lundi 22 juin 2015

Punie dans l'établissement des garçons

Nous étions en cours de Maths quand le directeur a frappé à notre porte. Il entre accompagné d'une étudiante du lycée des filles. A sa mine déconfite et ses yeux rougis, on comprend qu'elle n'est pas là de son plein gré. Le directeur nous présente Caroline, comme nous étudiante en terminale. Il nous indique qu'elle est punie pour la matinée et que son comportement justifie une punition exemplaire. On aimerait en apprendre plus sur sa faute et surtout sur la raison de sa présence parmi nous mais personne n'ose poser de questions et nous restons sur notre faim.
Nous n'avons pas l'habitude d'être en présence de filles dans notre partie de l'établissement, et il y a beaucoup de tension dans l'air. D'autant plus que Caroline n'est pas une fille quelconque. Elle est très jolie, le genre de fille sur lesquelles on se retourne dans la rue. Des cheveux bruns mi-longs, de grands yeux innocents, un très sexy avec son haut beige mettant en valeur sa poitrine, sa veste en jean et sa jupe droite noire.
Le directeur la saisit fermement par le bras pour l'emmener au milieu de l'allée centrale. Les talons de ses bottes claquent le carrelage et contraste avec le silence qui règne dans la classe. Caroline se laisse faire sans relever la tête, elle résiste à peine lorsque le directeur l'oblige à se mettre à genoux entre les tables.
- Je viendrai m'occuper de vous plus tard ! En attendant, vous allez rester en pénitence au milieu de ces messieurs et penser à la suite des événements.
Sans autres explications, il quitte la salle et notre prof essaye de reprendre son cours normalement, mais toute notre attention se tourne vers Caroline. Les plus proches s'aperçoivent rapidement que des larmes coulent sur ses joues bien qu'elle essaye de les sécher discrètement.
Elle reste ainsi jusqu'à la pause. Quand nous sortons, notre prof lui conseille de rester à l'intérieur, mais la libère de sa pénitence.
De retour en classe, nous sommes déçus de constater que notre pénitente n'est plus là. Plus tard, nous saurons qu'elle a été emmenée dans l'autre classe de terminale où cette fois le directeur l'a placée à côté du tableau, le nez collé au mur et les mains sur la tête.
Nous avons la bonne surprise de la retrouver à midi. Précédant le directeur, elle fait irruption dans notre réfectoire. Ses bras sont croisés dans son dos, les mains fermées sur les coudes, elle tient sa tête haute mais son regard lointain ne rencontre pas les nôtres. Elle est conduite à une table au centre du réfectoire où elle doit manger seule. On ne parle bien sûr que du mystère de cette fille. Chacun y va de son hypothèse sur ce qu'elle a fait, sur ce qui va lui arriver. On s'accorde pour dire que l'on n'a jamais vu le dirlo si remonté. Mais pourquoi l'a-t-il fait venir parmi nous ? Serons-nous témoins de quelque chose ?
On sait que les punitions des filles sont les mêmes que ceux que nous recevons. Dans l'ordre croissant, il s'agit de retenues, de corvées en travaux d'intérêt général, de punitions corporelles privées et de punitions corporelles publiques. L'exclusion est aussi possible mais n'est pas vraisemblable, puisque quand on y a recours, c'est avec effet immédiat et le lycée ne prend pas la peine d'infliger d'abord d'autres sanctions. Les retenues sont des punitions courantes sûrement pas la sanction exemplaire promise par le directeur. Les corvées semblent aussi inappropriées, on ne voit pas la valeur supplémentaire qu'aurait leur exécution dans le bâtiment des garçons. Reste donc la punition corporelle. Elle peut être de différente nature, de la fessée aux coups de badine en passant par le martinet et la strappe. Surtout elle peut être infligée sans témoin ou devant un public plus ou moins important, qu'il s'agisse des autres professeurs et surveillants, des camarades de classe, des membres de l'association des parents ou du conseil d'administration de l'école. Le déshabillage qu'une telle punition implique varie aussi considérablement d'un cas à l'autre. Ces hypothèses font les délices de nos conversations à voix basse mais personne n'ose vraiment y croire.  Ce qui nous semble le plus vraisemblable, c'est que le directeur nous a amené notre belle Caroline pour l'humilier en la faisant mettre à genoux dans nos deux classes de terminales mais qu'il va la ramener dans l'aile des filles pour la punir.
Durant tout le repas, Caroline ne relève pas la tête, supportant mal les regards de coin et les commentaires qui la concernent.
Elle touche à peine à son assiette, le directeur s'en aperçoit et vient vers elle. Le silence se fait, on a tous les yeux rivés vers la table de centre. On espère tous, que c'est le moment de la punition. Le directeur lui demande si elle a fini de manger. Caroline fait un signe de tête, l'appréhension se lit dans son regard.
Avec des gestes qui ne laisse aucun doute sur sa colère, le directeur la saisit sous le bras et l'emmène à l'extérieur du réfectoire.
Un peu déçu, nous terminons notre repas, puis nous prenons la route vers le gymnase où nous avons deux heures de sport, en commun avec l'autre classe de terminale.
Les premiers en tenue sortent des vestiaires et reviennent presque aussitôt de la salle pour nous annoncer que Caroline et le directeur sont au milieu de terrain. Chacun se hâte alors pour s'habiller. Quand nous entrons, nous constatons que le directeur attend patiemment, les mains dans le dos, droit comme un I, le regard sévère. Caroline est à ses côtés, l'air totalement dévastée. Elle ne porte plus sa veste, ses mains sont au-dessus de sa tête ce qui a pour effet de remonter son haut et dévoiler de façon assez érotique son nombril et l'élastique de ses collants. Son visage est baigné de larmes et lorsqu'elle nous voit entrer, elle ne peut s'empêcher de mettre ses mains devant sa bouche pour étouffer un nouveau sanglot. Une violente claque sur ses fesses la rappelle à l'ordre, et aussitôt, elle repose ses mains par-dessus sa tête.
