mercredi 2 avril 2014

Les malheurs d'une cancre 4

Cette troisième classe de terminale est celle des techniques. Beaucoup ont redoublé et la moyenne d’âge est élevée. Il n’y a que des garçons et ils sont plus turbulents que les précédents. Ils sont stupéfaits de découvrir dans leur classe, une fille à moitié nue, le nez collée au tableau, mais bien vite les rires et les commentaires fusent. 
Monsieur Némard laisse faire, il sait qu’avec ceux-là, il doit se montrer plus tolérant. Le fait que la punie soit une « péteuse » des cours généraux attise la cruauté des lazzis dont bon nombre concernent les fesses rougies. 
Cette fois, le prof ne prend pas la peine de présenter lui-même Pauline. C’est à elle de venir sur le bord de l’estrade expliquer qui elle est et pourquoi elle est dans cette tenue. Il lui faut aussi évoquer sa double fessée. Monsieur Némard ne lui pas relevé le chemisier mais avant qu’elle se retourne, il lui a ordonné de le déboutonner de haut en bas. Elle n’essaye pas de le maintenir fermé, préférant garder ses deux mains pour couvrir le bas de son ventre et la vision de son soutien blanc qui apparait dans l’échancrure enflamme les esprits.
Monsieur Némard a longuement hésité avant de faire participer les techniques à la punition de Pauline. Ces garçons sont difficiles à tenir et il craint des débordements mais les priver du spectacle alors que tout le lycée sera au courant de ce qui s’est passé ce matin aurait accru le sentiment de discrimination qu’ils ressentent déjà dans cet établissement. En outre, il voit dans la rudesse de ces élèves et dans leur franc parler, une opportunité pour humilier un peu plus sa petite tricheuse. Après en avoir devisé avec le directeur, il a finalement choisi de couper la poire en deux : Pauline n’échappera pas à une troisième heure d’exhibition mais il lui épargnera d’être fessée devant eux si du moins elle se comporte comme il le souhaite.
Il laisse Pauline confesser tant bien que mal ces malheurs, face aux garçons qui la dévorent des yeux puis quand elle semble n’avoir plus rien à dire, il les encourage à lui poser des questions. Les premiers qui osent se lancer sont assez intimidés mais bien vite on s’enhardit, les questions deviennent très personnelles et c’est à celui qui trouvera l’interrogation la plus embarrassante. Le prof ne rejette aucun sujet et exige des réponses précises et explicites même quand on en vient à lui demander platement si être nue au milieu de garçons l’excite. Elle nie bien entendu mais en l’entendant s’exprimer, timide et rougissante, le prof ne peut s’empêcher de sourire. Ses élèves n’en croient rien non plus, la traitent de menteuse et insistent dans un langage de plus en plus cru. Ils veulent vérifier, qu’elle leur montre l’état de ses mamelons, qu’elle se mette à poil devant eux, certains lui crient qu’elle bande des nichons, un audacieux lui demande de se passer les doigts dans la chatte, il est sûr qu’ils en ressortiront gluants de sa mouille. La malheureuse est terrorisée et du regard appelle au secours le professeur. Après l’avoir laissée dans le doute sur ses intentions, il finit par intervenir :
- Allons du calme. Pauline nous dit peut-être la vérité. L’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’une jeune fille réagisse quand elle doit s’exposer devant tant de garçons mais ce que votre camarade essaye sans doute de vous dire, c’est qu’elle s’est déjà accoutumée à cette situation, n’oubliez pas qu’elle est nue depuis près de deux heures. Nous allons la laisser tranquille, il est temps que nous passions à notre cours.
- Vous n’allez pas lui flanquer une fessée devant nous ? C’est pas juste, les deux autres classes y ont eu droit ! Pourquoi pas nous ? » râle un téméraire.
- Pauline a suffisamment été fessée comme ça. Par contre vous aurez droit à une compensation, elle va rester parmi nous pendant toute l’heure de cours. Vous devez être fatiguée de rester debout, Pauline, allez donc vous asseoir dans la classe. »
Elle descend la marche à regret. A choisir entre deux maux, elle aurait sans doute préféré fuir les regards comme tout à l’heure en sortant dans le couloir. Une main maintient fermé les pans de son chemisier, l’autre protège sa vulve, tandis qu’elle se dirige vers les places restées libres à l’arrière. Mais le prof n’entend pas lui permettre une telle discrétion :
- Non, non, Mademoiselle, n’allez pas vous cacher au fond de la classe. Je ne tiens pas à voir vos compagnons se retourner sans cesse. Prenez une chaise et venez vous installer au premier rang. »
Pauline hésite, elle s’empare d’une chaise et on la voit essayer dans un premier temps de la porter d’une seule main en continuant à se couvrir de l’autre mais elle trébuche et doit se résigner à tenir l’assise du siège des deux mains. Malgré ses efforts pour tenter de se cacher derrière son fardeau, chacun peut savourer de jolies vues de sa fente et de sa toison. Les quatre tables du premier rang sont occupées chacune par deux garçons, elle ne sait où déposer sa chaise. Monsieur Némard se divertit à la laisser quelques instant à son embarras, la vulve à hauteur des yeux exorbités de son plus proche voisin.
- En vous serrant un peu vous tiendrez bien à trois sur cette table. Monsieur Buison, Monsieur Guerlain ayez donc la galanterie d’aider cette jeune fille à placer sa chaise, elle s’installera entre vous deux. »
Sans hésitation les deux gars s’empressent de jouer le rôle que leur accorde la bonne fortune et Pauline se retrouve assise et encadrée de près.La froideur de la chaise métallique sous ses fesses, les épaules qui la frôlent, le tissu des pantalons contre ses cuisses nues ravivent son malaise. Elle a rapproché les pans de son chemisier et cuisses serrées, elle garde ses mains jointes sur le bas de son ventre.Le prof entame son cours, conscient qu’il s’agira d’une heure perdue : personne, même pas lui, n’a la tête à faire des maths ce matin. Alors qu’il écrit au tableau, il est surpris par un cri suraigu. Se retournant vivement, il voit Pauline recroquevillée sur sa chaise, son poing enserre fermement les pans de son chemisier. Ses voisins jouent l’étonnement et l’innocence mais leur implication se remarque comme le nez au milieu de la figure.
- Que se passe-t-il là-bas ? Vous avez un problème, Mademoiselle ?- Non . . . non . . . »
Pourtant à voir comme elle accroche son chemisier, il devine que les garçons ont essayé de l’ouvrir. Une idée lui vient, cet incident lui servira de prétexte pour faire quelque chose dont il meurt d’envie depuis deux heures. Il descend sans un mot. Chacun retient son souffle, on se demande ce qui se trame. Il se glisse derrière le trio et du plat de la main, il frappe mais sans violence la nuque des deux malotrus.
- Bas les pattes, vous autres ! »
Il se penche alors sur sa « protégée » et la force à lâcher son vêtement.
- Vous vouliez voir ce que cache ce chemisier ? On va  faire un marché : Pauline va vous le montrer mais en contrepartie, vous gardez vos mains chez vous. »
Et à la stupéfaction générale, il écarte largement les pans du chemisier. Pauline rougit, tétanisée quand ses seins apparaissent dans leur soutien. Le sous-vêtement est ravissant, d’un blanc éclatant, il valorise le bronzage de sa propriétaire. En coton plein, il n’est agrémenté ni de transparences, ni de dentelles mais il présente admirablement les jeunes seins. Le spectacle est d’autant plus touchant que ceux-ci se soulèvent au gré d’une respiration qui trahit une intense émotion. Le décolleté couvre à peine les tétons et la vue plongeante dont bénéficie Monsieur Némard lui fait craindre de perdre son sang-froid. La tentation est forte de poser la main sur ces merveilles. Ravalant sa salive, il poursuit son déshabillage en dégageant délicatement les épaules de la jeune fille et laisse le chemisier posé sur les avant-bras.
- Vous les garçons, vous êtes priés de garder vos mains sur la table. Gare à vous, si je vous prends à les égarer sur votre voisine et vous, Pauline posez aussi vos mains sur la table ainsi je serai certain que personne ne touchera personne. »
L’allusion fait ricaner autour d’eux.Il saisit les poignets de Pauline et les lui met sur la table. Il contemple un moment le léger duvet et troublé plus qu’il ne le voudrait, il regagne rapidement son siège derrière son bureau. Plus question pour l’instant de se tenir debout devant ses élèves ! Il préfère leur donner un exercice à réaliser. Pauline en est dispensée et reste figée, entravée dans son chemisier à demi-retiré, coincée entre les deux garçons qui noircissent leur copie sans conviction, en jetant de fréquents coups d’œil concupiscents sur la chair fraîche si complaisamment exposée.Pendant qu’il expose le corrigé de l’exercice, Monsieur Némard remarque l’agitation de sa punie. Ses jambes se tortillent, ses pieds ne restent pas en place, une moue déforme ses lèvres. Il est clair qu’elle souffre d’un besoin urgent et n’ose rien en dire. Il calcule qu’il y a plus de deux heures qu’elle est dans sa classe, si elle n’a pas pris ses précautions ce matin, le besoin est assez normal. Voilà un nouvel incident qu’il n’avait pas prévu et dont il se demande comment il pourrait tirer le meilleur parti. Elle est charmante dans sa nouvelle gêne. Il imagine l’embarras que la jeune fille doit ressentir, torturée par sa vessie pleine alors qu’elle est quasiment nue entre ces deux garçons. Va-t-elle finir par craquer et oser lui demander l’autorisation de sortir ? Un instant, il caresse un scénario très hard : il pourrait lui refuser le droit de sortir et attendre qu’elle perde le contrôle de sa vessie sur sa chaise. Mais l’idée de l’envoyer se balader nue dans les couloirs du lycée, à la merci de toutes les rencontres, lui plaît davantage et il prend lui-même l’initiative :
- Mademoiselle Guéret, levez-vous. »
Elle obéit et ses mains retrouvent automatiquement leur rôle de gardiennes de ses trésors. Il la regarde longuement, la laissant, selon sa cruelle habitude, dans l’incertitude de ses intentions. Le besoin semble pressant. Elle ne peut plus se maîtriser et se dandine d’une jambe à l’autre.
- Que se passe-t-il, jeune fille ? Vous semblez bien agitée, finit-il enfin par lâcher.
- Je . . . je dois me rendre aux toilettes, Monsieur.
- Vous auriez pu prendre vos précautions. Vous ne pouvez pas attendre la fin du cours ?
- Non . . . non, Monsieur. S’il vous plaît. »
Un « elle va se pisser dessus » surgit du fond de la classe et déclenche des huées.Le prof prend un air excédé.
- Et bien, allez-y alors mais dépêchez-vous. On vous attendra. »
Guerlain se lève pour la laisser passer. Elle remonte son chemisier sur ses épaules et le reboutonne. L’opération est délicate car elle prend la précaution de n’utiliser qu’une main à la fois. Monsieur Némard remarque que le garçon en profite pour lui caresser longuement les fesses, elle frémit mais n’ose pas protester. Le prof n’intervient pas non plus, après tout, elle n’a que ce qu’elle mérite, elle n’a pas sollicité son autorisation pour se rhabiller. Il hésite à lui confisquer carrément son chemisier mais il la voit revenir vers lui au lieu de se diriger vers la porte.
- Que voulez-vous, encore ?

