jeudi 30 août 2012

Annonce de la punition 1


Caroline entre dans le bureau du directeur avec une certaine appréhension. La veille, elle s'est faite repérée par un surveillant en plein flagrant délit de vente illégale.
Depuis son arrivée au lycée, elle vendait du petit matériel informatique, dérobé au lycée. Ce petit marché qui lui rapportait un peu d'argent au début, s'est vite développé. Elle se promettait chaque fois d'arrêter, mais l'appât du gain était irrésistible.
Le directeur lui dit de s'assoir et prit place en face d'elle. Elle s'était préparé un petit argumentaire, mais assise dans le bureau, elle avait tout oublié. Elle ne peut qu'exprimer, un peu maladroitement, ses profonds regrets et demande des excuses au directeur. Le directeur lui répond qu'il prenait note de ses plates excuses et que par conséquent, les conséquences de ses actes ne sortiraient pas du lycée. Il ajoute qu'il est tout de même extrêmement déçu qu'une si bonne élève agisse ainsi. Enfin, il fait prendre conscience à Caroline que malgré ses excuses, ses bonnes notes et son attitude habituelle, son pardon ne sera pas aussi simple. Il lui dit qu'il est obligé de lui infliger une lourde sanction.
Caroline comprend la décision du directeur et le remercie de ne pas porter plainte contre elle.
- Ne vous réjouissez pas trop vite, Caroline ! Vous comprenez que la punition doit être extrêmement sévère ?
Caroline fait comprendre au directeur qu'elle est pleinement consciente de ses actes et qu'elle doit assumer la punition qui doit lui être donnée...
- Très bien puisque nous sommes d'accord, je vais vous donner tous les détails de votre punition
Caroline ne parait pas inquiète, elle réussit à cacher son trouble malgré le noeud qui se forme dans son ventre.
- Nous avons hésité, mais à cause de la gravité de vos actes, nous sommes finalement tous tombés d'accord. Il est vrai que cette punition sera une première pour une étudiante de votre âge, mais la punition que je vous infligerai personnellement est une fessée !
Le visage de Caroline devint blanc comme un linge, elle reste bouche bée pendant plusieurs secondes, ne sachant pas quoi dire. Elle s'attendait à tout sauf à ça. Jamais, elle n'aurait imaginé se retrouvée punie ainsi à l'aube de ses 19 ans.
- Mais... Je ne comprends pas... Ce genre de punition est réservé aux garçons d'après le règlement ?
- D'habitude oui ! Mais vous comprendrez aisément, qu'elle peut être étendue aux élèves féminines en cas de très grosse bétise, ce qui est votre cas...
Caroline imagine déjà sa punition, elle a entendu parlé de comment certains garçons ont été punis il y a très longtemps et une interrogation lui vient aussitôt à l'esprit :
- Je pourrai garder ma jupe ou au moins ma culotte ?
- J'allais y venir ! Il est normal que vos fesses soit complètement dénudées... 
Caroline ne le laisse pas finir.
- Dans ce cas, ce n'est pas vous qui me punissez ! Vous n'avez pas le droit ! Ce doit être une femme !
- Je suis le responsable ici ! Et c'est moi qui vous punirez ! Mais il n'y aura aucun problème puisque des femmes seront témoins de votre punition !
Les yeux de Caroline se brouillent quand elle comprend que ses fesses seront exposées aux yeux et à la main du directeur.
- Je suis désolé pour vous, mais vous devez comprendre que je ne peux laisser passer cela ! Votre punition est fixé pour Vendredi après-midi, et puisque tout le lycée est au courant, je dois informer de votre sanction sur les panneaux d'affichage ! 
- Vous ne donnerez pas de détails sur la punition ?
- Cela ne changera rien ! Il y a autre chose que vous devez savoir... Pendant le conseil, il a été décidé que comme les vols ont affecté tout le lycée, personnels et élèves, votre sanction sera connue de tous pour l'exemple et toute personne qui souhaite y assister sera libre de venir !
Caroline bondit de sa chaise et refuse catégoriquement, mais le directeur lève le ton :
- Asseyez-vous Caroline ! Il a été décidé que vous seriez punie ainsi, et rien ne nous fera changer d'avis ! ... Votre punition aura lieu dans l'amphi ! Vous y serez conduite à 15 heure. Vous expliquerez vous-même pourquoi vous êtes punie et direz comment va se dérouler la punition. Ensuite, vous enlèverez tous vos vêtements sous votre taille ! Je vous conseille de prendre un haut court, sinon, il vous sera demandé de l'enlever aussi ! Il a été suggéré de vous punir entièrement nue, mais cette option n'a pas été retenue. Cependant après la fessée, vous irez vous mettre face au mur de l'amphi, à genoux, les mains sur la tête et y resterez pour le dernier cours de la semaine. Et là, vous vous y metterez toute nue !
Caroline cache son visage dans ses mains. Quand elle relève la tête, elle s'excuse encore auprès du directeur et demande si elle peut encore faire quelque chose pour éviter sa punition. Le directeur lui répond froidement que c'est trop tard.
- Je suis désolé pour vous, mais votre punition sera exemplaire ! ... Pour votre fessée, vous vous allongerez sur le dos ! Un bureau sera mis en place... Et je maintiendrai vos jambes relevées pendant la punition ! Je sais que cette position est hautement impudique, mais c'est celle qui correspond le mieux pour vous punir !
Caroline ne peut relever la tête, tellement elle a déjà honte. Elle se lève doucement quand le directeur l'autorise et sort du bureau. Deux longues journées d'attente à imaginer dans les moindres détails sa punition, lui font prendre conscience de ne plus jamais être malhonnête.

