dimanche 28 septembre 2014

De la théorie à la pratique : un stage d'un grand intérêt

Alex et Géry discutent fébrilement de leur affectation en se promenant durant l’intercours de la matinée. Il y a un peu plus d’un an, les deux jeunes gens étaient encore élèves dans un établissement du même genre que celui-ci. Ils entament à présent leur deuxième année d’étude les destinant à devenir professeurs de lycée et à partir de cette année, ils auront à effectuer un stage d’une semaine chaque trimestre au sein d’un établissement scolaire.
C’est aujourd’hui, qu’ils entament le premier de ces stages et ils sont déçus. Le tirage au sort leur a été défavorable, pensent-ils. Le lycée Jacquellin leur semble bien ennuyeux.

Le directeur les a reçus ce matin, ainsi que les deux autres stagiaires. Un bonhomme, sans envergure, ce Dutilleux qui leur a fait un exposé des plus barbants sur les contraintes du travail administratif : statistiques, paperasse, formulaires, aucun intérêt. Pas un mot du régime disciplinaire.
Pourtant depuis deux ans, le ministère s’attache à promouvoir dans les lycées de nouvelles méthodes d’enseignement. Les contraintes disciplinaires ont été considérablement renforcées pour les adolescents en fin de cycle, le retour à l’uniforme se répand de plus en plus et les châtiments corporels sont à présent encouragés.

Cette évolution n’est sans doute pas étrangère à la vocation des deux amis. Le spanking, les humiliations publiques, la nudité contrainte, cela a toujours été leur truc. Depuis des années, ils s’échangent des vidéos, des histoires, des photos tournant autour de ce fantasme mais ils n’ont encore jamais trouvé de copines disposées à passer à l’action. Alors quand la nouvelle loi sur la discipline dans les lycées et les classes préparatoires est passée, ils n’ont pas hésité un instant dans le choix de leurs études.
Et les voilà affectés, pour leur première confrontation à la vie réelle, au lycée Jacquellin, sans doute le lycée qui a la pire réputation de laxisme de la région. Ils râlent en pensant aux camarades plus chanceux qui ont été orientés vers l’autre lycée de la ville, où le proviseur, le fameux Monsieur Germain, tient d’une main de fer ses étudiants et a fait de son établissement un des fers de lance de la réforme.

Pourtant beaucoup de ces jeunes filles sont mignonnes à croquer dans leurs uniformes : veste bleue marine marqué d’un large écusson de l’école, jupe de même couleur tombant au-dessus des genoux, chemisier blanc, parfois un fin pull en v, cravate club à rayures bleues et blanches. Quelques-unes arborent des bas ou collants discrets, d’autres de hautes chaussettes blanches mais en ce mois d’octobre, le climat méditerranéen est encore très doux et la plupart des jambes sont nues.
Ce serait tellement excitant d’assister au déshabillage d’une de ces petites garces !

Par exemple, ces trois filles qui se tiennent à l’écart. Deux jolies blondes encadrant une brune des plus piquantes. De vrais prix de beauté. Elles ont l’air préoccupées et la brune semble chercher du réconfort auprès de ses amies.
Ils s’arrêtent pour observer la scène et essayer de saisir quelques mots. Leurs présences n’attirent pas l’attention car ils portent eux aussi l’uniforme du lycée. C’est en effet une condition du stage afin de bien signifier à tous que leur statut est plus proche de celui des élèves que de celui des profs et qu’ils n’exercent encore aucune autorité. Rien ne les distingue donc des élèves qui sont à peine leurs cadets.
Leurs cœurs se mettent à battre quand le mot « fessée » leur parvient. Ouah ! Si cela se pouvait ! Les filles sont sous un gros platane et ils s’adossent négligemment de l’autre côté de celui-ci.
De ce poste, la conversation leur parvient distinctement :
- Pourquoi dis-tu que ce gros mollasson va te donner une fessée ? Il n’oserait jamais.
- Je n’ai pas voulu vous le dire mais il l’a fait la semaine dernière. Il m’a donné six coups de strappe dans son bureau.
- Merde alors ! J’aurais jamais cru . . .
- Sur tes fesses nues ?
- Non, quand même pas. Il n’a même pas relevé ma jupe mais c’était quand même terriblement humiliant.
- Ben ça alors ! Cela devait arriver, avec ces foutues réformes. Et ça fait fort mal ?
- Non, c’était supportable. Mais je suppose qu’avec quelqu’un de plus énergique et plus musclé . . .
- Et là, tu es en récidive après même pas une semaine, tu n’y couperas pas d’un nouveau châtiment corporel, je comprends tes craintes maintenant.
- Oui et je déteste cela. Je te jure c’est tellement humiliant à notre âge d’avoir à se soumettre comme ça. Et puis forcément comme c’est la deuxième fois, il va devoir faire plus. Ch’sais pas quoi.
- Bah, c’est pas un méchant, excuse-toi, promets, pleure un petit peu et tu auras deux ou trois coups en plus et c’est tout.
- Allez, courage. Ce sera vite passé. Pense à ce qui t’arriverait si tu étais chez cette vache de Germain, au lycée Dessailly comme Pauline. Tu serais surement en train de nous parler, toute nue et pour un bon moment.
- Je sais, elle m’a aussi raconté. Je l’ai vue hier, elle essayait des chaussures avec sa mère. Elle était encore à poil. Complètement ! Elle n’a droit qu’à une petite serviette de bain serrée autour d’elle. Vous vous rendez compte en pleine ville. Elle ne sort plus qu’en voiture avec ses parents. C’est terrible ce qui lui arrive. Et mon père n’arrête pas de me menacer de m’inscrire à Dessailly si je dois redoubler, je vous jure, je ne supporterais pas. »

La sonnerie de reprise des cours disperse le groupe et les deux amis s’éloignent eux-aussi en s’échangeant leurs pensées salaces. Ils espèrent être plus heureux au prochain stage : voir une fille se balader à poil dans la cour parmi tous ses copains en uniforme, ce doit être fabuleux !

Ils rejoignent les deux autres stagiaires : Donatienne est une fille assez jolie mais du style intellectuelle à lunettes, apparemment un peu coincée et Cyril est un grand gaillard sympa qui se destine à être prof d’éducation physique. Ensemble ils se dirigent vers le bureau de Monsieur Dutilleux.
En l’attendant dans le couloir, Alex raconte la conversation qu’ils ont surprise et Donatienne surprend les garçons en s’exclamant que ce serait drôlement chouette si ce couillon de directeur pouvait avoir la bonne idée de punir cette fille devant eux. Même s’il ne la déshabille pas, elle aimerait voir ça. Elle leur avoue qu’elle est passionnée par le sujet, elle a beaucoup étudié les aspects psychologiques des punitions scolaires et maintenant elle est impatiente de mettre ses connaissances théoriques en pratique. Ils se mettent tous à discuter de la chose quand brusquement Géry chuchote :
- Vos gueules, la voilà justement. »

Effectivement, la jolie brune de tout à l’heure est au bout du couloir. Elle est craquante dans son uniforme. En découvrant ces quatre inconnus devant la porte du dirlo, elle s’arrête et semble hésiter un instant mais finalement elle se pointe vers eux. Elle est manifestement contrariée de les trouver là mais tente de faire bonne figure.

- Salut, vous venez aussi pour la punition ? »
Donatienne s’apprête à lever la confusion mais Géry la pousse du coude et répond un « oui » sibyllin qu’il espère se révéler exact. Il a compris qu’avec leurs uniformes, elle a dû les prendre pour des étudiants de classes préparatoires qu’elle sait soumis au même régime disciplinaire.
Il l’interroge à son tour :
- Toi, c’est grave ce que tu as fait ?
- Impertinence, soit disant.
- Tu t’en sortiras facilement alors.
- Oui, enfin soit disant que je suis une récidiviste.
- Ah bon, tu as déjà été punie par le dirlo. Un châtiment corporel ?
- Non t’es fou. Juste une engueulade, ment-elle.

Elle se détourne et se met à regarder passionnément ses pieds pour bien leur faire comprendre qu’elle n’a pas envie d’en dire plus.
Les garçons et Donatienne s’échangent des sourires entendus et contemplent à loisir cette jolie fille qui leur tourne le dos. Elle est mince, elle laisse ses longs cheveux pendre librement sur ses épaules, des jambes de déesse, la taille semble très fine, un cul à faire pâlir d’envie Pippa Middleton.
Au bout d’un quart d’heure, le directeur surgit en trombe de son bureau et lâche sans que l’on sache à qui il s’adresse précisément.

- Ah vous êtes encore là. J’ai oublié de vous prévenir. Ce n’est plus moi qui suis en charge de la discipline. Le ministère m’a adjoint un préfet de discipline qui me succédera comme directeur lorsque je prendrai ma retraite à la fin de l’année. Ces changements seront annoncés au réfectoire ce midi. Mais dépêchez-vous, Mademoiselle, il vous attend. Je vais vous conduire et excuser votre retard, je lui dirai que c’est de ma faute, sinon . . . »
Il s’éloigne en entraînant par le bras la jeune fille, sous les regards déçus des stagiaires qui voient s’envoler leurs espoirs. Mais leur cœur bondit de joie quand Monsieur Dutilleux se retourne et leur lance :
- Vous aussi, vous me suivez. Il veut s’occuper de vous. »
Il frappe à une porte d’un autre couloir et attend modestement qu’un homme encore jeune et à l’allure énergique vienne lui ouvrir :
- Vincent, je t’amène la jeune Marion. Ne lui fais pas grief de son retard. Elle était à l’heure mais m’attendait devant ma porte et j’avais oublié de la prévenir. Et puis voici aussi les jeunes gens dont je t’ai parlés. 
- C’est parfait, il n’y a pas de mal, nous avons tout notre temps. Je te remercie. Venez vous autres. »

Et il s’efface pour laisser entrer dans son bureau une Marion pleine d’appréhension suivie de quatre stagiaires aux sourires radieux.
- Très bien, puisque nous sommes ensemble pour un bon moment, je vous propose de vous installer confortablement. »
Il saisit deux chaises et les dispose à bonne distance de son bureau.
- Formons un demi-cercle et prenez place. »
Alex, Cyril et Marion s’emparent eux-aussi de chaises et tout le monde s’assied mais le préfet arrête le geste de Marion.
 - Non pas vous naturellement, Mademoiselle. Votre place est debout au centre du cercle. »
Marion recule de quelques pas et se mord la lèvre. Elle comprend qu’elle sera la première à être punie et que les autres vont la regarder en attendant leur tour. Le changement de responsable de la discipline ne présage rien de bon. Cet homme a l’air d’une autre trempe que le bonace Dutilleux. Mais elle tente de se rassurer en se disant qu’en fin de compte, il vaut peut-être mieux une punition collective : le temps avant la pause de midi sera partagé entre eux cinq. Et puis elle sera sans doute la moins punie puisqu’elle est la plus jeune, c’est sans doute pour cela qu’il commence par elle. Cela va être gênant devant ces garçons mais d’un autre côté, elle ne devra sûrement pas trop en montrer puisque la punition sera collective et mixte.

Le préfet qui s’était rassis quelques minutes à son bureau pour fouiller dans un dossier, vient se placer au côté de la jeune fille et sans la regarder s’adresse aux autres.
- Faisons tout d’abord les présentations, sourit-il aimablement. Je m’appelle Vincent Rémy. Je viens d’être désigné pour prendre la succession de Monsieur Dutilleux qui prend sa retraite à la fin de l’année. En attendant, nous nous partagerons les fonctions et je suis particulièrement chargé de rétablir la discipline dans ce lycée qui en a grand besoin. »
Il consulte les fiches qu’il tient en main.
- Vous êtes donc tous les quatre en deuxième année à la faculté de Grèty et vous commencez ce matin  votre premier stage. Je vois  Mademoiselle, vous vous destinez aux langues germaniques, vous Monsieur à l’Education physique, excellent ! et vous deux, vous êtes de futurs romanistes.
Je vous félicite de votre choix de venir renforcer nos équipes pédagogiques. Vous verrez que l’enseignement est un métier exigeant mais qui comporte bien des aspects valorisants. »

Les stagiaires voient la mine de Marion se décomposer aux furs et à mesure qu’elle découvre sa méprise et qu’elle prend conscience de ce qu’elle implique : ces quatre-là ne vont pas partager son sort, elle est la seule à être punie. Mais alors qu’est-ce qu’ils font là à la regarder bêtement ? Elle ne tarde pas à l’apprendre.
- Mon collègue vous a, je crois, entretenu ce matin des aspects administratifs de la gestion d’un établissement scolaire. Ce ne devait pas être très folichon comme entrée en matière, sourit-il. Pour ma part, je vais vous parler d’un sujet plus passionnant mais aussi plus délicat, celui de la discipline.
Pour rendre mon exposé plus vivant, j’ai cru bon de vous confronter directement à un cas pratique. Plutôt qu’un exposé purement théorique, vous allez ce matin m’aider à remédier à la conduite de cette jeune personne. »
Pour la première fois, il regarde Marion qui est devenue blanche comme un linge. Il lui remet familièrement en place une mèche de cheveux pour mieux dégager son visage.
- J’ai expressément choisi cette jeune fille parce qu’elle a déjà bénéficié récemment d’un châtiment corporel. Celui-ci s’est cependant révélé inefficace puisque la voici punie pour les mêmes méfaits. Nous aurons ainsi l’occasion d’analyser ce qui n’a pas fonctionné dans cette première punition. Il est aussi important pour vous de savoir ce qu’il ne faut pas faire que ce qu’il faut faire pour dompter de jeunes caractères rebelles. »

