lundi 8 juin 2020

Voyage scolaire (petit-déjeuner)

Lorsque tous les élèves ont quitté la salle, Caroline est autorisée à remonter sa culotte et son collant. Le directeur ramasse ses vêtements et lui demande de le suivre.
Elle comprend qu'il ne l'emmène pas vers sa chambre, mais vers une autre chambre près de l'infirmerie. Elle se rassure en se disant qu'elle préfère être seule ce soir et ne pas affronter les commentaires et autres questions de ses copines de chambre.

Il l'invite à entrer en lui disant qu'il viendrait la chercher demain matin. Caroline passe la porte avec les bras croisé devant sa poitrine.

- On vous a fait venir un pyjama, il est sur le lit...

Caroline constate que quelqu'un a fouiller dans sa valise, car c'est bien le sien.

- Donnez moi vos vêtements !

Elle comprend qu'elle n'a pas le choix, elle doit se déshabiller devant lui. Elle se déchausse et enlève ses collants, puis baisse rapidement sa culotte et lui tends en cachant sa toison.

Le directeur lui prend sèchement et claque la porte derrière lui en sortant. Caroline enfile son pyjama et s'effondre en sanglots en s'allongeant sur le lit. Elle ne peut trouver le sommeil, elle angoisse sur ce qui va se passer le lendemain. La nuit lui parait durer un éternité, néanmoins elle arrive à s'endormir après 4 heure.

A 6 heure, elle se réveille en sursaut, quand elle entend frapper à la porte. Elle a à peine le temps d'émerger, que le directeur lui enlève les draps et lui ordonne de se lever. Il trouve qu'elle ne va pas assez vite, et la lève en la prenant par le bras. Puis il l'emmène, en la tenant toujours jusqu'à la douche

- Vous avez dix minutes pour prendre votre douche et vous préparer !

Caroline essaye émerger, elle regarde le directeur sortir, et constate qu'il n'y a pas de verrou à la porte. Après quelques secondes pour reprendre ses esprits , elle se dit qu'il faut mieux qu'elle se dépêche.
Elle prend sa douche et en sortant, elle constate qu'une serviette avait été posé, mais que son pyjama avait disparu. Elle commence à se sécher et sans prévenir, le directeur ouvre la porte.

- ça fait dix minutes ! Vous sécherez naturellement !

Il lui arrache la serviette des mains et la fait sortir dans le couloir. Complètement nue, elle doit avancer vers la salle de restaurant. Heureusement, personne n'est encore levé à cette heure là. Les couloirs sont vides. Mais ce n'est pas le cas, quand elle rentre dans la salle. Les profs sont déjà en train de déjeuner et le personnel de cuisine prépare le petit déjeuner. Elle cache aussitôt sa poitrine et sa toison de ses mains. Le directeur passe à côté d'elle et lui donne une grosse claque résonnante qui la fait avancer d'un pas et pousser un cri alertant tout le monde.

- Je vous demande de ne plus vous cacher, et ceci jusqu'au moment ou vous pourrez remettre un bout de tissu sur vous  !!! Et croyez moi, ce n'est pas pour tout de suite....

Le directeur la conduit jusqu'à une table au milieu du réfectoire. Elle doit s'y mettre à genoux dessus. Le directeur lui attrape les poignets et lui pose ses mains au-dessus de sa tête.

- Ne bougez pas !!!

Puis il va prendre son petit déjeuner avec les autres profs. Caroline angoisse de plus en plus, elle sait que ses camarades vont bientôt arriver. Le fait d'être exposée ainsi ainsi totalement nue lui fait presque oublier qu'elle va bientôt devoir subir ses 54 claques. Le directeur déjeune rapidement et part vers ses occupations sans jeter un deuil à Caroline. Il reviendra sans doute plus tard pour la punir. Les profs débarrassent leur table et partent accueillir les premiers élèves qui doivent bientôt arriver. Elle est presque seule dans cette grande salle vide, elle frissonne de froid ou de peur. Elle regarde vers les cuisines, tout le personnel est occupé. Elle ne réfléchit pas plus longtemps,  en désespoir, elle courre vers la porte de derrière. Il faut faire vite pour pouvoir échapper à la sanction. En premier trouver des vêtements sans croiser personne. Elle fait attention dans les couloirs, mais il lui est impossible de retourner jusqu'à sa chambre sans se faire prendre. Et le temps passe, ils vont bientôt s'apercevoir qu'elle n'est plus dans le réfectoire. Elle arrive devant la porte de la chambre de sa prof de français, et espère de la compassion de sa part. Elle entre sans réfléchir d'avantage.  La chambre est vide, elle entend l'eau couler sous la douche. Elle ouvre rapidement le placard, car elle suppose que sa prof fait la même taille qu'elle, celui-ci est vide. La prof a déjà fait sa valise pour le retour, car le voyage s'achève aujourd'hui et le bus part dans quelques heures. Elle n'a pas le temps d'ouvrir la valise, l'eau de la douche a été coupée, il ne lui reste que quelques secondes. Elle prend les vêtements que sa prof s'était préparé sur son lit, une paire de bottines dans l'entrée et elle quitte la chambre précipitamment.
Heureusement pour elle, personne n'est dans le couloir. Elle se met dans un coin pour enfiler à la hâte la culotte et le pull de sa prof puis court vers le mur qu'elle empruntait pour sortir le soir. Elle se sent libre de l'autre côté, même s'il ne faut pas traiter ici. Son objectif et de rejoindre la gare, sans passer par la route principale où ces profs pourraient la trouver facilement. Elle n'a pas non plus d'argent sur elle, donc elle doit se débrouiller en passant par des petits chemins. Toujours en culotte, elle court jusqu'à un petit bois ou elle s'arrête un instant pour s'habiller correctement. Le pull lui va, la culotte et la jupe aussi. Les bottines sont une taille au dessus mais ça fera l'affaire. Elle enfile aussi les bas, qu'elle a pris avec les vêtements et jète le soutien-gorge, car elle a vu qu'il serait trop petit.
Sa tenue n'est pas adaptée à la marche, mais faute de mieux, elle doit s'en satisfaire.

Elle marche longtemps sans savoir l'heure, elle commence à être fatiguée et à avoir faim. Elle sait que le bus doit être parti maintenant, et commence à avoir des doutes sur le fait de trouver la gare. Elle commence à comprendre qu'elle s'est perdue dans la montagne. Elle hésite à retourner à l'auberge et décide de s'arrêter pour réfléchir. Avec le manque de sommeil, elle s'endort finalement. Quand elle se réveille, elle sait qu'elle a dormi longtemps, le début de soirée arrive, elle commence à paniquer. Elle ne se voit pas passer la nuit dehors.
Elle tombe sur une maison et décide d'aller demander de l'aide.

Une femme lui ouvre la porte. Caroline lui raconte qu'elle s'est perdue dans la montagne et qu'elle cherche à rejoindre la gare et lui demande si elle peut l'emmener. La femme trouve l'attitude de Caroline bizarre et est surprise qu'elle n'est pas de blouson par ce temps. Elle décide tout de même de l'aider, mais l'invite à rentrer quelques instants pour se réchauffer et boire quelque chose de chaud avant de partir. Elle l'installe dans la cuisine et lui sert un thé.

- Mon mari ne va tarder à rentrer du travail, il va pouvoir vous accompagner jusqu'à la gare.

Quelques minutes plus tard, le mari rentre. Caroline le reconnait aussitôt, c'est un cuisinier de l'auberge. Elle pâlit en le voyant, elle sait qu'il la vu punie la veille, mais ne dit rien. Lui non plus, ne dit rien, mais Caroline sent qu'il la bien reconnue. Sa femme lui explique tout, et il ne fait pas de commentaires.

Il prétexte d'aller se changer, puis l'emmène dans sa voiture. Caroline ne parle pas, l'ambiance est pesante, il décide de rompre le silence :

- Votre directeur vous cherche partout...

Caroline n'a plus de doute, il l'a reconnu.

- Vous avez fait prendre du retard au départ, mais vos collègues sont finalement partis ! Tout a été désorganiser, votre directeur est extrêmement furieux...

Caroline reconnait l'entrée arrière de l'auberge, elle n'était finalement pas très loin, quelques centaines de mètres. Elle fond en larmes quand elle voit le directeur attendre à l'entrée du parking.

- Je suis désolée, mais je ne pouvais pas vous conduire à la gare, j'ai prévenu votre directeur tout à l'heure que je vous avais retrouvé, il m'a demandé de vous ramener.

Puis il baisse sa vitre car le directeur souhaite lui parler :

- Avez vous quelques instants ? Je vais avoir besoin de vous.

Il va sa garer et ils sortent de la voiture. Le regard que le directeur jète à Caroline lui fait froid dans le dos.

- Merci de m'accorder quelques minutes de votre temps, Monsieur. Quand je dois punir une élève comme je m'apprête à le faire avec cette jeune fille, il faut obligatoirement qu'il y ait un témoin. Suivez-moi.

Il partent tous les trois dans un bureau, le directeur ferme la porte derrière lui :

- Vous avez fait un sacré bazar Caroline !!

Caroline essaye de s'excuser mais le directeur la coupe sèchement :

- Je ne vous ai pas autorisé à parler, taisez vous et écoutez !

Caroline baisse la tête sachant que le directeur ne lui accordera aucune faveur.

- Pour commencer, votre petite escapade ne vous empêchera pas d'être punie. Tout le monde est reparti, mais nous organiserons cela à l'institut dès que nous seront revenu... Et dans les mêmes conditions : Devant tout le monde et bien sur toute nue !

Caroline écoute la sentence sans relever la tête.

- Je double le nombre de claques, on passera à 108 !!!

Caroline relève à peine cette dernière information, bien que cela sera très dur à supporter. Elle ne supporte pas l'idée d'être nue devant tout le monde.

- Concernant les vêtements que vous avez volé à votre professeur de français, elle tient absolument à récupérer ses chaussures, sa jupe et son haut ! Votre valise est repartie avec le bus, vous n'avez plus rien ici, je vais donc vous laisser les chaussures, vous y ferez très attention. Par contre, vous me donnez la jupe et le haut !

Caroline ne bouge pas, mais elle sursaute quand le directeur lève le ton :

- Enlevez la jupe et le haut !

Caroline n'a pas le choix, elle enlève sa jupe et son haut et cache ses seins du mieux qu'elle peut.

- Il me semble que vous avez volé son soutien-gorges aussi ?

Caroline trouve la force de dire qu'il était trop petit et qu'elle l'avait jeté.