Le directeur nous fait signe d'approcher et quand tout le monde est en place, il demande à Caroline de bien vouloir expliquer ce qu'elle fait là et ce qu'il va se passer.
Submergée par la honte, Caroline n'arrive pas à prononcer le moindre mot. Puis encouragée par les claques que le directeur lui donne sur les fesses, elle explique d'une voix à peine audible qu'elle est ici pour être punie et qu'elle va recevoir une fessée.
Tandis que nous n'osons pas encore y croire, le directeur précise aussitôt les conditions de la punition de Caroline :
- Comme elle vient de vous le dire, cette jeune personne va maintenant recevoir une fessée ! Et si je l'ai fait venir ici, c'est pour qu'elle soit punie devant vous. Je pense qu'une sévère et honteuse fessée accentuée par le fait d'être punie devant un groupe d'étudiants du même âge la remettra sans délai dans le droit chemin...
Puis il se tourne vers Caroline qui devient livide :
- Mademoiselle, c'est maintenant que commence votre véritable punition ! Comme je vous l'ai précisé, je n'aurai absolument aucun égard pour votre pudeur... Le but de la punition est évidement de vous corriger les fesses, je vais donc devoir vous déculotter. Mais ce n'est pas tout, je veux que vous ayez honte d'être exhibée devant ces jeunes gens...
Une nouvelle fois, ses mains en tombe de sa tête et avec des sanglots dans la voix elle supplie de directeur :
-Qu'est-ce que vous allez me faire ?... S'il vous plaît, ne baissez pas ma culotte...
Puis comme le directeur reste inflexible, elle cache son visage derrière ses mains. Le directeur s'approche et relève l'arrière de sa jupe. Caroline sursaute et marmonne dans ses mains.
- Que dites-vous Mademoiselle ? Enlevez vos mains et répétez plus fort !
Tandis que le directeur maintient l'arrière de sa jupe bien haut, Caroline s'entête à maintenir ses mains devant sa bouche en essayant de fuir les regards de l'assemblée face à elle.
Le directeur se saisit les côtés de sa jupe et la relève complètement pour faire profiter chacun de la vue de sa culotte. Il remonte volontairement la ceinture de sa jupe bien au-dessus de l'élastique de ses collants pour dégager complètement ses hanches.
- Faut-il que j'abaisse tout de suite cette culotte pour que vous répétiez enfin ?
Caroline éclate en sanglot :
- Oh non ! S'il vous plaît, j'ai trop honte...
- C'est bien le but de cette punition ! Maintenant, retournez-vous ! Ce sont vos fesses qui nous intéressent...
Caroline fait demi-tour visiblement soulagée de pouvoir échapper à nos regards. Sa culotte bleue couvre toute la surface de ses fesses, mais la dentelle ajourée est très sexy.
- Pour commencer, je vais vous fesser sur votre collant... Je vais vous punir de façon progressive. Votre culotte sera bien entendu baissée devant tout le monde, mais nous verrons cela plus tard...
A ses mots, Caroline laisse échapper un petit gémissement.
Le directeur la fait avancer d'un pas et l'attrape par la nuque, pour la forcer à se courber. Elle prend appui sur les matelas devant elle. Il dégage complètement ses fesses en retournant sa jupe sur son dos.
Il nous laisse quelques instants pour profiter de la vison. Ses fesses tendues vont alimenter nos rêves pendant des semaines. Elle croise ses pieds et tente de se relever quand le directeur s'approche d'elle, mais celui plaque sa main gauche sur son dos pour l'empêcher de bouger, puis lance sa main droite au milieu de ses fesses.
Le bruit de la claque résonne dans la salle. On essaye de s'approcher pour mieux voir. Ce n'est pas quelques claques que reçoit Caroline, mais un véritable déluge. Le directeur claque chacune des fesses tour à tour sans interruption pendant deux bonnes minutes. Quand il s'arrête, Caroline reste prostrée, en pleur. Le directeur l'aide à se redresser. Sa jupe retombe nous cachant ses fesses délicieuses mais nous avons la bonne surprise de voir le directeur se pencher et s'affairer sur le vêtement. Il déboutonne et baisse la fermeture, tire un petit coup et la jupe s'effondre sur les chevilles de sa propriétaire. Caroline ne s'y oppose pas trop préoccupée à se masser les fesses.
- Je vous accorde une pause avant la prochaine séance. Vous allez rester au milieu du terrain le temps que vos camarades s'échauffent...
Le directeur lui fait poser ses mains au-dessus de sa tête et dégage sa jupe de ses pieds.
- Messieurs, vous allez faire dix tours de salle pour vous échauffer. Caroline recevra ensuite la fessée pendant votre première séance d'étirements.
Nous ne perdons guère de temps pour faire les dix tours, puis nous nous regroupons autours du cercle central pour commencer nos étirements. Caroline sèche les larmes sur ses joues, puis remet les mains au-dessus de sa tête. Nous avons tous les yeux rivés sur elle. Elle est ravissante avec ses yeux résolument baissés, son teint pâle et ses longues jambes légèrement flageolantes.
Le directeur ne nous fait pas patientez plus longtemps :
- Le fait que je m'occupe des fesses de votre camarade ne doit pas perturber votre séance d'étirements, continuez ainsi!