Il se déplace et va s’asseoir aux côtés des stagiaires laissant Marion seule face à eux.
- Premier point : la présentation du sujet puni. Quant un ou une élève se présente devant un éducateur pour recevoir une punition, on est en droit d’attendre que sa tenue soit impeccable, particulièrement lorsque l’école a opté pour un uniforme. Mademoiselle, ici présente a été avertie du motif de sa convocation chez le directeur. Elle a donc dû veiller à sa présentation. Celle-ci vous semble-t-elle satisfaisante ? »
Les interpellés scrutent Marion qui se dandine de gêne. Son premier mouvement en entendant les intentions du préfet a été de protester mais ce mec est tellement impressionnant qu’elle s’est tue prudemment.  
- Vous ne dites rien. Tout est bien selon vous ? Vous ne remarquez rien ?
- . . .
Il se lève et s’approche de Marion.
- Quand on a l’honneur de porter un uniforme, on veille sur les détails. Cette cravate est mal nouée et doit être plus serrée. Le nœud doit couvrir le bouton du col qui doit être fermé. Par ailleurs, on ne se présente pas avec une veste déboutonnée. Une tenue aussi négligée est inadmissible particulièrement pour une élève en situation de punition. »
Il s’est exprimé d’un ton posé mais d’un geste autoritaire, il saisit Marion par le menton pour lui relever la tête. Il défait la cravate, la renoue habilement à la Windsor en ayant pris soin de fermer le col, puis il boutonne la veste. Les stagiaires profitent qu’il ait le dos tourné pour ajuster à la hâte leurs propres nœuds de cravate.
Marion se laisse faire et semble vivre un mauvais rêve. Vincent Rémy passe derrière elle et examine soigneusement son côté pile. Il lisse du dos de la main la jupe, recule d’un pas, fronce les sourcils et va chercher quelque chose dans une armoire. Il revient en montrant une pince à cheveux.
- Voici un petit ustensile que vous trouverez sans doute étonnant dans le bureau d’un professeur mais je vous conseille d’en avoir toujours un à disposition. »
Il passe les mains dans les cheveux de Marion et les rassemble avec dextérité en chignon.
- Une élève qui porte les cheveux longs doit prendre le soin de les coiffer en chignon ou en queue avant de se présenter à la punition. Il est important en effet que sa chevelure ne vienne pas cacher son visage durant la punition. Montrer son visage peut-être encore plus important que montrer son corps, surtout si le professeur a décidé que la punition se ferait devant des observateurs comme c’est le cas ici. »
Il reprend sa place auprès de ses étudiants, examine un moment Marion et se déclare satisfait de son œuvre.
- Voilà qui est mieux. Voyons la suite. Mademoiselle, veuillez vous présenter à nous et dire pourquoi vous êtes ici.
- Je m’appelle Marion Guichart. Le directeur m’a convoquée parce que je suis punie.
- Tss, lamentable !  Marion Guichart, MONSIEUR. Et on dit MONSIEUR le directeur»
Il a élevé la voix pour la première fois mais continue calmement :
- Reprenez et continuez. Votre classe. La raison de votre punition. 
- Marion Guichart de terminale B, Monsieur. J’ai été impertinente avec Madame de Guigne, mon professeur de Français. 
- Impertinente ? Je lis que vous l’avez traitée de, je cite, « chiante » alors qu’elle vous demandait d’arrêter de troubler son cours de vos bavardages.
- J’ai murmuré entre mes dents, je ne savais pas qu’elle m’entendrait, Monsieur. »
Il se tourne vers les stagiaires.
- La belle excuse ! Il est important avant de commencer une punition que l’élève  prenne conscience de sa faute afin qu’il puisse pleinement adhérer à la punition qu’il a mérité. Vous choisirez la gravité de la sanction en fonction de la repentance dont fera preuve spontanément votre élève.
Après cette mise en garde indirecte destinée à Marion, il l’interroge à nouveau.
- Avez-vous conscience que votre conduite mérite une sévère punition ?
Elle sent son estomac se contracter, la tête basse elle concède prudemment :
- Oui, Monsieur.
- Alors, demandez-moi respectueusement de vous corriger.
- . . .
- J’attends.
- J’ai mérité une punition. Donnez-la moi.
- Lamentable ! se récrie-t-il à nouveau. D’abord, c’est la dernière fois que je vous rappelle que vous devez m’appeler, Monsieur. Deuxièmement, on regarde la personne à qui l’on parle au lieu de baisser la tête d’un air boudeur.
Bon je vois que nous perdrions notre temps à essayer de vous laisser trouver les mots corrects. Alors répétez après moi : Marion Guichart, Monsieur, élève de terminale B, en statut de pénitente. J’ai mérité une punition pour avoir fait preuve d’une grossièreté  inexcusable envers mon professeur de Français. Je me tiens à votre disposition pour recevoir la sanction que vous voudrez bien m’infliger.
Et à haute voix en me regardant, je vous prie. »
Marion s’exécute et récite les phrases d’une voix blanche.
- Très bien. Vous avez là une formulation parmi d’autres que vous pouvez imposer à un puni. Il est en tout cas important que celui ou celle-ci reconnaisse sa faute sans faux fuyant et qu’il exprime la demande d’être sanctionné.
Dans certains établissements, on exige du pénitent qu’il adopte une position particulière dès  la présentation. Par exemple, il ou elle devra solliciter sa punition en se tenant mains sur la tête et jambes écartées. Je dois dire que je ne suis pas de cet avis. Si nous en avons le temps, nous verrons tout à l’heure les différentes positions que l’on peut imposer avant ou après les châtiments proprement dits. Mais à ce stade, alors que la punition n’a pas encore commencé, je préfère pour ma part laisser à l’élève la liberté de ces poses et de ses gestes. Le langage corporel est aussi divers et parlant que le langage verbal. Laissez donc au puni des moments de liberté gestuelle et vous en saurez beaucoup sur ses émotions et son état d’esprit.
Les gestuelles masculine et féminine sont fort différentes. Je n’envisage ici que celle des jeunes filles. Ainsi une élève qui se présente en plaçant spontanément ses mains dans le dos, manifeste sa docilité. Elle ne protège pas son corps et le remet en quelque sorte à la disposition de son éducateur. Au contraire, une punie qui croise les bras signifie par là sa révolte et son refus d’accepter sa sanction. Vous trouverez souvent des mains qui se tordent nerveusement, c’est un signe d’appréhension de la douleur physique. Par contre, la jeune fille qui pose ses mains sur ses épaules exprime un autre type de peur, celle d’une mise en péril de sa pudeur. Il en est de même pour celle qui croise les doigts devant leur sexe.
Avec l’expérience vous apprendrez à lire à livre ouvert dans le cœur de vos élèves et vous vous servirez de ce que vous y découvrirez pour orienter de la manière la plus efficace votre punition. »
Géry ne peut s’empêcher de sourire en voyant que Marion a réagi en plaçant le long du corps les mains qu’elle avait croisées devant elle. Ce serait donc de devoir se déshabiller qu’elle a le plus peur. Normal ! mais lui, c’est ce qu’il désire le plus.
- Voyons à présent pourquoi la punition que Monsieur Dutilleux a pris la peine d’infliger la semaine dernière à cette élève ne lui a pas permis de s’améliorer. »
Il se tourne vers elle :
- Comment avez-vous été punie ? »
Marion plisse son front en devant avouer le mensonge qu’elle a fait à Alex et en oublie les recommandations de Monsieur Rémy.
- Il m’a donné six coups de strappe. »
Tout le monde sursaute quand le préfet bondit sur ses jambes. Il attrape Marion, la plie sous son bras lui relève quelque peu la jupe et lui assène une série de claques sonores sur la cuisse.
- De gré ou de force, je vous apprendrai à vous exprimer respectueusement. On dit : Monsieur le Directeur m’a donné six coups de strappe, MONSIEUR. »
Il la relâche et lui laisse se remettre de sa surprise et de sa peur. Elle a le visage tout rouge et semble au bord des larmes, elle trépigne mais n’ose ou ne veut se frotter la peau meurtrie de ses cuisses.
- Soyez plus précise. Où vous a-t-il puni ? Seule ou devant témoin ? Dans quelle position ? Vous a-t-on déshabillée ? Jusqu’où ?  Quel a été le niveau de douleur et pendant combien de temps l’avez-vous ressentie ? »
Marion réprime un sanglot et tâche de répondre correctement à la rafale de questions :
- Il . . . Monsieur le Directeur m’a punie dans son bureau, Monsieur. J’étais seule avec lui. Il m’a demandé de me courber sur son bureau . . . je . . . je n’ai rien dû enlever. Il m’a frappée sur mes fesses au travers de ma jupe. Le premier coup m’a fait très mal et j’ai crié. Monsieur le Directeur a donné les autres coups avec moins de force. J’ai ressenti la douleur sur le moment mais au bout d’une heure, c’était fini. 
- C’était fini et cette douleur qu’il vous a infligée n’a servi à rien puisque quelques jours plus tard, vous récidiviez. Dans ce cas, c’était autant vous l’épargner. »
Il ne se préoccupe plus de Marion et explique à ses étudiants.
- Vous avez compris à quel point cette première punition a été bâclée. Il ne s’agit pas pour moi de critiquer mon prédécesseur. Il a cru bien faire et ce n’est pas à six mois de la retraite que l’on s’improvise administrateur de châtiments corporels. Sa punition ne comportait qu’un des éléments constitutifs ─ et à mon avis la moins essentielle ─ d’une sanction efficace : la douleur physique.
Or une douleur physique, aussi forte soit-elle, rate son effet si elle n’est pas accompagnée d’autres éléments que je vais vous illustrer à présent. »
Il se lève et se place sur le côté de Marion en veillant à ne pas faire obstacle à la vue des spectateurs. Il plante son regard dans ses yeux et déboutonne sa veste puis la lui retire et la pose derrière elle sur son bureau.
- Le premier élément dont je veux vous parler, c’est l’appréhension. Un bon éducateur suscitera une crainte dont la punie se souviendra longtemps. Cette appréhension doit l’accompagner tout au long de sa punition : avant, pendant et après.
Oui, car sachez qu’une punition commence dès son annonce même si son exécution est différée de plusieurs jours. Il s’agit de mettre en œuvre l’imagination de la punie pour qu’elle ne puisse s’empêcher de passer en revue dans sa tête tout ce qui pourrait lui arriver.
Certains annoncent la punition plusieurs jours à l’avance en décrivant en détails son déroulement. Par exemple supposons que je m’adresse comme ceci à une punie :  “ Mademoiselle, vendredi prochain vous vous déshabillerez totalement chez ma secrétaire à midi précise et vous m’accompagnerez ainsi à la cantine pour recevoir votre fessée, courbée sur la table des professeurs. Vous prendrez ensuite votre repas comme d’habitude avec vos camarades mais vous n’aurez le droit de retrouver vos vêtements qu’à la reprise des cours.₺
Pour ma part, je crois qu’il ne faut pas être trop précis. Des allusions suffisent pour ouvrir la boîte à images, il faut laisser le sujet dans l’incertitude avant mais aussi tout au long de sa punition.»
Il se saisit du bas du fin pull over et le relève. Marion fait une grimace et jette un regard inquiet vers les stagiaires mais après une hésitation de quelques secondes, elle lève docilement les bras pour qu’il puisse le passer par-dessus sa tête.
– La jeune fille punie ne doit pas savoir à l’avance quand s’arrêtera sa punition, jusqu’où elle ira, qui en seront éventuellement les témoins. »
Pull over sur son bras, il s’attaque à la cravate.
- Si comme aujourd’hui, la punition commence d’emblée devant des témoins, autant laisser son imagination travailler, en ne précisant pas si on les cantonnera dans un simple rôle de spectateurs ou s’ils seront actifs. Qu’elle craigne aussi que d’autres personnes, peut-être plus proches d’elle, soient à un autre moment, aussi les témoins de son humiliation. »
Pull et cravate vont rejoindre la veste.
De retour près de Marion, il lui défait délicatement le bouton de col du chemisier.
Il se met alors à arpenter la pièce, les mains derrière le dos, en semblant se désintéresser de Marion.
- L’humiliation ! Le grand mot est lâché.  Voilà avec l’appréhension, l’élément essentiel d’une punition efficace. L’humiliation marque une jeune fille bien plus sûrement que les coups et permet de lui épargner des douleurs physiques. L’humiliation, la gêne, l’embarras, la honte, appelez cela comme vous le désirez, peut être suscitée, attisée, renouvelée à tout moment, chez n’importe quel individu. Personne, même le plus endurci, ne peut se dire à l’abri. Mais les méthodes pour y arriver varient à l’infini d’un individu à l’autre. »
Il a repris sa place au côté de Marion et la toise un moment de haut en bas. La jeune fille se mord un ongle, elle regarde la porte comme pour envisager une fuite impossible.
– Evidemment la gêne d’une jeune fille de dix-neuf ans est relativement aisée à susciter. »
Il porte à nouveau les mains à la boutonnière. Marion a un mouvement instinctif de recul mais les doigts se sont déjà refermés sur le tissu. Le cœur des stagiaires se met battre à toute vitesse mais pas autant cependant que celui de Marion. Mais il est fou, pense-t-elle, qu’est-ce qu’il croit ? Mais en fait, elle sait que ces choses-là sont possibles et même habituelles dans l’autre lycée de la ville. Tout ce que son amie Pauline lui a raconté lui revient à l’esprit. Il ne servirait à rien de se rebeller, ce serait encore pire.  
- La plus évidente façon de susciter sa gêne est de la dévêtir. »
Cette phrase et le troisième bouton qu’il défait ne laissent plus aucun doute sur ses intentions.
Alex pousse Géry du coude. Il a envie de crier de bonheur.
- La dévêtir, disais-je, un peu, beaucoup ou complètement. »
Marion a du mal à respirer. Ce n’est pas juste, estime-t-elle, on ne nous avait pas prévenus qu’il y avait un nouveau préfet. Tout ce qu’elle espère encore c’est que cet homme n’ira pas trop loin pour cette première fois.
Tout en continuant à parler et en veillant à rester suffisamment de côté pour que son public puisse suivre la progression de son œuvre, Monsieur Rémy poursuit son déshabillage. Il procède avec un soin extrême, en utilisant ses deux mains. A chaque bouton ôté, il écarte les pans du chemisier et regarde avant de passer au suivant. Au fur et à mesure que la peau apparaît, la tension sexuelle dans la pièce devient insupportablement délicieuse. Le visage de Marion affiche tous les signes de désarroi durant ce déshabillage qui s’éternise.
