mercredi 22 avril 2015

Soirée de fin d'année

L'appât d'un gain important et rapide, l'audace ou plutôt l'inconscience due à tout l'alcool qu'elle a ingurgité durant le repas, le climat de fête parmi ses collègues et ce lieu de luxe et de jeux où elle n'avait jamais mis les pieds, voilà comment elle se retrouve dans cette situation incroyable. Devant tous ces collègues, elle a été encerclée par trois vigiles musclés du casino et emmenée sans ménagement dans ce bureau cossu. Le patron du casino et son adjoint y dégustent un whisky en fumant le cigare. Visiblement, ils savent pourquoi on leur amène cette jeune personne sous bonne garde.
- Vos noms et prénoms, Mademoiselle ?
Sophie répond poliment, le rouge aux joues. Elle est impressionnée par la prestance de ces deux hommes. Elle sait qu'elle s'est faite prendre à tricher et ne cherche pas à se défiler. De toute façon, elle ne voit pas comment elle pourrait nier, s'ils s'en sont rendus compte c'est qu'une caméra a enregistré ses gestes.
On frappe à la porte, une hôtesse du casino annonce qu'un certain Martel souhaite parler d'urgence au patron. Sophie frémit de honte en voyant entrer son supérieur hiérarchique, ses collègues lui auront sans doute téléphoné pour le prévenir de l'incident. Le manager régional de sa banque, sans même lui accorder un regard, s'empresse de saluer les deux hommes qu'il semble très bien connaître. Il les prie de bien vouloir accepter les excuses de sa banque pour la conduite honteuse de cette employée.
Gabrielli, le patron du Casino accepte ses excuses et demande ce que la société compte faire d'une employée si malhonnête. Il souligne incidemment qu'il est un des plus gros clients de la ville et que si cette femme garde un poste de responsabilité, il se verra dans l'obligation de placer ses fonds ailleurs. Le manager le rassure aussitôt. Il se dit très déçu de Sophie. Manifestement son poste n'est plus adapté à son attitude et dès demain, il veillera à la rétrograder. Il ajoute qu'il pourrait l'affecter à son secrétariat, ce qui lui permettrait de la tenir à l’œil.
Tout s'écroule autour de Sophie, elle veut protester, mais elle n'en a pas la force tellement elle est abasourdie par ce qu'elle entend. Elle, rétrogradée à une fonction au pool des secrétaires, alors qu'elle dispose d'une brillante formation bac+ cinq ! Et puis elle aime beaucoup son travail d'attachée commerciale et elle a mis tant d'années à l'obtenir.
Sans compter que chacun sait ce que l'on entend dans la banque par « secrétaires en pool ». Deux jolies filles mais sans aucune formation que Martel a engagées sur leur seul physique. Tout le monde sait parfaitement pourquoi elles sont là. Dans cette banque d'affaires, elles sont chargées de faciliter certaines négociations. Leur présence en réunion pour servir le café ou dans les dîners d'affaires sert à détendre l'atmosphère dans ce milieu macho. C'est pour cela qu'elles sont toujours court vêtues et agréablement décolletées. Mais il se chuchote que Martel leur demande parfois d'être encore plus . . . convaincantes. Une sorte de bonus pour les clients privilégiés, en quelque sorte. Et Martel lui-même est connu pour être très "proche" de ces secrétaires. Il ne fait aucun doute qu'elles passent régulièrement sur son bureau ou en dessous. Sans compter probablement d'autres cadres supérieurs.

Ces images tournent dans la tête de Sophie, ses jambes flageolent, elle se dit qu'elle ne va pas devenir une pute de luxe, condamnée à satisfaire les désirs sexuels de son patron ou de ses clients. Elle ne comprend pas comment cette soirée de fête peut virer à un tel cauchemar. Entourée des trois hommes et des trois vigiles, elle se sent oppressée, et ne peut résister à s'écrouler dans un fauteuil en s'enfouissant la tête entre les mains.