- Mais . . . mes vêtements, Monsieur. S’il vous plaît.
- Ne dites pas de bêtises. Vous savez bien que vos vêtements sont confisqués jusqu’à la fin de la matinée. Vous sortez comme ça, c’est déjà bien que je vous laisse votre chemisier et votre soutien, vous mériteriez que je vous mette toute nue. »
Elle le regarde interdite.
- Si vous préférez vous pouvez utiliser le seau du tableau. »
Des rires, des cris d’enthousiasme et même quelques applaudissements accueillent cette suggestion.Tout mais pas ça, Pauline, horrifiée, se sauve sans demander son reste.Mais dès qu’elle passe dans le couloir, elle se rejette en arrière. Là juste devant elle, trois garçons lui tournent le dos, adossés au rebord extérieur de la fenêtre. Ils ne l’ont pas remarquée, occupés à regarder un match de basket qui se dispute dans la cour. Elle ne trouve son salut que dans la fuite et se retrouve essoufflée dans le grand hall de l’école. Blottie dans un recoin, elle tente de rassembler ses esprits. Que faire ? Par la fenêtre, elle a reconnu le coach qui arbitre un mach des premières, Monsieur Duvivier, un jeune stagiaire à peine plus âgé qu’elle. Toutes les filles sont bleues de ce type. Ses yeux clairs, ses cheveux bouclés, son fin collier de barbe blonde lui donnent une allure de viking. Elle se souvient de son émotion quand au stage de voile, il l’a enlevée dans ses bras puissants pour la tirer d’un mauvais pas où son embarcation l’avait menée.Les toilettes les plus proches sont dans la cour mais elle n’aura jamais le courage de la traverser devant lui et ses élèves. Que penserait-il d’elle en la voyant se dandiner le bas du corps complètement nu ? D’autres toilettes sont disponibles mais à l’autre bout du bâtiment. Il faudra pour y accéder parcourir bien des corridors et passer devant des dizaines de classes dont certaines ont des parois vitrées donnant sur le couloir.C’est alors qu’elle remarque en face d’elle, le passage qui conduit à la salle des profs. De ce côté, il y a aussi des toilettes mais elles sont réservées aux enseignants. Bah ! se dit-elle, ce n’est que l’affaire d’un instant et avec un peu de chance, elle ne rencontrera personne à cette heure. Vite, elle quitte sa cachette et fonce vers cette pièce. Première épreuve passer devant la salle des profs. Ouf ! tout va bien, la salle des profs est fermée et probablement vide. Mais zut ! les lavatories sont verrouillés. Il y a du jeu dans la porte, la serrure ne tient pas. Tant pis ! elle a été trop loin pour reculer et personne ne le saura, un coup d’épaule et la porte s’ouvre.   Quelques minutes plus tard, elle ressort soulagée et constate  les dégâts à la porte, le petit verrou pend lamentablement et le bois est abimé. Elle n’a pas intérêt à traîner ici et elle se résigne à affronter les périls du chemin du retour mais quand elle repasse devant la salle des profs, elle sursaute en apercevant Madame Donnève qui l’attend les bras croisés.Madame Donnève ! Elle ne pouvait pas plus mal tomber. Elle a déjà été témoin des trésors d’imagination que cette peau de vache peut déployer quand il s’agit d’humilier une élève. La titulaire des cours de gymnastique est une jolie trentenaire, grande et élégante. Son physique de mannequin et son sourire ravageur hantent les rêves de ses collègues et de ses étudiants. Elle adore être le centre des attentions de la gent masculine et l’on chuchote que c’est pour cela qu’elle semble en vouloir à toutes les jolies filles de l’école qu’elle considère d’emblée comme des concurrentes susceptibles de lui porter ombrage. Gare à celles qui tombent entre ses pattes !
- Que faites-vous ici, Pauline ? Vous savez bien que ces toilettes sont interdites aux élèves.
- Je . . . je . . . excusez-moi, j’étais pressée.
- Dans cette tenue, cela ne m’étonne pas. Suivez-moi. »
Et elle la précède dans la salle des profs. C’est la première fois que Pauline entre dans cette pièce qui a son grand soulagement est déserte. Le décor est impressionnant. Elle fait partie de l’ancienne aile de l’école, toute en contraste avec les nouveaux bâtiments. Ici rien n’est fonctionnel mais baigne dans une solennité surannée : hauts plafonds, boiseries, parquet, mobilier ancien. Pauline n’a cependant pas l’esprit à s’appesantir sur ces considérations esthétiques, face à sa terrible interlocutrice, elle se prépare à subir l’orage. Encore heureux que cette chieuse ne se soit pas rendu compte des dégâts à la porte mais qu’est-ce qui va encore me tomber dessus, se demande-t-elle, en fixant la pointe de ses chaussures ?
- Je suppose que si vous êtes à moitié nue, c’est que vous êtes punie.
- Oui, Madame. C’est Némard . . . »
Elle n’a pas le temps d’en dire plus, Madame Donnève lui a asséné une gifle.
- On dit Monsieur Némard ! Faites preuve d’un minimum de respect envers vos professeurs et puisque vous êtes punie, commencez par rectifier votre position quand on s’adresse à vous. »
Elle comprend et tâche d’adopter la position que la prof leur impose au cours de gym quand elle les enguirlande : bras croisés dans le dos, torse en avant, bien campée sur les jambes légèrement écartées, dos droit, tête levée. Sauf que là elle n’est pas en short et tee shirt !
- C’est mieux. »
La prof la détaille de la tête aux pieds.
- Où sont vos vêtements ?
- Dans la classe. C’est Némard qui me les a confisqués pour . . . »
Une seconde gifle vient marquer son autre joue.
- Deuxième avertissement ! Exprimez-vous avec respect !
- Veuillez m’excuser, Madame. Monsieur Némard me les a confisqués pour la matinée, Madame.
- Qui vous a vu dans cette tenue jusqu’à présent ? Seulement Monsieur Némard ou également vos camarades de classe ?
- Ma classe . . . les deux autres classes de terminale aussi, Madame.
- Quelle honte pour vous ! D’autres sanctions ?
- J’ai . . . il m’a fessée.
- Fessée cul nu devant sa classe, vraiment ? Vos camarades ont dû se rincer l’œil. Ce n’est pas tous les jours qu’ils ont la chance de mater une jolie fille comme vous.
- . . .
- Et dites-moi, quel effet cela vous fait-il d’être contrainte à vous montrer à moitié nue devant tout le monde ?
- Heu . . . c’est très gênant.
- Gênant ? Oui bien sûr. Seulement gênant ?
- Oui . . . heu oui, Madame. C’est terriblement embarrassant tous ces regards sur moi.
- Embarrassant ? Allons ne me racontez pas d’histoires, nous sommes entre femmes. Que ressentez-vous d’autres que la honte quand les garçons vous regardent là ? »
Sa voix s’est adoucie et elle a posé son index sur le haut de sa fente avec une précision toute féminine.
- . . .
- Vous ne voulez pas répondre ? Ne jouez pas les ingénues avec moi, vous allez m’énerver ! »
La pression de son doigt s’accentue en un mouvement rotatif et Pauline parvient à grand peine à réprimer un gémissement.
- . . .
- Toujours pas de réponse ? Très bien ! Alors, nous allons procéder autrement. »
Elle commence à déboutonner le chemisier de Pauline.
- Peut-être que toute nue, vous serez plus bavarde. »
Elle l’écarte d’un geste sec mais ses longs doigts retrouvent aussitôt douceur et lenteur pour le faire glisser sur les épaules. Elle s’empare des poignets de Pauline et s’attarde sur les boutons de ses manchettes. Plutôt que de la faire se retourner, elle se penche par-dessus l’épaule de son élève pour dégrafer son soutien et celle-ci est troublée par le parfum discret et la chevelure qui la frôle.Madame Donnève s’accroupit et lui retire délicatement les chaussures.
- Vous voici complètement nue, au beau milieu de la salle des professeurs. Dommage que nous soyons seules. Remettez-vous en position. Jambes plus écartées. Non, faites plutôt face à la porte. Vous voyez, je l’ai laissée grande ouverte. C’est exprès naturellement !»
Sa voix trahit le plaisir méchant qu’elle ressent toujours quand elle tient une supposée rivale à sa merci.
Elle empaume franchement un sein et le caresse sans complexe.