- C’est toujours une sensation très forte pour une jeune fille de devoir exhiber son corps contre sa volonté. La pudeur est une émotion très relative et qui dépend fortement des circonstances. Alors qu’elle ne ressentira aucune honte à se mettre en tout petit bikini sur une plage devant des centaines d’inconnus, une jeune fille répugnera à simplement relever l’arrière de sa jupe pour montrer à son professeur une culotte bien plus sage que ce qu’elle porte à la plage. C’est d’abord le fait d’être contrainte et d’être l’exception qui suscite ce sentiment de honte. Il est évidement plus facile de décider librement de participer à un happening en défilant nue en rue au milieu d’une centaine d’autres manifestants naturistes que d’être obligée de s’asseoir en sous-vêtements dans une classe où tout le monde porte l’uniforme. »
Le chemisier entrouvert de haut en bas laisse paraître la dentelle blanche d’un soutien gorge. Le regard de Marion croise celui d’Alex et elle rougit intensément.
- C’est pourquoi la nouvelle loi autorise les éducateurs à déshabiller les élèves punis. Comme vous le savez, il n’y a aucune limite à cette autorisation, sinon l’âge minimum des punis. Le recours à la nudité même complète est admise quelque soit le lieu et quelques soient les personnes présentes. Le législateur a donc exclu les sanctions scolaires du champ d’application de la notion traditionnelle d’outrage aux bonnes mœurs. »
Les cinq boutons apparents sont ôtés. Il délaisse un moment Marion et se tourne vers son public.
- Mais la nudité totale doit rester une exception. N’en abusez pas sous peine de lui faire perdre de son efficacité. Elle doit marquer les esprits par son caractère étrange et hors norme. Evitez autant que possible de l’imposer en même temps à plusieurs élèves du même sexe. A mon sens, un seul garçon et une seule fille, à la fois, totalement nus dans une école, ce doit être un maximum. Il m’est arrivé de devoir sévir contre toute une classe. Le conseil de discipline avait jugé que les coupables méritaient l’humiliation d’un déshabillage complet à l’école. Nous avons dès lors étalé la punition dans le temps. Chaque matin, je commençais la classe en désignant deux élèves qui devaient se dévêtir sur l’estrade face aux autres. Un garçon et une fille quand cela était possible. Le garçon déshabillait d’abord la fille puis il se déshabillait. Ils ne retrouvaient leurs vêtements qu’à la fin de la journée. Je peux vous assurer que jusqu’au dernier puni, personne n’a trouvé anodin ou banal de passer la journée nu. »
Alex et Géry se disent que ce proviseur est décidémment formidable. Tout l’inverse de ce que pense Marion qui déglutit avec peine à mesure qu’elle apprend ce que va devenir son école.
– Vous serez de jeunes professeurs d’ici quatre ans. Laissez-moi vous conseiller de réserver la nudité aux punitions que vous infligerez en public. Tout d’abord, parce que c’est en public que la nudité est la plus humiliante mais aussi afin d’éviter d’être tenté par des gestes que vous regretteriez ensuite. Comme éducateur, vous devez être au-dessus de tout soupçon. Certains attouchements sont parfois souhaitables pour accentuer une punition mais que ce soit alors devant témoins et sans ambiguïté.
Ce conseil vaut également entre personnes du même sexe. »
Donatienne rencontre à ce moment le regard de Marion. Elles se fixent un moment pensives sans pouvoir détacher leurs yeux l’une de l’autre.  Alex surprend étonné ce manège. Donatienne s’en rend compte et se mord la lèvre en rougissant.
Monsieur Rémy dégage le chemisier de la ceinture de la jupe, il défait le dernier bouton et écarte largement les pans. Son regard fixe avec ostentation ce qu’il découvre, pour la plus grande gêne de Marion. Son soutien pleinement visible à présent, est d’un genre sophistiqué. Un pushing up de dentelle blanche qui présente merveilleusement une émouvante jeune poitrine. Le décolleté  annonce des seins arrogants que l’on devine tendres et fermes.
- Le déshabillage peut être progressif ou sans transition. Dans un cas, on entretiendra l’incertitude quant à sa limite. Dans l’autre, on bénéficiera d’une fragilisation intéressante de la jeune fille, du fait de son passage soudain d’un état à un autre. 
Il s’empare d’un poignet de Marion et le lève vers lui pour lui défaire deux boutons de manche. Puis procède de même de l’autre côté.
Vient le moment tant redouté par l’une, tant attendu par les autres où il lui ôte son chemisier. Il agit avec délicatesse, en la regardant dans les yeux. Ses gestes sur ses épaules s’apparentent plus aux lentes caresses d’un amant qu’à celles d’un sévère professeur. Marion en ressent une fugace sensation de plaisir à laquelle elle ne s’attendait pas.
– Pour atteindre votre but, vous pouvez faire participer au maximum votre punie. Vous lui parlez, vous la faites parler, vous lui faites expliquer pourquoi elle a mérité sa punition avec force de détails, vous l’obligez à exprimer des choix entre des alternatives tout aussi honteuses l’une que l’autre, qu’elle soit véritablement actrice de sa punition. J’obtiens d’excellents résultats avec cette méthode. La plupart des jeunes filles voudraient disparaître sous terre quand elles sont exhibées et elles sont véritablement mortes de honte quand elles doivent prendre la parole. C’est tout particulièrement vrai s’il s’agit de s’adresser à leurs camarades de classe. »
Le chemisier a été soigneusement plié et posé avec les autres vêtements.       
Il s’attaque à présent à la fine ceinture de cuir qui enserre la taille de guêpe de Marion.
 – Mais vous pouvez atteindre d’aussi bons résultats, en la laissant au contraire totalement passive. Ne lui parlez pas, ne lui donnez même aucun ordre et prenez tout en main, en ne vous adressant qu’aux témoins, par exemple à sa classe. En agissant de la sorte, vous lui montrez qu’elle n’a pas droit au chapitre, que vous la traitez presque comme un objet qui ne peut que subir et se laisser faire en ignorant totalement ce qui va lui advenir, ce que sera la prochaine étape de son avilissement. »
Il ne se contente pas de déboucler la ceinture mais la fait lentement glisser dans les passants pour la retirer de la jupe. Elle était visiblement purement décorative car la jupe reste parfaitement en place. Il enroule la ceinture autour de son poignet et va la déposer sur son bureau.
Ses doigts s’activent sous le côté de la jupe et défont une agrafe. Puis c’est au tour d’un bouton et d’une fermeture à glissière.
Cette fois la jupe s’affaisse sur les hanches dégageant un peu plus de peau nue mais le bassin la retient et elle semble pouvoir tenir encore ainsi pour autant que sa propriétaire reste immobile.
Le proviseur abandonne Marion dans cet état précaire et va s’asseoir à côté de Donatienne.
Cinq paires d’yeux contemplent un nombril profond à l’ovale parfait qui se soulève au rythme d’une respiration  troublée.
De sa place,  Monsieur Rémy poursuit :
-Vous pouvez choisir de dévêtir vous-même la punie, ou lui demander de le faire devant vous, ou encore demander à un témoin, par exemple un de ses camarades de la déshabiller. Il peut aussi être intéressant de demander à la jeune fille de paraître devant vous en s’étant déjà mise dans la tenue que vous lui aurez par avance indiquée. 
Travaillons sur un exemple. Si je dis : “Mademoiselle, je vous attends dans mon bureau juste à la fin des cours et je veux que vous vous présentiez chez moi le bas du corps déjà nu. Votre classe étant toute proche, de l’autre côté du couloir, je veux vous voir ici  avant la fin de la sonnerie. Munissez-vous d’une baguette de coudrier que vous aurez été couper dans le parc d’en face pendant la pause de midi. . . Si la sonnerie s’arrête avant votre entrée, vous recevrez néanmoins votre punition et nous recommencerons le lendemain jusqu’à ce que vous y arriviez.₺ 
Quels éléments intéressants voyez-vous dans cette instruction ? »
Cette fois, ce sont les visages des garçons qui s’empourprent à l’évocation de ce scénario tout à fait au goût de leur libido.
- Je vois que Donatienne a envie de répondre. Très bien Donatienne, mais rendons les choses plus vivantes, allez vous mettre près de notre punie et adressez-vous à elle comme si vous étiez le professeur et elle, l’élève sanctionnée. »
Donatienne n’a pas l’air intimidée du tout, elle est clairement heureuse de se rapprocher de Marion et de s’adresser à elle.
– Déjà toute la journée, tu vas te demander comment tu vas t’y prendre pour obéir à mes ordres. Pour la baguette que tu auras été chercher au parc, rien à faire : si tu la planques quelque part, tu n’auras pas le temps de la récupérer, tu vas donc devoir aller en classe l’après-midi avec cette baguette et tout le monde, sûrement les profs aussi, vont te poser des questions. Tu ne pourras que répondre que c’est pour que je te corrige après les cours.
A mon avis, tu auras retiré ta petite culotte à midi pour gagner du temps. Tu vas donc passer l’après-midi nue sous ta jupe. J’espère pour toi que personne ne le remarquera. Etre nue sous sa jupe, cela va te rendre nerveuse. Imagine que tu sois appelée au tableau !
Après, tu vas te précipiter en bousculant tout le monde quand le prof vous libèrera, mais tu vas devoir tout de même enlever tes chaussures et ta jupe dans le couloir devant tous ceux qui sortent. 
 - C’est parfait, Donatienne, je vois que vous avez compris toutes les nuances de cette punition. Restez encore un instant près de votre punie, j’ai encore un service à vous demander. »
Il a insisté sur le « VOTRE » punie et Donatienne ravie, colle sa hanche à celle de Marion, impatiente qu’elle est de jouer un nouveau rôle dans sa punition. De sa place, Monsieur Rémy a repris son exposé :
- Quand une jeune fille sait à l’avance qu’elle va être punie, sa première préoccupation est le choix de ses sous-vêtements et en particulier de sa culotte. La plupart prennent la précaution de choisir une sage petite culotte pour se présenter à leur punition. D’autres au contraire optent pour un string ou un tanga afin de présenter leurs fesses nues à la main du fesseur en espérant qu’il se contentera de cet artifice. C’est un pari comme un autre, mais il n’est pas gagné d’avance. J’en ai connues qui se risquaient à faire le choix de se parer de leurs dessous les plus affriolants dans le but de gagner les bonnes grâces de leur professeur.  Encore un pari risqué, un professeur qui s’apprêtait à punir une élève en privé, réagira à ce genre de défi en exhibant l’impudente devant ses camarades de classe. Comme vous le voyez la découverte de la petite culotte de la demoiselle est toujours un moment instructif. Voyons donc ce que nous réserve cette jeune fille. Donatienne, auriez-vous l’obligeance  d’ôter la jupe de votre punie ?
- Avec plaisir, Monsieur. »
Donatienne, d’un geste plein de féminité, pose une main sur le nombril de Marion puis se glisse derrière elle. Elle s’empare de sa taille. Après quelques instants, on voit descendre ses mains lentement sur la peau nue. Le bout des doigts se glisse sous le tissu en l’aidant à passer l’obstacle du bassin. Alors que le slip commence à apparaître, la jupe chute et s’enroule sur les chevilles. Chacun découvre alors une simple culotte de coton blanche imprimée de motifs de cerises et ornée d’un petit nœud.
Monsieur Rémy agite son index et Donatienne comprend qu’il veut voir le côté pile. La maniant par les épaules, elle impose à Marion un tour sur elle-même et une main sur son ventre l’autre sur sa nuque, elle prend l’initiative de la contraindre à se courber. La culotte se porte relativement basse mais  couvre néanmoins parfaitement le fessier de sa propriétaire.
- Voici un sage sous-vêtement. Une vraie culotte de gamine. Gageons que cette demoiselle n’a destiné cette culotte qu’à mon cher collègue mais qu’elle en a d’autres plus sexy qu’elle réserve à ses boyfriends. Remarquez aussi que cette jeune fille n’a pas poussé la prudence jusqu’à choisir un soutien aussi sage, persuadée qu’elle était que seule sa jupe risquait d’être relevée.
Enfin nous nous contenterons donc de ces sous-vêtements dépareillés.
Je vous remercie Donatienne. Vous pouvez venir vous rasseoir. »
Il retourne auprès de Marion et lui dégage les chevilles de son vêtement qui va rejoindre les autres.
- A présent que la punie est dans une tenue plus conforme à son statut, je voudrais vous montrer quelques unes des positions les plus commodes pour pratiquer une fessée.
Ce sera pour vous en quelque sorte des premiers travaux pratiques car je vous mettrai à contribution pour la suite de mon exposé. »
Les yeux d’Alex et Géry s’agrandissent à cette annonce. Leur rêve va-t-il enfin se réaliser et avec cette superbe nana qui plus est. Marion résiste quand il veut la faire avancer mais une tape sonore sur les fesses suffit à vaincre sa réticence et elle finit par se laisser pousser contre la cuisse de Géry.
- A tout seigneur, tout honneur, commençons par la position la plus usitée dans les classes, la position otk comme l’appelle les anglais. Géry, voulez-vous coucher cette jeune fille en travers de vos genoux. »
Le garçon ne se le fait pas dire deux fois et saisissant la main tremblante de Marion, il la guide dans la position.
- Très bien. Cette position présente l’avantage d’un certain confort pour les deux protagonistes et permet dès lors de longues fessées. Quand lors d’une fessée publique, une élève est invitée à adopter cette position, elle ressentira souvent de prime abord, un soulagement de se sentir moins exposée mais très vite, elle se rendra compte que le contact singulièrement intime avec son fesseur sera pour elle une épreuve très particulière. »
Il libère les cheveux de Marion qui retombent sur son visage.
- Ainsi que je vous l’indiquais tout à l’heure, vous pouvez constater que la punie peut dissimuler dans cette position les expressions de son visage si vous n’avez pas pris la précaution de lui imposer préalablement une coiffure adéquate. Mais même les cheveux dégagés, votre punie aura naturellement tendance à se dissimuler en détournant son visage. Montrer ses moues, ses grimaces, ses larmes, son désarroi fait partie de sa punition. N’hésitez pas à vérifier fréquemment qu’elle garde le contact avec les regards de ses compagnons de classe !