Le directeur se dirige vers Caroline qui descend les mains de sa tête et vient les plaquer sur ses fesses en protection.
- Veuillez ôtez vos mains, Mademoiselle ! Vos fesses ne méritent maintenant aucune protection... Et ne vous avisez pas de les interposer pendant la fessée !
Il courbe une nouvelle fois Caroline, mais cette fois-ci, elle ne peut s'appuyer nulle part, elle plaque une main sur son tee-shirt pour  que les garçons face à elle ne plongent pas leurs regards dans son décolleté, et pose son autre main sur son genoux. La position que lui inflige le directeur ne doit pas être agréable, mais il la tient fermement par les hanches pour qu'elle ne bouge pas.
- Quand je dis sans protection pour vos fesses, c'est bien sûr sans ce collant...
En disant cela, il passe l'élastique sous ses fesses et dévoile ainsi l'émouvante culotte bleue, puis tire dessus pour qu'il descende jusqu'aux genoux.
- ... Mais aussi sans cette culotte !
Caroline pousse un cri quand il passe ses doigts sous l'élastique de sa culotte et dénude ses fesses. Elle tente de s'échapper, mais ne peut rien contre sa poigne et sa culotte continue de descendre le long de ses jambes. Elle resserre les fesses et a le réflexe de croiser ses jambes tandis que les premières claques commencent à tomber. Malgré qu'elle soit cette fois sans protection, le directeur lui assène une fessée aussi vive que la première. Les fesses rougissent très vite. Caroline supplie d'arrêter, dans son affolement elle décroise les jambes et essaye de s'extirper de l'emprise du directeur sans y parvenir. Ses mains essayent désespérément d'atteindre ses fesses, laissant son décolleté bailler. Ceux qui sont face à elle peuvent admirer ses seins s'agiter dans son soutien-gorge blanc.
Lorsque le directeur ralentit le rythme, elle attrape chaque côté de sa culotte et commence à la remonter et dès qu'il la libère, elle se hâte de la remettre en place. Son collant à ses genoux, elle se frotte vigoureusement les fesses en grimaçant.
- Pas si vite, Mademoiselle ! Vous permettez que nous vérifions l'état de vos fesses. » proteste le directeur.
Il baisse l'arrière de la culotte tandis que Caroline la maintient de chaque côté pour éviter qu'elle s'abaisse devant aussi. Le spectacle de ce slip réduit à son minimum qui ne couvre plus que le strict minimum est des plus érotiques.
- Voilà qui est suffisant pour le moment ! Vos fesses sont bien colorées... Vous allez les laisser reprendre leur teinte naturelle à la vue de tout le monde ici !
Le directeur la prend par le bras et l'emmène de côté. Avec sa main libre, Caroline remonte l'arrière de sa culotte.
- Oh, il ne sert à rien d'essayer de cacher vos fesses, Mademoiselle ! Elles resterons bien en vue de ces garçons, je vous le promets... Montez sur cette poutre !
Sans comprendre, Caroline tente de monter. Nous, nous avons tous compris, qu'il veut qu'elle soit en hauteur pour être mise en évidence. Après une première tentative, elle doit remonter son collant pour grimper sur la poutre. Le directeur lui dit de se mettre debout. Elle prend appui sur l'espalier juste à côté de la poutre.
- Laissez vos mains accrochées à l'espalier et interdiction de les enlever ! Nous allons faire une pause le temps du cours de gym, mais je n'en ai pas fini avec vous, la suite de votre punition suivra...
Caroline lève la tête vers le ciel, elle ne bouge pas ses mains mais resserre les jambes quand le directeur entreprend de lui baisser son collant. Il le repousse jusqu'aux chevilles et emmène tout le nylon sur les bottines. Quand il baisse la culotte, nous avons l'impression que ses fesses sont encore plus rouges. Il la baisse aussi jusqu'en bas.
 
Elle reste ainsi sans bouger pendant toute la durée du cours tandis que le directeur s'est absenté. Le professeur est parfois obligé de nous dire d'être plus attentifs, mais nous constatons que ses yeux aussi glissent souvent vers les fesses et les jambes de Caroline. A la fin du cours, nous regagnons les vestiaires alors qu’elle est toujours sur la poutre.
Nous prenons notre douche et nous sommes en train de nous rhabiller quand le directeur entre dans le vestiaire et nous ordonne de nous asseoir sur les bancs, sans égard à nos états vestimentaires des plus divers.
Il se retourne alors vers la porte restée ouverte et appelle. 
Caroline entre, sa culotte et son collant sont remontés, et elle tient sa jupe au bout de son bras. Elle baisse la tête, ses mains sont jointes devant sa culotte, le directeur la tire jusqu'au centre de la pièce.
- Veuillez escorter cette demoiselle jusqu'à votre salle de cours. Je vous charge d'expliquer à votre professeur qu'elle est punie ce qui explique sa tenue. Demandez-lui à ce qu'elle aille au coin pendant la durée de votre cours. Veillez à ce qu'elle soit bien en vue de tous et qu'elle garde ses mains au-dessus de sa tête comme tout à l'heure. Je vais garder sa jupe, celle-ci ne lui est d'aucune utilité. Sa culotte et son collant ne lui sont pas plus utiles, mais je ne peux malheureusement pas lui faire traverser la rue à moitié nue.