- Bon nous verrons ça plus tard... En tout cas, les vêtements que vous avez sur vous seront les seuls que vous aurez jusqu'à notre retour...

- En attendant, je vais vous punir pour vous être enfuie, venez ici !

Caroline s'avance à petits en appréhendant la fessée qu'elle s'apprête à recevoir. Le directeur l'approche de lui en la tirant sèchement par le bras. Il va la fesser en la mettant sur ses genoux, mais avant, il lui baisse complètement sa culotte.

La déferlante s'abat sur ses fesses sans retenue. Caroline crie, la fessée n'a rien à voir avec celles qu'elle a reçu précédemment. Le cuisinier constate que ses fesses rougissent rapidement. La fessée n'est pas très longue mais très intense. Caroline sanglote et agite encore les jambes même quand le directeur a arrêter la fessée. Elle se relève avec difficultés oubliant dans un premier temps de remonter sa culotte. Elle le fait finalement en se calmant quelques secondes plus tard, tout en grimaçant et en étant secouée par les spasme de ses sanglots.

Le directeur la conduit vers le mur, et lui approche le visage jusqu'à ce que son nez touche la paroi.

- Les mains sur votre tête et ne bougez plus !!!

Caroline fait ce qu'il lui demande tandis qu'il baisse sa culotte.

- Dorénavant, pour vous le coin, ce sera déculottée !

Le directeur laisse Caroline ainsi pour raccompagner le cuisinier qui n'en demandait pas tant.
Elle ne sait pas combien de temps elle est restée ainsi. Mais sans doute plus d'une heure. Il fait nuit lorsqu'il vient la chercher et elle sursaute quand il allume la lumière. Si quelqu'un passe dehors à ce moment là, il ne peut que la voir. Il vient lui remonter sa culotte et la libère du coin.

- Vous avez de la chance, la directrice de l'école de cette semaine est contre les punitions publics. Vous allez donc manger en décalé des autres.

Caroline écoute sans réaction le directeur en se contentant de baisser la tête et de cacher sa poitrine.

- J'ai trouvé une location de voiture pour pouvoir rentrer demain matin, nous partirons tôt...
- Donnez moi vos vêtements qu'on puisse les laver pour demain matin...

Caroline hésite avant d'enlever ses bas. Elle comprend qu'elle devra rester toute nue jusqu'au départ. Envoler sa culotte lui demande un effort supplémentaire même si le directeur l'a déjà vue.
Elle se cache la poitrine et son sexe et se laisse conduire jusqu'à sa chambre ou le directeur l'enferme à double tours.












mercredi 22 avril 2020

Voyage scolaire (veillée)

Caroline n'a pas d'appétit, elle se contente d'avaler quelques bouchées. Plus les minutes passent, plus elle s'inquiète. Elle se demande comment va se passer la soirée, et surtout ce que lui réserve le directeur. Une boule se forme dans son ventre et ne la quitte plus. Elle se rend compte d'un coup qu'elle a très envie d'aller aux toilettes. Quand elle se lève le directeur ouvre brusquement la porte. Elle se rassoit aussitôt sur sa chaise, aussi bien pour se cacher que pour ne pas défaillir.

- C'est l'heure ! Vous allez me suivre...

Caroline constate qu'il tient dans ses mains sa jupe ce qui la rassure quelque peu? Elle s'empresse de la remettre quand il lui donne. En passant la porte, elle demande l'autorisation de se rendre aux toilettes, ce que le directeur lui refuse catégoriquement en précisant qu'elle aurait du prendre ses précautions avant. Caroline insiste en disant que c'est très urgent et qu'elle n'en a pas pour longtemps, mais le directeur lui coupe la parole

- Eh bien, j'espère pour vous que vous saurez contenir votre vessie pendant la prochaine heure et demi ! Sinon, vous vous ferez dessus devant tout le monde !

Caroline pâlit. Non seulement elle ne pourra pas aller aux toilettes, mais en une phrase, elle en a appris un peu plus sur sa punition. La durée, excessivement longue, mais aussi le fait qu'elle sera devant tout le monde. Sans doute les accompagnateurs et les élèves des deux établissements.

Elle s'en veut d'avoir été aussi idiote, d'avoir bu ainsi, de s'être fait prendre, de ne pas avoir penser à aller aux toilettes... Elle sent des larmes couler sur ses joues en suivant le directeur Il s'arrête devant la porte et pose sa main sur la clenche. Et se retourne vers Caroline :

- Mettez vos mains au dessus de votre tête ! .... Allez-y, faites le tout de suite... Et ne les descendez pas avant que je y autorise !!

Caroline sèche ses larmes et met ses mains au dessus de sa tête en essayant de se donner une contenance qui disparait à l'annonce du directeur :

- Bon alors voilà comment ça va se passer : Nous allons diffuser un documentaire sur les ravages de l'alcool durant cette veillée. Vous serez ainsi pleinement concernée et au centre de l'argumentaire.
Pendant la diffusion, vous attendrez patiemment sur le côté de l'écran, nous vous avons préparer un endroit où vous vous mettrez à genoux.

- Vous serez punie après le documentaire, il va de soi que ce sera en présence de tout le monde à titre d'exemple. Aussi bien les élèves de notre école que de l'autre école présente... Il me semble que la punition de ce matin, vous a déjà été profitable. Doubler cette peine n'en sera que mieux !!!

Caroline accuse de coup, elle ne se voit pas être punie ainsi. Ses jambes tremblent, quand le directeur ouvre la porte. Tous les regards convergent dans sa direction, elle ne peut supporter cela, et ses yeux pointent le bout de ses chaussures. Déjà devant son école, c'est compliqué pour elle, mais devant une autre école où elle ne connait personne et qui est réputée beaucoup moins sévère que la leur... Le simple fait, qu'elle soit en uniforme alors que tout le monde est habillée normalement la rabaisse énormément. Les ricanements de certains ainsi que les chuchotements lui rappelle encore plus qu'elle sera le centre d'intérêt de toute la veillée.

Le directeur la conduit jusqu'à la table placée pour elle, face au mur, à côté de l'écran. il l'invite à monter dessus pour s'y mettre à genoux. Lorsqu'elle prend cette position de pénitente, les ricanement s'intensifient et le directeur ne fait rien pour les arrêter. Au contraire, il replace lui même ses mains bien au dessus de sa tête, écarte ses coudes et l'invite à se tenir bien droite et à coller le bout de son nez sur le mur. Elle ne peut contenir ses larmes plus longtemps, mais s'efforce de garder la position.

Le directeur lance le documentaire tout en sachant que personne ne va vraiment s'y intéresser. Trop occupés à regarder Caroline et à se demander ce qui va se passer... Au bout de quelques minutes, Caroline n'a plus qu'une obsession : sa vessie qui va exploser. Plus elle y pense plus c'est pire. Elle sait que le directeur ne la laissera jamais sortir et elle se dit qu'elle ne tiendra jamais plus d'une heure ainsi.

Quand le documentaire arrive à son terme, le coeur de Caroline s'emballe, tandis que certains élèves se lèvent croyant que la veillée était finie. Le directeur éteint l'écran avant que quelqu'un sorte :

- Restez tous assis ! Vous avez vu un documentaire sur les méfaits de l'alcool et Caroline va maintenant subir les conséquences de ses abus d'hier...
- Je veux que vous soyez tous témoin de sa punition... Ainsi vous saurez qu'il est non seulement très dangereux de boire, mais aussi d'enfreindre les règles de notre établissement.

Tout le monde se rassoit calmement.

- Caroline venez ici ? Vous pouvez enlever vos mains...

Caroline arrive penaude, au bord des larmes. Incapable de lever la tête.

- J'ai été obligé d'infliger une fessée à cette jeune personne ce matin !

Les réactions sont diverses, certains sont surpris, d'autres moqueurs, mais personnes ne reste indifférent à cette annonce, et les chuchotements pour évoquer sa punition s'amplifient.
Le directeur fait taire tout le monde d'un coup :

- Et elle va en recevoir une autre ici même et devant vous !!

Cette fois-ci, Caroline ne peut plus contenir ses larmes.

- Tournez vous ! Et penchez vous en avant...

Caroline se retourne et se baisse légèrement en mettant ses mains sur ses genoux, en s'attendant au pire. Mais le directeur la laisse dans cette position si inconvenante.

- Ce matin, pour des raisons évidentes lorsque nous étions seuls, je vous ai donné votre fessée par dessus votre culotte...

En interrompant sa phrase, le directeur relève d'un coup la jupe de Caroline sur son dos. Caroline essaye de se relever mais une violante claques au milieu de ses fesses l'en dissuade.

- ... comme vous l'avez remarqué, nous ne sommes plus seuls... Il n'y a donc plus de raisons que vous gardiez cette protection !

Les réactions s'amplifient une nouvelles fois, et le directeur a plus de mal à revenir au silence. Caroline met plus de temps de comprendre et se relève une nouvelle fois pour supplier le directeur.
Une main ferme lui appuie sur le dos pour qu'elle se courbe à nouveau et deux grosses claques supplémentaires lui arrive.

Quand tout le monde redevient attentif, il continue :

- Je sais que vous allez avoir honte mais les claques sur vos fesses nues vous marqueront surement plus. Et je ne vais pas vous cacher que vous faire honte de la sorte fait aussi parti de la punition, je ne vais rien faire pour épargner votre pudeur !

Le directeur ponctue son annonce par une nouvelle grosse claque au milieu des fesses due Caroline.

- Allez-y ! Baissez votre culotte !

Caroline est incapable de faire ça, elle reste sans bouger, complètement paralysée.

- Bon, puisque vous êtes incapable de le faire...

Caroline éclate en sanglot, tandis que le directeur se saisit de son collant. Il lui passe sous ses fesses découvrant complètement sa culotte. Puis il prend l'élastique de sa culotte de ses deux mains et lui passe aussi sous ses fesses.
Caroline n'est pas complètement déculottée, mais elle a les fesses nues pour recevoir les claques. Le directeur lui en applique une vingtaine sans s'arrêter. Caroline essaie de se défaire de son emprise, mais il l'a maintien fermement.
Lorsqu'il la lâche, elle se presse de remonter sa culotte et son collant. Le directeur l'attrape par le bras pour la retournée devant l'assemblée. Elle ne cesse de pleurer, son maquillage commence à couler, elle ne peut lever la tête.