Le patron du casino se lève et attrape les deux poignets de Sophie pour la forcer à se lever.
- Ayez au moins la décence de rester debout et d'affronter nos regards, Mademoiselle !
Sophie essuie la larme qui coule sur sa joue et relève la tête en plaçant courageusement ses mains dans son dos.
- Ce que vous proposez me semble une réponse appropriée à sa conduite et j'aurai plaisir, si vous m'y invitez à venir voir si cette jeune femme s'acquitte avec enthousiasme des nouvelles missions que vous lui confirez.
- Excellente idée, mon cher. Vous savez que vous serez toujours le bien venu à la banque.
Sophie a compris en captant le clin d’œil échangé entre les deux hommes que Gabrielli fait évidemment partie des clients privilégiés.
Elle se voit déjà pelotée par ce Gabrielli pendant qu'il discute affaire dans un restaurant avec son chef. Elle se souvient d'avoir déjà assisté de loin à ce genre de scène. Une jeune collaboratrice assise sur une banquette en coin entre une dame, visiblement sa patronne et un homme d'affaires. L'une et l'autre n'arrêtait pas de la tripoter. La pauvrette était à moitié déshabillée et ne savait plus où se mettre quand un serveur s'approchait..
- Mais vous devez comprendre que de notre côté, nous ne pouvons laisser passer une telle affaire sans réagir. Normalement nous devrions appeler la police.
- Je vous prie de n'en rien faire. Vous imaginez le scandale si le nom de notre banque était mêlé dans la presse à une escroquerie d'un de ses cadres. D'autant que nous avions commis l'erreur de confier de fortes responsabilités à cette jeune personne.
- Oui bien sûr. Vous voyez, s'il s'était agi d'une de nos employées comme cela arrive malheureusement quelquefois, nous aurions pu régler le problème en interne.
- Et comment procédez-vous quand cela vous arrive ?
- Il ne s'agit jamais de cas aussi graves que celui-ci. Personne chez nous n'oserait commettre une fraude au jeu ou une escroquerie. Mais nous avons déjà dû recadrer des hôtesses ou d'autres membres du personnel féminin qui ne témoignaient pas suffisamment de respect pour nos clients. Dans ce cas, nous procédons d'abord à un châtiment corporel en public, puis la punie est mise à disposition du client qui s'est plaint pour le reste de la soirée.
- Je vois. Comme vous dites, le cas de Sophie est incommensurablement plus grave mais ne pourriez-vous envisager d'agir de même avec elle. Un châtiment corporel, pourquoi pas ? Nous pourrions la punir immédiatement. Qu'en pensez-vous ?
Sophie, affolée, tourne la tête vers le patron du Casino. Celui-ci la déshabille du regard, elle se sent mal à l'aise et recule mais se heurte à un vigile qui en profite pour lui passer la main sur les fesses.
- Oui, j'ai bien envie de suivre votre suggestion. Cette demoiselle est très agréable à regarder. Vraiment très agréable et il me tarde d'en voir plus. Évidemment je ne conseille pas de l'emmener nue dans la salle de jeu comme nous le faisons quand nous punissons notre personnel, ce ne serait pas bon pour la réputation de votre banque. Mais ces messieurs pourraient lui servir de public et par ailleurs puisqu'elle ne pourra pas non plus être mise à disposition de clients, nous pourrions lui demander de les récompenser pour leur vigilance qui nous a permis de repérer son forfait.
Il montre du doigt les trois vigiles qui affichent un large sourire, tandis que Sophie semble horrifiée.
- Par quoi pourrions nous commencer ?
- Par ceci.
Martel s'est levé et passe derrière elle. La pauvre se mord la lèvre en s'attendant au pire et fixe le regard, droit devant elle. Il lui attrape les poignets, lève ses bras bien haut ce qui a pour effet de remonter sa courte jupe.
- Si ça ne tenait qu'à moi, j'ai des dizaines d'idées pour la punir, en commençant par là !
Il lui lâche sa main droite et lui claque trois fois les fesses avec une telle violence que Sophie avance d'un pas.
- Mais c'est vous qui êtes la victime, à vous de choisir sa peine.
Il l'a relâchée et Sophie tente de se remettre de ses émotions, tout en se frottant les fesses de ses deux mains.
- Je pense que mes intentions ne sont pas très éloignées des vôtres... et il sera visiblement très agréable pour nous tous de la punir...
Sophie sent que son sort est scellé. Elle panique, proteste sans savoir vraiment ce qui l'attend dans l'immédiat.
Gabrielli se tourne vers ses vigiles :
- Messieurs, veuillez préparer Mademoiselle comme il se doit !
Aussitôt, les trois hommes s'approchent calmement de Sophie. Le premier lui emprisonne les poignets et la courbe sur le bureau puis la maintient fermement en passant de l'autre côté. Les deux autres s'occupent de lui attacher les chevilles à chacun des pieds du bureau. Ainsi écartelée, sa jupe tendue à craquer remonte sur ses jambes jusqu'à découvrir la lisière de ses bas. Sophie crie et se débat, mais rien ne pourrait la libérer. Martel lui relève le menton et son visage tout proche du sien, il lui souffle :
On vous accorde un traitement privilégié mais je vous conseille de faire moins de bruit, ma petite. Si vos cris sont perçus par les clients alors autant vous traiter comme Monsieur Gabrielli le fait avec son personnel. Vous vous imaginez emmenée toute nue par ces messieurs dans la grande salle pour y être punie devant tous les clients. Vos collègues sont probablement encore là à faire la fête.
Cela la calme un court instant, mais elle pousse encore un cri lorsqu'elle sent qu'un des vigiles lui remonte sa jupe au- dessus de sa taille puis agrippe sa culotte.
Le froid des lames d'un ciseau contre sa chair. Sur une hanche puis sur l'autre. Quelques coups de ciseaux et sa culotte n'est plus qu'un lambeau de tissu que des doigts indiscrets dégagent de son entre cuisses.
Le patron du casino commente l'opération pour ses invités, avec des mots orduriers et humiliants :
Pas besoin de culotte pour cette demoiselle puisqu'on va lui apprendre ce soir à se conduire comme une putain.
Les deux vigiles qui sont derrière elle contemplent les lèvres de son sexe et son petit trou plissé avec envie. Leur patron s'en aperçoit :
- Un peu de patience, Messieurs ! Vous serez bientôt récompensés du travail que cette jeune fille vous a fait faire... Après sa punition, elle s'en excusera personnellement ! Vous êtes trois et elle a trois façons de se faire pardonner... Chacun choisira !
Puis il va ouvrir un placard, Sophie relève nerveusement la tête. Ce qu'elle voit la fait frémir. Il y a là tout un assortiment de badines, stappes, martinets... Le patron demande à Martel de choisir un ustensil.
Sophie est à moitié rassurée lorsqu'il lui répond que ce qu'il préfère, c'est une fessée à mains nues. Gabrielli n'insiste pas et referme le placard en ajoutant :
- Très bien je vais commencer si vous voulez...
Il s'approche de Sophie, remonte sa jupe qui lui est retombée à mi-fesses puis demande aux vigiles de lui lâcher les mains. Aussitôt Sophie tire sur l'arrière de sa jupe pour se recouvrir.
Une violente claque atterrit sur sa jupe.
- Mademoiselle, pensez-vous vraiment que dans votre cas de tels gestes soient raisonnables ?
Il emprisonne ses deux poignets dans son dos :
Messieurs, à vos ciseaux et au tour de sa jupe.
Un vigile s'empresse. L'opération est plus longue mais le vêtement finit au sol tranché de bas et haut.
- Ainsi, vous ne pourrez plus vous servir de votre jupe non plus ... Encore une preuve de rébellion de ce genre et je m'attaque à votre haut ! Je vous avertis que la seule façon de sortir du Casino consiste à passer par la salle de jeu et le bar. Déjà sans jupe, ni culotte, vous allez faire sensation alors faites bien attention à ne pas devoir parcourir mon établissement totalement nue...
Lorsqu'il lui lâche les mains, Sophie a bien compris le message, elle croise ses bras sous sa tête en se préparant à être fessée. Mais elle se raidit quand, à la place des claques, une mainchaude et caressante se pose sur le haut de sa cuisse, remonte sur une fesse, descend sur l'autre. Le manège dure. Il ne serait pas désagréable en d'autres circonstances. C'est embarrassant d'autant qu'un doigt descend au creux de sa raie. Elle se relève d'un bond lorsqu'il s'arrête et s'appuie sur son petit trou. Gabrielli garde sa main entre ses fesses et lui chuchote à l'oreille de bien vouloir immédiatement s'allonger à nouveau sur le bureau. Sophie obéit en poussant un petit cri de détresse quand elle sent qu'il force l'entrée de l'étroitorifice. L'index s'enfonce, pivote, se courbe, se retire puis revient. Sophie découvre des sensations nouvelles, jamais on ne lui a fait cela. Il y va en douceur et ce n'est pas douloureux mais elle gémit de honte d'être ainsi pénétrée.
- Vous êtes étroite. N'auriez-vous jamais offert ce trésor à vos amants ?
Sophie au comble de la gêne bredouille un non presque inaudible.
Le doigt bien enfoncé, Gabrini se tourne vers les vigiles :
- Vous entendez, Messieurs. Vous aurez droit à une première. Je vous recommande de la délicatesse, je ne voudrais pas que vous laissiez de mauvais souvenir de ce genre de pratique à cette jeune personne.
Son doigt se retire avec un petit bruit qui achève d'anéantir sa victime.
Mais c'est maintenant au tour de son clitoris de subir les attentions de la main. Il joue autour, le dégage, le pince, le flatte d'un doigt attentionné mais ferme. Les lèvres s'entrouvrent. Le petit con rose baille sous la caresse. La croupe de la prisonnière s'agite et semble vouloir aller au devant de la main. Deux doigts la font gémir sans pudeur, la fouillent et se retirent gluant de cyprine.
- Voilà par contre un joli con qui ne demande qu'à vous accueillir, mes amis ! N'est-ce pas, Mademoiselle ?
- . . .
Une claque atteint ses fesses.
- J'ai dit, n'est-ce pas, Mademoiselle ?
- Ou . . .oui !
- Oui quoi ?
Il présente sa main devant le visage de Sophie et écarte ses doigts entre lesquels des fils brillants s'allongent.
Alors, on vous écoute.
Je . . . je mouille.
- C'est le moins qu'on puisse dire, vous êtes trempée. On aurait pu s'attendre à plus de retenue dans votre situation.
Et il essuie sa main sur sa joue.
- Enfin soit. Avant de vous laisser profiter de ces messieurs, nous devons vous punir.
Une claque tombe aussitôt sur sa fesse droite, une autre sur la fesse gauche. Il continue d'alterner, la pauvre sursaute à chaque coup en serrant les dents. Ses doigts agrippent désespérément l'autre extrémité du bureau. Il se concentre uniquement sur ses fesses et de belles marques rouges se forment sur chacune d'entre elles.
Quand il arrête, Sophie se lève à nouveau et se frotte les fesses des deux mains, mais son fesseur a déjà céder sa place à Martel,. Une tape sur les mains lui indique qu'il lui faut reprendre sa position initiale.
Son chef n'est pas aussi rapide que le directeur du casino, il prend son temps et Sophie sent arriver chaque claque. Sa tête bascule en arrière et sa main vient protéger et masser ses fesses après chaque impact. Il lui en donne une vingtaine avant de la laisser.