Terminer le déshabillage d’une punie pendant qu’elle est couchée sur les genoux du professeur est également un grand classique. L’élève qui pensait pouvoir rester en sous-vêtements sent ceux-ci la quitter et elle se met à considérer paradoxalement sa fessée comme un dernier répit avant le moment plus pénible encore où elle devra se relever et s’exposer toute nue devant ses camarades de classe. »
Géry sent le corps de Marion tressaillir de tout son long à ce qu’elle pense être l’annonce d’une ultime honte.
Lui-même ressent la chaleur lui monter au visage. Faire glisser cette petite culotte serait un bonheur total.
- Veillez donc si vous lui retirez ses sous-vêtements à lui faire comprendre qu’elle n’aura pas d’échappatoire à cette complète exhibition. Vous jetez les sous-vêtements sur votre bureau ou au bas de l’estrade par exemple. »
Géry s’apprête à recevoir l’autorisation d’agir ainsi et il place déjà ses doigts sous la ceinture du slip de Marion qui se contracte d’angoisse mais Monsieur Rémy poursuit son docte exposé :
Certaines variantes de la position otk visent à renforcer le contact intime avec la punie. C’est le cas, Géry, si vous lui passez votre jambe entre ses cuisses. Voilà, ainsi, votre genou est directement en contact avec son entrecuisse. En outre cette prise vous assure une meilleure maîtrise de ses mouvements.
D’autres variantes encore obligeront la punie à exposer davantage son corps à la classe. Vous lui imposez par exemple de maintenir son torse relevé en prenant appui d’une ou deux mains posées sur votre cuisse. »
Il prend les avant-bras de Marion et l’amène dans cette position.
- Ainsi de la classe, le visage et le haut du corps de votre punie et notamment sa poitrine, seront pleinement visibles. Vous lui donnez aussi davantage de liberté de mouvement. A vous alors de doser vos coups pour lui imprimer des soubresauts qui mettront son corps en évidence. »
Il passe de la théorie à la pratique et assène de quelques claques bien senties. Surprise par ces premiers coups qu’elle reçoit, Marion sursaute et s’effondre.
– Reprenez votre position. »
Sa voix a claqué menaçante et Marion se hâte, malgré sa peur, de se relever sur ses bras.
- Et maintenant gardez la position, sinon . . . »
Il n’ajoute rien mais son ton est suffisamment persuasif. La fessée reprend, vigoureuse et bientôt Marion bondit et remue en tous sens. Ses doigts accrochent le pantalon de Géry et se crispent sur sa cuisse pour son plus grand bonheur.
- Si les seins de la jeune fille ont été dénudés, ils s’agiteront au gré de ses soubresauts ce qui est très embarrassant. »   
Sans cesser de fesser mais en atténuant la force des coups et leur fréquence, il fait signe à Géry de dégrafer le soutien.  Le garçon s’acquitte pas trop mal de sa tâche malgré la fièvre qui gagne ses doigts et deux seins d’un joli volume bondissent  hors du soutien qui reste accroché aux épaules. Les claques reprennent alors vigueur et une dizaine d’entre-elle suffisent à démontrer l’effet plaisant annoncé.
La fessée cesse et Géry est horriblement déçu que Monsieur Rémy s’empare d’un bras de Marion pour la relever.
La pauvre se redresse et se frotte l’arrière-train. Son soutien est resté accroché à ses épaules et comme elle ne reçoit pas d’ordre contraire, elle se hâte de le raccrocher, ce qui donne un geste charmant quand elle remet ses seins en place dans les bonnets.
- Il va s’en dire que les variantes de cette position sont nombreuses et nous manquons de temps ce matin pour les passer en revue. Je ne dois pas oublier que nous sommes attendus à midi trente à la cantine. Mais vous aurez certainement l’occasion aux cours de vos stages d’approfondir le sujet.
Passons à Donatienne. »
Les garçons voient leur compagne se redresser et s’agiter sans pouvoir cacher son contentement. Elle est assise sur la quatrième chaise et ne s’attendait pas à ce que le préfet fasse passer leur tour à Alex et Cyril.
- Donatienne, je vous laisse le libre choix de la position que vous voulez expérimenter. 
- Merci, Monsieur. »
Elle se lève. Dieu qu’elle a l’air sévère, avec ses lunettes et ses lèvres pincées, pensent les garçons. On la sent toute habitée par son rôle. Sans un mot, elle s’empare des poignets de Marion et les lui croise dans son dos, puis elle la guide en la tenant étroitement jusqu’à une table basse. Un dossier l’encombre, elle le dépose sur un meuble.
Imitant le préfet, elle ne donne aucun ordre à Marion mais lui impose ses mouvements sans cesser de la dominer du regard. Elle l’assied sur la table, puis pose sa main entre ses seins pour la faire s’étendre sur le dos. Elle la tire par les jambes pour que ses fesses atteignent le rebord de la table et relève ses jambes sur sa poitrine. Marion semble complètement subjuguée par l’autorité de la stagiaire mais sa rougeur et sa respiration profonde témoignent  de son trouble. 
Donatienne n’en a pourtant pas fini. Elle place, elle-même les mains de Marion au creux de ses genoux. On la voit enfin lui écarter largement les jambes. En gardant une main posée très haut sur la cuisse de Marion, elle se retourne vers Monsieur Rémy :
- La position diaper, Monsieur.
- Excellent, Donatienne. Voici une position originale.
Une position inconfortable pour la punie, d’abord et avant tout en raison de son indécence mais aussi parce qu’elle est difficile à tenir sous les claques. Il lui faudra donc faire preuve d’une grande maîtrise d’elle-même pour maintenir ses mains en place. C’est la partie la plus tendre de son anatomie qu’elle doit offrir à la vue et aux claques de son fesseur. En outre la position permet au professeur de suivre sur le visage de son élève les effets de la punition. L’élève elle, voit arriver chacune des claques.
J’attire votre attention sur le danger d’utiliser cette position autrement que pour une fessée à mains nues. En tout cas, si vous employez un instrument quelconque comme une strappe ou une règle, veillez à protéger l’intimité de la punie pour éviter qu’un coup mal placé ne la blesse. »
Il va chercher sur son bureau une règle plate et se dirige en s’en tapotant la main vers Marion qui de terreur cherche à refermer ses jambes. Donatienne l’en dissuade d’un regard noir, tandis que Monsieur Rémy se penche sur elle et pose carrément sa main gauche sur son entrecuisse.
- Approchez-vous les garçons. Je vais vous montrer. »
Il attend que les stagiaires fassent cercle autour de la table. Donatienne s’est agenouillée derrière la tête de Marion, penchée sur elle, elle lui soutient le creux des genoux pour la forcer à s’ouvrir.
- Votre main gauche ainsi en protection du sexe de votre élève, vous pouvez sans crainte, administrer les coups de règles, même sur la partie la plus tendre des cuisses. »
Il  passe de la parole aux actes et Marion se met à gémir à chaque frappe.
Les garçons sont tout excités de se rendre compte qu’à l’évidence le proviseur ne se contente pas de protéger Marion. Ses doigts vigoureux se crispent sur son sexe et enfoncent le tissu du slip entre ses lèvres. Donatienne aussi a remarqué la chose et les yeux brillants, elle soulève  davantage le bassin de Marion.
Quand après une dizaine de coup, il se redresse et retire sa main. Chacun croit deviner l’ombre d’une tâche humide.
Marion libérée reste couchée et cache sa tête sous ses bras.
Après lui avoir accordé une pause de quelques minutes, le proviseur la relève et la replace au centre du demi-cercle des chaises où les stagiaires se sont rassis.
- Cette position diaper me conduit tout naturellement à envisager avec vous un des aspects les plus délicats de la discipline scolaire, celui de la sexualité qu’elle implique dans la plupart des cas.
Ne soyons pas hypocrites tout qui a le pouvoir de punir physiquement comme il l’entend une jeune et jolie personne du sexe opposé en tire un plaisir d’ordre sexuel. Comment en serait-il autrement quand vous les garçons, contraignez une jeune fille de dix-huit à vingt deux ans à se dévêtir partiellement ou totalement, que vous lisez son embarras de s’exhiber devant vous et peut-être devant d’autres. Et cette satisfaction est partagée parfois plus encore par les professeurs féminins à l’égard des garçons sur qui elles exercent brusquement un pouvoir absolu.
Ce plaisir peut d’ailleurs se rencontrer pareillement entre personnes du même sexe. »
Il a regardé Donatienne sur cette dernière phrase et elle a soutenu son regard sans rougir, montrant qu’elle assume pleinement ses désirs.
- Inutile de s’étendre longuement sur l’excitation qui gagnera vos élèves que vous convierez à être les témoins humiliants d’un châtiment corporel. Chacun sait qu’il peut y passer à tour de rôle et que ce jour-là, il n’aura aucun soutien à attendre des autres. C’est donc le chacun pour soi et j’ai rarement lu de la compassion ou de la solidarité dans les yeux des spectateurs de ce genre de scène. Les demoiselles particulièrement se montrent souvent cruelles envers une de leurs compagnes qu’elles jugent plus attrayante qu’elles. »
Il se rapproche de Marion.
- Mais c’est l’effet sexuel produit par un châtiment corporel sur le sujet lui-même qui est le plus intéressant à étudier. »
Il passe lentement la main sur la nuque et les épaules de Marion. Ses doigts agrippent une bretelle du soutien, la soulève comme s’il s’apprêtait à la baisser puis l’abandonne et descendent se poser sur au creux de ses reins.
- Se déshabiller ou se laisser déshabiller hors d’une relation amoureuse et sous la contrainte n’est pas un acte naturel. Si la nudité volontaire n’est plus chose rare ou prohibée de nos jours, la nudité contrainte reste heureusement un tabou très fort dans notre société. Rares sont les jeunes filles qui l’auront expérimentée hors de l’école.  Devoir rompre ce tabou comporte toujours une forte charge émotionnelle et ne sera jamais anodin.
Une réaction d’excitation sexuelle de la punie est donc normale mais elle la considérera comme illégitime et honteuse. Elle tentera de la nier et de lutter contre elle. Sa pire terreur sera donc de trahir ses sensations et particulièrement devant ses compagnons de classe. Susciter ce genre de réactions et les mettre en évidence est donc la pire humiliation que vous puissiez infliger. »
Sa main revient sur une bretelle et la soulève. Cette fois, le geste se poursuit lentement sur l’épaule et la bretelle descend sur le bras.
- Je ne ferai pas l’injure, Messieurs, de vous rappeler par quels signes se manifestent principalement l’excitation féminine. Ils sont sans doute moins spectaculaires que ceux des garçons, mais tout aussi indubitables »
La main continue à tirer la bretelle et le léger soutien finit par laisser échapper un téton érigé et durci.
- Dévêtir entièrement en public une jeune fille qui se sent sexuellement émue, c’est dès lors montrer bien plus que son corps. »
Il a délaissé le soutien et passe derrière Marion. Ses mains se posent sur sa taille, ses doigts agrippent l’élastique de son slip. Marion a rougi violemment et se cache la tête entre les mains. Sa culotte descend enfin et livre sa toison taillée avec soin puis ses lèvres imberbes. Les trois garçons, penchés en avant pour mieux voir, ont les yeux exorbités, Donatienne reste calme mais son regard brillant et son sourire rêveur témoignent de son plaisir.
Le proviseur arrête la culotte à mi-cuisses. Il a agi délicatement pour que la face interne du slip forme un triangle entre les cuisses.
La tâche humide est cette fois bien visible.
- Certains professeurs croient nécessaire de commenter ces signes de troubles pour la plus grande confusion de la jeune fille. Je répugne à faire ce genre de commentaires. Il me suffit que tout le monde les ait remarqués et que la punie en soit bien consciente. »
Il revient s’asseoir et regarde sa montre :
- Il va être temps que nous montions à la cantine. Je ne veux pas rater mon entrée en lice. Monsieur Detilleux va me présenter puis je ferai un exposé des nouvelles dispositions disciplinaires. 
J’ai l’intention de me servir de cette première punition pour faire un exemple qui frappe les esprits.
J’aimerais que vous accompagniez cette jeune fille, vous la ferez entrer dans la salle quand je vous ferai signe et vous la conduirez près de moi, sur l’estrade de la table des professeurs.
Mais d’abord, Donatienne voulez-vous lui ôter ses derniers vêtements ? »
En entendant cela, Marion a relevé la tête et a crié d’une voix suppliante :
- Non, je vous en supplie, pas ça ! »
Monsieur Rémy, fidèle à sa conduite, fait mine d’ignorer sa réaction.
La stagiaire se lève une grimace de plaisir aux lèvres. Marion, terrorisée recule en faisant non de la tête. Elle remonte vaille que vaille sa culotte qui entrave sa fuite. Elle recule jusqu’à la porte.
– Pas toute nue devant l’école, je vous en supplie. »
Monsieur Rémy s’impatiente :
- Dépêchons. Si cette fille ne veut pas se laisser dévêtir ici, amenez-là en petite tenue, je la dénuderai à la cantine. »
Donatienne saisit le bras de Marion et la traine à quelques centimètres des genoux de Cyril.
- Tiens-lui les jambes, veux-tu. »
Solidement immobilisée par la poigne de Cyril qui lui enserre la cheville, Marion se calme. Elle écrase une larme sur sa joue. En un tour de main, Donatienne lui baisse son slip et dégrafe son soutien. Cyril relâche son étreinte et dégage le slip.
Le proviseur recueille les sous-vêtements.
- Vos vêtements sont confisqués jusqu’à nouvel ordre. »
Marion cache sa nudité du mieux qu’elle peut. Ses fesses sont juste sous le nez de Géry et Alex.
Monsieur Rémy sort de son armoire une jupe et un top.
- Contrairement à ce que vous redoutiez, je ne vais pas vous exhiber nue devant vos camarades. Pas cette fois en tout cas ! Voici comment vous vous habillerez, jusqu’à ce que je vous estime digne de porter à nouveau notre uniforme. Ce sera dorénavant la tenue des jeunes filles en probation.  Il signalera à tous que vous avez reçu un châtiment corporel et que vous êtes susceptible de devoir retirer ces vêtements à la moindre défaillance. Partout et en quelques circonstances que ce soient.
Habillez-vous maintenant, vous viendrez vous montrer quand je vous appellerai sur l’estrade. »