- ça s'était pour avoir quitter la résidence sans autorisation... Je vais maintenant vous punir pour avoir consommer de l'alcool à outrance ! Pour cela, ce sera sans votre jupe.... Vous êtes habitué vu que vous avez passé la journée comme ça... Et je ne veux pas que votre chemisier entrave l'application de votre punition, donc se sera également sans votre chemisier !!!

Caroline accuse le coup tandis que le directeur déboutonne les premiers boutons. Il lui enlève les pans de son chemisier coincés à l 'intérieur de sa jupe et défait le dernier. Il descend également la fermeture de sa jupe, celle-ci vient s'affaler autours de ses chevilles. Caroline se cache le visage, le directeur lui prend le bras, pour défaire une première manche et fait de même pour la deuxième.
Elle se retrouve en sous-vêtements face à un public terriblement silencieux.

Le directeur la penche de nouveau en avant. ce ne sont plus ses fesses qui sont présentées aux élèves mais son décolleté. Le directeur commence la fessée pour quelques claques, puis baisse d'un coup son collant et sa culotte jusqu'aux genoux. Et reprend avec vigueur sur ses fesses nues, il lui redonne une vingtaine de claques qui la retourne et la relève. Cette fois-ci Caroline n'a pas le temps de remonter sa culotte. Au contraire, le directeur lui attrape les poignets et lui pose ses mains au dessus de sa tête. Puis il termine de lui baisser complètement sa culotte jusqu'aux chevilles.
Les fesses de Caroline apparaissent au yeux de tous, uniformément rouge.

- Je vous laisse quelques instant pour reprendre vos esprits. Je vous punirai ensuite pour avoir mis à mal l'image de notre établissement...

Dans un silence lourd, entrecoupé par les sanglots de Caroline, elle reste de longues minutes debout, mains sur la tête, parfaitement droite.

Le directeur va chercher une chaise qu'il pose devant Caroline. Lorsque que le directeur passe devant elle, elle résiste a l'envie insoutenable de se cacher. Elle le regarde s'assoir devant elle :

- Je pense que vous êtes maintenant prête à être punie pour la plus grave de vos fautes. Venez vous allonger sur mes genoux...

Caroline hésite, mais elle sait qu'elle n'a pas le choix, en prenant soin de ne pas se retrouver face à l'assemblée, elle vient se mettre sur les genoux du directeur. Il ajuste la position pour avoir ses fesses à porté de main. Ses pieds ne touchent plus le sol, lorsque le directeur débute la fessée.
La fessée est plus lente, le directeur frappe et admire le résultat à chaque claque. Elles sont plus fortes que lors de ses deux premières fessées. Caroline sursaute à chaque claque. Il lui en donne une dizaine ainsi sans rien dire. Le silence est de plomb entre chaque claque.
Il l'invite à se relever. Caroline prend soin de se mettre dos à l'assemblée et se penche pour attraper sa culotte.

- Non, non, non... Votre culotte est très bien où elle est... Laissez là en bas.

Dépitée, Caroline se relève.

- Toute nue !!

Caroline regarde le directeur sans comprendre pourquoi le directeur dit ça ainsi. Les élèves encore sous le choc de ce qui vient de se passer ne comprennent pas non plus. Le directeur reprend.

- Ne me regardez pas comme ça, Caroline. Vous avez très bien entendu, j'ai dit toute nue... ça vous apprendra à enfreindre les règles et à bafouer notre établissement... Je continuerai la punition lorsque vous serez toute nue. Et c'est vous qui allez enlever votre soutien-gorge...

Caroline ne bouge pas, mais même de dos on comprend qu'elle s'est remise à pleurer.

- J'ai tout mon temps, mais on va quand même établir des règles... disons 1 claques toutes les secondes 1 2 3 4...

Caroline comprend ce qui se passe, mais n'arrive pas à se résoudre à enlever son soutien-gorge, les chuchotement montent à nouveau dans les rangs. Le directeur annonce déjà 35 quand Caroline se se décide fébrilement à remonter ses mains vers l'attache de soutien-gorge...

- Retournez-vous avant ! 36 37 38...

Cette fois ce mains se portent à son visage, elle hésite encore. Puis dans un effort qui semble lui être surhumain elle fait demi-tour doucement, ses mains devant sa bouche semble retenir un cri de colère.
47 48 49... puis elle défait l'attache de son soutien gorge. 52 53 54 ! Le directeur arrête de compter lorsque son soutien gorge tombe par terre. Caroline se couvre du mieux qu'elle peut...

- 54 claques pour vous décider... Et bien, je pense que vos fesses vont garder une certaine couleurs pendant plusieurs jours... Mais vous y êtes enfin arriver ! Par contre, je ne vous dis fait mettre toute nue pour que vos bras vous cachent ! Posez vos mains sur votre tête !

Caroline doit se découvrir entièrement. Tête baissée, en pleurs contraste avec ses seins fièrement dressés. Son ventre plat et sa poitrine se lève au rythme de sa respiration rapide et angoissée. Plus bas, sa fine toison brune peine à cacher sa fente qui remonte assez haut. Et en bas de ses jambes, sa culotte et son collant négligemment enroulés rappellent qu'elle est punie.

Une grosse claque lui fait faire un pas en avant.

- Demain, on commencera votre journée avec vos 54 claques... Je vous la donnerez dans la salle de restaurant... devant tout le monde. Vous viendrez au petit-déjeuner toute nue !

- Vous pouvez vous rendre dans vos chambres... Caroline, restez comme ça pour le moment, vous partirez la dernière...





lundi 23 mars 2020

Voyage scolaire (journée)

Pendant le voyage scolaire Caroline et ses amis avaient trouvé une solution pour quitter discrètement l'hébergement sans que ça ne se sache le soir pour sortir.
Un peu de liberté n'était pas habituel, car l'école était très sévère et très stricte.
Ce soir là, ils s'étaient arrêtés dans un bar pour passer la soirée, et étaient restés un bon moment.
Ils étaient tous un peu éméchés. Guillaume est sorti fumer une cigarette lorsqu'ils voient le surveillant et deux de leurs profs s'approcher du bar. Il rentre avant qu'ils ne le voient et va prévenir ses amis un peu paniqué.
- Vite ! Sortez ! Voilà les profs... Ils arrivent par là !!!
- On sort par cette porte, il ne nous verront pas.
- Attendez Caro est aux toilettes...
- Pas le temps, ils arrivent ! viens !

Il retournent à l'hébergement inquiets pour leur copine
- Et Caro ? Comment elle va faire ?
- T'inquiète elle va trouver une solution...
- Mais elle n'est pas au courant qu'ils sont dans le bar.
- Il y a du monde, il ne la verront peut-être pas...
- Elle a pas mal bu quand même, j'espère qu'elle va être vigilante.

En effet, elle a pas mal bu, au point d'être malade dans les toilettes. Certains s'impatientent devant et frappent de moins en moins discrètement à la porte, eveillant la curiosité des clients.
Caroline ressort quelques minutes plus, le regard un peu dans le vague en insultant ceux qui s'impatientaient derrière la porte.
Elle cherche dans la salle ses amis, lorsqu'un forte poigne vient lui enserrer le bras pour l'entrainer dehors sans ménagement.

- Que fais-tu là, et tu as bu en plus !!

La vue du surveillant la tenant par le bras a eu un effet dessoûlant immédiat.
On verra ça demain, je te ramène...

Au réveil, le surveillant vient la voir :
- Le directeur est au courant, il arrive... Pas d'activités pour toi aujourd'hui. Tu mets ton uniforme de l'école et tu me suis pour le petit déjeuner.

Le surveillant l'installe seule à une table, elle ne peut échanger avec ses camarades. Le fait qu'elle soit avec son uniforme dénote des autres qui sont habillés en tenue classiques. Surtout par rapport aux élèves d'un autre établissement scolaire, qui eux n'ont même pas d'uniforme les jours de classe.
Tous ses demandent ce qu'elle a fait pour être punie ainsi, mais ils ne sont pas au bout de leur surprise.
Lorsqu'elle a fini de manger, le surveillant vient la chercher et la lève de sa chaise de la même façon qu'il l'avait sortie du bar, en la tenant par le bras. Corinne rougit d'être traitée ainsi, mais ne peut se libérer de son emprise.
- Le directeur viendra te chercher ici lorsqu'il arrivera. En attendant, tu vas rester ici comme il l'a décidé... Au coin avec les mains sur la tête !
Caroline se défend et refuse d'être humiliée ainsi.
Le surveillant ajoute plus bas, pour que elle seule entende :
- Il m'a dit aussi que si tu étais récalcitrante, il ne faudrait pas hésiter à te claquer les fesses.

Vu le monde dans la salle, il n'en faut pas plus pour convaincre Caroline d'obéir. Elle reste ainsi un long moment, jusqu'à ce que la salle soit complètement vide et silencieuse.
Puis elle entend un pas décidé s'approcher d'elle, elle comprend que c'est le directeur.
- Suivez-moi !

Sans autre forme de politesse, il repart déjà dans l'autre sens.
Caroline se lève et le suit avec une certaine appréhension jusqu'à un bureau ou il ferme la porte derrière eux, et va s'assoir sur la chaise derrière le bureau.

-Approchez vous !
- Ici !
Il lui montre le sol juste à côté de sa chaise.
Caroline s'approche tout prêt à coté de lui.
- Vu ce que vous avez fait, je ne veux aucun commentaire...
Il recule sa chaise et place Caroline face à lui, en la tenant par les hanches. Caroline frémit à cause de ce geste et se demande ce qui va se passer.

D'un coup sec, il attrape le bas de sa jupe et la remonte au milieu de son ventre. Caroline pousse un cri de surprise et essaye d'empêcher cela.
- Otez immédiatement vos mains de mes bras !
Caroline enlève ses mains et le directeur remonte encore plus haut.
- Tenez votre jupe comme ça !!! Je vous conseille de ne pas la laisser descendre d'un centimètre...
Honteuse Caroline laisse échapper quelques larmes, mais s'efforce de bien tenir sa jupe exhibant sa culotte à peine cachée par son collant couleur chair. Il la tourne d'un quart de tour et abat sa main ferme sur les fesses de Caroline. Surprise, elle laisse tomber sa jupe un instant mais la remonte aussitôt. Une deuxième arrive aussitôt et une troisième. Les larmes sont de plus en plus nombreuses sur les joues de Caroline. Elle en reçoit dix ainsi, et il la remet face à lui.
Caroline lève la tête vers le plafond et se contient de crier lorsqu'il passe ses doigts sous l'élastique de son collant. Il le baisse, complètement. En prenant soin de l'enrouler au maximum sur ses chevilles.
Puis il se lève et retourne Caroline vers le bureau, il la courbe complètement dessus et lui emprisonne ses poignets dans le dos. Ce n'est plus des claques lentes qu'elle reçoit mais une véritable fessée, rapide et appuyée. Autours de sa culotte ses fesses sont déjà bien rouge et la protection de sa culotte ne doit pas changer grand chose pour le reste. Le directeur claque une fesse après l'autre avec vigueur. Caroline est incapable de bouger malgré ses tentatives. Il la tient fermement. Elle se contente de pleurer, de crier et de le supplier d'arrêter.

