lundi 11 septembre 2017

Convoquée

Caroline ne pouvait pas être en retard, elle n'a pas dormi de la nuit. Depuis que le surveillant l'a ramenée dans sa chambre, elle ne pensait qu'à cet instant. Convoquée chez le proviseur, elle ne pouvait pas s'imaginer que ça lui arriverai.
La secrétaire la fait entrer dans le bureau, elle doit l'attendre ici. Elle sait qu'il ne vaut mieux pas être convoquée dans ce bureau, il se murmure plein de choses concernant le proviseur et elle n'est pas rassurée.

Elle se lève lorsqu'il entre, il la salue froidement et en vient aussitôt aux faits :
- Expliquez-moi ce que vous faisiez hier soir dans l'internat des garçons, lorsqu'on vous a surprise ?

Caroline baisse la tête et se triture les doigts.

-Je voulez demander un renseignement à un copain concernant un cours...

Le proviseur se lève d'un bond :
- Et en plus, vous vous foutez de moi... Savez-vous que ces agissements sont sévèrement punis dans notre institution !
Caroline reste silencieuse.
- De plus, quand vous allez demander un renseignement, vous y allez en nuisette ! Vous allez me faire croire qu'il faut une tenue sexy pour ça...
Le proviseur exagérait, bien qu'assez courte, Caroline portait une chemise de nuit, mais elle n'allait pas contredire le proviseur. Elle savait qu'elle avait tord et avait déjà trop honte pour ça.
- Bon, j'ai d'autres cas à gérer, je reviendrais vers vous plus tard. En attendant, allez au coin derrière mon bureau...
Le proviseur avait dit ça si naturellement, que Caroline en resta bouche bée, elle le regarda avec des yeux ronds :
- Au coin ?
- Oui parfaitement ! Au coin. Avez-vous l'intention de me désobéir ?
Caroline fit non de la tête. Le proviseur lui dit de passer derrière son bureau et de se mettre à genoux devant la bibliothèque. Elle n'en revenait pas d'être ainsi, ridiculisée à son âge avec les mains sur la tête. Le proviseur lui imposes de rester bien droite et de ne surtout pas bouger.
Le proviseur retourne à sa place et appui sur l'interphone :
- Faites entrer le suivant...
Caroline faillit s'étouffer en entendant cela, quelqu'un allez entrer dans le bureau et la découvrir comme ça... Le rouge lui monte aux joues. Pendant l'entretien elle n'a pas osé se retourner craignant la colère du proviseur et la honte d'être reconnue. C'était la matinée des convocations. Quatre personne sont passées dans le bureau, l'un pour absence en cours, un autre pour résultats scolaires très médiocres et les deux derniers pour s'être battus dans l'internat.
A chaque fois le proviseur leur a dit de revenir à 9h30 pour leur sanction.
Quand les deux derniers sont partis, le proviseur à repris ses occupations habituelles sans se préoccuper de Caroline. Ses genoux étaient en feu, elle avait mal aux bras et au dos mais ne pouvait pas se plaindre. Elle espérait juste que sa punition soit enfin levée.
A 9H30, l'interphone sonna. La secrétaire annonçait que les quatre élèves étaient arrivés. Le proviseur lui dit qu'elle pouvait les faire entrer. Les quatre s'alignent devant le bureau, avec la mine déconfite, se demandant à quelle sauce ils vont être mangés.
- Caroline levez-vous et allez rejoindre vos camarades !
Elle se relève, et va rejoindre ses compagnons d'infortune avec la gêne de devoir affronter leur regards. Rouge de honte, elle y va tête baissée.
Les deux premiers sont punis de quatre mercredi après midi de colle, l'un pour rattraper les cours, l'autre pour rattraper son retard. Les deux autres sont punis de travaux sur leurs heures libres pour l'entretien du bâtiment. Puis son regard se pose sur Caroline. Son coeur se met à battre à tout rompre :