Marion prend avec soulagement les vêtements et s’empresse de les passer. La jupe est de même couleur que sa jupe d’uniforme mais ne lui arrive même pas à mi-cuisses et le modèle est très évasé. Le top est un léger débardeur blanc à fines bretelles largement échancré sous les bras.
- Vous porterez ces vêtements sans dessous pour être constamment consciente qu’à la moindre incartade, vous vous retrouverez toute nue pour le reste de votre période de probation. Pour les activités sportives, rien n’est encore décidé, je me concerterai avec les professeurs de gymnastiques. Quant aux vêtements et sous-vêtements que vous avez quittés, ils seront exposés à la vue et au touché de tous sur une table du grand hall sous votre photo.
Très bien je crois que nous pouvons y aller à présent. »

vendredi 9 mai 2014

Voyeuses, voyeurs, à chacun son tour . . .

Elle sait parfaitement pourquoi elle est là. Pourtant la secrétaire ne lui a pas donné d’explications quand elle est venue la chercher en classe. Elle l’a simplement fait entrer dans le bureau et lui a dit d’attendre :
– Asseyez-vous, Monsieur le directeur ne va pas tarder. »
Déjà un quart d’heure qu’Amandine se ronge les sangs. Son cœur bondit quand elle entend quelqu'un entrer, mais ce n’est que sa copine Géraldine qui prend place en silence sur la chaise à côté d'elle et se met à fixer obstinément le bout de ses chaussures.
Pour rompre l’atmosphère angoissante, Amandine finit par bêtement demander :
- Toi aussi, on est venu te chercher en classe ? »
Géraldine fait un signe de tête. Elle a l’air stressée à mort. D’une voix au bord des larmes, elle murmure :
- Tu crois qu'il va nous fesser ? »
Son amie se force à sourire et essaye de faire bonne figure pour la réconforter :
- Penses-tu, pas à l'âge qu'on a tout de même ! Mais on va passer un sale quart d'heure... ça c’est certain. »
Le silence revient. Pesant. Chacune est perdue dans ses pensées.
Amandine finit par livrer ses craintes :
- Je ne sais pas comment il va nous punir. C’est spécial comme cas, notre truc. Tout ce que j’espère c’est qu’il ne dira pas à tout le monde ce qu’on a fait. »
Elle se sent terriblement honteuse. Si cela se sait, elle ne pourra plus supporter de rester au lycée. Comment a-t-elle pu ? Elle a cru ne jamais être dépistée, c’était idiot.
Sa cadette se tord les mains. Pauvre Géraldine! Evidemment qu’elles ne couperont pas à la fessée, c’est bien le moins ! Elle n’aurait jamais dû l’entraîner là-dedans. Et puis cela ne lui a pas porté chance, elles ont été repérées à la première participation de Géraldine, alors que elle l’a fait, seule, pendant des semaines sans jamais se faire pincer . . . et ça personne ne le sait . . . du moins, elle l’espère.
Les deux filles sursautent en entendant la porte s’ouvrir.
- Ah Mesdemoiselles, je vois que vous êtes confortablement installées ! Mais je vais vous demander de vous lever pour laisser vos chaises à nos deux invités. »
Elles se retournent et découvrent stupéfaites les deux garçons qu'elles ont espionnés ensemble hier. Amandine se mord la lèvre : zut, le directeur les a sûrement mis au courant et ces gamins vont aller raconter partout ce qu’elles ont fait . . .




- Prenez place, Messieurs. Le comportement de ces jeunes filles est intolérable, nous allons régler immédiatement cette affaire ! 
Mesdemoiselles, non seulement vous espionnez des camarades alors qu’ils pensent se trouver dans l’intimité de leur vestiaire, mais en plus vous choisissez des garçons plus jeunes que vous ... »
Les deux filles baissent la tête, difficile d’expliquer que c’est un concours de circonstances, que ce ne devait pas être des premières années, à cette heure-là.
Les jeunes garçons semblent aussi gênés que les filles.
- Ne soyez pas impressionnés, Messieurs, je comprends qu’il soit troublant d’apprendre que deux grandes de terminales vous ont regardés alors que vous étiez nus et de se retrouver, aussitôt après, en face d’elles. Mais ce sont elles qui seront mal à l’aise devant vous dans très peu de temps, je vous le garantis. »
Les filles se regardent intriguées et inquiètes. Les garçons relèvent la tête moins intimidés d'être en présence de ces deux belles filles et pour la première fois, ils osent les détailler. Ils ne les connaissent pas, ignorent jusqu’à leurs noms mais bien sûr les ont déjà remarquées au lycée.
Elles se tiennent debout, serrées l’une contre l’autre, entre leurs sièges et le bureau. La brune leur présente son dos. Elle est en jean, pull à large col roulé et bottines à lacets. Le jean ultra moulant lui fait un cul du tonnerre à quelques centimètres de leurs yeux.
La blonde elle, se présente de profil. Elle porte une jupe plutôt courte, des bas et des bottes à talons. C’est très sexy. Pour le haut, un élégant chemisier rouge, genre oriental, fermé par une dizaine de petits boutons de nacre qui lui montent jusque sous son menton.
Ils ne savent pas ce qui va se passer mais ils comprennent qu’ils n’ont rien à craindre. Elles vont sûrement se faire enguirlander devant eux et peut-être devront-elles leur demander pardon : trop marrant ! un bon moment à raconter aux copains !
- Il me semble, Mesdemoiselles, que pour un tel outrage, votre punition ne peut débuter que par une bonne fessée. »
Quatre paires d’yeux s’agrandissent, quatre bouches s’arrondissent sur une exclamation muette, on se regarde interloqué, la stupeur est complète, personne ne s’attendait à cela. Même Géraldine s’était un moment rassurée en voyant entrer les garçons, leurs présences lui apparaissant comme une sauvegarde contre la fessée.
Amandine est la première à se reprendre. Elle veut protester mais le directeur lève la main pour signifier qu’il n’a pas fini.
- Et vous savez que dans cet établissement, les fessées ne se donnent que sur les fesses nues. Alors quitte à vous 
dénuder les fesses, j’ai pensé que vos victimes étaient en droit d’en profiter. »
Géraldine ne peut contenir sa panique. Prise d’une véritable logorrhée, elle proteste, jure qu’elle ne le fera plus, demande pardon, supplie pour recevoir une autre sanction, n’importe quoi, une fessée oui mais pas devant des garçons ou alors sans lui baisser sa culotte.
- Je fais cela dans l'intérêt de tout le monde. Vous êtes majeures, Mesdemoiselles, ces jeunes gens sont eux mineurs, vous imaginez très bien les conséquences dramatiques pour votre avenir si cette affaire devait aller en justice. »
Amandine comprend tout de suite ce que le directeur insinue. Il est clair qu'elle ne veut pas avoir d'ennuis, ni que cette affaire soit ébruitée. Elle prend son courage à deux mains et concède :
- D’accord, vous nous fessez devant eux mais alors ils doivent nous jurer qu’ils ne diront rien à personne.
Cette revendication fait sourire Monsieur Germain.
- Ne vous méprenez pas, jeune fille, je n’ai nullement besoin de votre autorisation pour choisir la punition que je trouve la plus appropriée à votre conduite. Quant à la confidentialité, je vais vous décevoir. Quand bien même j’aurais voulu agir dans la discrétion, il me fallait être certain que personne ne déposerait plainte contre vous. J’ai donc dû réunir l’accord de vos parents, du conseil de discipline et de l’association des parents d’élèves : il n’y aura pas d’actions en justice pour autant que vous soyez correctement sanctionnées au sein de l’école. Je peux vous dire que tous mes interlocuteurs se sont déclarés outrés de votre conduite, c’est du jamais vu, on exige que la punition soit à la hauteur de votre comportement scandaleux . . . et vos parents, Amandine, étaient parmi les plus virulents. »
Amandine est catastrophée d’apprendre que tant de monde et surtout ses parents sont au courant de son vice.
- Mais trêve de bavardages. Je vois que ces jeunes gens sont impatients que nous commencions. Comment leur en vouloir ? Je suis certain que vous étiez aussi impatientes qu’eux quand ils se déshabillaient sans savoir que vous les regardiez.
Alors, je commence par qui ? Laquelle des deux est volontaire pour passer en première ? »
Les filles ne répondent pas, Géraldine se dandine en tout sens en arrangeant nerveusement ses mèches de cheveux, Amandine a l’air plus calme et plus concentrée sur ce qui l’attend mais ne parvient pas à se sacrifier.
Le directeur la désigne :
- Personne ne se dévoue ? Alors, Amandine vous serez la première, puisque vous êtes la plus âgée. Retournez-vous vers ces jeunes gens. »
Doucement elle se tourne vers les garçons qui, encore timidement, se mettent à la dévisager. C’est incontestablement une très belle fille, de grands yeux gris-bleus, des traits réguliers, les pommettes un peu saillantes, une chevelure dorée rassemblée en un haut chignon.
Résignée et impatiente d’en finir, elle présente un visage fermé, une mine boudeuse, elle répond à leurs sourires béats par un regard au lance-flamme puis fixe un point imaginaire, loin par-dessus leurs têtes.
Le directeur s'est levé et fait le tour de son bureau. Il passe ses doigts dans la taille de la jupe, défait le bouton sur le côté et fait glisser la fermeture éclair.
Sous le coup de l’émotion, Amandine a porté ses mains à son visage et étouffe une petite plainte : elle ne s’attendait à ce déshabillage, il aurait pu se contenter de lui relever son vêtement. La jupe si droite, il n’y a un instant, s’est abattue informe sur son bassin. Du côté de la glissière ouverte, un sous-vêtement blanc apparait déjà.
– Mains sur la tête, Mademoiselle. »
Elle obéit mais on la sent excédée de devoir prendre cette pose humiliante devant des gamins. Elle en a marre, qu’est-ce qu’il attend, qu’il la fesse et puis c’est tout, fulmine-t-elle.
Un petit coup sec d’un côté puis de l’autre, la jupe passe l’obstacle des hanches, les mains du directeur posées à plat sur le nylon des cuisses l’accompagne jusqu’à ce qu’elle s’abatte sur les chevilles.
Monsieur Germain n’est décidément pas pressé. Il laisse aux jeunes gens, le temps de savourer cette première découverte. Ils n’ont d’yeux que pour la petite culotte blanche que ni le nylon très clair des bas, ni le chemisier court ne dissimulent.
Amandine jette les yeux en l’air avec un grand soupir de rage et d’impatience.
Sans transition, le directeur la saisit par la taille, il la soulève facilement et la retourne, courbée sous son bras. Elle a hurlé et tempête mais il attrape ses poignets pour les emprisonner dans son dos.
Il la force à reculer. Enchevêtrée dans sa jupe, elle manque de tomber mais il la maintient fermement. Il l'arrête à quelques centimètres des deux garçons assis. Ils peuvent ainsi admirer le côté pile de la culotte blanche bordée de dentelles et les rondeurs jumelles que la position courbée met si bien en valeur.
- Vu votre jeune âge, je ne peux vous autoriser à fesser vous-mêmes ces jeunes filles, bien que c’est ce qu’elles mériteraient. Par contre rien ne m’interdit de satisfaire votre soif légitime de vengeance, en vous faisant pleinement participer à leur humiliation. »
Les deux garçons se regardent visiblement pressés de connaitre la suite. Géraldine, qui s’est retournée vers sa copine, sent un nœud énorme lui envahir l’estomac, mais se force à rester calme malgré son envie de s'enfuir du bureau.
- M. Pollet, veuillez abaisser le collant de votre camarade ! »
Amandine a un sursaut de résistance, mais le bras qui encercle sa taille se resserre d’autant.
- Allez-y, M. Pollet ! Baissez ce collant. Vous verrez mieux cette jolie petite culotte. »
Le jeune garçon porte ses doigts gourds à l'élastique des collants. Il est tout rouge et ne s’est pas levé de sa chaise. Amandine s'agite de plus en plus, elle proteste, clame qu’il n’a pas le droit, que c’est indigne et tente de se redresser tandis qu'elle sent l'air frais sur ses cuisses qui commencent à être dénudées. Une claque sèche l’atteint comme un avertissement, le bras vigoureux qui l’enserre ne lui laisse aucun espoir de s’échapper, elle se calme sachant que ce n’est qu’un début et qu’elle ne pourra pas éviter de montrer ses fesses nues.
Le collant est descendu à mi-cuisses.  
Le directeur lisse la culotte de sa main libre, il la tire vers le haut et entre les cuisses graciles, le tissu tendu dessine la fente du sexe.
– Voici un bien joli sous-vêtement. Nous ne voudrions pas risquer de l’abimer, n’est-ce pas, Monsieur Polet ? Pourriez-vous me rendre le service de le baisser afin que je puisse fesser cette impudique jeune personne ? »
Les doigts de Pollet tremblent un peu quand ils se glissent sous l’élastique et commencent à le soulever. La raie des fesses apparait, le slip est à mi-course mais Monsieur Germain pose sa main sur celle du jeune homme pour lui signifier d’attendre. Il vient de remarquer le regard envieux de son copain. Sans lâcher Amandine, il attrape Géraldine par son pull pour la faire avancer jusqu’à ce qu’elle soit en contact avec les genoux du second garçon.
- Quand viendra le tour de celle-ci, Monsieur Lejat, vous aurez vous aussi le plaisir de lui baisser sa culotte... Ne soyez pas impatient.»
Géraldine a un mouvement instinctif de recul et échappe à sa prise.
- Hé là pas de cela, Mademoiselle ! Monsieur Lejat, tenez donc celle-ci en place pendant que je m’occupe de l’autre et veillez à ce qu’elle ne se sauve pas en voyant ce qui va arriver à sa copine et qui lui arrivera ensuite.»
Le gars, tout heureux de l’aubaine, se lève et vient se coller derrière Géraldine. Il la ceinture en passant ses mains sous son pull. Mais à sentir ainsi cette belle fille défiante et craintive, la tentation d’aller plus loin est vive, un fin teeshirt constitue le dernier obstacle, discrètement ses doigts en dégagent un bout hors de la ceinture pour glisser les mains à même la peau nue.
Géraldine grogne à ce contact et donne un brutal coup de coude pour se libérer. Le geste n’a pas échappé au directeur :
- Allez-vous bientôt vous calmer ou voulez-vous prendre immédiatement la place d’Amandine ?
- . . .
- Placez donc vos mains sur votre tête pendant que nous nous occupons de votre complice. »
Elle obéit à contre cœur, obligée de laisser le champ libre à Lejat qui, sans plus de scrupules, croise ses mains sous son teeshirt.
L’attention revient sur Amandine. Elle a abandonné toute résistance, pourtant Pollet semble encore plus embarrassé qu’elle. Timidement, il descend la culotte juste sous les fesses.
Le directeur ajuste les collants plus bas. Il sent bien qu’il doit donner un peu de courage à ce garçon qui est loin de partager l’audace de son copain.
- Descendez sa culotte ! Pour être valablement fessées, ces filles doivent être complètement déculottées. Les fesses, le sexe et les cuisses dénudées... N’oubliez pas qu’elles ne se sont pas gênées pour vous regarder quand vous étiez nus comme des vers. Voilà, mettez son slip au niveau de ses collants ! »
Amandine contracte ses fesses, courbée en deux elle est consciente du spectacle qu'elle offre à quelques centimètres des yeux du garçon. Géraldine a porté ses mains à sa bouche et pousse un cri d’indignation en voyant ce qu’expose son amie. Monsieur Germain l’apostrophe :
- Eh oui, Mademoiselle, voilà ce que vous allez nous montrer vous aussi dans peu de temps. Asseyez-vous donc sur les genoux de votre camarade, assis vous aurez tous les deux une meilleure vue pour la suite. »
Sans attendre, Lejat la bouscule et se rassoit en l’entraînant dans le mouvement. Il lui entoure la taille en passant à nouveau ses mains sous ses vêtements et presse sa tête par-dessus son épaule, joue contre joue pour ne rien perdre lui non plus du spectacle.
Amandine, incapable de bouger, reçoit les premières claques. La fessée commence modérément par des petits coups très espacés et bien ajustés mais ce prélude n’est destiné qu’à lui voir balloter agréablement les fesses. La véritable punition suit quand Monsieur Germain passe à la vitesse supérieure. Sous la vigueur des coups, le fessier ne tarde pas à rougir. Le directeur n’a pas l’intention de se contenter de fessées symboliques, il est convaincu qu’en plus de la sanction mentale que constitue leur déshabillage devant les garçons, ces filles doivent être physiquement très sévèrement punies.
Amandine parvient à maintenir longtemps ses jambes croisées pour éviter d'offrir un spectacle encore plus agréable. Mais quand son fesseur a recouvert de belles marques rouges l'intégralité de son postérieur, il la force à écarter ses jambes pour passer au traitement de ses cuisses. Les claques tombent d’abord sur leurs faces externes avant s’attaquer aux parties plus tendres à quelques millimètres des replis du sexe.
Finalement libérée, elle se relève d'un coup en portant ses mains à ses fesses pour les masser. Conscient de la douleur infligée, le directeur la laisse faire et n’intervient que quand il la voit attraper sa culotte :
- Tss pas de ça, jeune fille ! Laissez bien votre petite culotte, là où elle est. Vous restez nue. Si vous vous avisez de remonter votre culotte sans mon autorisation, je vous promets que je l’offre immédiatement à ces messieurs. Vous n’avez sûrement pas envie, dans les prochaines semaines, de la voir exhibée à tout bout de champ comme un trophée ! »
Il la pousse de côté hors de l’espace confiné de son bureau et des garçons. Elle doit enjamber sa jupe pour ne pas se prendre les pieds dedans.
- C’est une règle sur laquelle je ne transige jamais : personne ne se rhabille tant que les punitions ne sont pas terminées. Et cela vaudra aussi pour vous Géraldine. »
Il contourne Amandine dont les mains quittent précipitamment les fesses pour se plaquer sur sa toison. Pourtant après quelques secondes, une de ses mains vient protéger son cou.
C’est que, sans un mot d’explication, le directeur a entrepris de déboutonner son chemisier. Délicatement, il écarte la main qui le gêne et défait le premier bouton du col. Amandine, tétanisée, se laisse faire. Elle a compris qu’il veut la montrer aux garçons. Ce sera bien plus qu’une simple fessée. Jusqu’où veut-il aller ? Elle sait bien qu’il a déjà mis des filles du lycée toutes nues et pas seulement dans son bureau. Ce serait une punition logique vu ce qu’on leur reproche. A cette idée, elle sent ses mamelons se durcir. Elle a baissé les yeux en signe d’obéissance et se contente de couvrir son sexe. Les garçons la voient de trois quarts. Son vis-à-vis agit calmement. Les petits boutons de nacre se succèdent deux par deux. Lorsque le dernier est ôté, le directeur lui relève le menton pour l’obliger à capter son regard et il écarte les pans du chemisier. Il promène un moment ses yeux sur les jolis seins prisonniers d’un soutien de dentelles et sur le ventre caché par des mains qui se contractent nerveusement. Plus bas, le nylon et la culotte s’emmêlent sous les genoux. Amandine tente de résister quand il lui saisit un poignet. Elle doit céder et ne peut plus se couvrir que d’une main quand il lui élève un bras puis l’autre pour détacher les boutons de ses manches.
Son amie détourne une nouvelle fois l’attention de tous. Géraldine vient de hurler comme une hystérique parce que Lejat a remonté une main sous son pull jusqu’à son soutien.
Le coupable a l’air inquiet : il a sans doute exagéré ?
Décidément voilà un jeune homme qui promet mais qui va trop vite, se dit le dirlo et sans un mot de reproche à l’agresseur, il se contente d’ordonner à Géraldine de se lever et d’attendre son tour mains sur la tête. Lejat la laisse quitter ses genoux, mais le bougre a l’air tellement déçu de devoir la lâcher qu’il fait doucement rire Monsieur Germain.
Il revient vers Amandine mais se ravise. Après tout, pense-t-il, cette petite gourde de Géraldine n’avait pas à crier, il est un peu tard pour jouer les pudiques et les effarouchées quand on s’est cachée pour mater des jeunes gens tous nus. Il est temps qu’elle comprenne qu’elle va maintenant jouer dans un tout autre registre que celui de la petite fille indignée.
Elle a obéit et s’est remise sur pied, mains sur la tête en prenant bien entendu soin de tourner le dos aux garçons. En trois pas, il est derrière elle, il attrape le bas de son pull et de son teeshirt et les lui passe d’un coup par-dessus la tête. Elle ne s’attendait pas à cela mais ne peut qu’obéir quand il lui ordonne de dégager ses bras et de plier ses vêtements sur le bureau.
- Reprenez votre place sur les genoux de votre camarade. Voilà, Monsieur Lejat, ainsi son teeshirt ne vous gênera plus mais veuillez ne plus lui toucher la poitrine. »
Comblé, l’interpellé tapote ses genoux en les présentant à Géraldine. La pauvre s’approche avec une moue de gêne et il l’oriente pour l’asseoir de profil. Il lui met la main sur l’épaule et contemple comme son copain les petits seins qui pointent sous un soutien noir des plus transparents.
Le directeur conduit Amandine vers le mur opposé à la porte. Le haut de ses cuisses vient se coller sur le bord du plateau d’un meuble bas, encombré de dossiers. Elle est un peu rassurée, son chemisier est grand ouvert mais il le lui a laissé. Malheureusement cela ne dure pas et elle gémit quand il fait glisser son chemisier de ses épaules et le lui retire. La perception de nudité est beaucoup plus forte sans ce vêtement. Elle jette un regard en arrière pour s’assurer que la porte est bien fermée. Cette défiance ne plaît pas à Monsieur Germain, il la saisit par la nuque pour la contraindre à approcher son visage du mur. Elle est si cambrée en avant qu’elle est obligée se hisser sur la pointe des pieds. Ses fesses sont merveilleusement bombées vers les spectateurs.
- Vous allez coller le bout de votre nez sur ce mur et je ne veux pas vous voir bouger ! Et mettez vos mains au- 
dessus de votre tête ! »
Le directeur s'éloigne, laissant Amandine dans cette position inconfortable et ô combien humiliante, en soutien-
gorge, le slip et les collants emmêlés au-dessus de ses hautes bottes.