Lorsqu'il arrête la fessée et la relâche, Caroline ne se relève pas aussitôt. Elle se frotte les fesses et continue de sangloter. Le directeur s'assoit sur sa chaise.

- Allez au coin vous calmer !! Je ne veux plus vous entendre...

Caroline se relève péniblement et essaye de contenir ses larmes tant bien que mal.

- Laissez votre collant descendu !

Elle va coin enchevêtrée dans son collant à petits pas.

- A genoux et les mains au dessus de votre tête !

Le directeur regarde un instant les fesses bien teintées de Caroline, puis la laisse seule une bonne demi-heure.

Lorsqu'il revient, Caroline n'a pas bougé, elle tourne juste la tête un instant pour vérifier que c'est bien le directeur. Elle a cessé de pleurer, le rougeur de ses fesses s'est un peu estompée. Le directeur la libère du coin.

- Vous pouvez remonter vos collants et venez vous assoir.

Caroline n'ose pas demandé sa jupe qui est posée face à elle sur le bureau. Elle s'assoit, croise ses jambes et met ses mains entre ses cuisses pour se cacher au maximum.

- Aujourd'hui vous allez rester là à faire des exercices. Après ce que vous avez fait il est hors de question de participer aux différentes activités organisées. ça vous permettra de réfléchir aux conséquences de votre comportement d'hier soir ! Et à l'image que vous avez donné de notre établissement...

- On vous apportera votre déjeuner et votre diner ici, vous avez le droit de sortir uniquement pour vous rendre aux toilettes.

- On viendra vous chercher pour la veillée dans la salle commune où une punition vous attend !

Caroline reste perplexe, elle prend les feuilles d'exercices que lui tend le directeur.

- Je garde votre jupe pour ne pas que vous soyez tentée d'aller vous promener...

Elle ne peut décrocher un mot. Quand le directeur ferme la porte derrière lui, elle éclate en sanglot. Elle se demande ce que le directeur veut dire concernant la punition pendant la veillée. Elle regrette de ne pas lui avoir demandé. Toute la journée elle ressasse cela dans sa tête, imaginant le pire.

Quand on lui apporte son plateau le midi, elle est rassurée de voir que c'est sa prof de français. Elle a moins honte d'être aussi peu vêtue devant une femme, surtout que celle-ci semble compatissante envers elle, elle la rassure un peu. Caroline en profite pour lui demander que ce soit elle qui lui apporte son repas du soir, ce qu'elle accepte.

Avant de partir, Caroline lui demande si elle sait en quoi consiste la punition de ce soir. Sa prof lui répond un peu gênée que non, mais elle comprend qu'elle lui ment et n'ose pas lui dire.

Quand elle doit se rendre aux toilettes, elle attend qu'il n'y ait plus de bruit dans le couloir et se dépêche de sortir. Elle ne croise personne les deux fois où elle doit sortir.

Lorsque sa prof de français lui apporte son repas du soir, elle se contente simplement de lui déposer sur le bureau et de lui dire de se dépêcher car le directeur n'allait pas tarder à venir la chercher...