- Vous avez une bien jolie poitrine. Des seins d’un beau volume, bien proportionnés. Galbe, fermeté, douceur.»
Elle a saisi le bout durci et le roule entre son pouce et son index.
- Vos mamelons sont dressés et durs. Comment expliquez-vous ces remarquables érections ? Auriez-vous froid, ma petite ?
- . . .
- Je vous ai posé une question : est-ce parce que vous avez froid que vos mamelons sont ainsi dressés ? »
Elle pince et étire les deux mamelons.
- Aahh ! Oui . . . oui . . . j’ai un peu froid . . . Madame
- Froid ? Pourtant, je parie que nous avons au moins 22 degrés. Nous allons vérifier. Le téléphone de mon adjoint, Monsieur Duvivier, indique la température. Allez lui dire que j’en ai besoin, vous le trouverez tout près d’ici dans la cour. Ce sera l’occasion de lui faire admirer vos tétons et tout le reste.
- Je . . . je . . . non, Madame. Je n’ai pas froid.
- Très bien, on y arrive. Qu’avez-vous d’autre à me dire ? Je vous écoute.
- Je suis . . . je suis . . . enfin la gêne, la honte, tout cela, je suis un peu sensible . . . nerveuse.
- Nerveuse ? »
Madame Donnève force de ses doigts la bouche de Pauline, puis de son index mouillé, elle tourne autour de l’aréole soulignant l’extrême turgescence du mamelon.
- C’est de la nervosité cela ? Un petit tour dans la cour près de Monsieur Duvivier calmerait peut-être votre nervosité ?
- Non . . . non, s’il vous plaît . . . c’est vrai . . . je suis un peu . . . excitée.
- Et voilà. Était-ce si difficile à avouer ? Il était temps que vous soyez honnête avec moi, Mademoiselle. Sachez que j’étais réellement décidée à vous obliger d’aller vous présenter toute nue à ce beau Monsieur Duvivier. Il en aurait été ravi, je pense. J’ai cru comprendre que vous ne lui étiez pas indifférente. »
Pauline lui jette un regard d’incompréhension.
- Ne faites pas l’innocente, Pauline. Je sais que vous vous êtes arrangée pour attirer son attention lors du stage de voile.
- Mais non, Madame, je vous promets, c’était un accident. Mon dériveur s’est échoué sur un banc de sable.
- Un accident ! Et c’est par hasard que précisément ce jour-là, vous aviez mis un bikini au lieu du maillot règlementaire. Arrêtez de me prendre pour une idiote, Mademoiselle ou il vous en coûtera. Un tout petit bikini noir très sexy. Vous voyez je suis bien renseignée, ce pauvre Thomas en était encore tout ému quand il m’a décrit votre haut en bandeau et votre mini mini slip à cordelettes. Vous avez eu de la chance que je n’étais pas là.»
C’est donc cela, se dit Pauline, elle est jalouse, ça l’enrage qu’on regarde une autre qu’elle et elle va me le faire payer. Mais qu’est-ce qu’elle croit ? Elle a bien cinq ans de plus que Thomas Duvivier. Tu ne peux plus l’intéresser, la vieille ! Elle n’a pas trop le temps d’y réfléchir, déjà une autre menace se pointe.
- Nous allons vérifier votre « nervosité », ma petite. Mais pas ici. Mes collègues qui donnent cours l’après-midi risquent d’arriver d’un moment à l’autre, suivez-moi. »
Elle rassemble chaussures et vêtements et les pose sur une étagère vide sur laquelle est  indiqué « effets confisqués » puis elle ouvre une porte que Pauline n’avait pas remarquée au fond de la salle et la fait entrer dans une petite pièce, équipée de trois pupitres d’un modèle très ancien. Les bancs sont solidaires des plans de travail inclinés. Un tableau posé sur un chevalet complète le mobilier. Mais trois objets insolites accrochés au mur attirent immédiatement le regard de Pauline. Elle observe bouche bée un fouet, une paddle de cuir et une badine de jonc.
- Vous avez l’air étonné, Monsieur Némard ne vous a donc jamais emmenée ici. Il aurait dû. Il est vrai que nous n’utilisons que rarement cette pièce, nous la réservons aux cas les plus « difficiles ». Les professeurs en disposent à leur gré pour donner leurs cours de rattrapage mais le règlement précise que les élèves qui les accompagnent ne peuvent y entrer que nus, complètement nus. Ils ôtent leurs vêtements dans la salle des professeurs et les rangent sur l’étagère prévue à cette fin, celle où je viens de poser les vôtres. En général, le fait d’être nu devant son professeur et la vue de ces objets accrochés au mur, suffisent à calmer les plus rebelles et nous obtenons d’excellents résultats avec cette méthode. Mais si ce n’est pas le cas, le professeur peut toujours avoir recours à ces instruments qui ont l’air de vous fasciner. Je ne vous en fais pas le reproche : quand on est nue, on se sent forcément plus . . . concernée par ce genre d’objets. »
Elle a décroché la badine et en fend l’air devant Pauline. Le sifflement sinistre lui fait fermer à demi les yeux et joindre les mains devant son torse.Madame Donnève ricane de sa terreur.
- Mains croisées sur la nuque, je vous prie. Je vois que vous commencez à comprendre tout l’intérêt de contraindre nos étudiants à se déshabiller avant d’entrer ici. Avoir ses vêtements rangés et hors d’atteinte dans une autre pièce, cela fait un drôle d’effet, n’est-ce pas ? On se sent totalement à disposition. »
Elle ferme la porte et tire les rideaux.
- Ainsi on ne nous dérangera pas. »
Pauline la sent dans son dos mais n’ose se retourner. Elle frissonne : la pointe de la badine s’est posée dans le creux de ses reins et court plusieurs fois tout au long de son échine.
- La plupart de mes collègues préfèrent revenir dans la salle des professeurs s’ils doivent utiliser ce genre d’instruments. Ce n’est pas obligatoire mais c’est à la fois plus humiliant pour l’élève et plus rassurant pour le professeur : en faire usage devant témoins permet d’éviter de se laisser emporter. »
Pauline sent qu’elle lui écarte les fesses, elle se débarrasse momentanément du jonc en le coinçant à la verticale dans sa raie.
- Prenez garde à ne pas la laisser choir ! »
Une claque sur les fesses souligne l’avertissement. La pauvrette les serre désespérément. Les mains se posent sur ses hanches, chaudes et caressantes.
- Vous avez une jolie silhouette, une taille fine et une chute de reins très galbées, félicitations ! »
Elle libère la badine en la faisant glisser de bas en haut.
- Mais nous ne sommes pas là pour parler de vos charmes que vous exhibez si généreusement depuis ce matin. Dans quelles positions, Monsieur Némard vous a-t-il fessée devant vos camarades ? »
Pauline doit détailler les différentes fessées qu’elle a reçues.
- Courbez-vous sur ce pupitre.»
Pauline obéit et se retrouve plus ou moins dans la même position que lors de sa première fessée de la journée mais le petit bureau n’est pas bien haut ce qui l’oblige à fléchir ses genoux et à tenir ses longues jambes écartées. Seuls ses seins et ses épaules reposent sur le bois, ses doigts agrippent nerveusement le dossier du banc et elle se prépare au pire. Mais au lieu des coups redoutés, c’est une caresse sensuelle qui lui parvient. Les deux mains remontent de ses chevilles à ses cuisses, redescendent, reviennent en parcourant un autre chemin, elles s’approchent chaque fois plus près, le bout des doigts frôlent ses lèvres, caressent franchement sa raie, insistent en passant sur son anus. Puis les mains se séparent, l’une remonte tout au long de son dos et vient se fermer sur sa nuque, tandis que l’autre lui empaume enfin le sexe.
- Vous étiez dans cette position ! Et bien je peux vous assurer que vos camarades se sont régalés. Avec vos cuisses de grenouilles, on voit tout, ma petite, vous n’avez même pas besoin de les écarter. Et vos lèvres sont luisantes d’excitation, ce n’est pas croyable ! Une vraie petite chienne en chaleur. »
Pauline pousse un petit cri quand deux doigts la pénètrent aisément.
- Mmmmh, vous êtes trempée. Vous êtes une sacrée vicieuse pour mouiller autant quand on vous punit. Déjà que vous aviez des dispositions exhibitionnistes avec vos petits bikinis, il semble qu’en plus vous ayez des tendances masochistes. »
Les doigts vont et viennent, ils crochètent, tournent et ramènent les secrétions en surface. Pauline tremble et gémit. Madame Donnève étale la cyprine sur les cuisses pour essuyer ses doigts et les replonge sans ménagement entre les lèvres maintenant entrouvertes. Elle va et vient en alternant douceur exaspérante et accélérations affolantes, clitoris et vagin sont tour à tour l’objet de ses soins. Le gémissement de Pauline est continu. Elle a honte mais ne peut s’empêcher. Résister est inutile. Elle se lâche. Un orgasme violent la fait crier et elle s’effondre sur ses genoux.
- Un peu de tenue, voyons, je crois que la salle est maintenant occupée. »
Pauline se mord les lèvres mais continue à gémir doucement, son bassin est agité d’incoercibles soubresauts.Madame Donnève s’essuie les mains sur ses cuisses et ses fesses.
- Vous voilà soulagée. Ne me remerciez pas, entre femmes c’est un service que l’on peut se rendre. »
Elle lui assène une claque sonore sur les fesses.
- Filez à présent. Ne faites pas attendre Monsieur Ménard et vos condisciples qui doivent mourir d’envie de vous revoir. »
Cramoisie, Pauline se relève. Sa honte la saoule, elle se sent sale et souillée et fuit le regard de la prof. Elle n’est pas encore bien assurée sur ses jambes et ressent toujours l’effet des spasmes qui l’ont secoués mais déjà Madame Donnève la pousse dehors et après la demi-obscurité de la petite pièce, elle se retrouve en pleine lumière dans la salle des profs.Deux enseignants sont en train de discuter sur le pas de la porte du couloir. Ils tournent la tête vers elle, sourient et continuent leur conversation en observant distraitement ses gestes. Elle prend garde à leur tourner le dos pour remettre ses quelques vêtements. La prof de gym le remarque et y trouve prétexte pour la houspiller :
- Dépêchez-vous donc au lieu de jouer à la petite fille prude. »
Pour regagner le couloir, il lui faut s’excuser afin que les deux hommes s’écartent et lui cèdent le passage.
A son retour en classe, Monsieur Némard est en plein exposé d’un problème, il la fusille du regard. Elle se doute qu’il doit être excédé par la durée de son absence mais il ne lui pose aucune question et l’envoie de rasseoir entre les deux garçons. Il ne s’occupe plus d’elle et elle subit le reste du cours, recroquevillée sur sa chaise en tentant tant bien que mal de repousser les mains baladeuses de ses deux voisins qui, dès que le prof a le dos tourné, bravent les interdits.
La sonnerie de fin des cours lui apporte la délivrance. Les techniques se lèvent et sortent dans un grand brouhaha, impatients de discuter le coup pendant le temps de midi. Le prof rappelle à Pauline qu’elle n’a pas droit à la récréation et qu’elle reste avec lui jusqu’à l’heure de la cantine.Tandis que la pièce se vide, il contemple Pauline qui se tient coite et résignée sur sa chaise. Elle a l’air si désespérée, qu’il prend pitié et éprouve le besoin de lui remonter le moral.
- Je sais que cette matinée a été particulièrement éprouvante pour vous, Pauline, mais c’est terminé. Vous avez été très obéissante et vous pouvez vous rhabiller. Je vous expliquerai ensuite ce que nous allons faire. »
Il sort les vêtements confisqués de son tiroir et les dépose sur son bureau. Il pousse même la délicatesse jusqu’à tourner le dos en regardant par la fenêtre pendant que Pauline se vêt.
Quand il revient à son bureau, elle finit d’ajuster sa petite culotte sous sa jupe.
- Qu’est-ce qu’elle est mignonne ! » songe-t-il.
Il l’invite à s’asseoir dans la classe et en se tenant debout devant son pupitre, il commence :
- Voilà, j’ai décidé de tout faire pour vous  mener à votre diplôme. Vous n’êtes pas plus bête qu’une autre, Pauline et je suis persuadée que bien encadrée, vous y arriverez. Nous nous verrons sur le temps de midi deux fois la semaine. Le mardi et le vendredi, vous mangerez rapidement vos tartines et vous viendrez ici où nous travaillerons ensemble pendant une heure. N’essayez plus de tricher, montrez-vous obéissante et assidue et tout ira bien. »
Pauline fait oui de la tête, deux heures de math par semaine en plus, c’est chiant mais elle a tout intérêt à se montrer coopérative. Elle lui adresse son plus charmant sourire et lui répond avec un enthousiasme forcé.
- Merci, Monsieur, je vous promets que je ferai tout mon possible. »
A ce moment, on toque à la porte et le directeur entre. Aussitôt Pauline se lève et salue respectueusement. A voir la façon dont le nouveau venu la regarde, elle sent qu’il y a un gros problème.
- Monsieur Némard, pouvez-vous sortir un instant, je voudrais vous parler ?

Tous deux passent dans le couloir et ferment la porte derrière eux. Seule dans la classe, Pauline s’angoisse. Cela la concerne bien évidemment. Elle ne songe même plus au verrou forcé. Est-ce ce qu’elle a fait avec Madame Donnève qui est en cause ? Peut-être un des profs l’a entendue ses cris quand elle a joui ? Est-il allé en parler au dirlo ? Elle espère qu’on ne va pas lui reprocher ça, elle n’a fait qu’obéir et se laisser faire.
Monsieur Némard revient seul. Pauline lit immédiatement sur son visage qu’il n’est plus dans de bonnes dispositions à son égard.
- J’ai appris ce qui c’était passé, Pauline. Je comprends maintenant pourquoi vous avez mis tant de temps pour satisfaire votre besoin. Vous êtes incroyable : vous êtes plongée dans une situation catastrophique, fessée et à moitié-nue et au lieu de vous faire toute petite, vous ne pouvez pas vous empêcher d’encore braver le règlement. Qu’est-ce que c’est que cette provocation de vous rendre dans les toilettes réservées aux professeurs alors que vous en avez juste à côté de la classe, dans la cour ? Vous vous croyez vraiment tout permis ? Et la porte que vous avez forcée ! Cela va nous obliger à faire appel à un menuisier. La facture sera envoyée à vos parents. Monsieur le Directeur est furieux et moi, je suis horriblement déçu. Décidément vous n’en faites qu’à votre tête. Quand je pense que je venais tout juste de vous féliciter pour votre obéissance, quel idiot, j’ai été ! »
Pauline est atterrée. Elle voudrait expliquer mais comment faire, que dire ? De toute façon, Monsieur Némard n’est pas disposé à la laisser parler.
- Enfin soit ! Cette petite excursion vous aura permis de faire connaissance avec notre local destiné aux indisciplinés et c’est très bien parce que je peux vous annoncer que c’est là et non ici que vous vous rendrez pour vos cours particuliers. »
Il la voit porter la main à la bouche et vouloir protester.
-Ne discutez pas, c’est une décision du directeur et je l’approuve totalement. C’est donc toute nue que vous réviserez vos cours avec moi. Deux fois la semaine et plus si c’est nécessaire. J’aurais voulu vous épargner cette humiliation supplémentaire mais c’est vous qui l’avez voulue. Madame Donnève vous a, paraît-il, expliqué la procédure, je n’y reviens donc pas, mais j’attends que vous vous y conformiez strictement. Vous pouvez disposer, je vous attendrai mardi, à 12 heures précise dans le local adjacent à la salle des professeurs pour votre premier cours de rattrapage. Et bien entendu, vos parents seront tenus au courant de vos nouvelles incartades et des dispositions que nous avons prises. Vous pouvez disposer.»