Il libère tout le monde et pousse Caroline jusqu'à la porte de sortie. Avant de la laisser partir, il lui murmure près de l’oreille :
- Lorsque vous serez au coin, je tiens à ce que vous preniez l'initiative de baisser vos collants et votre culotte comme tout à l'heure, jusqu'aux pieds, sans qu’on ait rien à vous demander. Je veux que la rougeur de vos fesses soit constaté de tous ! Et je vous donnerai une dernière fessée avant de quitter l'établissement, juste avant la fin des cours. Demandez au professeur de terminer son cours dix minutes avant la sonnerie...
Caroline part de nouveau catastrophée, mais ce qui semble la préoccuper le plus, s'est d’arriver le plus vite possible dans la classe en  croisant le moins de monde possible.
Elle est presque rassurée lorsqu'elle entre dans la classe. Personne n'était dans la rue et les couloirs de l'établissement étaient relativement vides. Le prof n'est pas encore arrivé, mais pendant que les élèves s'installent, elle se dirige vers le mur et tourne le dos à la classe puis attend les bras croisés. Elle ne parvient pas à se résoudre à se déculotter d’elle-même, d’autant que la porte est encore ouverte.    
Quand le prof arrive, il est surpris par sa présence, mais un des élèves se charge de lui expliquer la situation et Caroline se dirige vers le coin à côté du tableau et rassemble tout son courage pour s'adresser au prof :
- Le directeur m'a demandé de baisser ma culotte...
- Eh bien, qu’attendez-vous ? Allez-y, Mademoiselle, nous vous regardons !
Ses mains tremblantes attrapent l'élastique de son collant et le baissent en même temps que sa culotte jusqu'aux mollets. Le nylon reste un peu accroché au-dessus de ses genoux, mais elle le laisse ainsi.
- Il m'a aussi demandé de vous dire de prévoir d'arrêter le cours dix minutes avant la fin...
Le professeur fait semblant de ne pas comprendre :
- Ah bon ! Et pourquoi veut-il ceci ?
Caroline préfère mentir et dire qu'elle ne sait pas plutôt que d'avouer qu'elle doit à nouveau recevoir une fessée.
Après cela, elle se tourne vers le mur et pose ses mains au-dessus de sa tête.
Le cours peut débuter presque normalement, Caroline ne bouge pas, droite comme un I, les jambes serrées. Elle attend et redoute en même temps la fin du cours.
Un nœud se forme dans son ventre lorsqu'elle entend le prof dire que le cours est terminé et que les élèves peuvent ranger leurs affaires. Tout le monde obéit aussitôt. Son cœur s'emballe lorsque la porte s'ouvre. Elle ne peut pas voir, mais comprend que c'est le directeur au bruit du glissement des chaises lorsque les élèves se lèvent d'un bloc.
Il remercie le prof de lui accorder 10 minutes de son cours et va chercher une chaise qu'il place au milieu de l'estrade. Caroline tourne la tête pour le regarder faire et laisse ses bras redescendre le long de son corps.
- Je vois que vos fesses ont perdu leur belle coloration, nous allons y remédier de suite... Approchez-vous !
Avec un air dépité, Caroline attrape le devant de sa culotte et son collant et remonte le tout pour se déplacer jusqu'au directeur. le directeur l'arrête à mi-chemin :
- Retournez au coin !
Sans comprendre, après un instant d'hésitation, Caroline se retourne exposant ses fesses restées dénudées.
- Lâchez ce collant ! ... Ou plutôt non, baissez votre culotte, et ne vous avisez plus d'y toucher avant que je vous autorise à la remonter !
Caroline baisse légèrement sa culotte tandis que le directeur se lève et va lui retirer sa veste. Il la pose sur une table et attrape Caroline par la nuque pour l'emmener vers la chaise. Empêtrée dans sa culotte, Caroline manque de trébucher en se déplaçant, elle plaque d'urgence ses deux mains devant elle. Le directeur s'assoit et l'approche encore de lui. Il ajuste son collant, pour qu'il soit enroulé juste au-dessus de ses bottes puis baisse sa culotte dessus.
- Comme je vous l'ai dit dès le début de votre punition Caroline, je me fiche complètement de votre pudeur. Que vous ayez honte est tout-à-fait normal et souhaitable pour une jeune fille, surtout devant ces jeunes gens. Mais ces garçons savent comment est faite une jeune femme, il n'est pas nécessaire de rien leur cacher...
Il fait faire un quart de tour à Caroline pour qu'elle soit face à nous.
- J'espère pour vous que cette punition sera salutaire. Car si je dois à nouveau vous punir, ce sera à nouveau ici et cette fois toute nue, que je vous amènerai !
Caroline n'a pas le temps de se remettre de ce que le directeur vient de lui annoncer, qu'il attrape ses poignets en passant ses bras de chaque côté d'elle et les lui ramène dans le dos.
Incapable de soutenir nos regards, Caroline baisse la tête et croise ses pieds, mais cela ne nous empêche pas d'apercevoir se fente.
Lorsque le directeur lui lâche les poignets, elle se cache le visage et essuie ses larmes.
Nombreux auraient pensé qu'elle était complètement épilée, mais un triangle des poils bouclés bruns cachent partiellement le bas de son ventre. Nous avons tous les yeux rivés sur son sexe, certains découvrent une fille pour la première fois et quelques mains passent sous les tables.
Avant de l'allonger sur ses genoux, le directeur remonte son tee-shirt sous sa poitrine. Une fois allongée, il passe l'agrafe de son soutien par-dessus pour qu'il ne retombe pas. Caroline est nue du milieu du dos jusqu'aux mollets. Il la positionne sur ses genoux, si bien que ses pieds ne touchent plus le sol, mais ses mains posent par terre. Il se tourne de 3/4, pour que ses fesses soient faces à nous.
