Therrasse la laisse ainsi un instant, puis la pousse sur le côté, et tire une Elodie tremblotante par le bras pour qu'elle s'approche de lui.
- Je vous laisse tranquille pour l’instant mais vous allez exposer vos fesses rougies, pendant que je m'occupe de votre copine !
Il va placer Caroline au bord de l'estrade, dos tourné au réfectoire, et baisse vivement sa culotte à ses genoux. Caroline réagit aussitôt et la remonte en un réflexe puis reste figée, les mains sur l'élastique de sa culotte de chaque côté de sa taille, étourdie par la gifle qu'elle vient de recevoir.
Le regard qu’il lui jette suffit, il n'a pas besoin d'ajouter un mot pour se faire comprendre. Il lui replace les mains le long du corps et avec cette fois d'une lenteur agaçante, il lui baisse collants et culotte jusqu'à ses bottes. Caroline croise précipitamment ses mains devant sa maigre toison bouclée, qu’elle expose aux professeurs attablés face à elle.
- Vous connaissez mon point de vue concernant la pudeur des punies... Je vous conseille donc de ne pas tenter de vous cacher ! Position de pénitence, Mademoiselle ! 
A regret, Caroline doit se résoudre à lever ses mains par-dessus sa tête et à écarter ses jambes entravées autant que le lui permet ses vêtements. 
Le déshabillage d’Elodie capte cependant aussi l’attention. Elle se présente de profil aux élèves et aux enseignants, tandis que le proviseur s’affaire à dénouer sa large ceinture et à déboutonner son jean. Celui-ci est si étroit qu’il doit l’abaisser par à-coups d’un côté puis de l’autre. Elodie serre les points et lève la tête vers le plafond pour contenir son désarroi.
Chacun découvre qu'elle ne porte qu’un tout petit string blanc. Chaussures et jean sont soigneusement retirés et écartés. Le fait qu'elle ait déjà les fesses visibles, à cause de son string, n'empêche pas le proviseur de le descendre sur ses chevilles. Avec son top qui lui arrive au nombril pour seul vêtements, ses jambes et ses pieds nus,  elle apparait extraordinairement nue et sexy. On devine brièvement un sexe quasi imberbe avant qu’elle soit couchée sur les genoux. Dès les premières claques, ses jambes battent follement l'air et son sous-vêtement tombe au sol. Son fesseur doit la repositionner en la soulevant sans peine d’un bras passé entre ses cuisses. Ses deux mains par terre pour ne pas basculer en avant, la fessée reprend de plus belle. Elodie bouge dans tous les sens et ne peut cesser de pleurer et de supplier d'arrêter. Le proviseur est obligé de lui entourer fermement la taille pour la maitriser. Oubliant toute dignité, elle bat des jambes, les écarte, les resserre et offre ses trésors intimes à l'assemblée.
Quand son supplice cesse, elle tombe à quatre pattes au sol. Son top est largement retroussé, ses petites fesses sont écarlates, elle est haletante. Elle se redresse et cache un instant son visage dans ses mains, avant de se rendre compte qu’elle a plus urgent à couvrir. Saisie par le coude, elle est conduite aux côtés de sa complice, mais la honte de devoir présenter sa fente aux professeurs lui est épargnée et elle peut garder ses deux mains croisées devant elle. Deux corps ravissants largement dénudés, deux fessiers rougis. On compare les anatomies. Les deux filles sont sveltes et élancées mais la brune Caroline a les fesses plus rebondies que le petit cul de la blonde Elodie. Même si elle est plus exposée qu’Elodie, Caroline parait plus sophistiquée, avec son maquillage, ses boucles d’oreille, sa coiffure élaborée, ses bottes et sa lingerie de qualité baissée. Sa copine est ravissante dans son look plus naturel de jeune sauvageonne à demi-nue.
Le temps d’exposition leur semble une éternité. Les élèves débarrassent leur table en circulant sous l’estrade et les plus chanceux qui ont la veine d’être de corvée de table débarrassent celle des professeurs en s’en mettant plein la vue.
Enfin, le proviseur libère les élèves. La salle se vide peu à peu. Les élèves commentent bruyamment le spectacle et beaucoup regrettent que Caroline n’ait pas été complètement déshabillée comme promis. 
Pendant ce temps, les deux filles n'ont pas le droit de bouger. Ce n'est que lorsque le réfectoire est complètement vide qu’elles reçoivent l’autorisation de remettre leur culotte.
Caroline remonte sa culotte et son collant, tandis qu'Elodie, toujours mains plaquées sur son sexe, cherche autour d’elle son string. Un professeur lui indique qu’il a glissé sous la table et c’est à quatre pattes qu’elle va le récupérer. Le proviseur confie son jean à un pion :
- Confisqué !
Elles reviennent ainsi jusqu'à son bureau.
Il referme la porte derrière lui, et tout en allant s'assoir, il dit tout naturellement :
- Caroline, enlevez les vêtements qui vous reste !