Satisfait de ce premier round, il s’approche d’un pas alerte de Géraldine, qui couvre craintivement sa poitrine en le voyant arriver. Il lui saisit la main et la fait se relever.
- A vous, Mademoiselle. Il est temps de nous faire voir ce que cache si mal ce jean. »
Il s’affaire à déboucler le gros ceinturon, fait sauter la pression du jean et en descend la fermeture. Quand il entreprend de baisser le jean étroit, elle réagit, certaine que de la façon dont il s’y prend sa culotte va être emportée dans le mouvement alors qu’elle est encore face aux garçons. Elle retient son jean de chaque côté et le directeur n’insiste pas :
- Si vous voulez l’enlever vous-même, à votre aise ! Allez-y, nous vous regardons. »
Avec d'infinies précautions, elle tire d’un côté puis de l’autre, de temps en temps, elle remonte sa 
culotte qui descend trop bas. Noir comme son soutien, le petit sous-vêtement est aussi transparent, seule une bande opaque cache sa fente. Aucune trace de toison n’est visible. Lorsque le jean parvient aux genoux, le directeur lui fait faire un demi-tour et l’oblige à reculer vers les deux garçons comme il a procédé avec Amandine.
Le petit derrière rebondi est encore plus appétissant que celui d’Amandine. Deux belles rondeurs pommelées séparées par une fente profonde bien visibles sous le tissu tendu.
- A vous, M. Lejat ! Vous pouvez baisser le slip de cette jeune fille ! »
Moins timide que son copain, le gars saisit le tanga sans hésitation et déculotte en prenant soin de se limiter au fessier. Puis il s'y reprend délicatement en passant ses mains sur le ventre pour le dénuder complètement à son tour. Sa main repousse le tissu en passant entre les cuisses pour lui faire rejoindre le jean. Il pousse même la bonne volonté jusqu'à vouloir descendre le jean aux chevilles, mais le directeur qui a une meilleure idée, l’en empêche.
- Tss, tss. Laissez donc faire Mademoiselle. Elle adore se dévêtir elle-même. Baisser complètement ce pantalon. »
Toujours de dos, consciente de sa nudité, coincée entre le bureau et les genoux de ce Lejat, elle se dandine et se contorsionne, sans trop se courber, pour en faire voir le moins possible.  
Le jean parvenu sur ses bottines, elle se redresse soulagée mais le directeur lui dit que ce jean tirebouchonné qui lui emprisonne les chevilles va le gêner pour sa fessée et qu’elle doit l'enlever complètement. Elle se plaint, essaye de négocier mais il ne change évidemment pas d’avis :
- Pas question, je ne vous fesserai que lorsque votre jean aura rejoint vos autres vêtements sur mon bureau et gare si vous nous faites perdre patience. »
Elle esquisse le geste de se pencher mais se redresse hâtivement quand sa croupe heurte le bras du garçon. Elle préfère encore s'accroupir à ses pieds lui offrant une magnifique vue plongeante sur ses jeunes seins. A moitié nue, elle délace ses bottines et les enlève ainsi que le jean. Sur l’ordre du directeur, elle dégage aussi sa culotte, restée à ses cuisses et doit enlever jusqu’à ses chaussettes. Lorsqu'elle se relève, elle n'a plus que son soutien pour seul vêtement et il lui fait ramasser tout ce qu’elle a ôté pour les plier correctement sur le bureau. Même les bottines doivent être rangées. Visiblement le directeur prend beaucoup de plaisir à faire évoluer presque nue cette fille qu’il pressent particulièrement pudique. Elle s’acquitte tant bien que mal de sa tâche en n’utilisant qu’une main et les regards effarouchés qu’elle lance, à tout bout de champ, aux trois hommes est un ravissement.
Elle frémit quand Monsieur Germain s’empare d’elle pour la courber sous son bras. Par crainte de la fessée ou par pudeur, elle se rebiffe, se débat et proteste encore. Feignant l’exaspération, il la relâche et alors qu’elle se croit libérée, il lui dégrafe habilement son soutien et en fait glisser les bretelles. Elle tente de retenir son dernier vêtement mais il lui envoie une claque sur les fesses qui la fait bondir en avant et il lui arrache des bras le bout de tissu.
- Puisque vous vous rebellez, vous voilà dans la même tenue que ces jeunes gens quand vous les épiez : toute nue ! »
Quelques claques bien appuyées viennent tambouriner sur ses fesses. 
Il s’interrompt, se saisit des sous-vêtements sur le bureau et les lance aux garçons.
- Voilà un souvenir pour vous.
Lejat attrape la culotte, Pollet, le soutien.
- Je vous avais pourtant prévenue. Mes menaces ne sont jamais des paroles en l’air, j’espère que vous en êtes maintenant convaincue. Vous allez rigoureusement faire ce qu’on vous dit. A la moindre rébellion, ce ne sont plus vos sous-vêtements mais vos vêtements que je distribuerai et tant pis pour vous si vous devez aller chercher toute nue votre tenue de gym au vestiaire pour pouvoir rentrer chez vous. »
Cette fois, elle comprend qu’il lui faut obéir et elle se laisse docilement plier sous son bras. Ses fesses sont tendues vers les visages des garçons. Avant de commencer la fessée, il veut tester sa parfaite obéissance et la fait reculer tant, qu’elle sent contre ses jambes celles de Lejat. Il la maintient ainsi un moment en lui palpant le derrière avant de revenir s’appuyer à son bureau et de la hisser sur son genou droit.
La fessée la surprend d’emblée par sa force. Immédiatement elle est emportée dans un tourbillon de sensations douloureuses. Sous le déluge, elle se cambre et bat des jambes. Inconsciemment toute pudeur est abandonnée pour le plus grand plaisir des voyeurs. Elle gigote tant que son fesseur doit parfois la rattraper pour l’empêcher de tomber. Il finit par lui passer un bras en haut d’une cuisse et de lui coincer l’autre avec sa jambe. Ainsi écartelée, elle offre une vue sans pareil sur sa fente bondissante à chacune des claques qui se raréfient et deviennent plus ciblées. Elle sanglote maintenant ouvertement. Le directeur arrête de frapper et lui relève la chevelure pour montrer son visage en larmes. Il la laisse encore exposée un moment sur son genou et les deux adolescents avancent leurs têtes sans même essayer de cacher leur intérêt pour cette petite vulve imberbe qui continue à se contracter et à se relâcher convulsivement.
Monsieur Germain a lâché prise et attend patiemment que sa victime se calme. Quand elle finit par prendre conscience qu’il ne l’emprisonne plus, elle se redresse péniblement. Ses mains sèchent ses joues, jusqu’à ce qu’elle se recroqueville brusquement en se couvrant, en voyant où vagabonde son regard.
- Quand vous avez épiés ces jeunes gens, je ne pense pas qu'ils ont eu la chance de rester seulement de dos ou de se couvrir les parties génitales. Ils ne savaient rien de votre présence et vous regardiez à loisir leurs sexes. C’est ce qui vous intéressait, n’est-ce pas, petite vicieuse et vous ne vous gêniez pas pour bien détailler comment ces jeunes gens étaient faits ? A votre tour, à présent, de leur rendre la pareil. Retournez-vous et faites face à ces garçons, les mains le long du corps. »
Elle le regarde, bouche ouverte, incapable d’obéir.
– Très bien mais vous allez le regretter. »
Il lui attrape les bras au niveau des coudes et les lui serre dans le dos.
Sans lâcher prise, il la fait reculer au plus près des garçons et commence à se retourner.
Elle hurle pour l’empêcher de faire cela mais il la soulève comme une plume pour la mettre face aux garçons. Elle sent tout basculer autour d'elle. La position qu’il lui impose, bras tirés en arrière, fait ressortir sa poitrine, ses seins pointent fièrement vers les deux jeunes qui découvrent, sans doute pour la première fois une fille nue en chair et en os. Son ventre plat se soulève au rythme d’une respiration haletante. Complètement anéantie, elle baisse les yeux. Les garçons ne se gênent pas pour scruter sa fente lisse, exempte de tous poils. Cambrée en arrière, elle est cette fois consciente qu’ils détaillent les replis de son intimité qu’elle ne peut qu’exhiber si impudiquement.
- Puisque vous en voulez encore voilà pour vous apprendre à obéir. »
Le directeur l’a retournée et la courbe sur son bureau. D'une main, il lui entrave les poignets et l’oblige du pied à écarter largement les jambes. Cette fois, domptée par la douleur ou anéantie par la honte, elle se laisse faire et ne bouge plus. Ses fesses écarlates la torturent. Mais malgré ça, il claque encore vigoureusement, lentement, une fesse puis l'autre. Après chaque claque, il empoigne et agite le bas de la fesse frappée. Il lui lâche les mains pour maintenir son buste plaqué sur le bureau, elle agrippe l'autre extrémité du bureau pour résister, ses jambes tremblent et flageolent, ses fesses et son sexe s’agitent sans fin. Elle pleure, crie, supplie pour qu’il arrête. Par pitié, il change de cible et lui colore les cuisses en lui épargnant toutefois les endroits les plus sensibles.
Enfin, il la redresse, et lui fait traverser le bureau, à grands coups de claques sonores.
- Au mur comme votre copine ! Dépêchez-vous ! »
Amandine reçoit, elle aussi, une claque inattendue parce que son nez n'est plus collé au mur. Elle se dépêche de 
reprendre la position, Géraldine se hâte de l’imiter.
-Nous allons déjeuner, je laisse exprès la porte grande ouverte, pour qu’on puisse vous surveiller du couloir. Je vous avertis que je suis susceptible de revenir à tout moment. Si je découvre ou qu’on me rapporte que l’une des deux n'a plus le nez collé au mur et les mains levées, c’est toutes les deux qui en subiront les conséquences. Je vous emmènerai toutes nues sous le préau où vous finirez votre piquet pendant la pause . . . Je mettrai vos vêtements en tas devant vous et vous serez priées de dire à tout le monde que vous les offrez à qui voudra les emporter. »
Le directeur sort accompagné des deux garçons.