- Quant à vous mademoiselle, c'est autre chose, votre attitude est intolérable et incompatible avec notre établissement. Je me dois d'être particulièrement sévère avec vous afin que cela ne se reproduise plus. Pour commencer, ce que vous avez fait sera divulgué auprès de vos camarades ainsi que votre sanction, afin que tous en comprennent la gravité. De plus, ces jeunes gens en seront les témoins pour en faire la promotion au sein de l'établissement...
Puis il s'adresse aux garçons :
- Cette jeune femme s'est introduite dans votre internat soit pour rejoindre un garçon, ce qui est formellement interdit et inconvenant soit peut-être pour assouvir ses pulsions voyeuristes...
Caroline relève la tête pour contredire le proviseur et ne pas le laisser la faire passer pour ce qu'elle n'est pas. Mais celui-ci, lui ordonne aussitôt de se taire.
- Approchez-vous du bureau, Caroline. Et courbez-vous dessus !
Caroline rougit jusqu'aux oreilles, tandis que les garçons après un moment de surprise affichent un sourire discret.
- Dépêchez-vous je n'ai pas que cela à faire !
Caroline s'approche du bureau et pose ses mains à plat dessus.
- Je vous ai dit courbée sur le bureau...
Le proviseur lui appuie sur la nuque pour qu'elle descende son torse. Lorsqu'elle se penche, elle passe pudiquement sa mains sur l'arrière de sa jupe pour vérifier que celle-ci lui cache bien les fesses, ce qui n'échappe pas au proviseur.
- Les coudes posés sur le bureau et que je ne vous vois pas bouger...
Lorsque Caroline est en place, il lui remonte l'arrière de sa jupe sur son dos. Il anticipe sa réaction en lui appuyant sur le dos pour ne pas qu'elle se relève.
- Je vous ai dit de ne pas bouger !!
Le proviseur et les garçons découvrent ce que Caroline porte sous sa jupe : un string noir, sous un collant couleur chair.
- C'est un sous-vêtement bien léger que vous portez là, Mademoiselle ! N'avez-vous pas honte de porter ce genre de vêtement ?
Caroline aurait voulu lui dire, que normalement ses sous-vêtements n'ont pas à être vu, et que c'est maintenant qu'elle a honte. Mais elle encaisse ses moqueries sans rien dire.
Une première claque arrive sur ses fesses, elle laisse échapper un petit cri de surprise. Puis une deuxième plus sèche et plus rapide. Caroline serre les points c'est une véritable fessée qu'elle reçoit, la première de sa vie. Jamais elle n'aurait pensé en recevoir une un jour, surtout dans ces conditions là.
Lorsqu'il arrête Caroline est essoufflée, le proviseur lui baisse sa jupe et l'invite à se relever. Quand elle se retourne, elle est écarlate. Elle baisse la tête, les larmes au bord des yeux.
- Vous comprendrez, Caroline, que votre attitude mérite une punition exemplaire, vous venez d'en avoir une premier échantillon. Pour la deuxième partie de votre punition, nous allons nous rendre à l'internat des garçons puisque c'est là que vous avez fauté. Je vous attendrez devant à 21 heure. Le hasard décidera dans quelle chambre je vous conduirai.
Caroline commence à comprendre, et ses yeux devienne de plus en plus humide.
- Comme je vous ai dit, je veux une punition exemplaire, c'est pourquoi vous serez à nouveau fessée devant les garçons de cette chambre. Et ce soir ce sera une vraie fessée : je ne vous laisserai pas le luxe de garder votre collant ni même votre string!

Du rouge, Caroline passe directement au blanc. Elle proteste après avoir pris conscience de sa future punition, une larme coule sur sa joue. Le proviseur met les cinq élèves dehors sans tenir compte des protestations de Caroline. Avant de fermer la porte, il lui conseille juste de ne pas être en retard.