vendredi 7 février 2020

Manifestation

Déjà toute la semaine dernière le lycée a été bloqué. Avec ces manifestations, personne n'a pu assister aux cours. Pendant tout le Week-end, les élèves ont reçu des des messages sur leurs portables et sur Facebook pour continuer le mouvement. Dès le lundi matin, malgré les interdictions, des élèves arrivent très tôt pour s'infiltrer dans le lycée et condamner les portes d'entrées.
Caroline et Cécile entrent elles aussi illégalemment dans le lycée. Caroline se rend aux toilettes avant de commencer leur action et Cécile la suit. Quand elles poussent la porte, elle découvrent le désastre. Les toilettes sont totalement ravagées. Tout a été cassé durant le week-end. Après un moment de surprise, Caroline veut tout de même aller aux toilettes, car, après, elles ne pourront pas y aller pendant un bon moment. Quand elle essaie de refermer la porte, un amat de gravas tombe en faisant un bruit épouvantable. Effrayée, elle s'enfuient des toilettes en courant et tombent nez à nez avec le surveillant du lycée. Il venait d'attraper un groupe d'élèves qui s'étaient infiltrés eux-aussi dans le lycée. Le surveillant constate les dégats dans les toilettes, et ne fait aucun commentaire. Caroline et Cécile essaie de se justifier et disent que ce ne sont pas elles, mais le surveillant leur conseille de les suivre sans aggraver leur cas.
Les élèves sont reconduits à l'extérieur du lycée. Caroline et Cécile préfèrent rentrer chez elles en attendant la suite.
Le soir même le lycée est débloqué et les cours peuvent reprendre normalement. Elles se font toutes petites, pendant la journée et n'entendent pas parler de cette histoire jusqu'au soir. Déjà, une entreprise vient faire les travaux de réparation des toilettes. En fin d'après-midi une circulaire est distribuée aux élèves. Elle demande que le conflit s'arrête et que les cours continuent d'être dispensés normalement. Un dernier paragraphe insiste sur les dégats qui ont eu lieu pendant les manifestations. Il précise que ceci sont intolérables et que les responsables seront sévèrement punis.
Les jours suivants, Caroline et Cécile s'apprêtent à devoir se défendre des dégats des toilettes, mais elles ne sont pas inquiétées. Elles se demandent même si ils avaient trouvés les coupables ou si le surveillant n'avait rien dit...
Mais le vendredi en début d'après-midi, le surveillant débarque en cours de Maths :
- Caroline et Cécile, le proviseur veut vous voire dans son bureau tout de suite !
Les deux filles se regardent puis se lèvent et enfilent leurs manteaux calement.
- Prennez vos affaires aussi !
Sur le chemin du bureau du proviseur, elles restent silencieuses, ne sachant pas comment se sortir de se pétrin. Quand elles entrent dans le bureau, elles constatent avec stupeur que deux policiers sont assis en face du proviseur.
- Posez vos sacs et vos manteaux !
Le ton du proviseur fait peur aux deux filles.
- Qu'est-ce qui vous a pris de saccager ces toilettes !
Cécile ose dire timidement qu'elles étaient déjà comme ça quand elles sont arrivées, ce qui met le proviseur se met encore plus en colère :
- Vous vous foutez de moi ! Le surveillant et un groupe d'élèves vous ont pris en flagrant-délit, et ils sont tous venus me le dire. Et la caméra vous filme en train de sortir des toilettes en courant ! Il vous faut d'autres preuves...
Les deux filles baissent la tête sans rien ajouter, elles savent bien que tout se retourne contre elles. Le directeur se calme.
- Il y a deux solutions. La première, est celle qui me plait le moins. Je porte plainte contre vous, et ces policiers vous emmenent au commissariat. Vous pouvez imaginer quelle sera la suite... La deuxième, est de régler ce problème en interne et pour ça il faut que vous soyez sévèrement punies !
- Pour commencer, vous avez vu que les travaux sont commencés dans les toilettes, mais les peintures ne seront pas faites... C'est vous qui les feraient pendant vos heures de permanence. Et il y a une autre punition !
- Alors, est-ce que je profite de la présence de ces messieux pour déposer plainte ?
Les deux filles se regardent et disent non de la tête.
- Très bien, alors nous allons vous punir de façon inédite et exemplaire ! Caroline venez ici !
Caroline s'avance, blanche comme un linge, vers le bureau du directeur. Il ouvre son tirroir et sort une strappe qu'il pose juste devant Caroline. Les deux filles regardent l'objet avec inquiétude. Le directeur laisse un léger silence tandis que les deux filles n'arrivent pas à détacher leurs regards de la strappe. Puis il se lève et la prend.
- Nous allons commencer par vos fesses Caroline ! Quand votre fessée sera finie, Cécile prendra votre place ! Courbez-vous sur le bureau !
Caroline obéit tandis que Cécile demande ques les policiers et le surveillant sortent, mais le directeur ne se préoccupe pas d'elle. Il appuie sur le dos de Caroline pour que son ventre touche la bureau et que ses fesses soient bien remontées. Sa jupe remonte sous ses fesses, et Caroline tire dessus et vérifie en passant la main sur ses fesses que sa culotte n'est pas découverte. Cécile insiste auprès du directeur en disant que c'est pas normal qu'il les punisse comme ça, en plus devant témoins, elle demande aux policiers d'intervenir, mais comprend rapidement qu'elle n'obtiendra rien d'eux. Et elle n'obtiendra pas non plus la clémence du directeur qui abbat la strappe sur les fesses de Caroline. Un léger sursaut et déjà le deuxième coup tombe, puis le troisième... Caroline sert les dents et essaie de contenir ses larmes de honte et de douleur.  Cinq coup lui sont appliqués, et elle se relève et frotte ses fesses en grimaçant.Le directeur reste derrière elle, la stappe à la main, Cécile sert les fesses sachant que son tour est proche. Mais le diecteur a prévu un autre programme pour Caroline :
- Voilà pour le début de votre punition Caroline ! Maintenant, nous allons réellement vous punir !
Inquiète Caroline, ne relève pas la tête, et attend la suite tout en sachant qu'elle allait être très dur pour elle. Le directeur laisse un long moment, pendant lequel elle imagine un tas de scénario dans sa tête, puis il brise le silence d'un ton très dur :
- Baissez votre culotte et relevez votre jupe !
Cécile étouffe un petit cri de surprise tandis que Caroline se retourne vers le directeur.
- Dépêchez-vous, nous allons continuer la fessée sur vos fesses nues !
Caroline lui jette un regard interrogateur...
- Ne faites pas votre mijorée, vous êtes faite comme tout le monde ! Vous allez nous montrer vos fesses, cela fait partie de votre punition et votre complice sera punie comme vous !
Caroline ne réagit pas tandis que Cécile lève le ton :
- Vous êtes fou ! Il est hors de question qu'on se déshabille devant vous !
Le directeur saisit Cécile par le bras et la courbe sur le bureau :
- Je ne pense pas que vous soyez en position de discuter Mademoiselle !
Puis il retourne Caroline :
- Vous aussi, courbez-vous sur le bureau !
Une fois que les filles sont en position pour recevoir la fessée, il prend la strappe et relève d'un coup sec la jupe de Caroline. Une culotte blanche apparait sous son collant couleur clair. Horrifiée, Caroline veut rabattre sa jupe, mais le proviseur attrappe ses mains et les emprisonne. Puis, il baisse son collant jusqu'aux genoux et appelle le surveillant :
- Déculottez aussi Cécile !
Tandis que les fesses de Caroline sont découvertes, Cécile se lève d'un bond pour protester. Mais personne ne l'écoute et le surveillant vient la plaquer contre le bureau. Cécile se débat et le surveillant n'arrive pas à la maitriser. Le directeur ajuste la culotte de Caroline et lui conseille de ne pas bouger. Le surveillant maintient Cécile courbée sur le bureau et lui serre les mains dans le dos, tandis que le directeur passe ses mains autour de la taille de Cécile pour déboutonner son jeans. Celui-ci ne tarde pas à être descendu sur ses chevilles et son string, qui ne couvre aucunement ses fesses, est impitoyablement baissé. Les cris de protestation de Cécile, se transforment rapidement en pleurs de honte. Elle est la première à recevoir la strappe. Le directeur ne la ménage pas. Caroline préfère tourner la tête, que de voir les grimace sur le visage de Cécile à chaque fois que la strappe s'abat sur ses fesses.
- Une dernière et vous pouvez remettre votre jeans...
Cécile ne pert pas une seconde, à peine le coup arrivé, elle cache ses fesses.
La fessée continue sur le même rythme sur les fesses de Caroline. Elle s'accroche au bureau et tente de ne pas crier pourtant ses fesses rougissent en quelques coups. A la fin de sa fessée, Caroline prend le temps de reprendre ses esprits et remonte doucement sa culotte sur ses fesses endolories, puis rabat sa jupe et ajuste son collant.
Cécile sèche ses larmes, tandis que le directeur ajoute encore quelques remontrances et prend rendez-vous avec elles pour les travaux de peinture, sur leur temps libre.
Puis il leur dit de rejoindre leurs camarades en salle de conférence pour la réunion. A la place de l'heure decours, une réunion avec tous les élèves et les professeurs a été organisé pour débattre des événements qui ont eu lieu.
Quand elles arrivent, tout le monde les regardent. Ils comprennent rapidement, en voyant leurs mines déconfites, que les deux filles ont été punies, mais elles se gardent bien de dire qu'elles ont été fessées.
Le directeur et les profs arrivent, le silence se fait, et il peut commencer une brève introduction. Puis, il semble chercher quelqu'un dans la salle. Son regard se pose sur les deux filles :
- Caroline et Cécile ! Levez-vous !
Rouge de honte, les deux filles se lèvent, tout le monde les regarde...
- Voici des perturbatrices, lors des manifestations ! Et ces demoiselles, ne se sont pas arrêtées là, elles ont aussi saccagé les toilettes comme vous le savez tous... Une punition était indispensable ! Et elles viennent de sortir de mon bureau, elles y ont été fessé sévèrement... et culotte baissée !
Quelques rires et gloussements moqueurs sortent des rangs. Les deux filles sont mal à l'aise et font tout pour éviter le regard de leurs camarades. Après un moment de silence, le directeur les appelle :
- Venez me rejoindre sur l'estrade mesdemoiselles !
Les deux filles sortent des rangs têtes baissées, elles marchent doucement vers l'estrade, tandis que les regards masculins se posent sur leurs fesses et imaginent la fessée qu'elles viennent de recevoir. La jupe courte de Caroline fait fantasmer pas mal de garçons quand elle monte l'escalier qui la mêne sur l'estrade et ils ne tardent pas à être satisfait. A peine montée sur l'estrade, le directeur attrappe Caroline par le bras et lève sa jupe au dessus de sa taille. Ses fesses moulées dans sa culotte apparaissent sous les yeux de ses camarades ravis.
- Mettez votre slip sur vos chevilles !
Le directeur libère le bras de Caroline et maintient l'arrière de sa jupe relevée. Sous les yeux ébaillis des élèves Caroline passe ses mains de chaque côté de ses hanches et commence à descendre sa culotte en même temps que son collant. Cécile s'affole et tente de convaincre son amie d'arrêter :
- Arrête Caro ! Il n'a pas le droit de faire ça...
Mais d'un geste, le directeur fait comprendre au surveillant de s'occuper d'elle. Malgré les cris et les débattements de Cécile, il la pousse hors de la scène, derrière le rideau. Caroline continue seule, elle descend complètement sa culotte comme lui a indiqué le directeur. Sans lacher sa jupe, il retourne une chaise au milieu de l'estrade et s'assoit dessus. Caroline se laisse faire quand il l'allonge sur ses genoux. Il prend le temps de l'ajuster pour que sa main tombe juste sur ses fesses et ne réagit pas aux chuchotements des élèves. Caroline pose ses mains par terre, et sa tête touche pratiquement le sol. Ses cheveux cachent son visage et elle ne fait rien pour les empêcher. Le directeur attrappe ses chevilles et enlève ses chaussures qui tombent bruyemment sur l'estrade, puis il fait glisser son slip enroulé dans ses collants, qu'il lache par terre.
Et après un long moment de silence, il s'adresse à Caroline :
- Etes-vous prête à recevoir la première fessée déculottée publique de cet établissement ?
Cela rappelle une fois de plus à Caroline, dans quelle horrible situation elle est. La main froide du directeur se pose sur les fesses de Caroline et un frisson lui parcourre le corps. Malgré la honte qui la submerge, elle se dit que c'est la première fois qu'un homme lui touche les fesses. Mais la première claque la ramenne à la réalité. Le directeur donne la fessée sur un rythme assez lent, mais les claques sont appuyées. Il n'hésite pas à frapper chaque fesse sur toute leur surface et celles-ci rougissent rapidement. Il n'épargne pas ses cuisses qui prennent de la couleur jusqu'en bas. L'intensité des claques est moins forte, et les regards se portent vers le rideau, ça s'agite derrière, on entend Cécile crier. Puis les pans du rideau s'écartent, et Cécile apparait poussée par le surveillant, qui lui tient les mains dans le dos. Elle se calme quand elle arrive au milieu de l'estrade. Ses vêtements lui ont été retiré. Elle n'a plus que son soutien, dont une des bretelles est descendue et son string. La vision de cette jolie blonde en petite tenue, plait aux nombreux garçons et il le font savoir bruyemment.
Pendant ce temps, Caroline se relève et frotte ses fesses avec le tissu de sa jupe et en la rabattant. Le directeur l'attrappe par l'oreille et l'emmêne au bord de l'estrade, juste devant le premier rang des élèves.
- A genoux, les mains sur la tête !
Caroline obéit sous les colibets des élèves, tandis qu'on peut lire dans les yeux de Cécile la panique qui la submerge, elle sait que son tour arrive. Le directeur se dirige vers elle.
- A vous maintenant, venez par ici !
Cécile tirée par le bras, suit le directeur jusqu'à la chaise, où il la  bascule sur les genoux sans ménagement. Une pluie de claque tombe sur ses fesses non protégée à cause de son string. Mais l'absence de protection n'empêche pas le directeur de faire glisser son string jusqu'en bas de ses jambes. Puis il continue la fessée, bien que ses fesses soient déjà bien rouge. Ses jambes battent en l'air et son string tombe sur l'estrade. Malgré la doulheur qui envahit toute la surface de ses fesses, toute l'attention de Cécile se porte sur le fait qu'elle est habillée de son seul soutien-gorge. Et sans arrêter la fessée, le directeur n'hésite pas à lui rapeller :
- Quand j'aurai estimé que la fessée sera suffisante, vous irez rejoindre votre amie et dire à vos camarades ce que vous ressentez !
La panique se lit dans les yeux de Cécile, quelques secondes après les claques cessent de tomber sur ses fesses.
- Relevez-vous et montrez vos fesses rouge à vos camarades !
Cécile se relève et attrappe aussitôt son string par terre, mais le directeur lui tend la main :
- Vous serez bien plus consciente de vos actes sans ce bout de tissu !
Cécile lève les yeux et déplie son string, tout en s'écartant du proviseur.
 - Mais oui ! Vous croyez que je vais rester comme ça... Vous pouvez toujours rêver !
Puis elle passe son string et remonte complètement.
Le directeur reste calme malgré la colère qui se lit dans ses yeux. Il laisse Cécile en plan au milieu de l'estrade et se dirige vers Caroline.
- Relevez-vous et donnez-moi votre jupe !
Sous les yeux médusés de Cécile qui ne comprend pas comment son amie peut faire une chose pareille avec autant de facilité, Caroline se lève sans protester et se met sur le côté pour faire glisser sa jupe et la donner au directeur. Il prend la jupe et baisse les yeux vers sa toison. Caroline se sent rougir et baisse la tête.
- Vous pouvez cacher votre intimité le temps que je m'occupe de votre copine, mais mettez-vous face à vos camarades !
Sans relever la tête, Caroline se présente à moitié nue, les deux mains collées côte à cote devant sa toison, les doigts tendus pour cacher le maximum. Le directeur la fait déplacer un peu sur le côté et tire Cécile au centre de l'estrade.
- Je tiens à vous précisez que je serais beaucoup moins complaisant avec vous, Mademoiselle !
- Pour commencer, une autre fessée ne vous fera pas de mal...
Puis il tourne la chaise et place Cécile derrière celle-ci.
- Courbez-vous au dessus du dossier et posez vos mains à plat sur la chaise !
Cécile ne va pas assez vite à son goût, et il l'attrape sous le bras sans ménagement pour qu'elle se bouge.
- Je vais enlever votre string de ne vous avisez pas de vous s'y opposer !
Cécile a les fesses tournées vers l'assemblée, alors que le directeur attrape le string de chaque côté. Avant de le descendre, il demande au surveillant de bien vouloir aller chercher la strappe dans son bureau. Puis aussitôt, il descend le string jusqu'à ses chevilles et lui retire complètement en faisant signe au surveillant de le prendre.
- Mettez-le sur mon bureau avec le reste de ses affaires, elle viendra jusqu'à mon bureau pour se rhabiller !
Cécile sursaute en entendant le directeur, mais elle reste en place et réajuste sa position, les jambes collées l'une contre l'autre.
Le directeur continue la réunion sans se préoccuper de Cécile, mais dès que le surveillant revient, il prend la strappe et s'approche de Cécile. Un premier coup arrive sur ses fesses, en laissant une marque rouge, puis un deuxième que Cécile essaye d'esquiver. La fessée continue jusqu'à ce que toute la surface de ses fesses soit uniformément rouge. Quand le directeur pose la strappe sur la chaise, Cécile se relève doucement et porte ses mais à ses fesses pour les frotter. On entend seulement le reniflement de Cécile, tandis que le directeur va porter à Caroline sa culotte et lui dit de la remettre pour regagner sa place. Elle comprend qu'elle est encore privée de sa jupe, mais traverse la salle la tête basse, contente d'échapper aux regards en s'asseyant à sa place.
- Quant à vous Cécile, vous allez rester sur l'estrade, à la vue de tout le monde jusqu'à la fin de la réunion !
Cécile laisse ses mains sur ses fesses comme si elle pouvait les protéger de tous les regards de la salle. Elle se sent d'autant plus nue, qu'elle est maintenant la seule à être punie.
- Tenez, Montez sur la chaise pour que l'on voit mieux vos fesses rougies ! Et posez vos mains sur votre tête !
Cécile reste plus d'une demi-heure debout sur sa chaise. Personne n'est réellement attentif, ses fesses attirent tous les regards. Parfois quelques têtes se tournent vers Caroline, qui baisse les yeux à chaque fois. Avant la fin de la réunion, elle doit se lever et traverser une nouvelle fois la salle pour retourner sur l'estrade.
- Vu le froid qu'il fait dehors, je vous autorise à remettre vos collants pour sortir. Par contre votre jupe vous sera inutile, je veux que tout le monde voit que vous êtes punie jusqu'à ce soir et vous assisterez à votre dernière heure de cours ainsi ! Après vous viendrez remettre votre jupe dans mon bureau...
Pendant que Caroline enfile ses collants, les élèves sortent de la salle. Caroline les suit en sachant qu'elle devra supporter les commentaires et les moqueries de ses camarades.
Quand elle arrive en classe, sa prof ne la laisse pas aller à sa place habituelle, elle la retient par le bras face à la classe le temps que tout le monde s'installe.
- Je pense que si Monsieur le directeur ne vous pas redonner votre jupe, c'est pour que vous soyez vue ! Alors vous allez rester debout pendant le cours, et face à tout le monde !