mercredi 25 juillet 2012

Tricheuses punies

Les deux filles attendent seules dans le bureau du directeur. Bien qu'elles soient majeures, leurs parents ont été convoqués. Dans cet établissement, les parents sont toujours responsables des élèves quelque soit leurs âges. 
Elles sont anxieuses. Durant l'heure précédente, elles ont été prises à tricher ensemble, pendant leur devoir officiel de physique. Cette épreuve était décisive pour leur passage en année supérieure, et maintenant elle risque le renvoi pur et simple de l'établissement.

La porte s'ouvre enfin, les deux filles voient entrer leurs parents, suivis du directeur qui vient de s'entretenir avec eux. 
Les visages sont fermés, les filles préfèrent baisser la tête, honteuses de leur comportement.

- Mesdemoiselles, le règlement est clair : pour de tels actes, le renvoi définitif de l'école est prescrit... Cependant, vos parents m'ont fait part de leur intérêt pour l'établissement et pour vos études. Et il est vrai qu'ils ont dépensé une fortune pour votre scolarité... Pour ces raisons, ils ont réussi à me convaincre de vous garder moyennant 
une sanction disciplinaire drastique. Je réunirai les membres de l'encadrement pour décider de votre punition. Autant vous le dire de suite, nous choisirons une punition très sévère. Cependant, il ne nous est jamais arrivé de devoir punir à ce degré de sévérité des jeunes filles de votre âge.
Puis il s’adresse aux parents :
- Comme vous le savez, pour les garçons les sanctions majeures sont l’accomplissement de travaux et de corvées, étalés sur plusieurs semaines et nous veillons à ce qu’ils soient exécutés au su et au vu de tous afin que cela serve d’exemple. Nous insistons en effet très fort pour donner un maximum de publicité à nos sanctions et nous nous efforçons qu’elles soient annoncées et exécutées devant un maximum de témoins. Pour les filles, ce peut-être plus délicat mais vous comprendrez qu’il nous faudra bien trouver une punition tout aussi exemplaire...
Le directeur semble un peu gêné de devoir s’exprimer ainsi en présence des parents des jeunes filles qu’il doit punir, et hésite un instant, mais le père de Caroline le rassure :
- Je tiens à ce que Caroline subisse sa punition comme il se doit et en pleine conformité avec l’esprit de votre règlement. Ce qu'elle a fait est inadmissible, son âge ou le fait qu'elle soit une fille ne constitue pas un motif pour lui épargner quoi que ce soit !

Les deux filles n'ont rien à dire et les autres parents tombent rapidement d'accord pour approuver totalement les propos du père de Caroline.
Les parents quittent le bureau et les deux filles sont installées sur deux chaises dans le couloir. Elles n'en mènent pas large alors que les membres de l'encadrement entrent pour discuter de leur punition avec le directeur. Les débats sont courts et à peine dix minutes plus tard, tout le monde ressort du bureau.

Sans aucune explication, le directeur les emmène vers la salle de réunion. Deux chaises ont été installées sur l'estrade, le directeur leur demande de s'y assoir. Des élèves sont déjà assis dans la salle, d'autres arrivent par petits groupes. 