Gabrielli ordonne aux vigiles de la détacher. Il examine soigneusement l'état de ses fesses endolories. Il les caresse, les fait rebondir, les écarte largement en la faisant se pencher en avant :
- Je pense que ça suffit pour sa fessée.
Il la prend par la taille pour l'obliger à se retourner tout contre lui. Sans un mot, il agrippe le bas de son joli pull et elle lève docilement les bras quand elle comprend qu'il veut la mettre nue. Son soutien-gorge noir met en évidence sous la dentelle de jolis petits seins agités par une respiration haletante. Il flatte du dos de la main des mamelons agressifs, puis :
- Enlevez-moi ce dernier bout de tissu. Vous allez nous présenter au mieux ces deux merveilles.
Tandis que Sophie, domptée, se débarrasse de son soutien, il s'adresse négligemment à Martel :
- Vous n'oublierez pas de caler un rendez-vous pour mon assistant avec votre nouvelle secrétaire.
Au milieu des six hommes, Sophie est terriblement consciente de sa nudité. Tous ses sens en alerte, elle aimerait que son corps s'assagisse mais les regards qui la fouillent lui renvoient des sensations vibrantes. Le directeur lui entoure la taille de son bras et l'approche des vigiles.
Pincez vos mamelons.
Sophie obéit. Il lui semble qu'elle est une autre. Elle est rouge de confusion face aux trois hommes qui la dévorent des yeux.
- Vous avez l'air très excitée. Gardez vos mamelons entre vos doigts. Faites-les rouler. Continuez jusqu'à ce que je vous dise d'arrêter.
Il a passé par derrière une main entre ses cuisses et ses doigts clapotent dans sa fente d'un bruit qui met un comble à l'érotisme de la scène.


- Messieurs, comme vous le voyez, l'entendez, le sentez, Mademoiselle est prête pour vous satisfaire tous vos désirs... Je sais que vous avez vos habitudes au Liberty Club, emmenez-la découvrir cet endroit libertin. Son petit pull suffira pour la couvrir en traversant la salle et le bar. Et dans la rue, ma foi, c'est à deux pas, il fait sombre et elle sera bien entourée. Mais vous lui ferez ôter son pull avant d'entrer. Qu'elle aille jeter elle-même son ultime vêtement dans une poubelle et qu'elle entre aussi nue qu'elle est ici. Inutile de la conduire au sous-sol. Les canapés du bar sont assez confortables pour qu'elle vous satisfasse aux yeux de tous les clients. Je ne doute pas que certains ou certaines voudront profiter de ses bonnes dispositions. Laissez-les faire. Vous prendrez la camionnette pour la reconduire à son domicile à la fermeture.
Il renforce son étreinte sur Sophie et se penche sur son oreille pour lui chuchoter :
- Nous nous reverrons très prochainement... En attendant, j'exige de vous une parfaite docilité avec mes employés, veillez à ne rien leur refuser, j'en serais averti de suite et il vous en coûterait, je vous le garantis.
Et il la libère en la poussant vers ses hommes d'une claque sonore sur les fesses.

lundi 22 décembre 2014

Ysaline a trouvé la solution : une école sans mixité

Après sa punition, Ysaline n’a plus qu’une chose en tête : changer au plus vite d’établissement. Songer que tous ses camarades de classe, filles et garçons, l’ont vue recevoir une fessée sur les genoux de Madame Mathis, jean et culotte aux chevilles, lui est insupportable. Et puis il n’y a pas que sa classe, certains n’ont pas su tenir leur langue, c’est évident et tous les jours, elle croise au lycée des regards moqueurs ou grivois, elle surprend des apartés et elle se rend compte que l’on change parfois de conversation quand elle s’approche d’un groupe. Bref, on ne parle que de ça et cela l’embarrasse au plus haut point.
Elle recherche une nouvelle école et un établissement retient particulièrement son attention. Il est un peu éloigné, ce qui après tout lui convient puisqu’elle n’y connaitra plus personne, mais surtout ce lycée n'est pas mixte et le personnel en est exclusivement féminin. Elle sait que depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle loi sur la discipline scolaire, tous les établissements recourent si nécessaire aux châtiments corporels. D’ailleurs, le code disciplinaire de celui-ci dont elle a pris connaissance sur internet, semble aussi rigoureux si pas plus que celui de son actuel école. L’uniforme y est de rigueur. Il y est aussi question de fessées pouvant être infligées à tout moment et en quelque lieux que ce soit. On y précise aussi que le déshabillage des élèves est autorisé à titre complémentaire mais peut aussi bien constituer une sanction en soi. Tout cela n’est guère rassurant mais elle se dit qu'en cas de nouveaux écarts, elle ne risque qu’une punition infligée par une femme devant ses compagnes, ce qui ferait tout de même une fameuse différence par rapport à la gêne qu’elle a enduré devant les garçons.
Elle doit longuement batailler pour convaincre ses parents mais ceux-ci finissent par céder de guerre lasse. Cela fait maintenant plusieurs semaines qu'elle a été transférée et tout se passe au mieux pour elle.

Quand elle arrive au lycée, ce matin, c'est la directrice qui l'accueille et lui demande d’un ton sec de la suivre. Surprise, elle obéit sans poser de questions. Au lieu de se diriger vers son bureau, la directrice sort du lycée et rejoint sa voiture. Ysaline monte et essaye d’engager la conversation. Madame Dutry est une jeune femme à l’air engageant qui n’assure l’intérim de la direction que depuis quelques mois. Ysaline lui demande poliment où elle la conduit :
- Le proviseur veut vous voir, il est furieux et m'a demandé de vous conduire à son bureau dès votre arrivée, vous devez bien vous douter pourquoi. »
Ysaline comprend de moins en moins. De quel proviseur s’agit-il et qu’est-ce qui pourrait bien justifier sa fureur à son égard ? La directrice lui explique que leur lycée est jumelé avec celui des garçons et que les deux établissements sont placés sous l’autorité d’un proviseur unique. Comme elle-même n’assure qu’un intérim de directrice, c’est son collègue qui prend en charge les cas d’indiscipline les plus graves.
- Vous ne comprenez pas ce qu’on vous reproche ? Vous m’étonnez mais dans ce cas, je préfère que ce soit Monsieur Delvigne qui vous l’explique. Je vous conseille de ne pas le prendre de haut, il n’est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. »
Ce mystère alarme Ysaline mais elle a beau réfléchir, elle ne voit vraiment pas ce qu’on aurait à lui reprocher. Depuis qu’elle est au lycée sa conduite lui semble exemplaire et elle engrange de bons résultats. Elle essaye de se rassurer en se disant qu’elle est nouvelle et qu’il y a peut-être eu une confusion sur la personne. Tout va certainement s’arranger.