Une déferlante lui pique aussitôt les fesses. Le directeur a décidé de ne pas seulement la punir honteusement, il veut aussi lui infliger une solide correction. Ses fesses prennent de la couleur, Caroline crie et pleure en même temps. Ses mains tentent de s'interposer sans succès, ses jambes se plient et se déplient se resserrent et s'écartent, nous laissant voir ses merveilleux trésors. Elle glisse des genoux du directeur, par deux fois, il est obligé de la repositionner, puis il reprend de plus belle la  correction.
Lorsqu'il arrête, Caroline tombe sur ses genoux à côté de la chaise, elle frotte ses fesses en tentant de se calmer. Sans un mot, le directeur va ranger la chaise à sa place. A son retour, il saisit Caroline sous le bras, elle semble refaire surface à ce moment-là. Quand elle se relève, elle remonte avec sa main libre sa culotte et son collant. Le tout n'est pas remis complètement, mais ça a le mérite de cacher son sexe quand le directeur la remet face à nous.
Il ne lui lâche pas le bras en s'adressant à nous :
- Messieurs vous aurez compris, que si Caroline revient dans cette salle devant vous, ce sera sans aucun vêtement !!! Mais cela doit aussi vous servir d'avertissement, l'inverse peut être possible pour vous...
La cloche sonne, c'est la première fois que nous sommes tant déçus que la journée soit finie. Nous profitons une dernière fois des courbes de Caroline, avec son ventre dénudé, sa culotte remise de travers et son collant remonté au 3/4.
- Quand à vous, vous n'êtes pas encore libérée de votre punition !! Mains au-dessus de la tête !
Caroline profite qu'il lui lâche le bras pour remonter l'arrière de sa culotte, puis s'exécute aussitôt.
- Vous les garderez ainsi jusqu'à mon bureau où je vous redonnerai votre jupe.
Les joues de Caroline rosissent quand elle comprend qu'elle va devoir traverser l'établissement ainsi à l'heure de la sortie des classes. Le directeur lui attrape le menton pour qu'elle relève la tête et la regarde droit dans les yeux :
- Et votre culotte, il ne me semble pas vous avoir autorisé à la remonter...
Caroline ouvre la bouche pour s'exprimer, mais rien ne sort. Elle se contente de baisser les yeux. Le directeur lâche son menton pour lui décrocher une gifle sur les fesses.
- Regardez-moi quand je vous parle, et répondez-moi ! Est-ce que je vous ai dit de remonter votre culotte ?
Surprise, Caroline relève la tête, les larmes au bord des yeux :
- Non Monsieur... Mais je ne pouvais pas rester comme ça...
Caroline lève la tête vers le plafond tandis que le directeur s'accroupit devant elle :
- Non ! S'il vous plaît... Monsieur... Pas ça ! J'ai trop honte...
Le directeur s'occupe de son collant, qu'il roule sur ses cuisses et fait glisser sous ses genoux, puis se relève.
- Je vous laisse le soin de baisser votre culotte...
Cette fois, les larmes coulent sur ses joues, elle implore le directeur, mais celui-ci n'a aucune pitié pour elle.
- Souhaitez-vous recevoir une autre fessée à la sortie du lycée, Mademoiselle ?
Caroline fait "non" de la tête et d'un coup baisse sa culotte sur ses cuisses puis remet ses mains sur sa tête. Toute la classe découvre sa fine toison brune ainsi que les lèvres de son sexe particulièrement visibles malgré ses jambes serrées.
- Sachez, Mademoiselle que ce que vous montrez à ces garçons est bien indécent, mais fait pleinement parti de la correction que j'ai voulu vous infliger aujourd'hui !
- Prenez la direction de mon bureau, je vous suis dans quelques minutes... Et gardez bien vos mains au-dessus de votre tête !
Dépitée, Caroline sort de la classe à petits pas, enchevêtrée dans sa culotte pour accomplir la trajet honteux qui la mènera jusqu'au bureau.

mercredi 22 avril 2015

Soirée de fin d'année

L'appât d'un gain important et rapide, l'audace ou plutôt l'inconscience due à tout l'alcool qu'elle a ingurgité durant le repas, le climat de fête parmi ses collègues et ce lieu de luxe et de jeux où elle n'avait jamais mis les pieds, voilà comment elle se retrouve dans cette situation incroyable. Devant tous ces collègues, elle a été encerclée par trois vigiles musclés du casino et emmenée sans ménagement dans ce bureau cossu. Le patron du casino et son adjoint y dégustent un whisky en fumant le cigare. Visiblement, ils savent pourquoi on leur amène cette jeune personne sous bonne garde.
- Vos noms et prénoms, Mademoiselle ?
Sophie répond poliment, le rouge aux joues. Elle est impressionnée par la prestance de ces deux hommes. Elle sait qu'elle s'est faite prendre à tricher et ne cherche pas à se défiler. De toute façon, elle ne voit pas comment elle pourrait nier, s'ils s'en sont rendus compte c'est qu'une caméra a enregistré ses gestes.
On frappe à la porte, une hôtesse du casino annonce qu'un certain Martel souhaite parler d'urgence au patron. Sophie frémit de honte en voyant entrer son supérieur hiérarchique, ses collègues lui auront sans doute téléphoné pour le prévenir de l'incident. Le manager régional de sa banque, sans même lui accorder un regard, s'empresse de saluer les deux hommes qu'il semble très bien connaître. Il les prie de bien vouloir accepter les excuses de sa banque pour la conduite honteuse de cette employée.