Elodie étouffe un cri et Caroline reste bouche bée. Il la fixe avec une lueur d’ironie dans le regard. La pauvre est incapable du moindre geste. Finalement, c'est Elodie qui tente de prendre sa défense :
- Arrêtez, vous ne pouvez pas lui demander ça ! Vous n'avez pas le droit...
Il se lève et fonce vers elle qui recule d'un pas, consciente qu'elle l'a mise en colère. Il la secoue par le bras.
- Vous, occupez-vous de ce qui vous concerne si vous ne voulez pas vous aussi finir toute nue !
Il l'emmène face à la cloison, lui met ses mains au-dessus de sa tête et lui baisse son string à ses pieds.
- Voilà pour vous inciter à plus de discernement, jeune fille ! Un mot de plus et ce sont vos petits seins que vous exposerez en prime.
Puis à Caroline :
- Alors, vous vous décidez !
L’interpellée a de nouveau les yeux remplis de larmes.
- S'il vous plaît, Monsieur... J'ai bien compris cette fois-ci ! Ne me forcez pas à me mettre toute nue, j'aurais trop honte...
- Je vous l'avais promis la dernière fois, et je ne reviens jamais sur ce que j'ai dit. Ne me faites pas patienter, j'ai horreur de ça... Et ne discutez plus !
Il se met au travail à son bureau sans plus se préoccuper d’elle. Elle hésite encore et au bout de quelques minutes, elle demande timidement de lui promettre de ne pas l’emmener toute nue hors du bureau.
Il ne répond pas, rebouche calmement son stylo et vient vers elle.
- Je vois que vous n'avez toujours pas compris... Suivez-moi ! Quant à vous, vous restez exactement comme ça jusqu'à mon retour. Je laisse ma porte ouverte. Gare à vous si vous vous retournez.
Caroline est livide quand il la prend par le bras pour la faire sortir de son bureau. Il l'emmène à travers les couloirs, heureusement vides à cette heure, jusqu'à la salle des profs. Quand ils entrent, Caroline reconnait certains profs qui ont assisté à sa punition du midi, mais d'autres lui sont inconnus. Ils semblent surpris que leur supérieur fasse irruption avec cette jeune fille en sous-vêtements.
Sans lâcher Caroline, le proviseur s’empare d’une chaise et s'assoit au milieu de la salle puis la bascule sur ses genoux. Mains négligemment posées sur ses fesses, il s’enquière :
- Qui a un cours à donner après la pause ?
Les enseignants se regardent et un jeune stagiaire s'avance en disant qu'il a cours de Maths avec les étudiants de dernière année des classes préparatoires à Polytechnique.
- Les classes préparatoires ? Voilà qui est excellent ! Vous amènerez avec vous cette jeune impertinente dans votre auditoire ! Vous n'avez pas eu l'occasion de la voir ce midi, mais comme vous l'avez compris, elle est punie !
Caroline n'ose pas bouger, ses mains sont posées au sol, ses jambes sont en l'air. Elle écoute affolée ce qui va lui advenir.
- Vous commencerez votre heure de cours en lui donnant une fessée. Attendez que tous vos étudiants soient arrivés et bien installés.
Le monde s'écroule pour Caroline lorsqu'elle comprend qu'elle va être punie devant ces étudiants. Une partie séparée du bâtiment leur est réservée et ils ne partagent pas la cantine. Elle n’en connaît aucun et aucun ne l'a encore vue punie et ce qui l'inquiète le plus, c'est que ces jeunes hommes ont trois ou quatre ans de plus qu'elle.
- Evidemment, vous lui donnerez la fessée sur les fesses nues !
Joignant le geste à la parole, le directeur abaisse son collant puis sa culotte.
Le jeune prof semble déstabilisé par ce qu'il voit et ce qu'il s'apprête à faire.
- N'hésitez pas à baisser largement sa culotte ou à l’ôter, ainsi vous pourrez aussi claquer le haut de ses cuisses !
Il soulève légèrement Caroline pour faire passer l'avant de ses collants et descend le tout jusqu'aux genoux. Puis il claque ses fesses sans retenue, elles virent au rouge rapidement. Une dizaine de claques suffisent à remettre Caroline et ses fesses dans tous ses états.
Avant de l'inciter à se lever, il lui emprisonne les mains dans le dos puis se lève à son tour sans lui lâcher les poignets.
- Après la fessée, vous lui direz d'attendre la fin du cours à côté du tableau, les mains sur la tête et vous me la ramènerez ensuite à mon bureau. Je lui ai promis une punition exemplaire avant de partir...
Caroline a les yeux rivés sur le bout de ses pieds, elle ne peut relever la tête, tandis que les profs sont hypnotisés par son triangle doré. Le proviseur s'en aperçoit :
- Ah oui, j'oubliais ! Quand elle sera au tableau, pas question qu’elle remette sa culotte. Se présenter face à l’auditoire comme elle est devant vous, me parait être une bonne punition... Comme je le lui ai déjà expliqué, la pudeur n’est pas de mise pour les punies...
- D'ailleurs, il reste une demi-heure avant le prochain cours, cette jeune fille peut attendre en pénitence ici !