Le lycée des garçons qu’elle découvre est bien plus imposant que le petit établissement des filles. Elles doivent parcourir d’interminables couloirs pour arriver au bureau du proviseur. La présence de deux membres du sexe féminin ne passe pas inaperçu dans cet univers exclusivement masculin et les œillades des garçons qu’elles croisent à tout bout de champs ont le don de mettre mal à l’aise la jeune fille. Un pion qui fait office de secrétaire les accueille et les installe dans un bureau imposant, son chef ne va pas tarder, assure-t-il.
Effectivement, Monsieur Delvigne entre quelques instants plus tard et salue aimablement sa collègue. Ysaline ne s'attendait pas à ce genre d’homme, elle l'imaginait austère et beaucoup plus âgé. Mais le trentenaire élégant qui est devant elle, a beaucoup d’allure et ne doit pas avoir beaucoup plus qu’une dizaine d’années de plus qu'elle.
Charmant et usant même d’une pointe de séduction racoleuse, il s’entretient un moment avec sa jolie collègue de questions de gestion courante, il finit par la remercier de s’être dérangée et lui dit qu'il raccompagnera comme convenu son élève dans son établissement dans l’après-midi. C’est d’ailleurs à ce moment qu’il daigne accorder un regard à celle qu’il a superbement ignorée jusque là.
Madame Dutry sort du bureau abandonnant Ysaline à ses interrogations.  Dès que la porte se ferme, le visage du proviseur se durcit, il vient s'appuyer sur son bureau juste en face de sa visiteuse :
- Mademoiselle H. ! J'ai lu votre dossier ! La fessée cul nu que vous avez reçue devant toute votre classe, dans votre ancienne école n’a manifestement pas suffi à vous enseigner la prudence. »
L’allusion et les mots crus utilisés la font rougir jusqu'aux oreilles et elle baisse la tête.
- Vous rougissez ! Votre réaction me confirme que c’est bien ce genre de punition qui vous convient. Je m’en doutais. Enlevez votre veste. »
Elle se lève et intimidée, elle retire la veste de son uniforme, alors qu’il s’est approché tout contre elle.
Il s’empare du vêtement et le jette sur un fauteuil puis il lui saisit le bras et l'emmène vers une table basse devant laquelle il la contraint à s’agenouiller.
- J'ai une séance de punition dans quelques minutes mais je vais commencer de suite avec vous ! »
Il la courbe sur la table, relève l'arrière de sa jupe et commence à la fesser par- dessus sa légère culotte de coton. Elle se débat et demande désespérément des explications, mais il la tient fermement. Ses fesses ne tardent pas à chauffer tant il y va fort. Il commence à s'attaquer aussi à ses cuisses  nues entre sa culotte et ses bas, quand on frappe à la porte.
- Nous continuerons cela tout à l'heure... En attendant, nez contre le mur et mains sur la tête. »
Il la conduit face au mur, tandis qu'elle tente de reprendre ses esprits. Avant de poser ses mains au-dessus de sa tête, elle remet de l'ordre à sa tenue. Monsieur Delvigne va ouvrir la porte. Elle n'ose pas se retourner et écoute, le cœur battant, ce qui se passe derrière elle :
- Diego ! Vous attendez ici. Quand à vous François, allez-vous mettre en position : les mains posées à plat sur le bureau et jambes tendues ! Vous connaissez la routine : pantalon et caleçon baissés, la présence de cette demoiselle n’est pas un motif de changer quoique ce soit... »
En entendant ces mots, une boule se forme dans l’estomac d’Ysaline : ce type n’hésite pas à obliger un garçon à se dénuder en présence d’une fille ! Du coin de l’œil, elle aperçoit le directeur s’emparer d’une strappe dans le placard à côté d'elle.
Elle sursaute quand le premier coup tombe et inconsciemment, elle se met à compter les coups. Elle comprend aux cris du garçon que le proviseur n'est pas un tendre. Elle a compté dix coups, lorsqu’il s’arrête :
- Allez ! Au mur . . . à côté de cette jeune fille . . . plus près d’elle, gardez de la place pour votre camarade qui vous rejoindra bientôt . . . Non ! Pas face au mur. Retournez-vous, je veux pouvoir vous surveiller. Et ne remontez pas vos vêtements. Votre pantalon et votre caleçon sont très bien là où ils sont. Diego, à votre tour ! »
Ysaline tente de fixer obstinément le mur mais son voisin est si proche que leurs épaules se joignent, elle entend sa respiration et sent son souffle sur sa joue. Il a tourné la tête vers elle et la regarde. Incapable de croiser son regard, elle baisse discrètement les yeux vers le ventre du garçon. Ce qu’elle voit la surprend tellement qu’elle ne peut s’empêcher de s’y intéresser ouvertement. Son pull et sa chemise sont relevés sous les aisselles et il est nu des tétons aux chevilles. Il est appuyé au mur, mains dans le dos, le ventre en avant. Tandis que les cris de douleur du second garçon résonnent dans la pièce, elle fixe fascinée le pénis qui sans être encore en érection, n’est déjà plus tout-à-fait en repos.
Elle sursaute quand la voix du proviseur la sort brutalement de sa torpeur :
- Mademoiselle H., vous n’êtes pas à un cours d’anatomie, veuillez regarder devant vous. »
La honte l’envahit à cette remarque. Que vont-ils penser d’elle ? Elle est cramoisie en sentant la jambe de son voisin faire pression sur la sienne.
La punition du deuxième s’achève. Il vient se placer de l’autre côté d’elle, dans la même tenue et la même position que son camarade.
- Mademoiselle H. ! Ce sera bientôt votre tour. »
Le cœur de l’interpellée fait un bond. Ses mains tombent de sa tête et elle se retourne doucement. Son regard croise celui d’un des garçons. Il affiche un sourire grivois. Tandis que le proviseur range la strappe, elle lui demande timidement s’il n’y a pas une erreur. Elle explique d’une voix hachée que depuis qu’elle est au lycée, elle travaille bien et qu’elle respecte la discipline. Elle n’a jamais eu une remarque. Qu’a-t-elle fait pour être punie ?
Monsieur Delvigne se retourne et lui lance un regard noir :
- Et vous osez me demander ça ! Sachez Mademoiselle que votre cause était déjà perdue, mais là, vous n'arrangez pas votre cas ! »
Il va s’asseoir à son bureau et pianote quelques instants sur son clavier avant de tourner l’écran vers les trois jeunes. Ysaline reconnaît sa page face book et elle réalise ce qu’on lui veut.
- Depuis que vous avez quitté votre ancienne école, vous vous pensez libre de la dénigrer sur les réseaux sociaux. Votre page face book n’est qu’un exemple de ce que j’ai pu trouver sur des forums de discussions. Pour vous venger, vous abreuvez d’injures Madame Mardanne qui a dû vous infliger cette fessée en classe. Selon vos racontars, il s’agirait d’une lesbienne sadique qui voulait vous humilier parce que vous refusiez ses avances. Et tout est à l’avenant, avec étalement des noms et des lieux. Quant à votre nouvelle école, vous la présentez comme un îlot permissif et vous incitez vos anciennes camarades à venir vous y rejoindre. Aucun châtiment corporel selon vous. Je dois dire que je n’apprécie que médiocrement la réputation de laxisme que vous nous faites. Et vous insistez particulièrement sur le caractère exclusivement féminin de votre nouvel environnement scolaire qui vous protègerait selon vous de l’humiliation de punition en présence de garçons. Je dois vous avouer que c’est cette assertion maintes fois répétée dans vos interventions qui m’a incité à vous faire venir ici plutôt que de me déplacer dans votre école comme je le fais d’habitude. »
Ysaline a du mal à avaler sa salive tant la menace est claire. Elle va devoir montrer ses fesses à ses voisins, cela ne fait aucun doute et ces deux-là l’ont aussi compris.
Monsieur Delvigne redresse son écran et se plonge dans un dossier, laissant les trois étudiants à leurs craintes ou à leurs espoirs. Ils sont maintenant tous trois dos tournés au mur. Ysaline est gênée à mourir d’être ainsi encadrée par deux garçons de son âge exposant de manière si obscène leur membre à demi-tendu. Elle essaye de regarder droit devant elle et ne sait que faire de ses bras. Quand elle les place le long de son corps, les garçons se rapprochent pour que ses mains soient en contact avec leurs nudités. Elle finit elle-aussi par les placer derrière son dos.
Au bout d’un temps qui lui semble interminablement long, le directeur éloigne son fauteuil de son bureau et le fait pivoter vers le groupe. Son œil passe de l’un à l’autre, s’arrête longuement sur Ysaline, la toise de haut en bas, la détaille, s’arrête sur sa poitrine et sur ses hanches. Sous ce regard qui ne cache pas son intérêt, la pauvre se sent sur le coup aussi nue que ses voisins.
-Venez, Mademoiselle. »
Le ton est sinistre et sans appel.
Elle fait trois pas et il la tire par le bras pour la positionner contre sa cuisse. Elle tremble comme une feuille consciente qu’il va la basculer sur ses genoux sous le regard des deux voyeurs.
- Vous avez la chance, qu’ici la strappe est réservée aux garçons ! Néanmoins, une fessée, bien donnée peut être tout aussi efficace... Relevez votre jupe bien haut, montrez-nous votre culotte ! »
Sa mine catastrophée fait sourire le proviseur.
- Il n'y a pas de pudeur qui tienne lorsqu'on est punie... Cela vaut pour les filles comme pour les garçons. Et même davantage peut-être pour vous les filles, puisque vous n'avez pas le droit à la strappe, il faut bien une compensation . . . Sachez donc que, je n’hésite pas à requérir la nudité des jeunes filles et à les exhiber en tout lieu comme la loi me l’autorise... Mais je crois que vous en avez déjà l'habitude, non ? Allez dépêchez-vous de remonter votre jupe ! »
Sur un coup de sang, Ysaline recule et s’exclame que ce n’est pas possible, qu’elle refuse d'être punie devant les deux garçons et recule. Le proviseur la rattrape aussitôt et la ramène près de lui en menaçant :
- Il est vrai que j'aurai pu les libérer avant de m'occuper de vous, mais je trouve qu’il est très bon pour vous d’être fessée en leur présence. Faites-leur donc face, posez vos mains sur votre tête et soutenez leurs regards, ça vous apprendra. »
Elle mobilise tout son courage pour faire ce qu'il lui demande. Elle ne parvient pas à s’empêcher de regarder une nouvelle fois le bas ventre des jeunes gens. Leurs émotions se remarquent de plus en plus et cela ne semble pas les gêner.
Une gifle frappe sa joue. Monsieur Delvigne s’est vivement levé, il lui relève le menton.
- Je vous ai dit de regarder ces jeunes gens dans les yeux, pas de les humilier par des regards insistants sur leur sexe. C’est la seconde fois que je vous surprends. Et vous, rhabillez-vous, je crois que ce sera plus prudent, vous en avez assez montré à cette vicieuse. »
Il se rassoit derrière elle. Elle sent l'arrière de sa jupe remonter et la chaleur envahit ses joues. Il soulève aussi le pan de devant. Les garçons ne fixent plus son visage. Sa petite culotte blanche est bien tendue et sa fente se dessine sous les yeux émerveillés des garçons. Ils sont eux-mêmes en train de remonter leurs vêtements. Sans empressement, comme à regret de ne plus pouvoir exhiber devant cette fille leur ferme érection. Le proviseur lui frappe les fesses aussi fortement que précédemment. Les claques alternent sur chaque fesse. Le proviseur garde sa jupe relevée d'une main et frappe de l’autre.
Il s’arrête et change de dispositif. Le pan avant de la jupe est relâché, mais les mains s’insèrent dans l’élastique de la culotte. Par petits à-coups à gauche puis à droite, il entreprend de la retirer d’une seule main, tandis que l’autre soulève haut l’arrière de la jupe. Ysaline vérifie que le pan avant de sa jupe est bien retombé. Le tissu, abandonné à lui-même ne la couvre que partiellement mais c’est suffisant tant que seules ses fesses sont dégagées. Les claques s’enchaînent et résonnent différemment sur la peau nue. Monsieur Delvigne interrompt une nouvelle fois son office et ses deux mains baissent la culotte jusqu’aux genoux. Ysaline remarque le sourire des garçons quand ils voient apparaître son sous-vêtement tirebouchonné et d’instinct, elle plaque ses mains sur le devant de sa jupe pour l’ajuster.
Son geste a pour effet d’arrêter immédiatement la fessée. Le proviseur lâche sa jupe. La jeune fille a à peine le temps de se frotter les fesses, qu'elle se retrouve retournée et allongée sur ses genoux :
- Qui vous a autorisée à abandonner la position ? J’avais dit mains sur la tête. »
Il lui ramène les poignets dans le dos et les emprisonne, il la remonte jusqu’à ce que ses pieds ne touchent plus le sol.
- Vous allez comprendre rapidement que je n'ai que faire de votre pudeur... que ce soit pour vos fesses... »
Il retrousse sèchement sa jupe, alors qu’elle pousse un cri désespéré.
- ... ou tout le reste ! Comme vous vous êtes délectée de le constater aux dépens de ces jeunes gens, lorsque je punis, je ne me préoccupe absolument pas de décence. C’est à leur tour d’en profiter. Peu m’importe que les parties les plus intimes de votre anatomie soient exposées. »
Il recommence la fessée sous les yeux ébahis des deux garçons.
- Et le fait que vous soyez une jeune femme dans cet univers masculin ne vous fera pas échapper à la règle ! Je vous promets que vous aurez tout le loisir de le constater ! »
La menace ne percute pas l’esprit d’Ysaline qui gémit maintenant constamment de douleur. Ses fesses acquièrent une jolie couleur rouge. Ses jambes s'agitent, mais elle fait encore attention à les garder bien serrées.
Il s’arrête enfin et la repousse de ses genoux. Elle prend appui maladroitement au sol pour se relever mais garde la présence d’esprit de rabattre sa jupe correctement. En se frottant les fesses par-dessus son vêtement, elle surprend le regard narquois des garçons : sa culotte reste visible sous la lisière de sa jupe. Piquant un nouveau fard, elle se hâte à la remettre en place.
- Enlevez vos bas . . . faites face aux garçons pour les retirer. »
L’opération est délicate mais elle s’en sort plutôt bien malgré le tremblement de ses mains et le sang qui lui bat les tempes.
Monsieur Delvigne s’empare de ses longs bas noires, les déploie de façon suggestive et va les étendre sur la veste d’Ysaline.
- A genoux, votre nez collé contre le mur. »
Le proviseur indique l’espace étroit laissé libre entre les garçons. Elle s'y rend, tête baissée et se met à genoux, en tachant de contenir ses larmes. Elle tressaille quand Monsieur Delvigne lui saisit l'avant-bras et tire vers le haut pour qu'elle se redresse.
- Vous ne savez donc pas encore qu’un puni n'a pas le droit de s'assoir sur ses talons lorsqu'il est à genoux ! »
Une main sur son épaule, l’autre au creux des reins, il corrige sa position.
- Restez ainsi, bien droite sur vos genoux et mettez vos mains au-dessus de votre tête ! »