Elles ont toutes les deux à l'esprit, le précédent du garçon qui avait vandalisé une classe, et qui s'est fait punir par des travaux dans l'établissement jusqu'à la fin de l'année. Toutes les classes avaient été réunies dans cette salle pour les 
informer de la punition. Le garçon en question avait dû monter seul sur l'estrade et le directeur avait annoncé à tous ses fautes et la sanction qui le frappait, elles se doutent que l’on a prévu le même cérémonial pour elles.
Elles ne savent plus où se mettre lorsque la salle est pleine. Jamais des élèves de cet âge n'ont été sur le banc des punies. 

Elles doivent se lever lorsque le directeur monte sur l'estrade. C'est l'effervescence dans la salle, chacun se demande pourquoi des grandes de terminale peuvent être punies et comment vont-elles être punies. Les garçons reluquent les filles, qui malgré leurs vestes à l'écusson de l'établissement restent très sexys. 
Pour les études supérieures, l'uniforme complet n'est plus obligatoire, seule la veste doit être portée. Les élèves sont libres du choix de leurs autres vêtements pour autant qu’ils soient de la couleur bleue du blazer mais les filles doivent être en jupe.

Le directeur annonce pour laquelle il a tenu à réunir  tout le monde est réunis. Tandis que les deux filles, honteuse ont la tête baissée, il précise qu'elles ont triché durant un devoir officiel, ce qui est intolérable. La punition est immédiate, et le conseil de discipline a retenu une sanction retenue de niveau 5.

C'est la stupéfaction dans la salle, le niveau 5 est le degré le plus élevé de la même catégorie que l’expulsion. Les deux filles se regardent incrédules, 
elles ne s'attendaient pas à autant de sévérité. Le dernier garçon qui a été puni, avait écopé du niveau 3 et pourtant ses corvées avaient duré jusqu’à la fin de l’année. 
Le directeur ajoute encore que compte tenue de l'âge des punies, ils ne pouvaient pas être moins sévères.
- Pour commencer, vous n'êtes plus dignes de porter la veste de l'établissement. Vous en serez privées jusqu'à la fin de votre punition, c'est à dire pendant deux mois. Veuillez me les confier dès à présent.

Les deux filles quittent leurs vestes et restent en débardeur pour l'une et chemise pour l'autre.
- Ainsi, pendant votre période de punition, chacun se rappellera en vous voyant pourquoi il ne faut pas tricher.
Dans un premier temps vous allez refaire votre devoir dans mon bureau afin que je puisse vous surveiller. Ensuite, à partir de ce midi et pendant deux mois, vous mangerez en priorité au réfectoire et dès la fin de votre repas, vous 
assurerez le service de vos professeurs et de vos camarades.

A l’exception du staff qui a participé à la délibération, tout le monde semble interloqué. La sanction est certes humiliante mais semble bien légère pour un niveau 5.  Même les principales intéressées ne comprennent manifestement pas et ne semblent pas y croire. Elles ont raison car après une pose qui entretient un petit suspens, le directeur rétablit la situation.

- Voilà pour ce qui est de votre punition à long terme, nous allons passer maintenant à la sanction immédiate ! Qui sera, vous vous en doutez d’une toute autre nature, bien plus sévère et  plus dure pour vous, Mesdemoiselles... Surtout pour votre pudeur qui va être mise à mal !

L'inquiétude commence à se lire sur le visage des deux filles, tandis que dans la salle, l'excitation monte d'un cran, tant chez les filles que chez les garçons. Le directeur laisse un temps de répit pour que chacun se libère de ses émotions. Il regarde les garçons se pousser du coude, se faire des clins d’yeux d’un air entendu ou montrer du doigt les jolies punies sur l’estrade; les filles, quant à elles, qui sont souvent en groupe, marquent leur stupéfaction par des mains sur la bouche, des mains qui s’agitent, il y a des bavardages, des yeux qui brillent, des lèvres mordues.

- Retournez-vous et relevez l'arrière de vos jupes, Mesdemoiselles... Puis vous posez vos mains à plat sur votre chaise.

Ce n’est plus de l'inquiétude mais de l'angoisse qui se lit sur le visage de Caroline. Sonia elle, est plus calme, elle a compris déjà depuis un moment. Elle est la première à se retourner et à soulever sa jupe pour faire découvrir ses 
fesses nues à peine protégée par son string. Caroline a plus de mal,contrairement à Sonia, même si elle a un copain depuis peu, personne n'a jamais vu ses fesses. Le directeur ne lui dit rien mais choisit de passer derrière Sonia qui endure sagement l’attente malgré ce qu’elle sait qu’elle expose. Il place doucement sa main sur son dos et il la sent frémir au travers de son chemisier quand presse pour qu'elle se penche davantage, puis il passe son autre main sous sa jupe relevée pour la contraindre à faire ressortir ses fesses. Quand il la juge bien positionnée, il passe ses doigts sous l'élastique du string et d’un coup le baisse complètement. Caroline porte sa main devant sa bouche, mais ne peut réprimer un cri d'angoisse.