Il la pousse vers le mur en lui maintenant les poignets et décroche l'agrafe de son soutien-gorge. Il passe les brettelles de chaque côtés de ses épaules et lui fait faire demi-tour pour l'enlever. Caroline croise aussitôt ses bras devant sa poitrine.
- Je sais que vous vous êtes déjà amplement exposée, mais je veux que vous passiez la prochaine demi-heure toute nue. Vous allez sentir à quel point c’est différent. Déchaussez-vous et pliez soigneusement votre culotte et votre collant sur la table ! Et tentez de vous habituez à cette tenue...
Soumise, Caroline descend la fermeture des bottes et les enlève, elle roule ensuite son collant et le plie.
- Je vous autorise à remettre vos vêtements pour rejoindre le lieu de votre prochaine punition...
Caroline le remercie tout en ôtant sa culotte, puis elle se redresse et cache ses seins avec un bras et son sexe avec sa main. Les personnes présentes la regardent avec curiosité avant de reprendre leurs occupations.
De retour à son bureau, le proviseur constate avec satisfaction qu'Elodie n'a pas bougé.
- Je vais vous donner une dernière punition et vous pourrez retourner dans votre établissement.
Elodie enlève ses mains de sa tête et le regarde intimidée.
- Donnez-moi votre string !
Elle se défait de son string et le lui tend en se cachant. On voit bien qu’elle est morte de honte. Elle se tient recroquevillée et lance des regards inquiets vers la porte restée grande ouverte sur le couloir.
- Votre copine va rester un peu plus longtemps avec nous, elle sera fessée toute nue devant tout le lycée dans deux heures. Pour vous, comme c'est la première fois, la classe de Terminale suffira... C'est la même punition que celle que Caroline a reçue la semaine dernière. On va profiter de la pause pour rejoindre leur classe.
Elodie devient blême quand il se tient dans l’embrasure de la porte et l’invite à passer devant lui.
- Je peux récupérer mon string et mon jean...
- Oui bien sûr. On vous rendra tout cela de même que vos escarpins après votre fessée. Pour le moment ils vous sont inutiles, votre tee shirt est bien suffisant pour vous présenter à ces garçons.
Comprenant qu'elle ne pourra rien obtenir, Elodie jette un coup d’œil affolé dans le couloir avant de sortir. Elle met ses deux mains devant son sexe et suit son guide. Tout le monde est dans la cour, les couloirs sont déserts. Quand ils entrent dans la classe, elle est vide, elle-aussi. Il reste dix minutes de pause avant que les élèves ne reviennent. Monsieur Therrasse laisse la porte grande ouverte et indique à Elodie de monter sur l'estrade.
Son cœur bat à tout rompre, la tête baissée, elle sent les larmes lui monter une nouvelle fois aux yeux. Le directeur en profite pour vérifier quelques cahiers d'élèves posés sur les tables. Plus les secondes passent, plus la tension monte pour Elodie. Elle emmêle ses doigts nerveusement, mais ses deux mains restent plaquées devant sa fente. Elle se rend compte d'un coup qu'elle a une énorme envie d'aller aux toilettes et s'apprête à demander la permission de s'y rendre, mais cela s'agite déjà dans le couloir, les premiers élèves ne sont pas loin d'arriver.
- Les voilà. Préparez-vous, mettez vos mains dans votre dos, pour bien vous présenter. Jambes écartées et tête droite.
- Je suis désolée, mais j'ai vraiment besoin d'aller aux toilettes...
- Trop tard ! Vous allez vous retenir ! Allons, vos mains !
Elodie est complètement paniquée, elle rassemble tout son courage pour faire ce qu’on lui impose et se domine pour contenir sa vessie. Elle est blanche comme un linge.
Des bruits et des voix arrivent du couloir, quand les deux premiers élèves passent la porte, ils s'arrêtent de surprise. Elodie s’efforce de garder la tête haute comme indiqué et croise leurs regards. L’émotion est si forte qu’elle ne peut plus se contrôler et sans s'en rendre compte d’emblée, elle commence à se faire pipi dessus. Puis elle ne peut plus rien contenir, l'urine coule sur ses cuisses et forme une mare autour de ses pieds.
Au comble de la honte, elle attend stupidement le regard vide, que tous les élèves s'installent à leurs places. Quand ils sont tous prêts, le proviseur réclame le silence et remonte l'allée centrale.
- C’est dégoutant ! Vous mériteriez que je vous enlève votre top pour éponger le sol. Je ne le ferai pas puisque manifestement vous êtes nue dessous. Soyez heureuse que je vous ai confisqué votre culotte sinon, vous l'auriez souillée !
La remarque fait rire quelques élèves et par la même occasion fait redoubler le malaise d’Elodie.
Elle reçoit l’ordre de s'approcher.
- Vu votre état, je ne me risquerai pas à vous prendre sur mes genoux. 
Il avance légèrement la table centrale du premier rang. Sans enlever les mains de son dos, Elodie s'approche tout près des élèves. Chacun peut constater qu'elle s'épile intégralement et que les lèvres de son sexe sont joliment ourlées. La partie découverte sous son court tee-shirt renforce sa nudité au maximum.