Caroline passe une journée horrible. Après ses cours, elle s'enferme dans sa chambre et ne se sent pas bien. Elle pense aller à l'infirmerie pour dire qu'elle est malade, mais elle sait que si l'infirmière ne constate rien, le proviseur lui en voudrait. Elle préfère ne pas s'y rendre. Après le diner alors que les autres filles prennent leurs douches et se préparent pour aller se coucher, elle sort de l'internat pour éviter de répondre aux questions qu'elles ne manqueraient pas de lui poser.
A 21h20, elle décide de se rendre au pensionnat des garçons. Elle attend le proviseur devant la porte, elle a 5 minutes d'avance, son coeur bat à tout rompre. Lorsqu'elle le voit arriver, elle croit s'évanouir.
- Choisissez un numéro entre un et huit ?
Sans réfléchir Caroline sort le numéro cinq. C'est le numéro de  la chambre dans laquelle elle va être conduite.

Le proviseur entre dans la chambre sans frapper, Caroline reste dans le couloir, incapable d'aller plus loin. C'est une chambre de huit. Le proviseur explique aux garçons les raisons de sa présence, et tous affichent un sourire lorsqu'il annonce la punition de Caroline et tournent la tête vers l'embrasure de la porte. Caroline est blanche comme un linge. Le proviseur constate qu'il manque un garçons et les autres lui signifie qu'il est encore à la douche. Il désigne quelqu'un pour aller le chercher et invite Caroline à entrer. Lorsqu'il croise Caroline, un large sourire illumine son visage, et il se permet de lui faire un clin d'oeil explicite. Caroline aurait voulu lui flanquer une bonne gifle, mais elle doit détourner le regard. A petits pas et les yeux humides, elle se décide à s'approcher du proviseur. Elle constate que les deux garçons qui se sont battus, sont là et comprend qu'ils savent déjà qu'elle va être déculottée. Elle imagine aussi qu'ils ont du raconter ça à leurs compagnons de chambrée, même probablement à tout le pensionnat et cela la fait frissonner.

Le proviseur installe une chaise au milieu de la chambre. Il demande aux garçons de venir s'assoir face à celle-ci. Tous se précipitent pour assister à la punition. Celui qui était à la douche revient accompagné de son camarade. Le proviseur leur demande de s'installer avec les autres. La porte est restée entre-ouverte, Caroline imagine qu'il va la fermer lorsqu'il se dirige vers elle, mais au lieu de ça, il l'ouvre en grand. Il explique que la punition de Caroline doit être exemplaire, il n'y a aucune raison pour que d'éventuels curieux n'y assistent pas. Puis il va vers les baies vitrées et ouvre les rideaux. La chambre étant au rez de chaussée, de nuit avec la lumière allumée, on peut voir tout ce qu'il se passe dans la chambre. Caroline le sait très bien car elle et ses copines s'amusaient parfois à regarder ce qu'il se passe dans les chambres des garçons. Lorsqu'il revient vers sa chaise, d'un ton très naturel, il ordonne à Caroline d'enlever sa jupe.
Cette fois, c'est une larme qui coule sur la joue de Caroline. Les mains tremblantes, elle défait sa ceinture et descend la fermeture et sa jupe tombe à ses pieds. Le proviseur tend son bras pour qu'elle lui donne, puis il la lance un lit.

- Venez ici ! Les mains posées à plat sur la chaise.

Caroline a les fesses tournées vers les garçons, comme le matin. mais là, ce sont huit garçons qui sont derrière elle. Elle encaisse une première claque, puis une deuxième. les picotement dus à la première fessée, ne tardent pas à arriver. Elle reçoit la même fessée et finit dans le même état. Le proviseur la prend par le bras.

- Vous avez cinq minutes pour vous reprendre, après je vous donne la suite...

Il emmène Caroline face à la fenêtre, elle doit y rester debout, les mains sur la tête.
Pendant ce temps, le proviseur en profite pour faire le tour des chambrées, laissant Caroline seule avec les garçons.
Les commentaires fusent. Caroline essayent de ne pas les écouter et regarde dehors en espérant que personne ne passe. Mais les garçons sont crus et lui font peur pour la suite. ça l'agace profondément, surtout un des garçons particulièrement entreprenant, qui s'approche d'elle, en lui disant qu'elle  va montrer ses petites fesses et même surement autre chose. Quand il est tout prêt, elle a peur qu'ils lui touche les fesses, à bout de nerf, elle se retourne et lui décroche une claque monumentale. Le garçon se tiens la joue, alors que le proviseur qui venait d'entrer traverse la chambre à toute vitesse. il attrape le garçon par l'épaule et lui recommande d'aller s'assoir. Puis il tire Caroline vers la chaise.
Cette-fois ci, il s'assoit dessus et bascule Caroline sur ses genoux. Il lui donne une claque qui fait crier Caroline. Elle pose ses mains par terre, ses jambes sont en l'air et le proviseur ne fait rien pour améliorer sa position.