vendredi 14 mars 2014

Les malheurs d'une cancre 3

Il se presse dans son dos bien plus qu’il n’est convenable pour un professeur et lui glisse à l’oreille :
- Vous allez rester dans ma classe jusqu’à midi, Pauline. Dans cette tenue ! Je ne vous rends ni votre jupe, ni votre petite culotte. A la fin de la matinée, les trois classes de terminale du lycée auront ainsi pu voir ce qui arrive à une paresseuse qui devient une tricheuse. Ne vous avisez pas de vous rebeller sans quoi vous apprendrez vite que j’ai encore à votre disposition quelques mauvaises surprises. Pour votre gouverne, je vous signale que je donne aussi math à vos aînés du  cours préparatoire . . . Ils ne vous connaissent pas encore mais je suis certain qu’ils seraient enchantés de voir débarquer dans leur auditoire une jolie fille aussi peu vêtue. » 
Ces menaces, la certitude que de nouveaux élèves vont la mater, la présence tout contre elle du prof, la respiration oppressée de cet homme . . . des sensations inédites la troublent ! Elle se sent nue comme jamais dans cet endroit si public. Venant de la porte grande ouverte, un air frais passe entre ses cuisses, mais ce n’est pas de froid qu’elle frissonne. Derrière elle, Monsieur Némard s’attarde, ses mains redressent le col de son chemisier et ce simple attouchement dans son cou la fait réagir bizarrement.
- Je pourrais vous interdire de vous couvrir lorsque vous faites face à ma classe mais je n’en ferai rien. En fait, vos gestes de pudeur outragée sont  . . . des plus   . . . charmants. »
Il a hésité sur le terme choisi, il n’a pas osé lui dire qu’il la trouve divinement érotique quand toute gênée, elle tente de dissimuler sagement sa fente et ses quelques poils pubiens.
Du couloir monte un bavardage incessant, on se bouscule sur le seuil pour voir la fille nue, ceux qui ne l’ont encore aperçue, sont prêts à en venir aux mains pour écarter les plus chanceux, il est temps de laisser entrer la classe. Pauline a repris la position la plus décente qu’il lui soit permis, le nez collé au mur, le corps blotti contre la paroi, fesses contactées, jambes l’une contre l’autre, tandis que les nouveaux venus passent devant l’estrade pour gagner leurs places.
- Je pense qu’il est inutile de vous présenter Mademoiselle Guéret. Vous avez tous entendu abondamment parler de son cas. Je lui ai demandé de rester parmi nous, afin que chacun soit témoin de la honte infligée à une tricheuse. Ses fesses portent les marques encore fraîches de la fessée qu’elle vient de recevoir devant ses camarades de classe. Je vous laisse regarder le spectacle encore quelques instants et ensuite nous lui demanderons de sortir afin que je puisse vous donner cours sans que vous soyez continuellement distraits. »
Il arpente quelques instants, l’allée centrale entre les tables en laissant chacun à ses rêveries puis interpelle Pauline.
- Allez nous attendre dans le couloir, je vous rappellerai avant la fin du cours. Vous pouvez remettre votre slip avant de sortir. »
Pauline se retourne en hésitant, selon son habitude, elle a placé ses deux mains pour couvrir le mieux qu’elle peut son sexe. Elle parcourt du regard le sol autour d’elle, puis le dessus de l’armoire et du bureau. Monsieur Némard comprend qu’elle cherche son sous-vêtement :
-Je vous rappelle qu’un de vos camarades a eu la délicatesse de vous préparer à recevoir votre fessée. Vous lui avez demandé d’ôter votre culotte dans le fond de la pièce, je suppose que c’est donc là qu’elle est restée. Dépêchez-vous, vous nous avez fait perdre suffisamment de temps. »
La pauvre, traverse la classe aussi vite qu’elle peut, toute recroquevillée sur sa nudité et tête basse. Elle a vite fait de se rendre compte que ce qu’elle cherche ne se trouve pas dans l’espace resté libre derrière les rangées de bancs.
Monsieur Némard la houspille :
- Allons, Mademoiselle. Voyez si votre petite culotte n’a pas glissé sous un meuble. Mais hâtez-vous. »
Pauline se penche, ne trouve rien, se met à quatre pattes, cherche sous l’armoire. Elle est consciente que toute la classe s’est retournée pour la regarder et elle veille quand c’est possible à ne pas présenter ses fesses. Bien sûr, sa recherche est vaine puisque son « amie » Léa-Lynne s’est appropriée discrètement ce trophée en entrant dans la classe. C’est sa vengeance,  furieuse qu’elle est que Pauline l’ait mise en cause en prétendant à ses parents avoir passé ses soirées chez elle quand elle était chez Brieuc. Le prof finit par s’impatienter. On le voit se diriger vers Pauline, lui saisir le coude pour la relever et la conduire sans ménagement jusqu’à la porte.
- Allez ouste ! Fini les simagrées. Si vous avez égaré votre culotte, tant pis, vous vous en passerez, cela ne changera pas grand-chose. Vous attendez ici que je vous appelle. »
Seul avec elle dans le petit couloir, il voit son air affolé et prend pitié.
- Vous pouvez vous couvrir avec votre chemisier si vous le voulez. De toute façon, il y a peu de risque que quelqu’un vienne par ici avant l’intercours. »
Et il la laisse là en fermant la porte de sa classe derrière lui. Pauline se hâte de libérer les pans de son chemisier toujours coincés sous l’armature de son soutien. Effectivement comme l’étroit couloir se termine en cul de sac, personne ne devrait logiquement y passer mais il est situé au rez de chaussée et ses deux fenêtres donnent directement sur la cour. Dans la classe au moins, les fenêtres sont garnies de voilages qui la protégeaient des regards de l’extérieur mais ici elle se sent directement « en vitrine. »
Bien que la cour soit déserte, elle tire sur l’avant de son vêtement mais il est beaucoup trop court pour dissimuler sa nudité. Elle finit par se dire qu’elle a malgré tout de la chance car cette cour sert souvent aux activités de gymnastique.
Le temps passe bien lentement dans ce couloir et elle a tout loisir de repenser à ce qui lui est arrivé depuis un mois. Elle se tracasse aussi pour son avenir : comment faire à présent pour améliorer ses résultats ? Elle sera dorénavant étroitement surveillée et il serait illusoire d’espérer pouvoir encore tricher. Pourtant si elle ne parvient pas à progresser, les punitions plus humiliantes les unes que les autres vont continuer à s’abattre sur elle. Son imagination divague un moment sur la section des classes préparatoires. Pourrait-il réellement, comme il en a émis la menace, l’humilier devant ces jeunes gens ? Ils sont une soixantaine, issus des différentes écoles du département, à préparer le concours d’entrée à Polytechnique. Elle n’est jamais entrée dans leur bâtiment, situé de l’autre côté de la rue, mais toutes les filles de première et de terminale fantasment sur ce lieu et ne cachent pas leur fierté lorsqu’à la sortie, elles parviennent à attirer le regard d’un de ces prestigieux étudiants. Elle en est là dans ses réflexions quand la porte de la classe s’ouvre sur une fille à qui elle n’a jamais parlé et qui lui annonce qu’on l’attend. Elles rentrent toutes deux, le cours est visiblement terminé, chacun a déjà rangé ses affaires et attend sagement comme s’il était au spectacle.
-Venez près de moi, jeune fille. J’espère que vous n’avez pas trouvé le temps trop long dans votre couloir. J’ai l’impression qu’ici par contre beaucoup attendaient avec impatience votre retour parmi nous. »
Les mains protégeant toujours son entrejambe, par-dessous son chemisier remis en place, elle va rejoindre à petits pas, le prof qui s’est négligemment à demi assis sur son bureau.
- Voyons l’état de ces fesses. »
Elle pousse un cri de surprise quand il la saisit sans ménagement et l’oblige à se courber contre sa cuisse relevée. Honteuse de ce qu’elle expose, elle place immédiatement une main devant ses fesses mais il l’écarte posément. Ses jambes sont légèrement fléchies, la position est idéale pour les voyeurs. Le prof entreprend alors de la palper en commentant pour ses élèves le peu de traces laissées sur son épiderme par la fessée précédente. Sous prétexte de vérification, il manie les fesses en tout sens, les écarte, les soulève, les soupèse, les fait balloter. A présent que sa douleur s’est évaporée, elle est pleinement consciente de l’indécence du spectacle qu’il l’oblige à offrir et elle gémit de honte de se sentir ainsi publiquement manipulée.
- Il me semble que voici un petit derrière qui a retrouvé sa fière allure. On n’y trouve plus guère de témoignages de ses épreuves récentes. C’est ennuyeux car vous devez encore le présenter à ma troisième classe de terminale. Il serait dommage qu’eux aussi ne puissent admirer vos fesses parées de leurs plus belles couleurs. Un petit rappel s’impose, vous ne pensez pas ? »
Sans bien sûr attendre son assentiment, il change de position, un pied sur une chaise, il la hisse plus avant jusqu’à lui faire quitter le sol. Il la maintient ainsi en travers de sa cuisse, en équilibre instable. Les élèves voient avec étonnement leur condisciple perchée les fesses en l’air, le visage à la renverse, sa chevelure balayant le sol. Pour ne pas perdre l’équilibre, elle enserre de ses mains la cheville de son tourmenteur. Les claques généreusement distribuées sur les deux fesses et les cuisses en ravivent rapidement les couleurs. Dès les premiers impacts, Pauline se met à supplier en gigotant en tous sens. Son supplice est cependant de courte durée et très vite, il la remet sur pieds. Mortifiée, elle évite cette fois de se donner en spectacle par des bonds et des sautillements et se contente de se tenir les fesses en prenant bien garde de rester dos à son public.
Il la repousse à reculons au bord de l’estrade.
- Exposez donc ce beau résultat.
Vivement, il la courbe, le haut du corps coincée sous son bras, puis congédie la classe. Maintenue fermement dans cette position, les fesses tendues en arrière, elle entend défiler sous l’estrade la vingtaine d’étudiants dont les plus audacieux ne se privent pas de commentaires grivois. Mais Pauline n’en a cure, toute décontenancée qu’elle est par ce long corps à corps intimidant avec son prof. Ses fesses lui procurent de multiples picotements mais elle ressent davantage encore la chaleur de la paume plaquée si bas sous son chemisier, les ongles enfoncés dans sa chair, à la frontière de l’interdit. Le souffle court, elle tente de maîtriser l’émotion énorme qui la trouble.  
Le dernier élève sorti, il la relâche. Elle se redresse. En proie à son émoi, elle ne songe à se couvrir que lorsqu’elle prend conscience du regard fixé sur son pubis.
Alors qu’elle a regagné sa place, le nez contre le tableau en attendant l’arrivée de la dernière classe de la matinée, elle l’entend ouvrir un de ses tiroirs :
- Oh c’est vrai, j’allais oublier l’essentiel! » 
Se retournant de biais et le voit fouiller son bureau, en sortir un petit objet et s’empresser de fermer la porte de la salle.
- Où avais-je la tête ? Monsieur le directeur m’a pourtant bien recommandé de vous prendre en photo. Vous avez encore les fesses toutes colorées, nous allons en profiter et ensuite nous laisserons entrer la troisième classe. »
Il est resté au pied de l’estrade. Pauline n’en croit pas ses oreilles : une photo ! Elle tourne vers lui un visage interloqué, mais il fait semblant de se méprendre sur ses intentions.
- Oui, regardez par ici, excellente idée ! Je vais vous prendre de dos mais le visage tourné vers l’objectif. »
Elle ose interroger :
- Mais pourquoi . . . une photo ? »
- Peut-être Monsieur le Directeur a-t-il envie d’enrichir ses archives privées d’une photo de vos fesses ! »
Il s’esclaffe en voyant sa mine décontenancée.
- Non rassurez-vous, je plaisantais. Cette photo est seulement destinée à votre dossier scolaire. La circulaire ministérielle recommande de prendre une photo après un châtiment corporel. Il s’agit de prévenir des abus et de se ménager un moyen de preuve en cas de contestation. »
Loin de la rassurer, cette information est une humiliation supplémentaire : tout le corps professoral aura donc accès à sa photo dénudée ! Mais elle n’a pas le loisir de s’apitoyer sur son sort, déjà il lui donne des instructions pour la pose. Elle doit reculer de deux pas et poser les mains sur le tableau.
- Reculez encore. Je veux que vos bras soient tendus. Plus bas vos mains, penchez-vous. Voilà. Bien campée sur vos jambes. Ecartez-les davantage. Et maintenant tournez votre visage vers moi. C’est ça . . . parfait. »
Le flash crépite tandis qu’il la mitraille en se déplaçant au bas de l’estrade. Il vérifie le résultat à l’écran.
-Non, là la pose est trop osée. On va la refaire. Redressez-vous un peu et joignez vos jambes. Voilà, c’est mieux ! Les précédentes étaient vraiment trop impudiques, je vous assure que vous montriez vraiment tout. Sur celle-ci, ce que l’on distingue est déjà bien suffisant. Vous ne souriez pas mais personne ne vous le reprochera. »
Pauline se redresse, elle se mord la lèvre de dépit car elle ne l’a vu effacer aucune photo.
- Encore une heure de cours à endurer, Pauline et ensuite nous serons seuls, vous et moi et je vous indiquerai comment j’ai décidé de procéder pour vous contraindre bon gré, mal gré à travailler vos maths. »
Sans en dire plus il l’autorise à reprendre sa place face au mur et va ouvrir la porte sur le flot des nouveaux arrivants.