- Votre tour va venir, Caroline, ne vous en faites pas ! Vous aurez aussi votre culotte baisée. Alors profitez du temps que je m’occupe de Sonia pour la montrer à vos camarades.

Et comme Caroline n’obéit toujours pas, il croit bon d’ajouter :
Plus vous attendrez pour relever votre jupe, plus votre punition sera sévère !

Il laisse Caroline méditer sur cette menace et s'occupe des fesses de Sonia. Malgré l'avertissement, Caroline ne parvient toujours pas à bougerElle ne peut détacher son regard de la main qui s'abat sur les fesses de son amie. Le directeur entoure la taille de Sonia pour éviter qu'elle ne se relève et continue la fessée. Il lance un regard sévère vers Caroline qui ne peut se décider. Les mains de Sonia quitte l'assise de la chaise pour essayer de protéger ses fesses en vain. Celles-ci 
rougissent alors que quelques larmes tombent par terre. Caroline aussi a quelques larmes qui lui coulent sur les joues, mais ce ne sont encore que des larmes de peur et de honte.


Lorsque le directeur a fini de fesser  Sonia, il la redresse et la retourne pour l’asseoir sur sa chaise, et lui doit lui interdire de remonter son string qu’elle essaye aussitôt de remettre en place. Il en libère ses chevilles et l’abandonne au pied de la chaise en l’avertissant :
-Vous vous rhabillerez quand je vous y autoriserai. Pas avant.
Puis il passe derrière sa chaise et se penchant sur elle, il l’oblige à se soulever légèrement pour dégager sa jupe de dessous de ses fesses et il la lui enroule haut sur le ventre. Elle se tasse et tente de croiser ses jambes. Une claque sonore sur la cuisse l’en dissuade et il la saisit sous les bras pour l’obliger à se présenter bien droite sur sa chaise.  Les yeux baissés, la lèvre tremblante, rouge de honte et de colère, elle se laisse faire en serrant ses cuisses tant qu’elle peut. Bien qu’elle sache qu’ainsi assise seules ses jambes sont visibles de face, elle se sent profondément troublée d’être nue sous la taille dans cette salle pleine de monde.


Caroline essuie maladroitement ses larmes et son maquillage qui commencent à couler. Elle sait que c'est maintenant son tour, mais n'arrive pas à s'imaginer qu’elle va être aussi exposée que son amie. Les spectateurs de la punition attendent impatiemment que la deuxième grande soit fessée et ils se demandent ce que va faire le directeur pour accentuer encore la punition, car ils savent qu’il n'a pas pour habitude de lancer des paroles en l'air.
- Bien, nous devons maintenant nous occuper de notre récalcitrante !  Ainsi vous n'arrivez pas à vous résoudre à nous montrer votre petite culotte ?
Etes-vous si pudique, Mademoiselle ?
Tout en passant une énième fois, la paume de sa main sur sa joue pour effacer les traces de ses larmes, Caroline fait "oui" de la tête.
- Alors vous avez fait un bien mauvais calcul. Si vous êtes si pudique, vous auriez mieux fait d'obéir, et comme Sonia, vous n’auriez dû nous exposer que vos fesses, le temps de la fessée ! Car maintenant, je suis obligée de vous punir davantage que Sonia. Vous allez donc de vous mettre toute nue pour recevoir votre fessée !
C'est la stupéfaction dans la salle. Cette fois-ci, Caroline fond en larmes. Certains n'y croient pas, ils pensent que le directeur n’ira pas jusque là.
 Pourtant celui-ci s'approche de Caroline, la retourne sans ménagement et remonte l'arrière de sa jupe, révélant une mignonne petite culotte de dentelle noire. Malgré les protestations de Caroline qui lui crie de ne pas baisser son slip, il la déculotte lentement en accompagnant de ses deux mains le sous vêtement jusqu'à ses chevilles, puis s'attaque à sa jupe qui est retombée sur ses fesses. Celle-ci vient rapidement rejoindre le slip autour des chevilles. Il remonte ensuite son chemisier pour dégager ses fesses. Il le remonte volontairement très haut, bien au dessus de l'agrafe du soutien-gorge. Tout en maintenant son chemisier relevé dans le dos, il la fait avancer d'un pas pour dégager ses vêtements 
entravés dans ses pieds. Caroline ne porte plus que ses bas noirs sous la ceinture. Une première claque arrive sur ses fesses. Caroline veut se protéger, mais le directeur lui enlève les mains avant de lui en donner une deuxième.