Pendant ce temps dans la salle de réunion, Cécile est toujours sur sa chaise. Le directeur discute avec un prof sans se préoccuper d'elle. Après quelques minutes, le prof s'excuse auprès du directeur et lui dit qu'il doit partir, car les garçons du techniques l'attendent pour son cours. Le directeur ne le retient pas plus longtemps et se tourne vers Cécile, et lui dit de descendre. Il l'aide en lui donnant la main et Cécile cache son sexe de l'autre.
- Ce prof vient de me donner une très bonne idée pour vous punir Cécile !
Cécile qui croyait que sa punition allait prendre fin, craque. Sans même savoir comment elle allait encore être punie, elle s'efondre en sanglot, ce qui n'émeut pas le directeur.
- Je comptais vous faire passer votre dernière heure au coin à l'administration, mais vous serez bien mieux dans la classe des techniques !!!
Cécile sans le sol se dérober sous ses pieds, mais le directeur l'attrappe sous le bras et la traine hors de la salle. Dans les couloirs de l'établissement seule, sa main gauche peut cacher son sexe, car le directeur tient son autre bras et marche d'un pas décidé. Cécile le supplie de ne pas l'emmener dans le batiment des techniques. Elle sait que dans cette annexes de l'établissement, il n'y a que des garçons. Elle n'a aucun contact avec ses gens là, puisque la majorité des élèves considère, comme elle, qu'ils ne méritent pas qu'on leur adresse la parole. Maintenant, il faut traverser la cours. Heureusement, elle est vide, mais elle imagine que les élèves installés près des fenêtre la voient de l'étage. Elle n'ose pas relever la tête pour vérifier et cache du mieux qu'elle peut sa toison. Plus le batiment approche, plus elle se rend compte que sa punition est inévitable, elle ne supplie plus le directeur qui, de toute façon, ne fait pas attention à elle, mais elle pleure sans pouvoir s'arrêter.
- Nous allons d'abors passer par mon bureau afin d'y déposer votre soutien-gorge.
Le ton du directeur est tellement banal, que Cécile ne peut y croire jusqu'à ce qu'elle se retrouve au milieu du bureau du directeur. Il attend visiblement qu'elle l'enlève, mais elle ne peut bouger, débout tête baissée, ses deux mains devant son sexe. Elle lève timidement les yeux vers le directeur, et le voit, les bras croisés, impatient, près à se facher. Mais aussitôt, elle baisse de nouveau la tête. Il bondit sur elle, l'agraphe de son soutien ne résiste pas longtemps aux mains du directeur, il abaisse d'un coup sec les bretelles.
- Vous allez vous décider à l'enlever maintenant ?
Cécile profite que le directeur soit toujours derrière elle pour enlever définitivement son soutien, puis cache aussitôt ses seins de son bras.
- Pour votre désobéissance, vous mériteriez de passer toute nue sur mes genoux devant les garçons ! ... Mais je vous laisse une dernière chance, avant la fessée devant tout le monde !
Ils sortent du bureau, Cécile suit le directeur dans le couloir, les portes sont ouvertes, mais elle préfère ne pas regarder à l'intérieur des bureaux. La secrétaire interompt le directeur pour lui demander quelque chose. Avant d'entrer dans le bureau, il colle Cécile contre le mur et lui impose de mettre ses mains sa tête en l'attendant. Cécile espère que personne n'entrera et la verra dans cette position. Les minutes lui parraissent durer une éternité, enfin il revient :
- J'en ai pour un petit moment ! Vous allez vous rendre dans la classe des technique toute seule, je viendrai vous y rejoindre tout à l'heure ! Je vous fait confiance, alors ne me décevez pas, où cela vous coûtera une autre punition ! Allez-y sans perdre de temps...
Cécile quitte le secrétariat et marche rapidement sur le chemin qui mêne au batiment des techniques. Quand elle entre dans le hall, elle croise un prof qui lui demande ce qu'elle fait là, ainsi. Morte de honte, elle doit tout lui dire y compris le fait qu'elle doit se rendre, toute nue, dans la classe des techniques. Il lui indique la troisième porte à gauche.
Cécile part en direction de la classe, elle sent le regard du prof se poser sur ses fesses. Avant de frapper à la porte, elle tourne la tête voit qu'il ne l'a pas quitté du regard. Sous sa main couvrant sa poitrine, elle sent son coeur battre à toute allure. Elle croit s'évanuir quand elle pose la main sur la poigné de porte, après que le prof ait dit d'entrer. Elle éclate en sanglot avant même d'entrer dans la classe. La surprise du prof et des élèves se magnifeste par un brouhara géant. Le prof comprend vite la situation et tente de calmer les élèves, tandis que Cécile reste plantée de profil, incapable de faire le moindre mouvement. Sa main gauche collée devant sa toison et sa main droite plaquée sur son sein gauche. Le directeur ne tarde pas à arriver.
- Alors Cécile, on ne vous a pas mise au coin ! C'est là que je croyais vous trouver... Avez-vous au moins expliquer à vos collègues pourquoi je suis obligé de vous emmener nue face à eux ?
Sans lever le regard, Cécile secoue la tête pour dire non.
- Alors, allez-y, mettez-vous face à tout le monde et expliquez !
Cécile fait un quart de tour et voit brièvement tous ces regards sur elle. Elle prend une grande inspiration pour ne pas s'éffondrer en sanglots et commence ses explications, mais le directeur la coupe aussitôt :
- Non, non, non Mademoiselle ! Losque l'on s'exprime devant un public, on se tient droite, on regarde les gens et on parle distinctement ! D'ailleurs, pour que tout le monde vous voit bien, montez le bureau du professeur !!
Cécile s'aide de la chaise pour monter sur le bureau en cachant l'essentiel de son intimité. Quelques larmes coulent sur ses joues quand elle commence à expliquer qu'elle est punie pour avoir saccager les toilettes durant les manifestations.
- Maintenant que vous êtes toute nue, face à ses jeunes hommes, j'espère que vous regrettez vos actes ?
Le directeur est obligé de lui reposer une seconde fois la question car Cécile ne lui répond pas. Finalement, elle préfère ne pas lui dire une fois de plus que ce n'est pas elle, et après quelques secondes de réflexion, elle avoue qu'elle regrette profondément.
- C'est déjà une bonne chose !... C'est bon vous pouvez descendre, je vais vous conduire au coin !
Cécile rejoint le directeur, il lui indique le coin à côté du tableau, face à la classe.
- Avez-vous déjà passé une heure, à genoux, au coin, les mains sur la tête et toute nue devant tout le monde ?
Tout en reniflant, Cécile fait non de la tête...
- Et bien c'est domage, c'est sûrement ainsi qu'on aurait du vous punir ! Après deux ou trois séance au coin, votre attitude aurait pu être améliorée... En tous cas, maintenant, il faut rattraper le retard, et ce n'est pas votre âge qui va m'en empêcher ! C'est la programme que je vous propose pour la prochaine heure. Allez vous mettre dans cette position, et réfléchissez aux conséquences de vos actes !!
Cécile n'a pas le choix, morte de honte, elle va se mettre dans cette position si humiliante, mais à peine installée, le directeur s'approche d'elle.
- Pas comme ça Cécile ! Je veux que vous assumiez votre punition et vos actes pleinement. Et vos fesses ont déjà été assez vu aujourd'hui ! Maintenant, c'est tout ce que vous avez caché que vous allez offrir... Retournez-vous face aux garçons et restez ainsi jusqu'à la fin du cours !
Cécile n'en croit pas ses oreilles, quand elle réalise la situation, elle s'effondre totalement. Ses bras tombent de sa tête et ses fesses se posent doucement sur ses talons. Ses mains viennent cacher son visage, mais ne peuvent cacher les pleurs qu'elle ne peut plus contenir.
- Dépêchez-vous Cécile ! Bien droite, les mains sur la tête !
Elle ne peut se résoudre à faire l'inévitable, mais le directeur insiste :
- Cécile ! Cherchez-vous vraiment à recevoir la fessée ?
Elle sait maintenant qu'elle n'a plus le choix. Elle se lève doucement et se retourne sans enlever les mains de son visage. Ses sanglots redoublent quand elle est face à la classe et un frisson lui parcourre le corps quand elle entend la réaction des garçons.
- J'ai dit à genoux Cécile ! Et arrêtez de cacher votre visage, vous devez assumer jusqu'au bout !
Le directeur doit lui donner deux petites claques pour qu'elle lève ses fesses et se remette droite et doit poser lui-même ses mains sur sa tête.
Pendant toute l'heure Cécile ne peut relever la tête. Elle sent les regards se poser sur sa jolie poitrine mais ce qui la gêne le plus, c'est d'exhiber son intimité recouvert d'un duvet de poils blonds qui ne peut cacher la fente de son sexe. Elle imagine les commentaires dont elle fait déjà l'objet dans la classe, mais aussi ceux qu'elle devra subir dans les jours suivants.
A la fin de l'heure, elle est autorisée à se relever. Elle ne sent plus ses genoux tellement ils lui font mal, elle ne peut résister de mettre ses mains devant elle pour cacher son sexe. Elle reste ainsi, près de la porte et doit saluer un à un chacun des élèves, puis elle est raccompagnée à l'administration. L'heure de la sortie a sonné, et elle préfère ne pas reconnaitre les élèves et les profs qu'elle croise sur le chemin. Arrivée à l'administration, elle va discrètement jusqu'à la porte du bureau du directeur et frappe. Mais elle constate que le directeur est absent et que le bureau est fermée. Elle attend un instant et se retourne face à la porte, quand elle entend quelqu'un arriver dans le couloir. C'est Caroline qui vient elle aussi récupérer sa jupe. La secrétaire la voit passer et lui dit d'entrer dans son bureau :
- Monsieur le directeur m'a laissé votre jupe et les vêtements de Cécile !
En entendant ça, Cécile se précipite elle aussi dans le bureau, malgré la présence de trois personnes et enfile avec hâte ses vêtements, pour quitter l'établissement le plus rapidement possible.