mardi 25 février 2014

Les malheurs d'une cancre 2

Après cette épouvantable après-midi, Pauline se jure bien de ne plus jamais revivre une telle humiliation. Elle est persuadée que Monsieur Némard a outrepassé les bornes. Sans doute avait-il reçu le feu vert de la direction et de ses parents pour la menacer d’une fessée déculottée mais certainement pas pour passer à l’acte et encore moins d’une façon aussi honteuse car elle est certaine qu’il était conscient qu’ils étaient épiés au travers des éclats dans la peinture des vitres. Il lui faut coûte que coûte changer d’école ou au moins de professeur. Cette fois, elle se dit qu’il est préférable d’en parler à ses deux parents à la fois et elle choisit un moment où ses frères et sœur sont au cinéma pour leur confier toute l’histoire. Elle voit son père pâlir à son récit et se dit qu’elle a partie gagnée, il va certainement exploser de rage devant l’indécence de ce prof. Mais ses espoirs s’écroulent quand son père l’accable de reproches. Il lui assène qu’elle devrait avoir honte de ses échecs répétés, qu’elle devrait se classer parmi les premières puisqu’elle redouble, qu’elle ne trouvera aucun emploi digne sans diplôme et patati et patata. Et pas un mot sur la façon impudique dont on l’a traitée, comme s’il était tout naturel qu’un prof dénude une jeune fille pour la fesser, qui plus est en se sachant espionné par des garçons. Sa mère n’est pas en reste. Quand sa fille insiste sur sa gêne d’avoir été exposée à cet homme et à ses camarades, elle refuse d’engager une quelconque discussion sur ce terrain et lui répond comme précédemment qu’elle fait entièrement confiance aux corps professoral. Elle lui lâche même que son cas a été évoqué en conseil de discipline et que son professeur n’agit pas sans l’aval de sa direction et de ses collègues. Cette dernière révélation sape définitivement le moral de Pauline : ainsi donc tout le corps professoral est au courant et complice de cette ignominie. Elle tente une dernière fois de leur faire prendre conscience du péril de sa situation :
- Mais enfin rendez-vous compte, il m’a promis que si je ne travaillais pas plus, il serait obligé de me fesser la prochaine fois devant toute la classe. Jupe relevée et culotte baissée ! Il m’a même dit que si j’étais en jean, je devrais l’enlever sur l’estrade avant qu’il ne baisse ma culotte. Fessée avec toute la classe derrière moi, vous imaginez ! Et vous savez bien, il n’y a pas que des filles, il y a presqu’une majorité de garçons.
– Ecoute-moi bien, ma fille, s’emporte son père, primo tu viens de nous le répéter la fessée c’est « si tu ne travailles pas davantage. » Il ne tient donc qu’à toi de ne jamais plus en recevoir. Secundo, sache que pour nous, la seule chose indécente dans toute cette histoire, ce sont les points que tu récoltes en redoublant. La discussion sur ce chapitre est définitivement close pour ta mère comme pour moi. En ce qui nous concerne, la direction peut même te faire assister toute nue à tes cours, cela nous est égal pourvu que ce soit la bonne méthode pour que tu décroches ton diplôme.
– Ils sont sans doute dans le bon, puisque visiblement, il n’y a que cela qui te fait peur, rajoute aigrement sa mère. »
Pauline en entendant cela ne peut contenir sa rage et son désarroi et elle court se réfugier dans sa chambre en claquant violement la porte du salon. Mais son père furieux la rappelle et exige qu’elle redescende et leur présente des excuses.
– Je n’en ai pas fini avec toi.»
Il lui tend un stylo et une feuille volante.
- Assieds-toi et écris.»
Sa fille s’installe interloquée et il explique :
- Je veux que ton professeur comprenne qu’il a notre entier soutien et je veux aussi que chacun sache que tu as parfaitement conscience de ce qui t’attend si tu ne t’amendes pas. Tu vas écrire un mot à destination de tes camarades. Ecris : « J’ai reçu une fessée déculottée dans cette classe mais Monsieur Némard a eu la bonté de m’épargner la honte d’être punie devant vous. Je sais que si je ne m’améliore pas, je serai cette fois fessée devant vous tous et que votre présence n’empêchera pas mon professeur de me baisser ma culotte. 
Voilà, tu remettras cette feuille à ton professeur et tu lui demanderas de notre part de l’afficher à la place de l’ancien texte.»
Pauline estomaquée se lève, ses lèvres tremblent de dépit mais elle ne réplique rien et souhaite le bonsoir à ses parents. Son père la retient :
- Attends. Tu as dit l’autre jour à ta mère que ton prof regrettait de ne pas avoir de photo de toi à afficher, n’est-ce pas ? »
Pauline acquiesce de la tête en se demandant ce qui va encore lui tomber dessus.
– Et bien nous allons arranger cela. »
Monsieur Guéret ouvre le tiroir où sont conservées pêle-mêle les photos imprimées et après une fouille de quelques instants, il trouve ce qu’il cherchait :
- Voilà, celle-ci est parfaite. »
Et il tend un cliché à sa fille. En le découvrant, elle rougit. La photo n’a pas été choisie au hasard, elle a été prise alors que Pauline portait une robe bustier de soirée, mais le gros plan ne fait apparaître que ses épaules nues et la naissance de ses seins comme si elle était dans le plus simple appareil.
 
 
Au cours suivant, Pauline est au comble de l’embarras. Elle rougit chaque fois qu’elle croise le regard du prof en se disant qu’il ne peut que penser à ce qu’il a vu d’elle et elle a l’impression que les autres la regardent comme une bête curieuse. Les nouvelles vont vite à l’école, elle ne le sait que trop bien.
Après la sonnerie, elle traîne en rangeant ses affaires pour pouvoir parler à Monsieur Némard sans que ses camarades ne le remarquent. A demi-assis sur son bureau et bras croisés dans une attitude qui lui est familière, il la regarde faire, le sourire aux lèvres et attend patiemment que la jeune fille s’adresse à lui, sans chercher à la mettre à l’aise. Elle se décide enfin à lui expliquer ce que son père souhaite et lui tend feuillet et photo.
La photo a l’air de lui plaire et il l’interroge sur les circonstances de la prise de vue. Il a l’air déçu d’apprendre qu’elle portait une robe de soirée et ne se prive pas d’en faire la réflexion :
- Oh vous étiez habillée ! J’aurais jurée que vous étiez nue ou en tout cas seins nus sur cette photo. Dommage, en voyant ce décor de salon que l’on devine derrière vous, je trouvais cela particulièrement érotique. Et bien dites donc, vous avez dû avoir du succès avec une pareille robe ! »
Puis il lit à haute voix le texte dicté et approuve pleinement l’initiative de Monsieur Guéret.
- Nous allons placer tout ceci bien en vue. Je suis certain que vos camarades apprécieront. Quant à vous vous savez ce qui vous reste à faire. »
Le cœur gros, Pauline le regarde faire. Elle ne doute pas un seul instant de l’agitation que ces nouveaux éléments vont susciter. Et effectivement dans les jours qui suivent, elle est interpellée à tout bout de champ et pas seulement par ceux de sa classe. C’est surtout la photo qui est commentée. On ne cesse de la charrier sur sa tenue. Est-elle naturiste ? C’est son petit copain qui a pris cette photo ? Quel tarif demande-t-elle pour poser nue ? On fait mine de ne pas croire à son histoire de robe de soirée et on plaisante que cela ne devrait pas trop la gêner de montrer ses fesses en classe puisqu’elle se ballade nue dans les soirées.
En but à ces lazzis, elle fait le gros dos et hausse les épaules. Une seule chose lui importe désormais : améliorer ses résultats en math.
 
A force de travail, elle parvient dorénavant à assimiler le « par cœur » mais elle est toujours aussi hermétiquement fermée à tout esprit mathématique.
C’est alors qu’elle se résout de demander de l’aide à Brieuc. Ce n’est certes pas de gaité de cœur. Ce gars la drague désespérément depuis le début de l’année. Il n’est pas mal mais elle le trouve trop jeune pour elle et puis il a un côté prétentieux et infatué de sa personne qui lui déplaît. Par contre, il a deux qualités qui lui conviennent au plus haut point : d’abord, c’est un matheux de premier ordre et surtout c’est son voisin en classe.
Bien entendu, Brieuc accepte avec enthousiasme de lui donner des cours particuliers. Ils se voient régulièrement chez lui. Comme c’est un bon répétiteur et qu’il ne ménage pas son temps, elle finit par, de temps à autre, percer l’un ou l’autre mystère de la mathématique.
Mais ce qui améliorent le plus ses cotes, ce sont les méthodes de triche qu’ils ont mis au point. Il lui passe des billets sous la table, place sa copie en évidence quand le prof regarde ailleurs et en se touchant chaussure contre chaussure, ils ont même mis au point pour les QCM, un système de communication qui s’apparente à un morse silencieux.
Toujours est-il que de l’effet combiné d’un surcroit d’étude et de la complicité de Brieuc, Pauline remonte singulièrement sa moyenne du mois suivant et que son professeur n’y voit que du feu, persuadé que sa fessée-démonstration a porté ses fruits.
Bien sûr, il y a pour Pauline un prix à payer. Brieuc la serre de près quand ils sont seuls dans sa chambre et elle doit bien accepter de lui accorder quelques privautés. Le garçon n’est pas naïf ; il a compris que Pauline ne sera jamais amoureuse de lui et qu’elle ne lui cède quelques baisers, quelques mains baladeuses qu’avec réticence et par pur intérêt. Mais cette relation inhabituelle de négociation-chantage finit par l’exciter énormément. En fin de compte, il trouve beaucoup de plaisir dans ce rapport pervers de domination d’une jolie fille plus âgée que lui. Il profite de la préparation de chaque test de math pour lui en demander davantage et Pauline se convainc qu’il vaut mieux se laisser un peu peloter par ce garçon que de risquer une fessée publique.
Une veille d’interrogation, alors que les parents de Brieuc sont absents, ils s’apprêtent à réviser dans le living mais pour la première fois, il lui impose une condition : il ne lui expliquera la matière que si elle se met en petite tenue. Après avoir longuement discuté, elle cède à son chantage, mais refuse de se dévêtir devant lui. Elle va ôter jeans et pull over à la salle de bain, et le rejoint toute intimidée au rez de chaussée. Attablée chez ces inconnus, en string et soutien, Pauline se sent mal à l’aise, elle se dit qu’elle aurait dû garder ses vêtements à portée de main, que se passerait-il si ces gens rentraient à l’improviste ? La contempler pencher sur sa feuille d’exercice dans ses sous-vêtements blancs, admirer ses jeunes seins si peu couverts se soulever au gré de sa respiration, la voir jeter des coups d’œil craintifs vers la porte d’entrée au moindre bruit est un délice absolu pour Brieuc. Après les exercices, il lui demande de se placer à califourchon sur l’accoudoir du canapé pour réciter une dernière fois la leçon. Surprise et embarrassée par sa tenue et la posture qu’il lui impose, Pauline cède à ce nouveau caprice et se met à débiter le théorème. Brieuc lui tourne autour et elle se doute qu’il l’a fait poser ainsi pour mater ses fesses. Troublée, elle se trompe dans un raisonnement et il en profite pour lui dire qu’elle mérite une punition. S’affalant sur le canapé, il cherche à l’attirer sur ses genoux mais elle résiste. Pas question pour elle, d’échapper aux fessées de Monsieur Némard, si c’est pour subir celles de cet imbécile. Ils finissent par se disputer, des noms d’oiseaux sont échangés et Pauline finit par lui lâcher tout ce qu’elle a sur le cœur. Ils se quittent décidemment fâchés.
 