- La poitrine sur la table et les jambes tendues !
Le ton est sans appel. Elodie se retourne pressée d'échapper aux regards qui fixent le bas de son ventre. Elle attrape l'extrémité de la table et tourne la tête sur le côté. Vu de derrière, la position est extrêmement érotique. Ses jambes tendues légèrement écartées laissent voir ses trésors intimes.
Le directeur se met sur le côté de la table, tandis qu'Elodie serre inconsciemment les fesses. Il lui donne une première claque au milieu de fesses. Elodie a les dents serrées et se lève sur la pointe de ses pieds. La deuxième claque laisse la marque des doigts sur la fesse. Elodie relève le buste, mais le proviseur appuie sur son dos en passant sa main sous son top et lui donne une série d'une dizaine de claques sans interruption.
Quand il s'arrête, elle s'accroupit et pose ses mains sur ses fesses, mais il la rappelle à l'ordre pour qu'elle reprenne la position.
Puis il pose sa main sur sa fesse gauche, et débute une nouvelle série de claques. La fessée dure quelques secondes mais suffit à couvrir de rouge la totalité de ses fesses.
Elodie se relève hésitante, ne sachant pas si sa punition est vraiment finie, puis après s'être massée les fesses, elle doit remettre la table en place au premier rang.
Le proviseur décide de prendre congé de la classe et raccompagne Elodie jusque chez lui.
Il appelle aussitôt son adjointe de l'établissement des filles, pour venir chercher Elodie. Ayant raccroché, il l’a conduit jusqu'au coin :
- Comme vous l'avez compris grâce à votre copine, Caroline, s’il y a une prochaine fois, ce sera toute nue devant tout le monde ! Bien que pour vous cela ne changera pas grand-chose, plaisante-t-il en soulignant sa poitrine menue d’un revers de la main, j'espère que vous vous en rappellerez...
Elodie hoche de la tête et se laisse mettre à genoux, mes mains sur la tête.
Dix minutes plus tard, sa directrice vient la chercher et toute honteuse, elle doit remettre devant elle son string et son jean confisqué, avant de quitter l'établissement.
Après le cours de Maths, Caroline frappe à la porte du proviseur. Il constate avec surprise qu'elle est seule. Le prof de Maths l'a libérée après son cours et elle a dû se débrouiller pour retrouver son chemin. Elle a pu remettre ses sous-vêtements, mais malgré cela, effectuer seule le trajet dans les couloirs de cet établissement exclusivement masculin a été une épreuve supplémentaire. Le proviseur l'invite à s'assoir dans son coin salon et veut savoir si ses instructions ont été correctement exécutées. Caroline s'enfonce dans le fauteuil, croise ses jambes et protège sa poitrine de ses bras. Elle doit expliquer qu’elle a été fessée par le jeune professeur et qu’elle a passé le reste du cours uniquement vêtue de son soutien, face à l’auditoire. Mais il veut des détails et s’amuse à lui faire préciser que le prof a commencé par lui faire ôter sa culotte avant de l’emmener à mi-hauteur de l’auditoire. Là une jambe posée sur une marche, il l’a hissée sur un de ses genoux et ainsi perchée en équilibre instable qu’elle a reçu une volée de claques. En rougissant jusqu’aux oreilles, elle doit encore avouer qu’ensuite il l’a obligée à faire lentement le tour de l’auditoire, fréquemment arrêtée par l’un ou l’autre qui voulait lui poser une question ou examiner de plus près la rougeur de son fessier. A part ses seins, son exposition a été totale ce qui a l’air de réjouir pleinement le proviseur.
Celui-ci appelle alors le conseiller principal d’éducation par téléphone et lui demande de passer dans son bureau.
Caroline s'agite, le CPE ne l'a pas encore vue et il a la réputation d'être particulièrement piquant. Quand il entre dans le bureau, Caroline est obligée de se lever. Après un moment de stupeur, il la détaille de la tête aux pieds et ne la quitte pas des yeux lorsque le directeur lui adresse la parole.
- Vous allez accompagner cette jeune fille dans chacune des classes. Elle expliquera elle-même qu'elle va être punie par une fessée à la fin des cours dans l'amphi et elle invitera chacun à venir assister à son châtiment.
Vous direz aux professeurs de libérer les élèves un quart d'heure avant la fin des cours. Et je compte sur vous pour vérifier les propos de Caroline. Je veux qu'elle ne cache rien, qu'elle soit bien claire quant à sa punition... Et qu'elle dise sans ambiguïté à chacune des classes qu'elle sera punie entièrement nue. Sans le moindre vêtement !
Le CPE lève les yeux vers lui, n'en croyant pas ses oreilles :
- Vous allez vraiment la mettre toute nue pour la punir devant tout le monde ?
Son supérieur lit la surprise et l'envie dans les yeux du CPE :
- Oui, bien sûr ! Cela n'a aucune importance... La pudeur des punies n'est pas à épargner ! L’indécence fait au contraire partie de la punition...
Il se lève et rejoint Caroline :
- Caroline en a déjà fait les frais aujourd'hui !