lundi 27 janvier 2020

La gazette 7

Caroline arrive un peu en avance, le bureau n'est pas encore ouvert, elle attend devant la porte.
Lorsque le directeur arrive, elle comprend à son visage qu'il n'est pas d'humeur. Il lui dit sèchement bonjour, et la fait entrer dans le hall, sans prendre la peine de la faire venir jusqu'à son bureau

- J'espère que vous avez enfin compris mon message d'hier... Déshabillez-vous que je vois ça !

Caroline enlève sa veste et son pull. Son soutien-gorge blanc à légère dentelles cachent sa poitrine tout en laissant un décolleté convenable. Quand elle fait glisser sa jupe, le directeur découvrent une culotte assortie, sous un collant totalement transparent.

- Très bien ! Votre tenue correspond plus à mes attentes...

Caroline se sent un peu rassurées, même si maintenant elle va devoir rester ainsi.

- Vous savez qu'en fin de matinée, nous avons la réunion sur la tolérance... Je vous ai désigné pour lire le discours de clôture.

Caroline devient livide

- Dans cette tenue ?

- Evidement dans cette tenue !!! Vous êtes punie !

Caroline passe la matinée à angoisser. Même lorsqu'elle est au coin sous le préau, elle pense au moment où elle sera le point de mire de tous pendant la réunion.

En arrivant dans la salle, elle doit faire un effort surhumain pour aller jusqu'au pupitre pour lire son discours. Elle ne lève pas les yeux de sa feuille. Elle sait que ce qu'elle dit n'intéresse personne, mais que les commentaires vont bon train concernant sa tenue et sa punition.

Caroline termine enfin son discours, et les élèves quittent la salle. Elle est rassurée que ce moment soit passé, surement le plus dur de la journée pense-t-elle. Le directeur l'invite à le suivre dans son bureau avant d'aller déjeuner.

Arrivés dans son bureau, le directeur ferme la porte derrière elle et lui dit de s'assoir.

- Nous arrivons à la fin de votre punition Caroline. J'espère ne plus jamais avoir à vous punir ainsi ! Après le déjeuner vous pourrez récupérer vos vêtements...

Caroline lève la tête avec un léger sourire aux lèvres ce qui ne lui était pas arrivé depuis plusieurs jours.

- J'ai bien compris Monsieur le directeur, vous n'aurez plus à me punir et... je suis vraiment désolée pour ce que j'ai fait.

- C'est bien Caroline, tant mieux. Mais ne vous réjouissez pas trop vite, j'ai dit que votre punition sera terminée après le repas...

Caroline le regarde inquiète de ce qui va suivre.

- Pour clôturer votre punition, vous allez recevoir une fessée ! Levez-vous et baissez votre culotte !

En quelques secondes, sa mine réjouie a disparu. Mais elle sait qu'elle n'a pas le choix. Déjà le directeur est arrivé près d'elle quand elle se lève. Il l'a fait reculer pour l'écarter du bureau, et la force à se pencher en avant. Il passe son bras autours de sa taille et commence à lui claquer les fesses. Il lui donne ainsi une vingtaine de claques bien appuyées que Caroline encaisse en serrant les dents, puis il la relâche.

- Allez-y baissez votre culotte...

Les yeux humides Caroline n'a d'autre choix que de baisser l'arrière des ses collants et de sa culotte en même temps pour dénuder ses fesses.
Le directeur la remet dans la même position que précédemment et continue à la fesser. Les claques sont bien sonores, elles résonnent dans la pièce et marquent de plus en plus les fesses de Caroline.
Quand il arrête, elle se relève et sèche ses larmes d'une main et remonte sa culotte de l'autre.

- Voilà pour le moment, vos fesses sont bien assez rouge pour la suite... Vous allez recevoir la deuxième partie au réfectoire, devant tout le monde.

Caroline réagit tout de suite à ce qu'il a dit :

- Une autre fessée !! Mais pas comme celle que vous m'avez donnée ???

- Comment ? Déculottée ? Nous en parlerons tout à l'heure... En attendant, allez déjeuner. Il y a un plateau dans mon bureau. Nous irons au réfectoire après...

Le directeur la laisse seule. Elle ne peut pas avaler grand chose, mais elle se force à manger un minimum. Elle se demande ce qui va se passer. Elle doit attendre près d'une demi-heure avant que le directeur ne revienne, accompagné de son professeur.

- Bon voilà Caroline, nous arrivons au terme de votre punition. Vous allez nous suivre jusqu'au réfectoire, où vous serez punie. Si j'ai bien compris le sens de votre interrogation, tout à l'heure, vous vouliez savoir si vous alliez être punie sur vos fesses nues... La réponse est oui !

Caroline accuse le coup même si finalement elle s'y attendait.

- Il y aura deux axes dans cette punition : la fessée par elle même bien sur, pour vous punir de votre attitude... Et vous comprenez, maintenant depuis plusieurs jours que je souhaite que votre punition soit marquante... Pour vous bien-sûr, afin que vous ne recommenciez pas. Et aussi pour les autres, pour qu'ils comprennent qu'on ne laisse pas passer ce genre de comportement ! Le fait de vous avoir imposé cette tenue, contribuait à cela. Et nous allons continuer sur cette voie pour cette dernière punition... Donc pour cette fessée, nous allons vous enlever complètement vos collants et votre culotte. Ainsi que votre soutien-gorge, c'est complètement nue que vous allez être punie !

Caroline ne semble pas comprendre ce qui va se passer, ou peut-être n'en prend-t-elle pas conscience. Le regard dans le vide, elle se lève quand elle y est invitée.
Le directeur s'approche d'elle et baisse son collant jusqu'à ses chevilles.

- On va laisser vos collants ici...

Il lui enlève complètement et les laisse sur son bureau.

- Remettez vos chaussures et suivez nous !

Caroline obéit, toujours aussi perdue. Ce n'est que sur le trajet qu'elle s'effondre en sanglots réalisant ce qui va se passer. Lorsqu'ils arrivent dans le réfectoire elle est en larmes, tout le monde s'arrête de parler quand ils entrent. Le directeur la saisit par le bras sous l'aisselle et la mêne jusqu'à une table vide au centre. Il la bascule dessus, ses pieds ne touchent plus le sol, elle est presque allongée sur la table. Il baisse aussitôt sa culotte et finit par lui enlever complètement.
Ses fesses portent encore la rougeur de sa précédente fessée.
La première claque résonne dans le réfectoire, Caroline tend ses jambes sous la douleur et attrape le bord de la table. Le directeur continue la fessée, il claque une fesse puis l'autre, sans s'arrêter. Ses fesses rougissent de plus en plus, Caroline grimace, des larmes tombent au sol, elle sert les dents pour éviter de crier. Le directeur s'arrête d'un coup et tire une chaise de sous la table.

- Debout !

Caroline glisse sur la table, elle fait attention à garder ses jambes serrées. Elle se couvre avec ses deux mains, alors que le directeur l'écarte de la table. Elle ne peux s'empêcher cette fois-ci de crier lorsqu'il lui détache son soutien-gorge et vient lui libérer ses seins.
Le directeur s'assoit sur la chaise et bascule Caroline sur ses genoux. il la positionne pour commencer la fessée, les fesses relevées, sa tête touche presque le sol. La fessée reprend. Les claques arrivent sur ses fesses à un rythmes très rapide. Caroline glisse sur les genoux, la position n'est pas très confortable. Elle doit se tenir pour ne pas tomber au sol. Ses seins se balancent au rythmes des claques. Elle en reçoit une vingtaines ainsi, avant que le directeur n'arrête brusquement. Le silence n'est troublé que par les sanglots de Caroline qui peine à se relever.
Elle se calme peu à peu en se frottant les fesses et retrouve ses esprits. Elle sèche ses larmes, puis cache pudiquement son sexe, mais son attitude démontre qu'elle a compris qu'elle n'a plus rien à cacher.

- Montez sur la table, mettez-vous à genoux dessus !

- Bien droite et les mains posées sur votre tête !

Tête baissée, Caroline s'exécute se dévoilant complètement. Sa poitrine qu'elle trouve trop grosse et qu'elle tente désespérément de cacher d'habitude est maintenant à la vue de tous. Ses fesses, bien marquées, lui chauffent sans qu'elle puisse y toucher. Quant à devant, bien qu'elle soit brune, ses poils parsemés ne suffisent pas à cacher sa fente qui remonte malgré ses jambes serrées.

Elle reste ainsi plus d'une demi heure. Les élèves se lèvent, et portent leurs plateaux, si bien que tous peuvent la voir de tous les côtés.

Le directeur revient lorsque la salle est presque vide. Il ramasse sa culotte et son soutien-gorge qui étaient restés par terre et lui demande de descendre.

- Venez et gardez vos mains sur votre tête !