 
 
En arrivant le lendemain au lycée, Pauline regrette de s’être laissé aller à ses impulsions. La matière de l’interro est difficile et elle a absolument besoin de l’aide de Brieuc. Dès qu’elle le voit, elle l’entraîne dans un coin et ravalant toute fierté, elle lui présente ses excuses, elle regrette ses paroles blessantes, ses mots ont dépassé sa pensée et elle le supplie de continuer à l’aider. Brieuc boit du petit lait et finit par lâcher qu’il est d’accord pour continuer ses cours mais qu’elle devra subir une punition, sans autres précisions.
Rassurée pour l’immédiat, Pauline se dit que l’interro se passera sans difficultés comme à l’accoutumé. Mais quand le sujet est distribué, elle s’aperçoit vite que son voisin ne joue pas le jeu. Brieuc travaille sans s’occuper d’elle et ne lui communique rien. Désespérée, Pauline lui fait des signes, toussote, se rapproche de lui, l’accroche sous la table, se hausse pour tenter de lire sur sa feuille, si bien que son manège finit par attirer l’attention de Monsieur Némard. Un soupçon lui traverse à l’esprit : et s’il venait de découvrir le pot aux roses !
–Pauline, qu’est-ce que vous faites ? Il me semble que vous essayez de copier sur Monsieur Pasquet. Prenez donc vos affaires et venez vous installer à ma place, je veux être certain que vous réussissez aussi bien quand vous êtes seule. »
La pauvre ! Toute la classe a suspendu son activité et la regarde. Elle est toute pâle et ses mains tremblent en rassemblant ses affaires. Brieuc lui feint la surprise et l’indignation et retourne sa copie comme s’il craignait qu’elle y jette un dernier coup d’œil en se levant. Le professeur s’est levé pour la laisser s’installer à sa table et il va se placer tout au fond de la pièce, derrière ses élèves qui ont repris leur travail. Il a besoin de réfléchir. Ainsi, il se serait fait rouler par cette gamine, ses progrès ne seraient que le résultat d’une triche systématique avec ce Brieuc. Il regarde la nuque épaisse du garçon penché sur sa copie. Comment n’y a-t-il pas songé plus tôt ? Cela lui semble à présent évident que ce lourdaud s’est laissé acheter par cette fille. Mais au fait, comment s’y est-elle prise pour que ce bon élève accepte de prendre de tels risques, dans un établissement où la triche est un motif d’exclusion ? Il jette un coup d’œil à Pauline et la réponse lui semble manifeste tant cette fille est jolie. Il se rend compte avec étonnement qu’il en ressent une aigreur qui s’apparente à de la jalousie. Il la voit de face, assise à son bureau. Elle agite nerveusement ses longues jambes, sa main ne cesse de relever ses mèches, sa bouche forme une moue dubitative, elle n’écrit que très peu et rature souvent. Visiblement, elle est en panne sur sa copie. Il est clair que son résultat sera catastrophique et  il imagine déjà la façon la plus adéquate de réagir. Il sourit en prenant conscience que ses réflexions durcissent son pénis. Il ne s’occupera pas de Brieuc, comment lui en vouloir de s’être laissé corrompre par cette fille, belle à damner un saint, sa seule sanction sera de ne plus partager sa table avec Pauline. Pour elle par contre, ce sera la fessée publique promise et le scénario s’ébauche déjà dans sa tête.
A la fin du contrôle, il collecte les copies et jette un premier coup d’œil à celle que lui tend Pauline. Pas besoin d’une longue analyse pour confirmer le désastre. Il soupire de manière éloquente et lui dit de rester en place à son bureau jusqu’à la fin du cours. Tandis qu’il va et vient dans la salle en expliquant une nouvelle théorie, Pauline se rend compte qu’à présent qu’ils sont désœuvrés, ses camarades, filles et garçons, passent plus de temps à la regarder qu’à écouter le prof. Elle n’apprécie guère d’être si bien en vue sur cette estrade. Les sourires, les regards insistants, les mines réjouies qui lui font face en disent long sur ce que la plupart espère.
Le cours va bientôt se terminer quand Monsieur Némard donne un dernier exercice à ses élèves, puis s’installe à une table libre avec le paquet de copies. Pauline le regarde lire, soupirer, hausser les épaules, manier abondamment le stylo rouge sur la première copie et elle est persuadée qu’il s’agit de la sienne. Elle en a la confirmation quand il vient à elle et lui colle sous le nez son travail décoré d’un grand 3/20 rageur.
-Pouvez-vous m'expliquer une telle différence avec vos derniers tests ? »
Il a chuchoté et pourtant bien des têtes se sont levées.
Pauline baisse la sienne et explique timidement qu'elle n'a pas très bien compris le dernier chapitre.
-Je pense que ce n'est pas la seule raison, Pauline ! Voulez-vous que je vous fasse refaire au tableau l’interro précédente où vous avez obtenu, malhonnêtement je pense, 15 sur 20 ? Je suis convaincu que vous n'auriez pas la même note sans le secours de Brieuc... »
Elle ne répond pas. Elle se recroqueville davantage encore sous l’orage, ses bras sont pressés entre ses cuisses.
-Avouez donc que vous trichez et copiez sur votre voisin depuis des semaines ! »
Pauline secoue la tête et assure sans conviction qu'elle ne triche pas. Il la fixe sévèrement dans les yeux et assène :
-Votre cas ne s'arrangera pas si vous osez maintenir votre mensonge, Pauline ! »
Elle sent ses yeux s'embuer. Tant pis ! Elle reconnait qu’elle a systématiquement copié sur Brieuc, au moment même où retentit la sonnerie de fin du cours. Le prof soupire longuement, il est réellement exaspéré mais feint de l’être encore plus. Il congédie la classe et tandis que les élèves commencent à ranger leurs affaires et à sortir, il se plante bras croisés face à une Pauline terrorisée.
-J'avais trop peur de recevoir la fessée, il fallait que je trouve une solution, je vous promets que j'ai essayé de faire 
des efforts... »
Elle tente de le convaincre de sa sincérité mais il ne l'écoute plus et lui coupe la parole :
-Aujourd’hui vous avez été sauvée par la sonnerie de fin de journée mais à mon prochain cours, vous serez impitoyablement fessée puisque c’est ce que je vous avais promis. Sur vos fesses. Vos fesses nues naturellement et devant tout le monde. »
Pauline accuse visiblement le coup.
- Je vous avais prévenue qu’au moindre écart vous y auriez le droit. Habillez-vous en jupe comme la dernière fois, ce sera plus commode pour vous que de devoir enlever votre jean devant la classe... »
Elle reste sans voix et le fixe d’un air hagard.
- Je ne supporte pas que l'on me berne comme vous l'avez fait. Préparez-vous à une punition très sévère, un point, c’est tout...Bonsoir, Mademoiselle. »
Sur ce, il rassemble ses affaires sans plus s’occuper d’elle et quitte la classe en colère.
Pauline dévastée, reste quelques instants interdite, oubliant même de lui rendre son bonsoir, puis elle attrape en catastrophe ses effets et court à sa poursuite. Elle le rattrape dans le grand hall, bouscule quelques élèves au passage, le hèle, finit par l’accrocher par la manche et sans se préoccuper du monde autour d’eux se met à supplier :
-Monsieur Némard, je vous en prie...je ferai des efforts, je vous promets...vous n’avez pas le droit, pas comme ça, pas devant les autres... »
Mais il ne veut pas l'écouter, il lui attrape le bras, lui fait faire un demi-tour et sans la lâcher, lui donne une claque sèche par dessus son jeans.
- Maintenant Mademoiselle, vous allez vous calmer ! Si vous ne voulez pas qu'une deuxième claque arrive sur vos fesses nues, ici, devant tout le monde, je vous conseille d'arrêter vos jérémiades. »
Et il abandonne Pauline, qui reste plantée au milieu du couloir, complètement chamboulée. Les rires qui éclatent autour d'elle la font revenir sur terre. Elle croise le regard d'un des garçons de sa classe et lit dans ses yeux son regret que le prof n’ait pas mis sa menace à exécution. Un frisson lui parcoure tout le corps et elle s’enfuit vers les toilettes pour cacher les larmes qui coulent sur ses joues.
 
 
 
Quand elle arrive chez elle, sa mère voit bien qu’elle n’est pas dans son assiette mais heureusement elle ne l’embête pas et ne lui pose aucune question. Pauline a tôt fait de se réfugier dans sa chambre. Elle a besoin de se concentrer, le prochain cours de math est pour le surlendemain, cela ne lui laisse que peu de temps pour trouver un moyen d’échapper ou au moins d’atténuer sa terrible punition. Elle est convaincue qu'elle ne peut rien attendre de ses parents et elle est décidée à leur taire ses angoisses. Pas d’espoir non plus de faire fléchir Monsieur Némard, il avait l’air réellement en colère, plus encore que lorsqu’il l’a fessée une première fois. Se porter malade n’est pas non plus une solution, cela ne ferait que reporter son supplice. Il lui reste à tenter sa chance auprès du directeur. Elle se promet d’aller le voir dès demain matin. Après tout la sanction normale pour la fraude aux épreuves est l’exclusion et surtout si la triche a été aussi répétée. Elle se dit qu’en s’accusant auprès du dirlo, il ne pourra que la renvoyer. Ce sera évidemment très grave pour son avenir mais tout vaut mieux que l’humiliation qui lui est promise.
Elle descend diner un peu réconfortée par cette résolution et décidée à faire bonne figure devant ses frères et sa sœur. Mais à peine sont-ils à table que sa mère annonce à son père :
-Le lycée m’a appelée. Ta fille va être une nouvelle fois punie, vendredi ! »
Pauline a l’impression que le sang se retire instantanément de ses veines. Son père lui demande ce qu'elle a encore fait, mais c’est sa mère qui répond à sa place :
-La secrétaire m’a prévenue que non seulement elle ne travaille toujours pas mais qu’à présent, elle se permet de tricher. Figure-toi qu’elle est parvenue à circonvenir un certain Brieuc Pasquet, un brave garçon qui a tout avoué au directeur. Il lui a aussi raconté tout ce que cette dévergondée lui a fait pour obtenir sa complicité. »
En entendant cela, Pauline sursaute :
-Quoi ? Mais c’est faux ! Qu’est-ce que cet infâme salaud a pu raconter au directeur sur moi ?
-C’est bien chez cet infâme salaud comme tu dis que tu passais toutes tes soirées quand tu nous racontais que tu allais réviser chez Léa-Lynne ? Ne mens pas, moi-aussi j’ai mené ma petite enquête. Les parents de Léa-Lyne et ceux de ce Brieuc m’ont confirmé la chose. Et quant à la façon dont tu as acheté ce garçon, figure-toi qu’il a montré au directeur une photo prise à ton insu avec sa webcam où l’on te voit en petite tenue, perchée sur l’accoudoir de son divan, en train de te faire aller pour l’aguicher. »
Le coup est trop dur pour Pauline, c’est vraiment trop injuste, tout se ligue contre elle. Mais sa mère poursuit impitoyablement son réquisitoire :
-Toutes tes bonnes côtes depuis un mois sont le résultat d’une fraude systématique. La secrétaire m’a passé le directeur lui-même, il voulait t’exclure. En discutant beaucoup, je suis parvenue à le faire changer d’avis mais il est déterminé à faire un exemple et je lui ai dit que quoiqu’il fasse, il aurait notre soutien. »
Monsieur Guéret abonde dans le sens de sa femme, Pauline n’en peut plus, devant son dernier espoir qui s’envole, elle éclate en sanglots, tandis que ses frères et sœur se demandent ce qui se passe.
-Mais vous ne comprenez pas... Le prof veut baisser ma culotte devant toute la classe ! »
Sa mère s'emporte :
-Et alors, tu crois qu’on va te plaindre alors que tu te conduits comme une trainée avec le premier garçon venu ! Il fallait y penser plus tôt. Tu as été suffisamment prévenue.
Tu seras sévèrement punie comme tu l’as mérité ! Et tant pis, si pour cela, tu dois montrer tes fesses à tout le monde ! »
Le silence s'installe tandis que Pauline et sa mère essayent de se calmer.
-Je crois que ton professeur t'a conseillé de venir en jupe, vendredi prochain ? »
Pauline, ravalant ses larmes, acquiesce d’un signe de tête.
-Alors pense à préparer tes vêtements, ils ne sont pas prêts. »
Sa fille ne peut plus supporter cette conversation et brusquement se lève de table pour regagner sa chambre.
 