Il la prend par le bras pour qu'elle se retourne et la courbe sous son bras, puis d'un coup il baisse sa culotte pour faire constater au CPE la rougeur de ses fesses.
- Voici le résultat de la fessée qu'elle a reçu dans l’auditoire de dernière année des classes préparatoires tout à l'heure...
- Elle a déjà été fessée toute nue ici ?
- Non, jusqu’à présent, si elle a dû montrer le bas de son corps, on lui a épargné l’exposition de ses seins. Se montrer toute nue aux élèves sera une première pour elle et pour eux.
- Et là, je l'emmène comment faire le tour des classes ? 
Il avale sa salive :
- Je . . . je veux dire : toute nue ?
Le proviseur retourne à son bureau, sans répondre. Caroline reste suspendue à ses lèvres. Elle remonte l'arrière de sa culotte en priant pour que la réponse soit négative.
- Qu'en pensez-vous Caroline ?
Il sourit devant l'expression de son désarroi. Elle ne sait pas quoi répondre.
- Rassurez-vous ! Vous irez habillée. Vous pouvez même remettre votre robe...
Caroline, un brin rassurée, enfile à la hâte sa robe. Le CPE la regarde faire avec regret, il aurait tellement aimé tenir contre lui dans les couloirs cette belle jeune fille nue dont il n’a encore vu que brièvement les fesses.
- Vous reviendrez ici, lorsque vous aurez fait votre tour des classes.
Caroline n'arrive pas à s'y habituer, elle est toujours aussi rouge lorsqu'ils entrent dans une nouvelle classe. Le CPE est obligé de l'inviter à parler à chaque fois et lui demande de ne rien oublier. Elle remarque les regards plein d'envie glisser sur elle, surtout quand elle finit par préciser qu'elle sera punie toute nue. Le plus difficile pour elle est de faire cet exercice dans les classes d'études supérieures où les hommes sont bien plus âgés qu'elle.
Elle est à bout de nerfs après avoir quitté la dernière classe. Le CPE la reconduit chez le proviseur. Celui demande si tout s'est bien passé. Le CPE ne manque pas de lui répondre qu'il a dû la forcer plusieurs fois à expliquer sa punition en détail et qu'il a souvent insisté pour que Caroline dise qu'elle sera punie toute nue.
Le proviseur fronce les sourcils et s'approche de Caroline :
- Visiblement, vous n'avez toujours pas compris que vous deviez accepter sans rechigner votre punition, jeune fille !
Caroline baisse la tête, mais il lui relève le menton.
- Je vais vous faire passer l'envie d'être récalcitrante ! Levez vos bras !
Caroline obéit tandis qu’il saisit le bas de sa robe et la relève pour la lui enlever par le haut. Il la jette au sol et dégrafe son soutien-gorge, Caroline le retient tandis que le directeur va baisser la fermeture de ses bottes et lui demande de se déchausser. Elle s'appuie sur une chaise pour enlever une botte puis l'autre, son soutien-gorge glisse sur ses bras et le proviseur en profite pour le lui ôter quand elle se relève. Elle cache ses seins dans ses mains, il la retourne, lui claque sèchement les fesses sur sa culotte. Elle pousse un cri et croise le regard du CPE. Elle baisse aussitôt les yeux, gênée par le sourire licencieux qu'il a aux lèvres. Sans en avoir réellement conscience, elle ajuste innocemment sa culotte. Une nouvelle claque la surprend et une autre lui pique encore plus les fesses.  Ce n'est qu'à la troisième claque, qu'elle se rend compte que sa culotte est descendue sur ses chevilles. Elle lève aussitôt la tête vers le CPE et lit sur son visage tout sa lubricité. Elle serre les dents, tandis que le directeur continue de s'occuper de ses fesses.
Quand il arrête, elle essuie ses joues des quelques larmes qu'elle n'a pas pu retenir et masse ses fesses. Comprenant que il ne lui en donnerait pas l'autorisation, elle n'envisage même pas de remonter sa culotte.
Il demande à son adjoint d’ouvrir en grand la porte. Caroline a le réflexe de cacher sa poitrine, mais il n'y a personne dans le couloir.
- Maintenant, sortez d'ici ! Je ne veux plus vous voir avant la punition... Et ramassez vos vêtements qui trainent.
Caroline se baisse pour prendre sa culotte, puis va ramasser le reste de ses affaires. Elle roule le tout en boule et tient ses vêtements devant elle pour cacher ses seins et son sexe et prend ses bottes.
Le deux hommes la pressent de se dépêcher et c'est nue qu'elle est expédiée dans le couloir. La porte claque derrière elle. Elle se hâte de lâcher ses vêtements et cherche sa culotte qu'elle enfile à toute vitesse. La porte s'ouvre lorsqu'elle s'apprête à remettre son soutien-gorge. Le CPE sort et le lui arrache des mains.
- Pas de ça, jeune fille. C'est moi qui suis chargé de vous garder jusqu'à votre punition ! Je vous emmènerai dans l'amphi tout à l'heure. En attendant, j’ai bien l’intention de vous laisser toute nue.