Les deux garçons sont congédiés, mais Ysaline reste au piquet et le temps lui paraît interminable. Le proviseur travaille sans se préoccuper d'elle. De temps en temps, il sort. Ysaline ose alors se retourner et c’est pour constater qu’à chaque fois, il a laissé sa porte grande ouverte. Aucun doute qu’il le fasse exprès pour l’humilier car elle est, comme par hasard, en plein dans l’angle de vue de ceux qui passent dans le couloir.

Quelques minutes avant midi, il l’autorise à se relever. Ses genoux sont douloureux, elle les masse frénétiquement, réajuste sa tenue et espère en avoir fini de ce cauchemar.
Pourtant, Monsieur Delvigne ne manifeste aucune intention de la ramener à son lycée.
Une sonnerie tonitruante retentit dans le couloir, bientôt suivi par un brouhaha général.
- Il est l'heure de déjeuner, veuillez me suivre ! »
Ysaline se mord la lèvre de dépit. Elle n’a évidemment aucun appétit et l’idée de s’attabler au milieu de tous ces jeunes mâles qui vont la regarder comme une bête curieuse ne l’enchante guère. D’autant que Diego et François se seront certainement empressés de se vanter de ce dont ils ont été témoins.
Elle tente :
- Je n’ai pas faim, Monsieur. Pourriez-vous plutôt me reconduire à mon école, s’il vous plaît ? »
Sa supplique n’est accueillie que par un haussement d’épaules.
- Ne dites pas de bêtises et suivez-moi. »
Dans le couloir, il pose sa main au creux de ses reins et la pousse légèrement pour lui indiquer la route.
- En ce qui vous concerne, vous mangerez plus tard ! Ce midi vous irez rejoindre la table des punis. »
Ysaline se demande de quoi il s’agit. Dans les lycées qu’elle a fréquentés, elle n’a jamais entendu parler d’une table de punis mais elle se doute qu’il s’agit d’un dispositif destiné à la placer en point de mire. Elle s’attend donc à pire qu’elle n’avait imaginé. D’un autre côté, il ne lui déplaît pas d’être isolée des autres et de ne pas avoir à répondre à leurs bêtes questions.
Ils continuent le trajet, alors que tous les scénarios lui traversent l’esprit. Dans une cage d’escalier, le brouhaha de la cantine lui parvient et son cœur se serre. Arrivé en bas, le proviseur s'arrête et lui recommande d’aller se rafraîchir aux toilettes. Elle s’empresse de lui obéir. Le local n’est pas prévu pour les filles mais elle y est seule. Se soulager, lui fait du bien. Elle reste un moment à se passer de l’eau sur le visage et à se recoiffer. Elle lisse encore sa jupe et redresse son col. 
Dès qu’elle sort, Monsieur Delvigne se poste devant elle :
- Pour afficher à tous votre statut de punie, vous poserez vos mains bien à plat au-dessus de votre tête. »
Son regard est tellement autoritaire, qu'elle obéit sans discuter mais se représente parfaitement l’image qu’elle va donner en entrant dans la cantine.
- Et que vos mains ne quittent pas votre tête jusqu'à la fessée ! »
La malheureuse écarquille les yeux.
- Une fessée... Encore ! Mais vous m'en avez déjà donnée une ! »
Au lieu de lui répondre, il la pousse dans le dos pour la faire avancer vers la porte et elle comprend qu'elle n'a aucune clémence à espérer, il est bien décidé à la punir, en public.
Juste avant d'entrer, elle a tout de même un mouvement de réticence vite contrôlé par le proviseur.
- Attendez ! ... Vous n'allez pas baisser ma culotte devant tout le monde ? »
Il ouvre la porte et la fait passer devant lui.