 
 
 
Vendredi matin, au sortir de sa douche, Pauline hésite. Mettre la jupe qu’elle a préparée ou son jean habituel ? Une jupe va attirer tous les regards dès son arrivée au lycée, ce sera trop dur. Elle passe son jean, puis le retire en s’imaginant devoir se tortiller devant les autres pour l’enlever. Au moins une jupe peut n’être que relevée et elle a choisi un modèle particulièrement évasé à dessein. Le choix de ses sous-vêtements est aussi problématique. Elle y a songé toute la nuit. Avec un string, elle peut espérer qu’il le laissera en place. Mais, elle n’en a qu’un seul et elle ne l’a jamais mis sous une jupe. S’il y a un coup de vent ou qu’un de ces cons s’amusent à lui relever la jupe dans la cour...non, décidemment, elle préfère passer une de ses culottes Petit Bateau, bien plus couvrante. Elle l’abaisse sous ses fesses, le coton glisse facilement, rien ne l’obligera à le descendre plus bas, ce sera déjà assez humiliant comme ça. Des collants ou pas ? Là aussi elle a tourné et retourné le dilemme dans sa tête pendant son insomnie. En tout cas pas de bas, ce serait trop sexy ! Mettre des collants, cela veut dire lui permettre de baisser encore un truc mais d’un autre côté, les nylons vont s’accumuler avec sa culotte sous ses fesses ce qui protègera un peu son intimité.
Son cours de Maths est en deuxième heure. En entrant au lycée, sa tenue fait sensation, c’est tellement rare de voir une fille en jupe. Les plus futés se disent que cela pourrait annoncer quelque chose de réjouissant et derrière son dos, les spéculations vont bon train. L’on se raconte la scène du grand hall, on se rappelle qu’il y a cours de math aujourd’hui, on tient des paris et la fièvre s’accroit en passant de groupe en groupe.
La première heure défile à toute vitesse et un terrible nœud se forme dans l’estomac de Pauline quand retentit la sonnerie. Alors que ses camarades se dirigent avec un zèle inaccoutumé vers la salle de Maths, elle ne peut se résoudre à s'y rendre de suite et va s'enfermer dans les toilettes.
Monsieur Némard demande agacé où est Pauline. Personne ne peut le lui indiquer, mais on assure qu'elle était bien présente au premier cours.
Au bout de dix minutes à se raisonner, Pauline se décide à rejoindre sa classe. Elle se doute que ce sera encore pire 
si elle n'y va pas. Avant d'entrer elle hésite encore quelques secondes, puis frappe à la porte.
Le cours est déjà commencé, et elle se dirige vers sa place le cœur battant à tout rompre.
-Attendez Mademoiselle ! Vous êtes en retard, vous me devez sûrement des explications. »
Elle commence à bredouiller des excuses, mais Monsieur Némard la coupe.
-Déposez votre sac et votre veste et venez plutôt vous expliquer sur l'estrade devant tout le monde. D'ailleurs c’est là que vous allez rester tout le cours, ainsi que les deux heures suivantes car je vous annonce que vous êtes punie dans ma classe toute la matinée. »
Elle monte sur l'estrade, mal à l'aise, elle baisse la tête et tire sur sa jupe lorsqu'elle se retourne vers la classe.
-Allez-y, on vous écoute !
-Je suis en retard parce que je ne me sentais pas bien... »
Monsieur Némard la rejoint sur l'estrade.
-Je peux comprendre que vous ne vous sentiez pas bien avant de recevoir une fessée, cela prouve que la punition sera 
très efficace. Mais ce n'est pas une raison pour être en retard. »
Pauline a un sursaut quand il prononce le mot fessée, elle rougit qu'il parle aussi crûment de sa punition devant tout le monde.
L’annonce provoque par contre un joyeux remue-ménage dans la classe. On s’interpelle sans retenue, on se pousse du coude, les parieurs se claquent les mains, cette fois, c’est sûr le moment tant fantasmé est arrivé.
Le professeur laisse s’exprimer ce trop plein d’émotions avec une indulgence inhabituelle. Pauline croise un instant les yeux de Brieuc, il a le regard méchant et triomphant et elle se dit qu’il aurait mieux valu lui céder quand il a voulu la fesser.
-Le quart d'heure que vous avez loupé ce matin, vous le rattraperez seule avec moi, à la fin de la matinée, j’y ajoute un quart d'heure supplémentaire pour votre peine. Concernant votre fessée, afin de ne pas déconcentrer davantage vos camarades, nous attendrons la dernière partie de l'heure. » 
La classe s'agite, des regards s'échangent, mais cette fois Monsieur Némard calme tout son monde d'un regard circulaire.
-En attendant votre fessée, vous allez rester à genoux sur l'estrade face au tableau et à la punition que vous avez vous-même écrite, cela vous rappellera ce qui vous attend. Et pour faire bonne mesure, vous allez déposer vos mains sur votre tête, comme une sale gamine en pénitence. »
Bien que la situation soit plus qu'humiliante à son âge, elle se prépare à faire ce que le prof lui impose, mais celui-
ci l'arrête à nouveau.
-Vous savez, Mademoiselle, que si votre fessée est donnée devant tout le monde, c'est pour que vous ayez une part de honte supplémentaire et je vous ai dit et répété que votre tenue vestimentaire y participera grandement. »
Pauline le regarde dans les yeux, tandis qu’une nouvelle rumeur courre la salle. Elle sait où il veut en venir et s’attend à une nouvelle allusion qui l’humiliera devant les autres. Mais ce qu’elle entend est bien pire.
-Nous allons donc commencer de suite... »
Il marque un temps d’arrêt et un silence religieux se rétablit aussitôt.
-Pour bien marquer votre nouveau statut de punie et pour rappeler que la culotte que vous portez va bientôt être baissée, vous allez dès à présent enlever votre jupe. »
Pauline a l’impression que le sol se dérobe sous ses pieds : enlever carrément sa jupe, elle ne s’y attendait pas. Les yeux baissés, elle dénoue sa ceinture et défait deux boutons, l’un sur sa hanche, l’autre sur son ventre. Elle retient un instant le vêtement qui se laisse aller, prêt à tomber puis se décide à le faire glisser le long de ses jambes. Morte de honte, elle presse sa jupe devant elle. Il l'attrape alors par les hanches et l’amène sans ménagement au milieu de l'estrade. Puis il enroule son chemisier en lui dégageant au maximum le dos et le ventre. Pauline frissonne quand il soulève son soutien pour y glisser l'avant de son chemisier. Il la retourne et fait de même entre ses omoplates.
-Voilà, vous êtes prête ! Vous pouvez vous mettre à genoux. »
Elle s'agenouille et il lui arrache la jupe qu’elle tient toujours contre son ventre. En la jetant dans son tiroir, il ajoute :
-Confisquée ! Une fille fessée n’a pas besoin de jupe et pour les deux classes qui vont suivre, elle ne vous sera pas plus nécessaire. »
Pauline lâche quelques larmes silencieuses qu'elle a su contenir jusque là. Elle s'était pourtant promis de ne pas pleurer pour ne pas augmenter encore la satisfaction de ceux qui se plaisent à la voir ainsi traitée et singulièrement de Brieuc. 
De temps en temps, elle  essuie ses joues, puis repose docilement sa main au dessus de sa tête.
Monsieur Némard a repris son cours presque normalement. Mais les élèves ne sont évidemment pas concentrés, les regards s'échappent souvent vers la pénitente, on se focalise surtout sur le coton blanc tendu sur les fesses que l’on distingue au travers du nylon clair. On rêve de voir descendre ces tissus sous son petit cul rebondi. Malgré l’inconfort, Pauline tâche de rester  immobile, dressée sur ses genoux. Ses talons sont à l’extrême bord de l’estrade, elle sait que si elle se repose sur ses chevilles ses fesses pointeront à moins de deux mètres du premier rang. Les courbes de ses hanches et de sa croupe provoquent bien des érections. On aurait certes préféré qu’avant de s’agenouiller, elle ait dû se mettre le bas du corps complètement nu, mais on se console en se disant que bientôt...
La moitié de l’heure à peine est passée que Monsieur Némard renonce à retenir l’attention de ses élèves. Il doit constater qu’il n’arrive plus à capter aucun regard et que personne ne l’écoute. Lui-même est d’ailleurs impatient de passer à la suite du programme.
-Voilà, nous en resterons là pour aujourd’hui. Vous pouvez ranger vos affaires.
Les premiers élèves se lèvent mais la classe hésite, on se regarde, on craint d’avoir mal compris, va-t-on en fin de compte être libéré avant la fessée ? L’annonce suivante rassure :
-Nous allons tous nous regrouper au fond de la salle, nous aurons plus de place et tout le monde pourra ainsi bien voir. Poussez quelques tables pour former un demi-cercle et empilez les chaises les unes sur les autres pour dégager l’espace. »
Chacun s’empresse, quelques-uns bavardent et plaisantent mais la plupart des visages sont tendus et concentrés.
Pauline soulage ses genoux en se reposant sur ses talons. Elle jette un coup d’œil éperdu par-dessus son épaule.
Lorsque tous sont installés, qui assis contre une table, qui debout, le prof aide Pauline à se relever en la prenant par le coude. Il va rejoindre ses élèves tandis qu’elle se frotte les genoux endoloris. Elle prend alors conscience qu’elle est seule sur l’estrade et que tout le monde la regarde avec intérêt depuis le fonds de la pièce. Elle ne sait ce qu’elle doit faire et le prof laisse la confrontation perdurer quelques instants avant d’ordonner :
-Otez donc ces collants ridicules et placez-les dans mon tiroir avec votre jupe. »
Pauline sent son cœur s’accélérer. Seule comme une stripteaseuse en scène, elle roule ses collants en prenant bien garde que son slip ne soit entrainé dans le mouvement. Ses chevilles atteintes, elle se rend compte qu’il lui faut dénouer l’attache de ses chaussures et elle se penche en avant sans élégance pour arriver à se défaire de ses nylons.
-Venez jusqu’ici, nous vous attendons. »
Abandonnant chaussures et collants à terre, Pauline traverse la pièce comme un zombie. Elle a atteint l’arc de cercle formé par ses camarades quand Monsieur Némard la saisit par les épaules et lui fait faire demi-tour.
-Je vous ai dit de placer vos collants dans mon tiroir. Je doute que vous ayez envie de les remettre sur vos fesses une fois que je les aurai mises à bonne température. »
Quelques ricanements serviles accueillent cette saillie.
-Allez ouste, allez me ranger cela et remettez vos chaussures. Avec vos jambes nues, vous serez plus élégante sur vos talons hauts. »
Pauline obéit et s’éloigne. Qu’elle est jolie ! pense-t-on les yeux rivés sur cette croupe fascinante. Revenue sur scène, elle s’agenouille pour remettre ses chaussures, range ses collants dans le bureau et revient hésitante vers le groupe. Le silence est complet, on n’entend que le claquement lent de ses talons sur le carrelage.
Monsieur Némard l’accueille au centre de l’arc de cercle formé par ses camarades, en pinçant son menton pour lui faire relever la tête.
-J'espère que cette punition aura pour effet de vous faire changer radicalement d'attitude ! Et pour commencer, je voudrais que vous nous convainquiez que cette punition ne sera pas aussi inutile que la précédente. Montrez-nous que vous êtes pleinement consciente de l’avoir méritée en sollicitant vous-même votre fessée. »