Gabrielli, le patron du Casino accepte ses excuses et demande ce que la société compte faire d'une employée si malhonnête. Il souligne incidemment qu'il est un des plus gros clients de la ville et que si cette femme garde un poste de responsabilité, il se verra dans l'obligation de placer ses fonds ailleurs. Le manager le rassure aussitôt. Il se dit très déçu de Sophie. Manifestement son poste n'est plus adapté à son attitude et dès demain, il veillera à la rétrograder. Il ajoute qu'il pourrait l'affecter à son secrétariat, ce qui lui permettrait de la tenir à l’œil.
Tout s'écroule autour de Sophie, elle veut protester, mais elle n'en a pas la force tellement elle est abasourdie par ce qu'elle entend. Elle, rétrogradée à une fonction au pool des secrétaires, alors qu'elle dispose d'une brillante formation bac+ cinq ! Et puis elle aime beaucoup son travail d'attachée commerciale et elle a mis tant d'années à l'obtenir.
Sans compter que chacun sait ce que l'on entend dans la banque par « secrétaires en pool ». Deux jolies filles mais sans aucune formation que Martel a engagées sur leur seul physique. Tout le monde sait parfaitement pourquoi elles sont là. Dans cette banque d'affaires, elles sont chargées de faciliter certaines négociations. Leur présence en réunion pour servir le café ou dans les dîners d'affaires sert à détendre l'atmosphère dans ce milieu macho. C'est pour cela qu'elles sont toujours court vêtues et agréablement décolletées. Mais il se chuchote que Martel leur demande parfois d'être encore plus . . . convaincantes. Une sorte de bonus pour les clients privilégiés, en quelque sorte. Et Martel lui-même est connu pour être très "proche" de ces secrétaires. Il ne fait aucun doute qu'elles passent régulièrement sur son bureau ou en dessous. Sans compter probablement d'autres cadres supérieurs.

Ces images tournent dans la tête de Sophie, ses jambes flageolent, elle se dit qu'elle ne va pas devenir une pute de luxe, condamnée à satisfaire les désirs sexuels de son patron ou de ses clients. Elle ne comprend pas comment cette soirée de fête peut virer à un tel cauchemar. Entourée des trois hommes et des trois vigiles, elle se sent oppressée, et ne peut résister à s'écrouler dans un fauteuil en s'enfouissant la tête entre les mains.

Le patron du casino se lève et attrape les deux poignets de Sophie pour la forcer à se lever.
- Ayez au moins la décence de rester debout et d'affronter nos regards, Mademoiselle !
Sophie essuie la larme qui coule sur sa joue et relève la tête en plaçant courageusement ses mains dans son dos.
- Ce que vous proposez me semble une réponse appropriée à sa conduite et j'aurai plaisir, si vous m'y invitez à venir voir si cette jeune femme s'acquitte avec enthousiasme des nouvelles missions que vous lui confirez.
- Excellente idée, mon cher. Vous savez que vous serez toujours le bien venu à la banque.
Sophie a compris en captant le clin d’œil échangé entre les deux hommes que Gabrielli fait évidemment partie des clients privilégiés.
Elle se voit déjà pelotée par ce Gabrielli pendant qu'il discute affaire dans un restaurant avec son chef. Elle se souvient d'avoir déjà assisté de loin à ce genre de scène. Une jeune collaboratrice assise sur une banquette en coin entre une dame, visiblement sa patronne et un homme d'affaires. L'une et l'autre n'arrêtait pas de la tripoter. La pauvrette était à moitié déshabillée et ne savait plus où se mettre quand un serveur s'approchait..
- Mais vous devez comprendre que de notre côté, nous ne pouvons laisser passer une telle affaire sans réagir. Normalement nous devrions appeler la police.
- Je vous prie de n'en rien faire. Vous imaginez le scandale si le nom de notre banque était mêlé dans la presse à une escroquerie d'un de ses cadres. D'autant que nous avions commis l'erreur de confier de fortes responsabilités à cette jeune personne.
- Oui bien sûr. Vous voyez, s'il s'était agi d'une de nos employées comme cela arrive malheureusement quelquefois, nous aurions pu régler le problème en interne.
- Et comment procédez-vous quand cela vous arrive ?
- Il ne s'agit jamais de cas aussi graves que celui-ci. Personne chez nous n'oserait commettre une fraude au jeu ou une escroquerie. Mais nous avons déjà dû recadrer des hôtesses ou d'autres membres du personnel féminin qui ne témoignaient pas suffisamment de respect pour nos clients. Dans ce cas, nous procédons d'abord à un châtiment corporel en public, puis la punie est mise à disposition du client qui s'est plaint pour le reste de la soirée.
- Je vois. Comme vous dites, le cas de Sophie est incommensurablement plus grave mais ne pourriez-vous envisager d'agir de même avec elle. Un châtiment corporel, pourquoi pas ? Nous pourrions la punir immédiatement. Qu'en pensez-vous ?
Sophie, affolée, tourne la tête vers le patron du Casino. Celui-ci la déshabille du regard, elle se sent mal à l'aise et recule mais se heurte à un vigile qui en profite pour lui passer la main sur les fesses.
- Oui, j'ai bien envie de suivre votre suggestion. Cette demoiselle est très agréable à regarder. Vraiment très agréable et il me tarde d'en voir plus. Évidemment je ne conseille pas de l'emmener nue dans la salle de jeu comme nous le faisons quand nous punissons notre personnel, ce ne serait pas bon pour la réputation de votre banque. Mais ces messieurs pourraient lui servir de public et par ailleurs puisqu'elle ne pourra pas non plus être mise à disposition de clients, nous pourrions lui demander de les récompenser pour leur vigilance qui nous a permis de repérer son forfait.
Il montre du doigt les trois vigiles qui affichent un large sourire, tandis que Sophie semble horrifiée.