Lorsqu'elle passe la porte, elle tombe sur la file du self-service. Le proviseur la guide et elle doit passer sur le côté. Tous les regards convergent vers elle. Elle avance vers la salle de restaurant.  C'est encore pire, toutes les têtes se retournent, certains se lèvent pour mieux voir, un chahut de chaises déplacées, d’exclamations, de cris, de rires l’entoure.
Au centre de la pièce, adossée aux fenêtres de la cour, trône une grande table vide. Une pancarte suspendue au plafond indique : table des punis. Elle n’est entourée d’aucun siège.
Monsieur Delvigne claque le plat de la table de sa main et le silence se fait pratiquement instantanément. Il parle suffisamment haut pour être entendu de tous :
- Vous attendrez à la table des punis. Vous recevrez votre fessée quand tout le monde aura fini de manger. Je veux que l’on soit bien attentif lors de votre punition...
Grimpez sur cette table. Mettez-vous à genoux, les mains sur la tête ! »

Cette annonce explicite fait l’effet d’une bombe. Elle lève les derniers doutes et de toutes parts, jaillissent les commentaires enthousiastes. Une fille fessée devant eux ! Diego et François n’ont donc pas exagéré ! L’évènement est extraordinaire et inespéré. D’autant que cette fille est jolie et a au moins dix-huit ans.
Ysaline essaie de se calmer et de ravaler ses larmes. Les joues en feu, elle fixe le lointain par-dessus les têtes en essayant de faire abstraction des regards qui glissent sur elle. A dessein, la circulation du self service vers les tables impose de passer devant celle des punis. Certains traînent les pieds pour mieux la voir, un encombrement se forme et ne désemplit pas.

Elle reste ainsi près d'une heure. Tout le monde a terminé de manger, mais personne n'a la moindre intention de quitter la salle. Lorsque le proviseur quitte la table des enseignants située en haut de quelques marches, tout le monde se tait. La tension est à son comble. Ysaline tourne vers lui, un visage implorant, mais il se rapproche d'elle en la montrant du doigt.
- Si cette demoiselle est punie aussi sévèrement aujourd'hui, c'est parce que ce qu'elle a fait est impardonnable. Elle va vous l’expliquer. Levez-vous, jeune fille et exposez à ces messieurs ce qui vous vaut votre visite parmi eux. »
Elle se redresse et veut descendre mais il la retient par le bras.
- Non, vous restez sur cette table, debout que l’on vous voit bien. Et croisez vos bras dans votre dos. »
Dans un silence religieux, elle entreprend de raconter ses mésaventures. Quelquefois, il l’interrompt pour lui faire préciser un détail, comme le fait que Madame Mathis lui a baissé elle-même son jeans et sa culotte, bien avant de l’autoriser à s’étendre sur ses genoux, qu’il y avait aussi quelques garçons dans la classe mais qu’elle n’a pas dû se présenter de face.
- On ne vous a donc contraint qu’à exposer vos fesses nues à vos camarades. La sanction est en soi sévère et humiliante et suffit en général à remettre une jeune fille dans le droit chemin mais hélas ce ne fut pas assez dans votre cas. J’en prends bonne note. »
Il avance une chaise pour l’aider à quitter son perchoir.
Elle prend soin de tenir sa jupe en descendant. Le directeur lui fait remarquer que ce n'est pas la peine d'accorder autant d'attention à cacher ses cuisses.
- Courbez-vous sur la table, et tenez l'autre extrémité. »
Elle s'exécute en fondant en larmes. Elle pousse une plainte quand le proviseur remonte sa jupe sur son dos mais déjà les premières claques arrivent sur sa culotte. Son derrière est encore meurtri et très vite la douleur se réveille. Elle serre les dents car il n'y va pas de main morte. Elle sursaute à chaque claque et pousse un « han » plaintif, ses jambes se tendent, elle est sur la pointe des pieds, cuisses serrées. Quand le proviseur passe ses doigts sous l'élastique de sa culotte, elle enfouit son visage dans ses mains et croise inconsciemment ses pieds. Sa culotte descend jusqu'aux mollets, suscitant un bruit de chaises déplacées. Un professeur doit intervenir d’une voix de stentor :
- Allons, allons ! Du calme ! Vous pouvez vous mettre debout mais chacun reste à sa place. Ceux qui sont les plus éloignés peuvent monter sur leur table pour mieux voir. »
Le calme revient et sous le regard ravi des garçons, la fessée recommence.
Ses fesses sont bien rouges quand Monsieur Delvigne la redresse. Hébétée, elle sanglote et s’essuie les joues du revers de la main.
Elle fait mine d’atteindre sa culotte mais il l’arrête :
- Je n’ai pas fini. Enlevez votre jupe. »
Un bruissement monte de la salle, vite calmé par un « SILENCE ! » tonitruant.
Encore sous le choc, elle semble ne pas comprendre ce qu’on attend d’elle.
Elle sursaute quand il lui répète une seconde fois :
- Je vous ai dit d’enlever cette jupe ! ... Et profitez-en pour vous débarrasser de votre culotte ! »