Pauline le regarde éberluée, elle ne sait que dire. Le prof est obligé d’insister :
-Alors ! On vous écoute, Mademoiselle.
Elle se lance, hésitante et rougissante :
-Je...je mérite d'être punie.
Il lui relève une nouvelle fois la tête.
-Vous regardez votre auditoire, s’il vous plaît, quand vous parlez ! Et faites preuve de meilleure volonté, je suis certain que vous pouvez être beaucoup plus explicite. Alors ne me décevez pas sinon je vous promets que votre chemisier ira illico rejoindre votre jupe et vos collants. Je crois que cela ferait plaisir à plus d’un.
Prenant la menace très au sérieux, elle tressaille et essaye de se ressaisir.
-J'ai pris conscience que je mérite une punition et je vous demande de me l’infliger maintenant. Je vous promets de tout faire pour changer d'attitude.
-Voilà qui est mieux ! Et dites-nous, en quoi consiste la punition que vous réclamez.
-Une fessée...
Il lui fait comprendre du regard qu’il faut qu’elle poursuive.
-Une fessée sur mes fesses nues, sans ma culotte...enfin je veux dire avec ma culotte baissée.
On voit qu’il lui en coûte beaucoup de parler ainsi devant les autres.
-Voilà qui est mieux et dites-nous à présent ce que vous avez fait pour mériter une punition aussi exceptionnelle.
–Je...j’ai triché à tous les tests depuis le début du trimestre, pour avoir de bonnes cotes.
-Et comment avez-vous triché, puisque décidemment il faut vous arracher tous les mots de la bouche ?
–J’ai copié sur Brieuc. »
Elle a à nouveau baissé la tête en disant cela pour éviter de croiser le regard du garçon.
Monsieur Némard sait parfaitement que Brieuc fut le complice consentant de Pauline, mais puisque le directeur lui a promis l’impunité en échange de ses aveux complets, autant le présenter comme une victime et utiliser leur antagonisme pour heurter davantage l’amour-propre de Pauline.
-Et bien dans ce cas, il me semble qu’il serait naturel que vous présentiez vos excuses à ce garçon. »
Pauline se mord les lèvres. Cette fois, il est manifeste qu’elle cherche à contenir sa rage. Brieuc s’est avancé vers elle un sourire de triomphe aux lèvres.
-Pardon, Brieuc. »
Elle a lâché cela très vite dans un murmure, en détournant le regard.
-Allons, allons, Mademoiselle, ce ne sont pas là des excuses d’une personne qui regrette sincèrement le tord qu’elle a causé. Vous rendez-vous compte que vous avez mis en péril la scolarité de votre compagnon ? Il risquait rien de moins que l’exclusion. Heureusement pour lui, Monsieur Pasquet a eu la sagesse de tout nous avouer, y compris sachez-le, la façon dont vous vous êtes prise pour l’amener à devenir votre complice. »
Cette allusion fait blêmir Pauline. Elle a déjà eu avec sa mère un avant-goût de ce que Brieuc a pu inventer pour se donner le beau rôle. Le prof va-t-il répéter devant ses camarades ces insanités ?
Ravalant sa fierté, elle s’empresse de couper court:
-J’ai mal agi envers toi, Brieuc et je te prie de me pardonner.
-Voilà qui est bien. Je suis certain qu’il ne vous en voudra pas, n’est-ce pas Monsieur Pasquet ? »
Brieuc acquiesce bêtement de la tête.
-Et pour vous prouver sa bonne volonté, il va vous aider à subir dignement votre punition. »
L’une et l’autre regardent le prof avec la plus profonde incompréhension.
-Monsieur Pasquet, la fessée que je vais maintenant infliger à Mademoiselle Guéret sera incontestablement douloureuse. Vous allez lui rendre le service de la maintenir fermement, je ne voudrais pas qu’en se débattant dans une position et une tenue aussi délicate, elle n’aggrave son humiliation. Mais dans un premier temps, vous devriez l’aider à se mettre en tenue. »
Brieuc s’approche encore de Pauline. On le sent hésitant et mal à l’aise.
-Heu, qu’est-ce que je dois faire ?
-Mademoiselle, expliquez donc à ce garçon ce que vous attendez de lui. »
Pauline se recule montrant ainsi qu’elle a parfaitement compris. Elle se heurte vite à ceux qui l’entourent et ne peut aller plus loin.
Monsieur Némard la foudroie du regard.
-Allons, Mademoiselle, j’attends. Comment Brieuc peut-il vous préparer pour la fessée ?
-Ma...ma culotte.
-Oui votre culotte ? Que voulez-vous dire ?
-Me baisser ma culotte pour que...que je... sois fessée.
-C’est à peu près cela...à un détail près, Pauline. Votre culotte doit être ôtée et non pas seulement baissée. Vous serez bien plus à l’aise, le bas du corps entièrement nu, pour la suite de votre punition. »
Cette fois, Brieuc affiche une mine réjouie et il avance les mains vers la taille de Pauline mais le prof l’écarte du bras.
-Pas d’impatience je vous prie, attendez que Mademoiselle sollicite votre aide. Je suis certain qu’intelligente comme elle l’est, elle a compris qu’elle a tout intérêt à vous le demander bien poliment. »
L’effort semble impensable à Pauline et pourtant elle s’entend déclarer d’une voix blanche :
-Brieuc, je voudrais que...que tu me...me retires ma culotte...s’il te plaît ? »
Monsieur Némard, satisfait, abaisse son bras pour laisser passer Brieuc. Les yeux brillants, affichant un sourire béat, il s’accroupit devant elle et passe aussitôt ses doigts sous l’élastique de sa taille. Il relève son visage vers elle et attend. On devine qu’il jouit de l’instant, du visage bouleversé de sa victime, de la respiration haletante qu’il sent sous ses doigts, de la tension extrême qui les entoure. Il écarte largement le tissu sur le ventre et goujatement il reluque l’intérieur ; les poings crispés, elle rougit encore davantage mais le laisse faire. Les mains se déplacent le long de la ceinture prenant position à la taille, les pouces torsadent le tissu. Encore quelques secondes de patience. Un coup sec, le slip est baissé à mi-cuisses. Par réflexe, elle a croisé ses mains en protection mais ceux qui ont la chance d’être à ses côtés, ont eu le temps d’apercevoir quelques poils pubiens aussi clairs que sa chevelure.
Le triangle de coton, resté coincé dans l’entrejambes, affiche une ombre humide. Vicieusement Brieuc y passe l’index, avant de dégager le tissu d’une caresse sur la face tendre d’une cuisse. Il n’a même pas dissimulé son attouchement et elle n’a pu réprimer un fort tressaillement. Très à l’aise à présent dans son rôle, il poursuit le déshabillage le long des jambes, avec une infinie lenteur. Deux petites frappes sur les mollets font lever l’une puis l’autre cheville. Il n’a pas pris la peine de lui ôter ses bottines à talon et il en dégage si maladroitement le petit linge blanc qu’elle manque de perdre l’équilibre et doit se rattraper à son épaule, en se dévoilant un bref instant.
Elle a le souffle court. Elle ne se serait jamais imaginée aussi nue et entourée de si près qu’elle sent que des vêtements la frôlent.
Brieuc se redresse et agite en l’air le bout de tissu avant de le porter à ses narines en minant l’extase. Pourtant, dans cette atmosphère lourde et tendue, personne n’a envie de rire de ses simagrées.   
-Remerciez donc ce gentleman, Pauline.
-Merci, Brieuc. »
Ces dernières paroles à peine audibles semblent lui avoir coûté un effort surhumain, tant elle ressent l’immense embarras de sa nudité.
Monsieur Némard la prend par l’épaule et la contraint en douceur à se pencher sur une table, jusqu’à ce que son buste repose sur le bois. Ce qu’elle montre l’obsède et elle serre désespérément les cuisses l’une contre l’autre, même si elle sait qu’elles sont si graciles que l’on doit en voir déjà beaucoup.
Sur les indications du prof, Brieuc se tient à son côté et plaque ses paumes sur le haut de son dos, juste sous l’armature de son soutien. Le contact lui fait ressentir à quel point elle est nue.
-Je tiens à vous préciser que si votre attitude ne change pas, ce ne sera pas la dernière fois que vous montrerez 
vos fesses...ou même plus à vos camarades. »
Pauline se jure qu'il n'aura plus l'occasion de toucher à sa culotte, au moment même où une première claque lui déchire les fesses. Elle parvient à se retenir de crier à la deuxième, mais la troisième arrive à bout de sa résistance et elle gémit bruyamment.
Une longue salve de claques moins fortes mais drues vient couvrir tout le terrain exposé. Elle hurle, pleure et se débat pour échapper à Brieuc qui au contraire raffermit sa prise en la coinçant par la taille. 
Elle est dans la plus profonde détresse quand elle se sent soudainement libérée. Elle se relève en sanglots en agrippant ses fesses à deux mains. On la regarde un moment sautiller d’un pied sur l’autre, en tournant en tous sens, avant qu’elle ne se rende compte d’un coup que tous ces yeux écarquillés se concentrent sur sa fente et la frise légère qui la surmonte. Mortifiée, elle se recroqueville et se couvre du mieux qu’elle peut malgré son envie de continuer à apaiser sa douleur.
-Vous pouvez bien vous cacher maintenant, il n’empêche que vous venez de tout montrer à votre classe. Je vous avais bien dit que je serais assez sévère pour que vous ne puissiez pas garder une position décente, ricane le prof.
Un éclat de rire général permet à chacun de se soulager de l’extrême tension vécue.
-Nous n’en avons pas fini, Mademoiselle, j’ai bien l’intention de vous colorer les fesses de telle sorte qu’elles brillent encore pendant les deux prochaines heures où vous allez les exposer à mes autres classes. »
Il s’empare d’une chaise, s’y assied et lui fait signe d’avoir à se coucher en travers de ses genoux.
Pauline est au désespoir, elle pensait au moins ne plus devoir souffrir. Pour la première fois de sa vie, elle s’étend sur les cuisses d’un homme. La position lui semble un comble d’avilissement et c’est encore pire quand une main commence à lui tâter sans complexe tout l’arrière train comme pour en expertiser l’état. La fessée reprend avec vigueur et très vite la douleur ne permet plus à Pauline de contrôler ni ses cris, ni ses soubresauts.
Plus question non plus de penser à resserrer ses jambes. Au 
contraire, après qu’elle se soit vigoureusement débattue en essayant de se relever, la voilà un genou à terre et l’autre jambe relevée, offrant à ceux qui sont dans le bon axe une vue imprenable sur des lèvres luisantes et une fente légèrement entrouverte.
Quand il la libère enfin, elle bondit sur ses pieds. Inconsciente de ce qu’elle vient de montrer, elle s’empresse de croiser ses mains devant elle et essaye de calmer les sanglots qui la secouent encore.
C’est à ce moment que la sonnerie de changement de cours se fait entendre. Jamais sans doute, les élèves n’ont-ils eu tant de regrets qu’une classe s’achève.
Néanmoins, il leur faut bien quitter la salle, tandis que le prof reconduit Pauline sur l’estrade. Il la mène en la tenant  par-dessous l’aisselle, ce qui ne lui laisse qu’une main pour se couvrir.
Pauline se retrouve le nez contre le coin du tableau. Avant de laisser entrer la classe suivante, le professeur lui place les mains sur la tête et lui ajuste posément sous les seins un pan de son chemisier qui s’est échappé du soutien.