Amandine, terrorisée par la menace, ne bronche pas malgré la douleur de ses chevilles tendues. Géraldine elle, ne parvient pas à rester sur la pointe des pieds et elle se passe fréquemment la main sur ses fesses et l’intérieur de ses cuisses.
Ces imprudences affolent Amandine. Elle chuchote à son amie, pour ne pas être entendue par la secrétaire qui travaille toujours dans le bureau voisin :
- Je t’en supplie, arrête de bouger, je n'ai pas envie de me retrouver à poil dans la cour. Tu sais bien qu’il est capable de le faire. Et tu nous vois rentrer en métro à l’heure de pointe, dans nos petits teeshirts et shorts de gym ! »
Le temps paraît très long. De temps à autre, l’on passe dans le couloir. Au bruit des pas ou des voix, elles se raidissent et réajustent leur position. Parfois les pas s’arrêtent, on parle à voix basse ou on rit. A coup sûr, on les regarde, enseignants ou étudiants, elles ne le savent pas. Le directeur ne revient qu'une heure plus tard. Il s’est approché sans bruit et surgit brusquement. 
Heureusement pour elles, elles sont toutes les deux collées au mur, les mains sur la tête. Le directeur les félicite et les autorise à quitter la position. Il recueille les vêtements de Géraldine et lui dit de se rhabiller. Amandine se retourne en se couvrant la vulve et elle est soulagée de constater qu’il est revenu seul. Alors que sa copine se rhabille à côté d’elle, elle attend prudemment que le directeur lui permette de faire de même mais il ne fait pas attention à elle et elle ne voit ni son chemisier, ni sa jupe. Monsieur Germain informe Géraldine que sa punition est terminée et qu’elle pourra rejoindre les cours après la pause. Amandine regarde le directeur, elle ne comprend pas pourquoi, il ne la congédie pas, elle aussi.
- Quand à vous Amandine, vous pouvez remettre en place votre slip et vos bas et allez me chercher vos quatre nouveaux invités, ils attendent à l'accueil... »
Elle remonte sa culotte et ses collants. Quatre nouveaux invités ? Qu’est-ce qui va encore lui tomber dessus ? Ses parents et ceux de Géraldine pour une bonne mise au point peut-être ? Mais pourquoi alors avoir fait sortir sa copine ? Elle cherche à nouveau des yeux son chemisier et sa jupe.
Le directeur les sort de son tiroir et les pose sur le bureau.
- Si c'est ça que vous cherchez, ils sont ici ! Mais n'espérez pas les remettre de sitôt. Et que vous vous promeniez dans l'établissement en petite tenue n'a aucune importance pour moi ! Estimez-vous déjà heureuse de porter un slip et un soutien-gorge . . . Allez sortez d’ici et ramenez-moi ces chanceux qui vous attendent. Vous allez les faire rêver, je vous le promets. »
Cette fois, elle est certaine que sa punition n’est pas finie.





Ouf, se dit-elle en sortant, le couloir est vide. Elle le parcourt d’un pas rapide, tourne à l’angle du bout et se hâte à traverser le grand hall où quelques jeunes gens la montrent du doigt. La salle d’accueil est à sa portée mais quand elle en ouvre la porte, elle tombe nez à nez sur une vingtaine de garçons et quelques filles qui se pressent autour de Géraldine. Lejat et Pollet encadrent de près son amie, ils font passer de mains en mains ses sous-vêtements. Sous leur contrainte, elle termine de raconter au petit groupe ce qu’elle vient de subir. Jusque-là incrédules, ses auditeurs sont soufflés de voir débouler au milieu d’eux une fille en petite tenue.
- Vous voyez bien qu’on ne vous raconte pas d’histoires » triomphe Samuel Lejat.
Amandine est rouge de gêne. Des mains se perdent sur ses fesses. Elle se demande qui parmi tous ces élèves sont ceux qu’elle doit ramener. Comment faire ? En même temps, elle a envie d’échapper à ce groupe au plus vite, même si elle sait que ce qui l’attend ne sera pas moins embarrassant.
- Qui est convoqué par le directeur ? » finit-elle par crier d’une voix mal assurée.
Des mains se lèvent et elle entraîne derrière elle quatre gars de sa terminale que les autres traitent de veinards. 
Ils la suivent dans le long couloir et elle ne peut s’empêcher de penser au balancement de ses fesses.
Elle s’efface devant eux pour les laisser entrer dans le bureau. Le directeur les accueille en cherchant à les mettre à l’aise : 
- Messieurs, je vous ai choisis parce que, parmi toutes les victimes d’Amandine, vous êtes ceux qui la connaissent le mieux puisque vous êtes de sa classe. Eh oui, sachez que cette vicieuse avait trouvé un moyen pour espionner ses camarades masculins dans les vestiaires. Elle vous a vu tous nus, vous déshabillant, allant et sortant des douches, vous épongeant, vous rhabillant.
Alors qu’autour d’eux, on s’indigne et on réclame vengeance, le directeur regarde Amandine droit dans les yeux. Elle comprend maintenant pourquoi elle n'a pas été libérée avec Géraldine, il sait donc qu’elle était loin de son coup d’essai quand elle a convaincu sa copine de l’accompagner.
- Alors Amandine, dites-nous combien de fois, vous vous êtes cachée pour épier vos camarades ? »
Elle rougit et baisse la tête, elle a la gorge si nouée qu’elle ne peut répondre. De toute façon, elle devrait reconnaître qu'elle y est allée si souvent qu’elle n’en connaît pas le décompte.
- Pas de réponse... J'imagine aisément que vous ne les avez pas comptés ! Enlevez votre soutien-gorge ! »
Elle relève la tête, les quatre jeunes sont face à elle. Surprise par la brutalité de l'ordre, elle s'exécute, laisse tomber son soutien par terre et met ses mains en coquille devant chacun de ses seins.
- Vous vous êtes arrangée pour voir passer aux vestiaires des garçons provenant de quasi toutes les classes du lycée... est-ce que je me trompe ? »
C’est la vérité, manifestement le directeur sait beaucoup de choses. Elle ignore comment il les a apprises et jusqu’où va sa connaissance de ce qu’elle a fait depuis des semaines. Prudemment elle se contente d'hocher la tête.
- Vos bottes et vos collants ! »
Il n’a pas à préciser, elle a très bien compris : il va la mettre progressivement nue. Elle se déchausse, descend le nylon le long de ses longues jambes. Elle a l’impression d’être une strip-teaseuse sauf que sa gêne est immense.
- Initialement j’avais envisagé de vous contraindre à faire le tour de l’établissement ainsi vêtue pour expliquer à tous ce que vous avez fait et dans chaque classe, vous auriez dû demander pardon à genoux sur l’estrade, après que le professeur vous ait baissé votre culotte à mi-cuisses. »
Elle se dégage de ses collants et se redresse. Ses mains se croisent à nouveau sur ses épaules, couvrant ses seins magnifiques qu’elle a dû exposer un moment à ses camarades de classe ébahis.
- Et maintenant, si vous voulez éviter cela, vous allez assumer vos actes en expliquant à ces jeunes gens ce que vous faisiez en les regardant. »
Elle devient plus rouge encore. Comment sait-il ? Une caméra ? L’aurait-on vue sans qu’elle s’en rende compte ? Peut-être est-ce Géraldine qui a cafté ? Elle baisse la tête et ne répond rien.
– Alors, nous attendons. Cet aveu, aussi embarrassant soit-il, est indispensable à votre punition. Vous nous le dites ici, maintenant, en regardant vos camarades ou vous le direz, toute nue devant chacune des classes, je vous en fais le serment. »
Elle le regarde hagarde, hésite encore puis se lance d'un coup :
- Je me touchais. »
De petits sourires mi-gênés, mi-excités s'affichent sur les lèvres des garçons.
- Vous vous touchiez ! Bel euphémisme. Cela porte un nom que vous allez prononcer.
– Je . . . je me caressais. »
Une claque sur la joue la surprend. Elle se résigne et dans un souffle, lâche :
- Je me masturbais.
- Enfin ! Et dans quelle tenue, vous masturbiez-vous derrière la cloison ?
- Je . . . je me mettais toute nue.
- Et bien puisque c’est votre tenue favorite, quand vous regardez des garçons, je ne voudrais pas vous priver de ce plaisir. Enlevez votre culotte et regardez à loisir ces garçons. »
Elle avait bien deviné qu’il lui faudrait en arriver là. Vivement elle aspire un grand coup et se débarrasse de son dernier vêtement si vite qu’elle manque de trébucher en le dégageant de ses chevilles et doit se rattraper à une chaise.
– Vous pouvez remettre vos bottes. »
Elle obéit, bizarrement heureuse que cette action occupe un temps son esprit. Mais il lui faut bientôt faire face. Se couvrir ne ferait que retarder son exposition, elle sait qu’il ne le lui permettra pas mais c’est terriblement difficile et ses gestes témoignent du combat qu’elle mène pour maintenir les bras le long du corps. 
« Je suis toute nue devant des garçons de ma classe, je suis toute nue devant des garçons de ma classe », la phrase tourne sans fin dans sa tête.
– Je vous ai demandé de regarder ces garçons, Amandine. Vous n’avez qu’à les imaginer nus si cela peut vous aider. »
Elle relève la tête doucement. L’envie de se couvrir est là, plus impérieuse que jamais, elle ne rencontre aucun regard mais les voir tous converger vers sa fente lui envoie une brulante sensation. Elle réajuste cent fois la même mèche sur son front pour se donner une contenance.
- Très bien. Regardez chacun de vos camarades l’un après l’autre et annoncez le nom de celui que vous êtes en train de fixer. »
Elle a du mal à comprendre ce qu’il veut et doit lui faire répéter.
– Thomas », finit-elle par lâcher en dirigeant sa vue vers un grand brun qui l’a souvent draguée en vain.
En l’entendant prononcer son nom, il relève les yeux et cette fois, elle doit soutenir son regard. Ce qu’elle y lit la pousse à croiser ses mains devant ses seins et il lui faut un effort surhumain pour les remettre le long du corps.
Ses mamelons sont durs, presque douloureux, sa chatte s’humidifie et elle serre les cuisses.
Sa voix tremble quand elle crie presque le nom du suivant. Elle veut abréger le supplice en passant trop vite de l’un à l’autre ce qui ne satisfait pas le directeur.
– Vous êtes trop pressée. Vous l’étiez moins quand vous les matiez en vous croyant à l’abri. Vous pouvez faire mieux que cela. Venez par ici. »
Il sort dans le couloir. Elle hésite un instant mais il reste dans l’entre-porte et lui fait signe qu’il l’attend. En se retrouvant toute nue dans le couloir, elle ne peut cette fois s’empêcher de croiser les bras sur les épaules pour cacher ses seins. Monsieur Germain interpelle les garçons :
- Vous aussi. Vous nous suivez. »
Il prend les poignets d’Amandine pendant que les autres les rejoignent et lui ramène les bras le long du corps.
– Toute nue, c’est toute nue, Mademoiselle. Dans quelqu’endroit du lycée que ce soit : interdiction de vous couvrir. »
Et il s’éloigne dans le couloir. Après un moment d’hésitation, Amandine le suit entourée par ses camarades. Elle se sent moite, l’estomac noué, les jambes flageolantes. Il va sûrement l’exhiber comme il l’a dit dans tout le lycée. Mais au bout du couloir, Monsieur Germain ouvre une porte et leur fait signe d’entrer. C’est une salle assez vaste, entièrement occupée par des tables mises bout à bout pour former un carré. Sans doute la salle de réunion des différents conseils. Le directeur fait s’asseoir les jeunes gens, éloignés les uns des autres, chacun sur un côté du carré. Il fait grimper Amandine sur la table en la soutenant sous l’aisselle.
– Vous allez recommencer l’exercice. Vous vous mettrez à genoux devant chacun de vos camarades et vous lui demanderez pardon. »
Amandine marche sur la table jusqu’au plus proche garçon. Elle se met à genoux et commence immédiatement à s’excuser mais le directeur entend tout d’abord rectifier sa position :
- Tenez-vous bien droite sur vos genoux, cuisses écartées, bras haut croisés dans son dos et parlez en regardant votre interlocuteur dans les yeux. »
Quand elle a fini, elle doit encore embrasser le garçon sur les deux joues. Chaque fois qu’elle se penche vers l’un d’eux, elle est embarrassée par ses seins qui se balancent devant leurs visages.
Finalement le directeur annonce aux garçons qu'il n'a plus besoin d'eux et les remercie. Ils quittent à regret en regardant Monsieur Germain et Amandine revenir vers le bureau.