- Par quoi pourrions nous commencer ?
- Par ceci.
Martel s'est levé et passe derrière elle. La pauvre se mord la lèvre en s'attendant au pire et fixe le regard, droit devant elle. Il lui attrape les poignets, lève ses bras bien haut ce qui a pour effet de remonter sa courte jupe.
- Si ça ne tenait qu'à moi, j'ai des dizaines d'idées pour la punir, en commençant par là !
Il lui lâche sa main droite et lui claque trois fois les fesses avec une telle violence que Sophie avance d'un pas.
- Mais c'est vous qui êtes la victime, à vous de choisir sa peine.
Il l'a relâchée et Sophie tente de se remettre de ses émotions, tout en se frottant les fesses de ses deux mains.
- Je pense que mes intentions ne sont pas très éloignées des vôtres... et il sera visiblement très agréable pour nous tous de la punir...
Sophie sent que son sort est scellé. Elle panique, proteste sans savoir vraiment ce qui l'attend dans l'immédiat.
Gabrielli se tourne vers ses vigiles :
- Messieurs, veuillez préparer Mademoiselle comme il se doit !
Aussitôt, les trois hommes s'approchent calmement de Sophie. Le premier lui emprisonne les poignets et la courbe sur le bureau puis la maintient fermement en passant de l'autre côté. Les deux autres s'occupent de lui attacher les chevilles à chacun des pieds du bureau. Ainsi écartelée, sa jupe tendue à craquer remonte sur ses jambes jusqu'à découvrir la lisière de ses bas. Sophie crie et se débat, mais rien ne pourrait la libérer. Martel lui relève le menton et son visage tout proche du sien, il lui souffle :
On vous accorde un traitement privilégié mais je vous conseille de faire moins de bruit, ma petite. Si vos cris sont perçus par les clients alors autant vous traiter comme Monsieur Gabrielli le fait avec son personnel. Vous vous imaginez emmenée toute nue par ces messieurs dans la grande salle pour y être punie devant tous les clients. Vos collègues sont probablement encore là à faire la fête.
Cela la calme un court instant, mais elle pousse encore un cri lorsqu'elle sent qu'un des vigiles lui remonte sa jupe au- dessus de sa taille puis agrippe sa culotte.
Le froid des lames d'un ciseau contre sa chair. Sur une hanche puis sur l'autre. Quelques coups de ciseaux et sa culotte n'est plus qu'un lambeau de tissu que des doigts indiscrets dégagent de son entre cuisses.
Le patron du casino commente l'opération pour ses invités, avec des mots orduriers et humiliants :
Pas besoin de culotte pour cette demoiselle puisqu'on va lui apprendre ce soir à se conduire comme une putain.
Les deux vigiles qui sont derrière elle contemplent les lèvres de son sexe et son petit trou plissé avec envie. Leur patron s'en aperçoit :
- Un peu de patience, Messieurs ! Vous serez bientôt récompensés du travail que cette jeune fille vous a fait faire... Après sa punition, elle s'en excusera personnellement ! Vous êtes trois et elle a trois façons de se faire pardonner... Chacun choisira !
Puis il va ouvrir un placard, Sophie relève nerveusement la tête. Ce qu'elle voit la fait frémir. Il y a là tout un assortiment de badines, stappes, martinets... Le patron demande à Martel de choisir un ustensil.
Sophie est à moitié rassurée lorsqu'il lui répond que ce qu'il préfère, c'est une fessée à mains nues. Gabrielli n'insiste pas et referme le placard en ajoutant :
- Très bien je vais commencer si vous voulez...
Il s'approche de Sophie, remonte sa jupe qui lui est retombée à mi-fesses puis demande aux vigiles de lui lâcher les mains. Aussitôt Sophie tire sur l'arrière de sa jupe pour se recouvrir.
Une violente claque atterrit sur sa jupe.
- Mademoiselle, pensez-vous vraiment que dans votre cas de tels gestes soient raisonnables ?
Il emprisonne ses deux poignets dans son dos :
Messieurs, à vos ciseaux et au tour de sa jupe.
Un vigile s'empresse. L'opération est plus longue mais le vêtement finit au sol tranché de bas et haut.
- Ainsi, vous ne pourrez plus vous servir de votre jupe non plus ... Encore une preuve de rébellion de ce genre et je m'attaque à votre haut ! Je vous avertis que la seule façon de sortir du Casino consiste à passer par la salle de jeu et le bar. Déjà sans jupe, ni culotte, vous allez faire sensation alors faites bien attention à ne pas devoir parcourir mon établissement totalement nue...
Lorsqu'il lui lâche les mains, Sophie a bien compris le message, elle croise ses bras sous sa tête en se préparant à être fessée. Mais elle se raidit quand, à la place des claques, une mainchaude et caressante se pose sur le haut de sa cuisse, remonte sur une fesse, descend sur l'autre. Le manège dure. Il ne serait pas désagréable en d'autres circonstances. C'est embarrassant d'autant qu'un doigt descend au creux de sa raie. Elle se relève d'un bond lorsqu'il s'arrête et s'appuie sur son petit trou. Gabrielli garde sa main entre ses fesses et lui chuchote à l'oreille de bien vouloir immédiatement s'allonger à nouveau sur le bureau. Sophie obéit en poussant un petit cri de détresse quand elle sent qu'il force l'entrée de l'étroitorifice. L'index s'enfonce, pivote, se courbe, se retire puis revient. Sophie découvre des sensations nouvelles, jamais on ne lui a fait cela. Il y va en douceur et ce n'est pas douloureux mais elle gémit de honte d'être ainsi pénétrée.