Il s'accroupit et baisse d'un coup sa culotte jusqu'aux chevilles, il lui fait lever les pieds pour la dégager. Il ramasse aussi les vêtements qui sont au sol et l’entraîne dans le couloir étroitement collée à lui par son bras passé autour de sa hanche. Cette fois, elle a conscience qu’elle est pleinement nue et n’a strictement plus rien en main pour se couvrir en cas de rencontre.
Arrivée sans encombre dans le bureau du CPE, elle se tient devant lui, tête basse, les yeux humides, un bras plié couvrant ses seins et l’autre main devant son sexe. Elle apparaît délicieusement vulnérable et sexy. Elle frissonne et relève la tête quand il pose ses mains sur ses avant-bras :
- Je doute que vous puissiez cacher tout cela quand vous serez devant tout le monde...
Il lui écarte les bras à l'horizontal et recule d'un pas pour la contempler. Caroline resserre machinalement les jambes et laisse tomber ses bras le long de son corps.
- Vous  êtes délicieuse, ma petite. Vous allez faire un malheur tout à l'heure... Je peux vous dire que vous alimenterez les séances de masturbations de vos camarades pendant des semaines. En avez-vous conscience ?
Il passe le revers de sa main sur chacun de ses tétons. Un frisson lui parcoure tout le corps, elle ferme les yeux quand sa main descend entre ses seins, puis le long de son ventre, passe sur son nombril. Et quand ses doigts s'emmêlent dans ses poils pubiens, elle ne peut résister à lui attraper le poignet pour l'éloigner.
Il n'insiste pas et part s'assoir à son bureau.
Caroline doit attendre une éternité face au bureau du CPE. Le silence est pesant et la position inconfortable. Elle passe d'une jambe à l'autre, tantôt elle croise les bras, tantôt elle met ses mains devant son sexe. Le CPE relève régulièrement la tête de ses dossiers pour admirer son petit manège. Elle n'ose pas demander à se rendre aux toilettes malgré l'envie qui la tenaille car elle se doute à l’y envoyer toute nue.
Quand il range ses affaires, Caroline comprend que l'heure est venue, son cœur s'accélère en imaginant la suite des événements.
- Habillez-vous !
Caroline s'avance vers le bureau sans demander son reste, elle était persuadée qu'elle serait conduite nue dans l'amphi. Elle met sa culotte et son soutien-gorge, puis sarobe. Elle s'apprête à remettre ses bottes, mais le CPE lui fait remarquer qu'elle a laissé ses collants sur le bureau.
Caroline les prend et hésite :
- Ce n'est peut-être pas utile de les remettre si je dois les enlever tout à l'heure !
- J’ai instruction de vous emmener habillée tel que vous l'étiez ce matin en arrivant...
Caroline s'assoit dans le fauteuil et remet ses collants, elle aurait préféré en être dispensée. 
Elle remonte ses collants jusqu'aux genoux et profite qu'elle est assise pour remettre ses bottes, puis se relève pour remonter ses collants sous sa robe. Avant de sortir, elle demande la permission de se rendre aux toilettes avant d'aller dans l'amphi.
- Je vais vous y conduire, mais je devrai vous surveiller. Le directeur m'a recommandé de ne pas vous quitter des yeux jusqu'à ce que je vous conduise à lui.
Le CPE va ouvrir la porte et laisse Caroline sortir.
- A partir de maintenant, vous allez me suivre et pour montrer à tout le monde que vous êtes punie, vous allez poser vos mains au-dessus de votre tête et ne pas les enlever avant qu'on vous y autorise.
Caroline obéit et le suit jusqu'aux toilettes. Il choisit volontairement le côté réservé aux hommes et la fait entrer. Deux profs sont en train de se laver les mains. Ils interrompent leur discussion en la voyant entrer. Le CPE l'autorise à enlever ses mains de sa tête et pousse la porte d'une toilette. Caroline entre et comprend qu'elle ne sera pas autorisée à repousser la porte. Malgré la présence des deux profs, elle préfère se dépêcher. Elle est juste en face de la porte donnant sur le hall, si quelqu'un entre ou sort, elle sera en plein dans le champs de vision de ceux qui sont dans le hall. Elle remonte l'arrière de sa jupe et baisse à la hâte sa culotte et son collant. Elle se sent affreusement ridicule dans cette position, à moitié assise devant le CPE qui n'en loupe pas une miette. Le jet est long et sonore. Dès qu'elle le peut, elle se redresse et remonte sa culotte.
Quand ils sortent des toilettes, les élèves passent dans le hall pour se rendre dans l'amphi. Elle attire tous les regards et doit suivre le flot avec les mains par-dessus la tête. Les commentaires vont bon train tout près d'elle, mais le CPE n'intervient pas.
De nombreux élèves sont déjà installés. Le proviseur vient la placer au centre de l'estrade, lui relève la tête et pousse ses coudes en arrière. Elle doit rester bien droite face aux élèves le temps que tout le monde s'installe.
Caroline essaye de se calmer, de temps en temps, elle essuie ses joues et essaye de ne croiser aucun regard dans la salle.