- Et maintenant, vous vous permettez de frapper vos camarades !!

Une autre claque aussi forte arrive sur ses fesses. Caroline tente d'interposer sa main, mais le proviseur lui attrape le poignet et lui emprisonne dans son dos. Une autre claque arrive et encore une autre. Caroline ne fait plus rien pour retenir ses cris. le proviseur frappe fort et malgré ses collants les fesses de Caroline commencent à rougir nettement.


















6 commentaires:

Julie DODIER a dit…

Bonjour . J'espère que Caroline ne va pas s'en tirer à si bon compte ! Même si elle était dans son droit de gifler un camarade avec un geste déplacé, ça mérite une sanction quand même ( elle aurait du se plaindre et non pas gifler le garçon ). Une nudité totale serait bien, d'une ou plusieurs journées, en cours et dans tout le lycée, histoire de lui rabattre son caquet et de la rendre moins insolente ! Nue en public, elle fera moins la fière, je pense.

pascfz a dit…

Quelle solidarité féminine ma chère Julie... Vous ne tiendriez pas de tels propos si vous étiez concernée vous-même...

Julie DODIER a dit…

Bonjour cher webmaster.
Effectivement, je chercherais plutôt à minimiser ma faute et je chercherais à échapper à la punition, par tous les moyens. Mais nous parlons de Caroline, qui n'en est pas à sa première faute au sein de l'établissement auquel elle appartient.
Ca aurait été un garçon, que mes propos auraient été les mêmes. Nul n'est sensé ignoré le règlement intérieur. Le pensionnat n'est pas un lieu de rencontre nocturne où chacun peut rencontrer tout le monde à sa guise. Imaginez la tête des parents de Caroline s'ils apprenaient que leur fille a eu un accident ( grossesse ) et que ça s'est passé au sein de l'établissement scolaire...
Je pense que Caroline doit être punie pour servir d'exemple aux autres étudiants. Ceci dit, je suis heureuse de lire qu'elle en a retourné une à son camarade, pour un geste inapproprié. Elle n'aurait surement pas dû le faire, mais dans un tel cas, j'aurais fait de même, quitte à alourdir ma punition. Ce n'est pas parce qu'on est punie, que l'on doit tout encaisser. Je pense qu'une bonne fessée bien cuisante en public et de la nudité à suivre devrait calmer tout ce beau monde... Caroline pourra méditer sur sa faute, et les autres étudiants vont, je pense, bien relire le règlement intérieur avant de s'aventurer dans des actions non maîtrisées.
Julie.

pascfz a dit…

Bonjour Julie,

Le garçon en question n'a pas eu de geste déplacé, si vous lisez bien... Caroline est donc pleinement responsable !!!

Julie DODIER a dit…

Exact, mais avec les réflexions et l'approche entreprenante du garçon, elle lui en a décoché une par réflexe de défense. Chez nous les femmes, c'est un réflexe instinctif. Nous sommes bien moins fortes qu'un garçon, et notre seule arme, c'est d'anticiper. Caroline a senti le coup venir, d'où son réflexe exagéré, certes, mais réflexe quand même. J'en aurai fait tout autant, mais plus par peur, je pense. Ceci dit, ça me diminue pas sa faute, loin s'en faut. Elle doit être punie pour ça. J'espère qu'elle le sera à la hauteur ?

pascfz a dit…

Vous trouverez une suite à cette histoire, j'espère qu'elle est, pour le moment, à hauteur de vos espérances et que la punition de Caroline est assez sévère pour vous...