Caroline le suit en comprenant qu'elle ne pourra pas remettre sa culotte avant de partir. Elle sort dehors avec seulement ses chaussures. Elle frissonne à cause du froid et sent ses tétons se durcir. Elle traverse la cour sous le regard amusés de quelques élèves avant d'entrer dans le bâtiment de l'administration.
Le directeur demande à sa secrétaire si tout le monde est bien arrivés. Caroline ne comprend pas, mais elle lui répond qu'ils attendent dans son bureau.
Lorsqu'il ouvre la porte, Caroline reconnait deux élèves de première année qui s'était battu la veille. Ils étaient accompagné de leurs parents, sans doute convoqués.
Le directeur dit bonjour, et présente aussitôt Caroline qui n'a pas résisté à mettre une main devant son sexe et un bras devant sa poitrine. La honte l'envahit quand elle reconnait le père d'un des deux garçons. C'est un ouvrier de son père qu'elle croise régulièrement.

Le directeur la retourne pour faire constater la rougeur de ses fesses.

- Voilà ce qui arrive lorsque l'ont dépassé les bornes ici. Caroline vient d'être fessée, dans le réfectoire devant tout le monde ! Que cela vous serve de leçon à tout les deux. Caroline va rester là pendant notre entretien pour que vous preniez pleinement conscience de ce que vous risquez.

- Mettez vous là ! A côté du bureau et les mains sur la tête.

Pendant tout l'entretien, Caroline reste ainsi à la vue de tous. Honteuse, en pensant que toute l'entreprise sera au courant que la fille du patron a été punie, et qu'ils auraient les détails de sa punition.

L'entretien se termine enfin pour Caroline. Le directeur accompagne les élèves et leurs parents. Caroline perçoit un léger sourire sur les lèvres de l'ouvrier de son père qui lui rend les yeux humides. Elle n'a pas bougé lorsque le directeur revient. Il lui montre ses vêtements sur son bureau et l'aurores à les remettre. Caroline se précipite dessus et commence à se rhabiller à la hâte.

- Votre punition est maintenant levée, mais je vous garde à l'oeil ! Au moindre écart, il n'y aura pas d'avertissement. Ce sera au réfectoire toute nue et fessée !

Consciente de ce qu'elle risque, Caroline referme sa veste et dit au directeur qu'elle a bien compris la leçon, puis sort du bureau.




vendredi 18 octobre 2019

la gazette 6

Le lendemain matin, Caroline arrive un peu plus tôt pour se rendre dans le bureau du directeur. Comme prévu, il lui fait retirer son haut et sa jupe. Caroline le fait, tandis que le directeur rougit de colère.
Sous son haut elle a mis une brassière en coton et sous sa jupe un collant opaque qui ressemble plus à un leggings. Elle ressemble plus à quelqu'un qui va faire du sport qu'à une élève punie en sous-vêtements.

- Vous vous moquez de moi Caroline ?

Le directeur se rue sur Caroline, sans qu'elle n'ait le temps de bouger.

- ça c'est pour vous apprendre à vous vous manquer de moi...

En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, le directeur s'assoit sur une chaise et bascule Caroline sur ses genoux. Sa culotte et son collant lui sont descendu d'un coup, ensemble. Et les claques arrivent sur ses fesses avec une cadence infernale. Cette fessée n'a rien à voir avec celle que le directeur lui a donné précédemment. Les claques sont plus dures, elles lui arrachent les larmes dès le début. En à peine une minute, Caroline doit encaisser une centaine de claques. Ses fesses et la haut de ses cuisses sont bien rouge, elle se les frotte en se relevant tout en sautant d'un pied sur l'autre, sans se soucier de sa culotte baissée.

Le directeur ne lui laisse pas le temps de s'en remettre, il lui attrape l'oreille et la dirige vers la sortie alors qu'elle est encore secouée par les sanglots. Caroline suit le directeur qui l'emmène d'un pas décidé. Tout en marchant, elle essaie de se libérer du bras du directeur qui lui tient toujours l'oreille, et remonte tant bien que mal sa culotte. Il l'emmène ainsi jusqu'au préau, quelques élèves sont déjà là, mais la majorité va arriver dans quelques minutes.

- Mettez vous face au mur jusqu'à la sonnerie !

Cette fois-ci, Caroline n'a pas le choix d'être beaucoup plus visible que le coin qu'elle avait choisi la veille. Le directeur lui prend les poignets et lui plaque ses deux mains au dessus de sa tête.

- Non... non pas ça s'il vous plait !!!

Le cri de désespoir de Caroline alerte les élèves qui ne l'avaient pas encore vu, mais n'attendris pas le directeur. Il baisse dans un premier ses collants puis sa culotte. Il s'applique pour que les deux soient complètement descendus sur ses chevilles.

- Voilà ! Fesses à l'air devant tout le monde ! Se sera votre position et votre tenue pendant les pauses aujourd'hui. Je veux que vous veniez ici et que vous baissiez votre culotte à chaque fois ainsi, c'est bien compris ??

Alors que le directeur s'éloigne, certains élèves se rapprochent de Caroline. Elle se rapproche du mur et essaye de faire abstraction des gens qui sont derrière elle.
Dès que la sonnerie retentit, elle remonte à la hâte sa culotte et se dirige vers son cours.

A la pause, elle n'est pas pressée de retourner sous le préau, mais elle sait qu'elle n'a pas le choix. Elle s'y rend péniblement, et en arrivant elle se dit que finalement, elle aurait du se dépêcher vu le monde déjà présent. Elle retourne jusqu'à sa place en se demandant si elle sera capable de se déculotter devant tout le monde. Mais à peine arrivée, elle descend ses collants et sa culotte sous ses fesses et pose ses mains au dessus de sa tête, en priant pour que les vingt minutes passent le plus vote possible.
Certains constatent que ses fesses sont beaucoup moins rouge que le matin, ce qui lui vaut des commentaires du style : il lui faudrait une autre fessée, pour que ses fesses retrouvent leur couleur...

Le midi alors qu'elle est seule à sa table, le directeur vient la voir :

- Lorsque vous aurez terminé votre repas, vous viendrez me voir...

Caroline se demande ce qu'il lui veut encore, mais doit se résoudre à le retrouver à sa table après son dessert.
Il se lève quand il la voit arriver, et prend un tabouret, qu'il met au bord de l'estrade qui surplombe la salle de restaurant des élèves.

Mettez-vous à genoux dessus ! Les fesses tournées vers vos camarades.

Caroline s'agenouille sur le tabouret, ses pieds étant dans le vide, elle sait que cette position sera très inconfortable pour elle. Et elle sait aussi qu'elle devra y rester jusqu'à la reprise des cours dans presque une heure. Sans que le directeur ne lui dise, elle pose toute seule ses mains au dessus de sa tête, comme si cette position était maintenant naturelle. Face à elle, il y a la table des professeurs. Elle baisse les yeux après avoir croisé le regard de son prof de Maths.
Le directeur ajuste sa position, pour qu'elle soit bien droite en appuyant sur son dos et en tirant en arrière ses épaules.
Caroline ferme les yeux ce qui n'empêche pas ses larmes de s'échapper, quand elle sent les pouces du directeur s'insérer sous l'élastique de son collant. Il lui baisse jusqu'en bas des cuisses, sa culotte suis le même chemin aussitôt, et elle se retrouve le bas du ventre nu face aux professeurs.

Elle doit rester ainsi sans bouger, le temps lui parait interminable, elle n'a de réconfort que de sa prof de sport, qui lui souhaite bon courage en passant à côté d'elle après avoir quitter la table. Les autres ont l'air satisfait de sa punition.

A la fin de la journée, elle retrouve le directeur dans son bureau pour remettre ses vêtements.

- Vu votre tenue d'aujourd'hui, vous aurez une journée supplémentaire de punition demain. J'attends de vous une tenue plus adaptée à votre punition ! Une tenue qui me fera prendre conscience que vous avez compris pourquoi vous êtes punie et que vous l'acceptez...
A demain, 8H !

Caroline quitte le bureau tout en sachant qu'une autre longue journée l'attend le lendemain.






jeudi 10 octobre 2019

La gazette 5

Dès que la première claques s'abat sur ses fesses Caroline et les élèves comprennent que le professeur  ne va pas retenir sa main. Le bruit résonne dans la classe. Au bout de la troisième claque Caroline crie, elle a du mal à tenir en place. Elle plie les genoux entre chaque claque, puis essaye tant bien que mal de se remettre en position pour la prochaine. Le professeur prend son temps pour appliquer les claques. Ses fesses sont bien rouge autours de sa culotte.
Lorsqu'il arrête Caroline est en sanglots. Elle se redresse doucement, alors que le prof autorise les élèves à sortir de la classe. Personne n'est pressé de partir, la classe met du temps à se vider. Caroline renifle, ses mains cachent son visage. Le prof referme la porte après le dernier élève et revient vers la chaise pour s'assoir dessus.

- Tu as de la chance que je ne t'ai pas baissé ta culotte devant tout le monde ! Tu le méritais amplement !

Il attrape Caroline par le bras et la force à se mettre sur ses genoux. Il lui donne une claque par dessus sa culotte ce qui la fait sursauter. Puis il glisse l'élastique sous ses fesses, il y a une différence de couleur entre la partie protégée par sa culotte et le reste de ses fesses.
Le prof s'applique à uniformiser sur toute la surface, il lui bloque les mains dans le dos et lui donne la fessée. Beaucoup plus rapide que précédemment, mais avec autant de vigueur. Caroline crie, se débat sans pouvoir s'échapper, ses fesses lui brulent mais elle ne peut éviter la déferlante. Elle reçoit une cinquantaine de claques en peu de temps. Ses jambes la tiennent à peine lorsque le professeur la relève. Il lui fait demi tour pour constater la rougeur, Caroline ne peut s'arrêter de pleurer. Il descend sa culotte plus bas à mi cuisses.

- Va au coin, mains sur la tête pour te reprendre !

Elle reste au coin quelques minutes, le temps de s'arrêter de pleurer, elle a l'interdiction de se frotter les fesses malgré les picotements.

- Remonte ta culotte, mais laisse tes collants comme ça ! Je vais te conduire à la cantine et je ne veux pas que ton collant cache tes fesses rouge. Tout le monde doit voir que tu as reçu une bonne fessée.

Le prof l'emmène jusqu'à la cantine, avant d'entrer, il réajuste son collant. Il l'enroule juste sous sa culotte. Caroline ne peut contenir ses larmes en entrant. Elle sait que toute la journée, elle devra affronter les regards sur elle comme ceux qu'elle a en ce moment...