Quand tout le monde est en place, Monsieur Therrasse prend la parole tandis que le cœur de Caroline s'emballe :
- Comme vous le savez tous, si je vous ai fait venir ici, c'est pour être les témoins de la punition de Caroline. Cette jeune femme est une récidiviste, sa première punition, pourtant sévère ne lui a pas suffi ! Nous allons donc durcir la sanction ! Et j'espère que cette fois-ci, nous n'aurons plus à l'accueillir dans nos murs...
Je veux que la punition à laquelle vous allez assister serve aussi d'exemple pour vous tous ! Sachez que chacun d'entre vous peut aussi être conduit dans l'établissement des filles en cas de besoin ! Et dans cette hypothèse, le traitement sera pareil : punition entièrement nu devant les demoiselles.
A ces mots, Caroline étouffe un cri et se force à retenir ses larmes.
- Vous allez commencer par enlever votre robe, Caroline !
Ses bras tombent, et elle tourne la tête vers le proviseur mais baisse aussitôt le regard, en comprenant que ça ne pourra être autrement.
Elle se détourne au trois-quarts et choisit de déboutonner sa robe plutôt que de l’ôter par le haut.
Le directeur s'approche d'elle. Elle croise ses bras devant sa poitrine et pose ses mains sur ses épaules. Sans la toucher, il vient juste lui claquer les fesses sur son collant. Caroline fait un pas en avant pour ne pas tomber. Il la ramène en arrière et abat sa main un seconde fois à la même place et recommence jusqu'à ce que ces fesses lui chauffent.
Puis il la retourne face à tout le monde, lui relève la tête et enlève ses bras de devant sa poitrine.
- Je tiens à ce que vous fassiez face à votre public, chaque fois que j'interromprai la fessée. Sans tenter de vous couvrir. Vous n’avez pas à atténuer votre exposition, vous vous déshabillez pour être vue, pour vous montrer. Est-ce clair ? Ainsi, j'ose espérer que la punition vous sera utile et que je n'aurai plus à vous punir de nouveau... Et adoptez la position des punies !
Caroline se sent à nouveau ridicule, en sous-vêtements et collant. Elle en veut au CPE de lui avoir imposé cela.
Dès que le proviseur l’y invite, elle fait demi-tour, soulagée d'échapper aux regards. Elle doit se pencher en avant et tenir ses jambes le plus bas possible. Ainsi courbée, elle est obligée d’écarter ses jambes et ses fesses sont pleinement exposées.
Le directeur attrape l'élastique de ses collants de chaque côté de ses hanches et avec une lenteur exagérée, il le baisse jusqu'à ses chevilles. Le nylon reste collé à ses jambes au-dessous de ses genoux. Quand il se relève, il lui assène deux claques retentissantes par-dessus sa culotte. Puis il baisse l'arrière de son slip et lui donne une nouvelle série de frappes sur ses fesses nues. Quand il a fini, il claque ses doigts et elle comprend qu’elle doit à nouveau se retourner.
La honte d'avoir montré ses fesses à toute l'assemblée se lit sur son visage. Le rouge aux joues et les yeux brillants, elle doit à nouveau affronter les regards de ses camarades. Elle remonte discrètement l'avant de sa culotte qui a été entrainé vers le bas par le directeur.
Le directeur s'accroupit devant elle, elle a un geste de recul croyant qu'il va lui baisser sa culotte, mais il se contente de finir de dégager ses collants et de les plier au-dessus de ses bottes. Puis il lui fait faire un demi-tour et cette fois-ci baisse complètement sa culotte qui vient s'échouer sous ses genoux.
La fessée qui suit est plus forte que les autres. Caroline gigote et essaye d'interposer ses mains, elle commence à crier à chaque claque, puis ses cris se transforment peu à peu en pleurs. Ses fesses rosissent, tandis que le directeur se décale sur le côté sans interrompre ses claques. Il augmente même la cadence, tout en retirant l'agrafe du soutien-gorge de Caroline. Celui-ci relâché, tombe aussitôt le long de ses bras. Caroline le supplie d'arrêter et se relève pour avancer et manque de tomber enchevêtrée dans sa culotte. Son tourmenteur lui ôte son soutien-gorge qu'elle s'apprête à remonter sur sa poitrine. Le temps qu'elle recouvre ses esprits, il va plier sa robe et ranger son soutien-gorge. Ses fesses bien rouges contrastent avec ses cuisses bronzées, tout son corps est secoué par des sanglots qu'elle n'arrive pas à maitriser. Des chuchotements commencent à s'élever dans l'assemblée ramenant peu à peu Caroline à la réalité. Doucement elle saisit chaque côté de sa culotte et la remonte délicatement sur ses fesses. Quand le directeur lui demande de se montrer face aux garçons, elle essuie son visage et met ses bras devant ses seins puis se retourne. Tous découvre son visage baigné de larmes, son maquillage a légèrement coulé, un instant, on a l'impression qu'elle va s'effondrer tellement elle parait fébrile. Le directeur ne s'apitoie pas sur son sort et lui parle toujours aussi sévèrement :
- J'espère que cette punition corporelle aura le mérite de vous remettre dans le droit chemin, Mademoiselle... Votre punition n'est pas terminée. Je vous ai promis la honte d'être toute nue... Nous y sommes ! Pas la peine de cacher vos seins.