Ysaline, la tête bourdonnante, rabat sa jupe. Comme dans un mauvais rêve, elle joue des pieds pour dégager sa culotte de ses chevilles. Cela ne suffit pas. Il lui fait ramasser le sous-vêtement, le plier et le déposer sur la table. Il attend les bras croisés. Elle le supplie du regard, mais un signe de tête en direction de sa jupe lui indique son intransigeance. Les mains tremblantes, elle décroche l’agrafe de côté, fait glisser la fermeture et en quelques mouvements fait choir le vêtement sur ses jambes. Elle est nue sous la ceinture, debout, punie, obéissante, seule femme dans cette pièce remplie d’hommes.
– Posez-la sur la table. »
Elle a les mains moites, ses jambes tremblent, comme une automate, elle se penche, enjambe sa jupe et la place sur la table.
Tête baissée, elle croise ses jambes et ses deux mains viennent couvrir ses parties intimes. Le proviseur la laisse quelques secondes ainsi exposée, le silence est pesant. Une éternité pour Ysaline. Puis il lui prend le bras et lui fait faire un demi-tour. Il la fait se courber légèrement et se met à lui tâter les fesses.
- Je vois que vos fesses retrouvent vite leur couleur naturelle, vous n’êtes pas assez marquée, nous allons continuer... »
Une autre série d'une dizaine de claques viennent parfaire le travail. Quand il a terminé, elle reste courbée sur la table, le visage enfoui dans ses mains.
- Voilà votre fessée est terminée, nous allons pouvoir libérer votre public. »
Une rumeur de déception parcourt la salle, vite calmée par un claquement de mains.
L’annonce rend un peu de courage à Ysaline. Elle reprend peu à peu ses esprits et saisit sa culotte, se redresse et s'apprête à la remettre, mais le directeur la lui arrache des mains et la lance suivie de sa jupe au milieu de la table d'à côté. Ysaline regarde sans comprendre sa culotte si impudiquement posée au milieu d’une tablée de garçons, puis prend soudainement conscience que les pans de son chemisier ne couvrent pas totalement sa toison châtain épilée en ticket. Elle tire délicieusement sur le bas.
- Avant de prendre congé de ces jeunes gens, il vous reste à les remercier. Ils ont eu la courtoisie par leur présence de participer à votre correction au détriment de la reprise de leurs cours. Cette patience mérite bien un petit cadeau d’adieu de votre part. »
Là, Ysaline le regarde stupéfaite, tandis que l’espoir reprend parmi l’assistance.
- Remontez sur la table. »
Elle escalade à nouveau le meuble sans pouvoir s’aider cette fois d’une chaise. Elle est terriblement consciente de la nudité du bas de son corps mais ne peut rien faire pour éviter ce qu’elle dévoile quelques secondes. Elle se met à genoux mais sans avoir le courage de se tenir droite. Recroquevillée sur elle-même, elle cache son visage dans ses mains.
- Mademoiselle, vous vous souvenez sûrement de ce que je vous ai dit ce matin concernant la pudeur des punies. »
Elle relève la tête.
- A genoux comme tout à l'heure et les mains sur la tête, vous allez mieux comprendre ce que je voulais vous dire... »
Ysaline ravale sa salive, elle sent ses yeux s'humidifier mais se redresse doucement et pose ses mains au-dessus de sa tête. Son chemisier remonte jusqu'à son nombril dévoilant ses fesses colorées et sa fente. Elle ne peut résister à sa gêne et baisse la tête malgré elle, tandis qu’une larme tombe sur la table.
- L’habitude ici est que les garçons punis au réfectoire, abandonne sur cette table tous leurs vêtements avant de regagner leur salle de classe. Vous échapperez heureusement pour vous, malheureusement pour eux, à une après-midi de cours, complètement nue mais vous allez tout de même respecter notre rituel. Vous allez donc enlever vos derniers vêtements et remercier ces jeunes gens de leur participation à votre punition. »
Une exclamation monte dans la salle de restaurant, c’est plus que ce que l’on espérait. Ysaline retombe sur ses talons, ses yeux grands ouverts manifestent sa torpeur.
- Ne me regardez pas ainsi ! Je vous avais bien dit que la pudeur, même pour une jeune femme comme vous, n'avait aucune importance dans cet établissement... Allez ! Levez-vous que tout le monde vous voit bien. Et retirez votre chemisier et votre soutien-gorge. »
Au lieu de se lever, Ysaline se prend le visage entre ses mains et marmonne en pleurant qu'elle ne peut pas faire ça. Monsieur Delvigne s'approche d'elle et écarte légèrement ses coudes pour accéder au bouton le plus haut de son chemisier. Sans arrêter de se cacher le visage, elle se laisse faire. Il défait un à un les boutons et quand le dernier est enlevé, il la fait descendre de la table et passe son chemisier derrière ses épaules. Soumise, elle baisse les bras et regarde, la mine défaite, son chemisier tomber à ses pieds.
- Ramassez votre chemisier et pliez-le proprement. »
Elle obtempère, ses gestes sont lents et mécaniques.
- Parfait, allez le ranger avec vos autres vêtements et vous en profiterez pour les plier aussi. Une jeune fille doit prendre soin de son uniforme. »
Quand elle s’approche de la table voisine, les garçons qui l’occupent se poussent à peine pour la laisser atteindre en son centre sa jupe et sa culotte. Défroisser, replier et empiler l’un sur l’autre ses trois vêtements lui font prendre encore davantage conscience qu’elle n’a plus sur elle que son petit soutien blanc. Ses jeunes seins s’offrent aux visages si proches, quand elle se penche pour effectuer sa tâche. Celle-ci finie, le proviseur la rejoint, il lui pousse les fesses contre le bord de la table, la saisit par la taille et la soulève pour l’asseoir entre deux garçons.
- Vous allez voir ce qu’il en coûte de ne pas m’obéir et en fin de compte vous serez de toute façon toute nue. Quand vous serez prête à nous montrer vos seins, j’arrêterai et je veux vous voir vous mettre aussitôt debout sur cette table et enlever vous-même votre soutien-gorge. »
Il la bascule sur le dos et lui relève ses jambes. Il maintient ses cuisses serrées contre son ventre et commence à claquer, tandis qu’elle crie et se débat. Ses veinards de voisins à demi-levés contemplent ses lèvres serrées et son petit trou. L’impudeur de la position qu’il lui impose horrifie Ysaline. Elle supplie son bourreau de lui lâcher les jambes. Il lui répond qu'il arrêtera lorsqu'elle lui dira qu’elle est prête à se mettre toute nue. Elle se tord en tous sens et après encore quelques instants d'hésitation, elle crie qu'elle va le faire.
Il insiste en continuant plus doucement :
- Vous allez faire quoi ? 
- Je vais me mettre toute nue ! »
Monsieur Delvigne se recule.
Le visage en larmes, Ysaline se met lentement debout sur la table. D'une main, elle détache l'agrafe de son soutien, de l'autre elle cache sa toison. Quand son soutien-gorge tombe sur la table, elle éclate une nouvelle fois en sanglots et se recroqueville en couvrant sa poitrine.

Le proviseur la fait descendre de la table, un garçon lui tend charitablement une main qu’elle préfère ignorer pour ne pas se découvrir davantage.
- Nous retournons à mon bureau ! »
Il lui prend le menton et la force à relever la tête :
- Vous allez sécher vos larmes et me suivre en posant vos mains sur la tête ! »
Il tourne aussitôt les talons et se dirige vers la sortie en emportant ses vêtements. Elle le suit de près, sans lui obéir. Sa main droite couvre les poils de son sexe tandis que son bras gauche cache désespérément ses seins.
Arrivé près de la porte, il se met sur le côté pour la laisser passer. En voyant qu’elle a encore désobéit, il s’efforce de rester calme.
- Vous n'avez toujours pas compris qu’il faut m’obéir au doigt et à l’œil ? »
Ysaline ne peut soutenir son regard et laisse tomber ses bras le long de son corps. Il la prend par l’épaule et l'emmène tout en lui claquant les fesses à l'autre bout de la cantine. Dos plaqué au mur, il lui met lui-même les mains au-dessus de sa tête.
- Puisque vous n’obéissez pas, je dois bien durcir la sanction. Vous avez reçu suffisamment de claques pour l’instant. Je ne voudrais pas endommager vos fesses ou vos cuisses. Il me reste la nudité. »
Il jette spectaculairement sur une table ses vêtements.
- Vous pouvez leur dire adieu. Ils resteront exposés ici et vous viendrez les récupérer dans une semaine. Ce sera l’occasion pour tous vos admirateurs de vous revoir. Aujourd’hui, vous resterez toute nue et ce soir Madame Dutry trouvera bien quelques fringues pour vous permettre de rentrer chez vous. Maintenant vous pouvez traverser la cantine ! »
Trois fois, il lui fait recommencer au début en prétextant qu'elle va trop vite et elle doit à chaque fois emprunter un nouveau chemin entre les tables où tous les garçons se sont rassis et suivent sa progression religieusement. Le visage défait, elle arrive à la sortie en ayant abondamment exposé aux jeunes gens tout ce qui fait le charme de la gent féminine. Pour le reste du trajet, il ne l'autorise pas à redescendre ses mains, profitant encore un peu de sa ferme poitrine, mise en valeur par ses bras levés.
Il ne la fait pas entrer dans son bureau et lui indique le coin du mur à côté de sa porte. Elle s'y agenouille en gardant ses mains sur sa tête. Le temps qu'elle reste là, le nez collé à la paroi, elle ne peut voir les différentes personnes qui passent dans le grand hall et dont certaines entrent chez Monsieur Delvigne. Mais d'après les commentaires et les questions à son sujet, elle comprend qu'ils ne font pas tous partie de l'établissement.