- Je vais devoir vous laisser, je dois consacrer mon après-midi à une réunion avec l’association des parents, mais avant de vous quitter, j’ai encore quelque chose à vous dire. Asseyez-vous, Mademoiselle ! »
Il lui a désigné un fauteuil de cuir dans le coin salon de son bureau. Très émue, elle s'assied. Bien que son corps n’ait plus de secret pour lui, elle croise les jambes, se recroqueville sur elle-même et finit par croiser ses bras par-dessus ses seins.
- Vous devez vous demander comment vous avez été repérée et comment je suis au courant de tant de choses. »
Il sort une clé USB de sa poche qu’Amandine reconnaît aussitôt : la clé qu’elle pensait avoir égarée chez elle.
- Ce sont vos parents qui m’ont confié ceci. Il y a tout. Les noms de vos victimes, les dates, vos appréciations sur leurs anatomies. Vous mettez même des points. Une vraie manie ! Vous auriez dû crypter cette clé, jeune fille !
Avec ce témoignage, je n’ai plus eu qu’à vous attendre devant la grille d’aération du local technique. »
Elle revit ce terrible moment où elles se sont retrouvées face à face avec lui en sortant par ce passage qu’elles pensaient secret.
- Je me demande encore ce qui a bien pu passer dans la tête d’une fille aussi prude que Géraldine pour se laisser embringuer dans cette aventure. C’est la première fois qu’elle y participait, n’est-ce pas ?
– Oui, Monsieur.
– Et elle, contrairement à vous est restée habillée dans votre poste d’observation.
– Oui, Monsieur.
– Je m’en doutais. Ça vous excitait encore plus de vous mettre toute nue et de vous masturber à côté de la Sainte Nitouche. Le plaisir de pervertir une plus jeune ! Vous devriez avoir d’autant plus honte. Ses parents sont fous de rage contre vous et vous n’avez plus intérêt à paraitre devant eux. »
Il laisse passer un temps et regarde Amandine. Cette fille fera tourner bien des têtes. En attendant, elle est terriblement jolie, toute nue, coincée dans sa gêne. Son esprit flotte un instant autour de la vision de ces deux filles serrées l’une contre l’autre dans leur poste d’espionnage, l’une nue et excitée, l’autre vêtue et effrayée.
- Je vous épargne de faire le tour des classes parce que vous avez été obéissante devant ces quatre jeunes gens mais votre punition ne se terminera que ce soir. Vous êtes en retenue tout l'après-midi. Comme je n’ai plus le temps de m’occuper de vous, je vais demander à Monsieur Verront de vous prendre en charge. Il vous fera nettoyer les vestiaires de la salle des sports. Vous verrez ainsi tout à loisir les installations des garçons. Ne vous inquiétez pas, j’ai demandé à ce que personne ne les utilise aujourd’hui. »
Cette corvée semblerait une punition bien légère à Amandine, s’il n’y avait ce Verront. Elle n'apprécie pas du tout la perspective de devoir passer l'après-midi avec cet infâme personnage, surtout en jupe. L'ouvrier d'entretien est un grossier merle, constamment de mauvaise humeur, qui houspille les élèves sans raison. Et puis il y a sa façon de reluquer les filles, toujours en train de regarder avec insistance leurs jambes nues lorsqu'elles sont en jupe. Elles ont toutes remarqué sa manie de se trouver comme par hasard sur leur chemin quand elles quittent le vestiaire pour la plaine de sport et ses commentaires de vicelards tandis qu’elles défilent devant lui en short font parfois rougir les plus timides. Elle regrette de ne pas avoir passé de jean ce matin mais comment se plaindre d’un voyeur après ce qu’elle a fait ?
- Vous l’attendrez à genoux, dans le couloir les mains sur la tête, venez, il ne devrait plus tarder. »
Il se lève et se dirige vers la porte.
Amandine comprend seulement alors l’horreur de sa punition, veut-il vraiment la faire travailler toute nue sous les ordres de cet infâme individu. Elle se lève et dans son affolement en oublie un instant toute pudeur. Les larmes aux yeux, elle s’accroche à sa manche et le supplie de lui rendre au moins ses sous-vêtements.
Elle croit qu’il va fléchir quand il récupère sa culotte dans le tiroir. A l’instant même où il la lui tend, on frappe à la porte. Il regarde Amandine dans les yeux et, sans lâcher le sous-vêtement, il dit à la personne d’entrer. Monsieur Verront découvre la fille de dos, entièrement nue. Au courant de rien encore, il est surpris mais il n’est pas du genre à refuser une telle aubaine, il avance dans la pièce jusqu’à sa hauteur et la détaille de bas en haut goujatement, tandis qu’elle se recroqueville comme jamais. Le directeur finit rendre à la pauvre Amandine sa petite culotte, elle la lui arrache presque des mains et se retourne pour l’enfiler en quatrième vitesse.
- Cela vous suffira pour faire le trajet jusqu'à la salle de sport... »
Dès que sa culotte est en place, elle plaque ses paumes devant ses seins et écoute atterrée, le directeur décrire ce qu’elle a fait. Il ne tait rien, ni la répétition de ses méfaits, ni sa nudité quand elle se cachait dans le local technique, ni même ses masturbations. Monsieur Verront hoche la tête à chaque révélation en sifflant entre les dents et la détaille d’un air gourmand. Son employeur conclut :
- Monsieur Verront, je vous confie cette dévergondée pour l’après-midi. Je compte sur vous pour vérifier son travail Faites-lui nettoyer les deux vestiaires, les toilettes et les douches en profondeur, je veux que ça reluise... »
M. Verront assure qu'il la surveillera étroitement et prenant son rôle très au sérieux attrape fermement le bras d’Amandine pour la conduire vers la sortie. Avant d'ouvrir la porte, il se retourne vers le directeur :
- J'ai pu remarquer en entrant qu’elle avait les fesses bien rouges... Si besoin, je peux moi aussi lui donner la fessée ? »
Amandine se retourne à son tour, sa mine catastrophée réjouit le directeur.
- Hélas, M. Verront, vous savez bien que je ne peux vous donner ce droit. Mais si vous n’êtes pas entièrement satisfait d’elle, je vous prie de m’en informer lorsque vous me la ramènerez. Je la fesserai et vous aurez tout le loisir de regarder. »
Un peu déçu, M. Verront prend congé et quitte le bureau. Dans le couloir, il fait passer Amandine devant lui, pour reluquer sa culotte.
- Tu es prévenue, petite trainée, si tu ne veux que je voie à nouveau ton petit cul, il va falloir être bien sage et faire tout ce que je te dis... »
Amandine frémit de rage. Malgré le péril de sa situation, elle doit se retenir pour ne pas gifler cet affreux vicieux. Elle sent son regard sur ses fesses et sait qu'il ne va pas la lâcher maintenant qu’elle est à sa merci. Elle resserre ses bras sur sa poitrine tout en pensant qu'elle ne pourra pas la cacher longtemps. Elle frémit lorsqu'elle s'imagine récurer le sol, avec ses seins libres se balançant sous ses yeux...
Avant qu'ils n’arrivent au bout du couloir, le directeur sort de son bureau et interpelle :
- Monsieur Verront ! »
Celui-ci s’arrête et saisit Amandine par l’épaule pour qu’elle se retourne comme lui.
- Monsieur Verront, j'allais oublier. La culotte d’Amandine, ce n'est que pour le trajet ! Vous la lui enlevez dès que vous arrivez au gymnase. Je veux qu’elle travaille dans la tenue de ses exploits. »
Elle croit que le cœur va lui manquer, ses yeux se brouillent rapidement, et une larme coule le long de sa joue. Un sourire ravi aux lèvres, Monsieur Verront lui saisit le menton, la force à le regarder et lui adresse un clin d’œil vicelard.
Il lui prend le bras tout le reste du trajet. Heureusement le gymnase n'est pas trop loin, et la cour est complètement vide. 
Il s’amuse à tirer légèrement sur le bras d’Amandine, mais elle parvient à maintenir sa main bien en place ce qui le fait rire.
- Tu crois que tu vas encore me cacher tes nichons bien longtemps ! Comme tout le reste d’ailleurs ! T’imagines pas comme je bande à l’idée que tu vas me montrer ta chatte. Tu es poilue ou épilée ? Tu ne réponds pas, tu as raison, laisse-moi la surprise, de toute façon, j’aime bien les deux. »

Il ouvre la porte du gymnase et la referme à clef derrière eux. A peine entré dans le hall, il attrape les deux bras d’Amandine et les écarte pour regarder ses seins.
- Voilà, maintenant nous sommes arrivés, tu es punie, tu dois m'écouter et m'obéir. Et surtout, tu vas tout me montrer. Que ce soit tes seins... »
Il fait faire un demi-tour brutal à Amandine qui doit se retenir en plaquant ses deux mains au mur.
- ... tes fesses... »
Il la déculotte d’une seule main, manquant presque d’arracher sa culotte qu’il abaisse d’un coup jusqu'aux chevilles. Il s'accroupit pour la lui enlever.
- ... et même ceci ! »
Ses gros doigts écartent sans précaution ses fesses sur sa chatte et son anus.
- Ta chatte, ton petit trou de cul. »
Son pouce se pose sur sa fragile rosace.
- C’est tout neuf, ça. Je parie que ton copain ne t’a encore jamais défoncé le fion. 
Chaque fois que je te le dirai, tu me montreras tout, ainsi, en te cambrant et en écartant toi-même tes fesses des deux mains, pour me faire bander. Est-ce clair ? »
Elle hoquète un oui en sanglotant. Tout ce qu’il veut pourvu qu’il arrête de lui déchirer le cul.
Il la fait à nouveau se retourner pour laisser apparaitre juste devant ses yeux son mont de vénus et sa légère toison qu’il se met à lisser. Sa main s’en va saisir sa cheville puis il la remonte le long de ses jambes jusqu’entre ses cuisses et il se relève en passant le doigt sur son sexe. Debout, il insiste sur le clitoris, il lui a relevé le menton de son autre main et plonge son regard dans ses yeux qui chavirent malgré elle.
Elle est tellement subjuguée par cette force grossière qu'elle ne proteste pas lorsque la main abandonne son menton pour s’emparer d’un de ses seins. Il le caresse, poigne, triture le mamelon, sans cesser d’aller et venir entre ses cuisses. Tête rejetée en arrière, elle plie les jambes et va au-devant de sa main. En ricanant de sa défaite, il lui met sous les yeux des doigts trempés de sa mouille qu’il écarte lentement pour montrer les fils de secrétions gluants.
Puis d'un coup il arrête son jeu et repousse Amandine.
– D’abord le travail, le plaisir viendra après, Mademoiselle la masturbatrice. Il sera bien temps quand tu m’auras nettoyé tout cela de me montrer ce que tu faisais en regardant les garçons. »
Et il lui assène une grande claque sur les fesses.