- Vous êtes étroite. N'auriez-vous jamais offert ce trésor à vos amants ?
Sophie au comble de la gêne bredouille un non presque inaudible.
Le doigt bien enfoncé, Gabrini se tourne vers les vigiles :
- Vous entendez, Messieurs. Vous aurez droit à une première. Je vous recommande de la délicatesse, je ne voudrais pas que vous laissiez de mauvais souvenir de ce genre de pratique à cette jeune personne.
Son doigt se retire avec un petit bruit qui achève d'anéantir sa victime.
Mais c'est maintenant au tour de son clitoris de subir les attentions de la main. Il joue autour, le dégage, le pince, le flatte d'un doigt attentionné mais ferme. Les lèvres s'entrouvrent. Le petit con rose baille sous la caresse. La croupe de la prisonnière s'agite et semble vouloir aller au devant de la main. Deux doigts la font gémir sans pudeur, la fouillent et se retirent gluant de cyprine.
- Voilà par contre un joli con qui ne demande qu'à vous accueillir, mes amis ! N'est-ce pas, Mademoiselle ?
- . . .
Une claque atteint ses fesses.
- J'ai dit, n'est-ce pas, Mademoiselle ?
- Ou . . .oui !
- Oui quoi ?
Il présente sa main devant le visage de Sophie et écarte ses doigts entre lesquels des fils brillants s'allongent.
Alors, on vous écoute.
Je . . . je mouille.
- C'est le moins qu'on puisse dire, vous êtes trempée. On aurait pu s'attendre à plus de retenue dans votre situation.
Et il essuie sa main sur sa joue.
- Enfin soit. Avant de vous laisser profiter de ces messieurs, nous devons vous punir.
Une claque tombe aussitôt sur sa fesse droite, une autre sur la fesse gauche. Il continue d'alterner, la pauvre sursaute à chaque coup en serrant les dents. Ses doigts agrippent désespérément l'autre extrémité du bureau. Il se concentre uniquement sur ses fesses et de belles marques rouges se forment sur chacune d'entre elles.
Quand il arrête, Sophie se lève à nouveau et se frotte les fesses des deux mains, mais son fesseur a déjà céder sa place à Martel,. Une tape sur les mains lui indique qu'il lui faut reprendre sa position initiale.
Son chef n'est pas aussi rapide que le directeur du casino, il prend son temps et Sophie sent arriver chaque claque. Sa tête bascule en arrière et sa main vient protéger et masser ses fesses après chaque impact. Il lui en donne une vingtaine avant de la laisser.

Gabrielli ordonne aux vigiles de la détacher. Il examine soigneusement l'état de ses fesses endolories. Il les caresse, les fait rebondir, les écarte largement en la faisant se pencher en avant :
- Je pense que ça suffit pour sa fessée.
Il la prend par la taille pour l'obliger à se retourner tout contre lui. Sans un mot, il agrippe le bas de son joli pull et elle lève docilement les bras quand elle comprend qu'il veut la mettre nue. Son soutien-gorge noir met en évidence sous la dentelle de jolis petits seins agités par une respiration haletante. Il flatte du dos de la main des mamelons agressifs, puis :
- Enlevez-moi ce dernier bout de tissu. Vous allez nous présenter au mieux ces deux merveilles.
Tandis que Sophie, domptée, se débarrasse de son soutien, il s'adresse négligemment à Martel :
- Vous n'oublierez pas de caler un rendez-vous pour mon assistant avec votre nouvelle secrétaire.
Au milieu des six hommes, Sophie est terriblement consciente de sa nudité. Tous ses sens en alerte, elle aimerait que son corps s'assagisse mais les regards qui la fouillent lui renvoient des sensations vibrantes. Le directeur lui entoure la taille de son bras et l'approche des vigiles.
Pincez vos mamelons.
Sophie obéit. Il lui semble qu'elle est une autre. Elle est rouge de confusion face aux trois hommes qui la dévorent des yeux.
- Vous avez l'air très excitée. Gardez vos mamelons entre vos doigts. Faites-les rouler. Continuez jusqu'à ce que je vous dise d'arrêter.
Il a passé par derrière une main entre ses cuisses et ses doigts clapotent dans sa fente d'un bruit qui met un comble à l'érotisme de la scène.


- Messieurs, comme vous le voyez, l'entendez, le sentez, Mademoiselle est prête pour vous satisfaire tous vos désirs... Je sais que vous avez vos habitudes au Liberty Club, emmenez-la découvrir cet endroit libertin. Son petit pull suffira pour la couvrir en traversant la salle et le bar. Et dans la rue, ma foi, c'est à deux pas, il fait sombre et elle sera bien entourée. Mais vous lui ferez ôter son pull avant d'entrer. Qu'elle aille jeter elle-même son ultime vêtement dans une poubelle et qu'elle entre aussi nue qu'elle est ici. Inutile de la conduire au sous-sol. Les canapés du bar sont assez confortables pour qu'elle vous satisfasse aux yeux de tous les clients. Je ne doute pas que certains ou certaines voudront profiter de ses bonnes dispositions. Laissez-les faire. Vous prendrez la camionnette pour la reconduire à son domicile à la fermeture.
Il renforce son étreinte sur Sophie et se penche sur son oreille pour lui chuchoter :
- Nous nous reverrons très prochainement... En attendant, j'exige de vous une parfaite docilité avec mes employés, veillez à ne rien leur refuser, j'en serais averti de suite et il vous en coûterait, je vous le garantis.
Et il la libère en la poussant vers ses hommes d'une claque sonore sur les fesses.