Elle reste ainsi près d'une heure, avant que le proviseur ne l'autorise à entrer dans son bureau. Tandis qu’il rassemble ses affaires pour partir, elle se masse les genoux en regardant par la porte-fenêtre grande ouverte. Elle a un mouvement de recul quand apparaissent des jardiniers. Ils se dirigent droit vers une table portant du café et des tasses que l’on a placés à proximité sur la terrasse. Elle prie pour que le proviseur la fasse sortir par le couloir mais bien entendu c’est en vain. Elle se refugie dans le fond de la pièce et croise ses mains sur son sexe. Après un moment de surprise, un des hommes demande ce qu'elle fait là comme ça. Le proviseur sort sur le pas de sa porte et explique posément qu'elle est punie. Il revient en détail sur l'épisode de la cantine tout en servant familièrement le café. Ysaline est morte de honte, elle n’a toujours pas quitté son recoin.
- Nous allons y aller, Mademoiselle H. ! A moins que vous vouliez rester parmi nous . . . »
Puis il s'adresse aux autres :
- Je vais la ramener dans son établissement. Je veux que ses compagnes la voient nue pour qu’elles se mettent bien en tête que la nudité est une sanction à laquelle nous n’hésiterons pas à avoir recours. »
Il claque des doigts pour appeler Ysaline qui n’a pas fait un pas pour sortir sur la terrasse.
- Chose que vous avez du mal à comprendre ! Venez vous présenter à ces messieurs. Sans rien nous cacher ! »
Ysaline est obligée de s’avancer. Les hommes qu'elle a face à elle n'ont pas la même retenue que les élèves. Ils ont le regard plus insistant. Elle sent les regards remonter de sa fente vers ses seins. Monsieur Delvigne la manœuvre et la courbe sous son bras sans ménagement pour présenter aux uns et aux autres ses fesses en commentant leurs marques. Il la relâche et discute un moment de la difficulté d’imposer de la discipline aux adolescents pendant qu’elle se laisse docilement contempler, les bras ballants.
Il finit par se décider à les quitter et elle le suit jusqu’à sa voiture. Il la fait monter à l’arrière en lui ouvrant galamment la portière et la laisse s’installer. La perspective de traverser la ville aussi exposée lui donne des frissons dans le dos et elle se tasse sur le siège pour être le moins visible possible. Cette attitude le fait sourire.
- Vous n’avez rien à craindre. Vous savez bien que la nudité dans les lieux publics est parfaitement autorisée dans le cadre d’une punition disciplinaire. Mais je vais tout de même tenir compte de votre pudeur.
Il ôte son veston et le lui tend :
- Tenez, posez ceci sur vos épaules. Ce n’est pas précisément une tenue de jeune fille mais au moins vous serez décente, vue de l’extérieur. »
Elle s’entoure de la veste avec soulagement sans oublier de le remercier.
Le trajet se fait en silence. Elle serre contre elle les pans du veston, bien trop large pour elle. La nuque énergique devant elle, la légère odeur masculine qui émane du veston, le cuir sous ses fesses, la ville qui défile, les regards des automobilistes aux feux rouges, ce qu’elle vient de vivre et ce qui sans doute l’attend, tout cela la trouble et dans d’autres circonstances l’inciterait à glisser sa main sur son bouton, ce qu’elle n’ose évidemment pas. Il se gare sur la place devant son lycée et va lui ouvrir la portière.
- Le veston. »
Elle jette un coup d’œil apeuré autour d’elle. La place est bordée de commerces et de cafés. Des passants vont et viennent.
- Mais . . . ici ? Je ne pourrais pas encore le garder, jusqu’à . . .
- Non, vous ne pouvez pas le garder jusqu’à . . . Vous me suivez toute nue. Je vous l’ai dit, vous n’avez rien à craindre, la nudité d’une élève punie n’est plus un outrage aux bonnes mœurs. »
Trottiner derrière lui, uniquement vêtue de ses bas et de ses chaussures, est une expérience des plus étranges. Comme ces rêves où vous vous rendez soudain compte que vous êtes seule toute nue dans une rue. Le proviseur met résolument le cap vers les commerces sur le côté de la place opposé à son lycée. Tout en marchant, il explique :
- Il ne me déplaît pas de démentir auprès des riverains, la réputation de laxisme de votre école que vous avez répandue sur les réseaux sociaux. Nous allons donc passer dans ce bureau de tabac. »
Ysaline effarée cale. Il la saisit par le bras et l’oblige à lui présenter ses fesses.
- C’est bon, votre postérieur reste marqué. Un rappel est inutile, on voit bien que vous avez été punie. Je ne vais pas vous imposer de mettre vos mains sur la tête mais interdiction de vous couvrir sinon . . . »
Ils entrent dans le commerce. Quelques clients, perchés sur des tabourets, la regardent avidement pendant qu’on le sert. Après un moment de stupéfaction, les plaisanteries goguenardes s’enchaînent. Le commerçant s’inquiète mais il est rassuré aussitôt que le proviseur décline son identité.   
- Très bien, retour à votre lycée à présent. »
D’un pas rapide, ils traversent à nouveau la place et entre dans l’établissement. Les couloirs sont déserts à cette heure de cours et ils arrivent chez Madame Dutry sans avoir rencontré personne.
Celle-ci les accueille visiblement impressionnée de voir une de ses élèves complètement nue. Le proviseur, semble lui satisfait de la gêne qu’il crée chez sa jeune et jolie collègue. Il explique qu’Ysaline a été fessée au milieu du réfectoire devant tout le monde et complètement nue. La directrice jette un regard compatissant à son élève.
- J’ai dû durcir au dernier moment sa punition et j’ai donc décidé de garder chez nous son uniforme et ses sous-vêtements. »
Il se tourne vers Ysaline :
- Vous allez dès ce soir raconter par le détail vos mésaventures sur tous les forums où vous avez sévi et vous m’enverrez une copie de vos interventions. Ces dispositions permettront je l’espère de rétablir la vérité et la réputation de notre lycée.
Dans une semaine, vous reviendrez au lycée des garçons. Ils vous attendront à la cantine à midi. Si ma collègue et moi-même estimons que votre conduite et la sincérité de vos confessions ont été satisfaisantes, vous pourrez remettre votre uniforme. »
Ysaline se demande si elle va devoir rester nue pendant toute la semaine, mais c’est la directrice qui pose la question :
- Mais . . . Ysaline reste comme ça ?
- Pour le reste des cours de la journée oui, vous allez la conduire dans l’état où elle est en classe. Cela fera comprendre aux filles ce qu'il peut leur arriver !
Ce soir, vous trouverez bien aux objets trouvés quelques vêtements, pour lui permettre de regagner son domicile ?
- Aie ! Là, vous me prenez de cours. Figurez-vous que nous avons fait un lot, il y a trois jours des vieux vêtements pour les offrir aux œuvres de la ville. Je crains de ne plus avoir grand-chose.
- Pas de problème. Autorisez-la à revêtir sa tenue de gymnastique, dans ce cas. Maintenant que j’y pense ce serait d’ailleurs là une bonne mesure pour démontrer en ville que nous savons mener nos filles avec la sévérité requise. Le débardeur est toujours marqué de l’écusson de l’école, n’est-ce pas ? Alors faisons cela, son top et son short seront ses seuls vêtements durant la semaine, pas de sous-vêtements, et ce, aussi bien ici que pour ses trajets d’aller et retour ou pour les éventuelles sorties scolaires. J’ai préparé une lettre d’explication qu’elle devra vous rapporter signée par ses parents demain. Voici aussi un avis que vous afficherez aux valves afin que toutes ses compagnes sachent comment je traite ce genre de cas.
Voilà je crois que tout est dit, il me reste qu’à prendre congé de vous.
- Merci, Monsieur, je me réjouis de vous revoir la semaine prochaine. »