Le directeur passe derrière elle et tire sur ses bras découvrant enfin de jolis seins, puis il baisse sa culotte à mi-cuisses. Totalement vaincue, elle ne cherche même pas à se cacher. Un frisson lui traverse le corps, quand elle entend une vague de satisfaction parcourir l'assemblée. Elle voit que certains sont en train de la prendre en photo et peste contre le directeur qui laisse faire. 
- Finissez de vous déshabiller, Caroline ! Je vous ai dit tout nue...
Quand elle a fini d'enlever ses bottes, son collant et sa culotte, le directeur la prend par le bras pour lui faire traverser lentement la salle et la faire sortir dans le grand hall d'accueil. Puis il lui dit de se mettre à genoux juste devant la porte d’entrée de l’auditoire, les mains à nouveau sur la tête.
Peu après, les premiers garçons sortent et se retrouvent nez à nez avec Caroline. Pendant que la foule des élèves et étudiants se presse autour d’elle, la frôle et la contourne en se bousculant, elle garde obstinément les yeux sur le carrelage. Personne n'est pressé de quitter le hall, et ce n’est qu’au bout d'une demi-heure, que tous les élèves sont partis. Il n'y a plus que le proviseur, le CPE et quelques enseignants qui discutent entre eux sans se préoccuper d'elle. Elle aperçoit que le CPE a sa robe sur son bras, il tient aussi ses bottes et de son autre main, ses sous-vêtements et ses collants. Elle donnerait cher pour pouvoir remettre ses vêtements.
Les enseignants saluent le proviseur et quittent à leur tour le hall sans oublier de jeter un dernier regard moqueur à Caroline.
Elle est autorisée à se lever, ses genoux la font souffrir presque autant que ses fesses.
- Donnez-lui ses bottes pour traverser la cour... Et ses collants aussi, elle ne va pas les remettre nu-pied.
Caroline demande timidement sa culotte mais elle lui est refusée. Elle remonte ses collants à même la peau et enfile ses bottes. 
Avant de sortir, le proviseur l'arrête.
- Vous n’êtes autorisée à vous couvrir en aucune façon.
Il lui abaisse l'élastique de son collant à mi-cuisses.
- Je ne veux rien voir sur votre poitrine, vos fesses ou votre pubis ! Que vous soyez seule ou devant du monde. Je vous avais promis ce matin, une petite ajout à votre punition pour vous inciter à informer vos compagnes du sort qui les attendait si elles suivaient votre exemple. Voici ce que vous allez faire. Nous avons pris du retard et votre lycée est fermé, aussi vous allez directement retrouver vos camarades à l’internat. A l’heure du dîner, vous aurez le plaisir de leur exposer en détail votre journée. Elodie vous secondera mais elle aura la chance de rester habillée. Quant à vous, bien entendu, vous garderez cette tenue jusqu’à l’heure du coucher. 
Caroline est assommée par l’annonce de cette nouvelle épreuve. Son humiliation n’en finira donc jamais. Menée au grand air, elle se sent encore plus nue, ils traversent la cour jusqu'au portail. Quand le CPE ouvre la grille, elle comprend qu'ils veulent la faire sortir dans la rue comme ça. Le CPE accroche sa culotte, son soutien-gorge et sa robe sur la grille. Dos au portail, elle doit mettre ses mains au-dessus de sa tête.
- Votre directrice va venir vous chercher ! Inutile de vous dire qu'il est interdit de vous rhabiller. Si on vous pose des questions, dites simplement que vous êtes punie ! Personne n’osera vous importuner.
Le directeur et le CPE rentrent et ferment la porte derrière eux.
La place est pour l’instant déserte, mais les nombreuses voitures parquées attestent que le danger d’être vue par un quidam est bien réel. Une vague de chaleur lui monte au visage lorsqu'elle voit un homme sortant de la boulangerie retourner à sa voiture. Il lui tourne le dos mais en montant dans son auto, il la remarque et reste un moment interloqué à la contempler. Il finit par embarquer. Le temps s’écoule. Il ne démarre pas. Caroline n’est pas naïve et imagine très bien ce qu’un homme peut faire à l’abri de son habitacle en regardant une fille nue à quelques mètres de lui. 
Heureusement pour elle, sa directrice vient la libérer quelques minutes plus tard.
- Ah vous voilà ! On vous attend à l’internat. Nous irons à pied, ce n’est qu’à un quart d’heure d’ici et la soirée n’est pas fraîche.
Sur ce, elle décroche les vêtements de la grille et elle entraîne son élève à travers le piétonnier de la petite cité. C’est l’heure de l’apéritif et dans les ruelles animées les passants et les consommateurs aux terrasses regardent interloqués l’étrange spectacle de cette jeune dame à la mine sévère menant par-dessous l’épaule une jeune étudiante complètement nue.