- Déboutonnez votre chemise au lieu d'interposer vos mains !


Caroline obéit cette fois-ci. Secouée par les claques qui arrivent sans relâche sur ses fesses, elle a du mal à enlever 
tous ses boutons. Mais dès que le dernier est défait, le directeur fait glisser le chemisier sur ses épaules et le lance au loin derrière lui. Il s'assoit 
sur la chaise et décide de l'allonger sur ses genoux pour continuer la fessée. Il place Caroline pour que 
ses fesses soient bien en face de l'assemblée. Les élèves constatent qu'elles rougissent maintenant à vu d'œil. 
Encore une dizaine de claque et Caroline est priée de se relever. Seulement vêtue de son soutien-gorge, elle reste 
fesses nues devant l'assemblée, tandis que le directeur remet la chaise à côté de celle de Sonia. Puis il l'attrape 
par le bras et l'assoit dessus.


- Vous n'êtes pas encore toute nue, Caroline ! Mais vous allez garder vos bas et vos chaussures, cela soulignera encore mieux votre nudité... Mais par contre, vous allez à présent retirer votre soutien-gorge !


Caroline serre ses cuisses l'une contre l'autre, tête baissée elle n'arrive pas à découvrir sa poitrine. Le directeur perd patience et lorsqu'il passe derrière elle, il l'attrape de chaque côté et la fait lever de sa chaise :
- Debout, Mademoiselle, puisque vous n’arrivez pas à obéir.
Surprise, Caroline se débat un instant, mais le directeur lui tient sévèrement contre lui en lui maintenant les bras dans le dos. Elle éclate en sanglot quand elle 
comprend que le bas de son ventre est le centre d'intérêt de toute la salle. Le directeur dégrafe son soutien-gorge 
sans lui relâcher les poignets et fait glisser les bretelles le long de ses bras. Il la libère enfin pour lui enlever définitivement le vêtement. Effondrée, Caroline tombe sur sa chaise et se cache le visage dans ses mains.
Le directeur la laisse un instant et autorise Sonia à se recouvrir.
- Lors de votre prochain cours, vous irez coller votre nez sur le mur à côté du tableau. Et vous mettrez votre culotte sur vos chevilles et maintiendrez l'arrière de votre jupe relevé, pour faire voir à votre camarade vos fesses punies !


Sans discuter Sonia replace son string en soulevant maladroitement l'arrière de sa jupe et quitte la salle pour la 
pause avant la reprise des cours. Les élèves suivent et Caroline se retrouve seule avec le directeur. Il lui pose seulement sa jupe et son chemisier sur les genoux et lui indique de le rejoindre dans son bureau.


Un peu perdue seule et nue dans cette grande salle vide, Caroline met du temps à se rhabiller. Les élèves sont 
presque tous rentrés en cours lorsqu'elle sort de la salle.
Elle frappe au bureau et sursaute quand le directeur lui sèchement d'entrer.
- Si je vous ai laissé votre chemisier et votre jupe, c'est simplement pour vous éviter de traverser la cours nue. Mais maintenant, ils vous sont inutiles, déshabillez-vous !
Le temps que Caroline retire une nouvelle fois ces vêtements, le directeur prépare une feuille et un sujet de devoir de physique sur la table basse face à son bureau.


- Vous avez deux heures pour faire votre devoir. Vous le ferez sur cette table et à genoux ! Et vous avez l'interdiction de vous lever ou de vous assoir sur vos talons avant la fin du temps imparti !


Heureusement pour Caroline, le directeur n'a pas de rendez-vous ce matin là. Seule la secrétaire apporte à deux reprises des papiers à signer. Comme à son habitude, elle laisse la porte ouverte les quelques minutes où elle est 
dans le bureau, ce qui angoisse Caroline, car elle est en plein dans le champ de vision du couloir.
Tant bien que mal, elle termine son devoir sans que personne d'autre ne la voie. Ses genoux lui font tellement mal 
qu'elle a des difficultés à se relever, elle se masse les genoux, mais oublie vite ce détail quand elle se rend compte qu'elle est de nouveau face à son directeur. Elle couvre ses seins à l'aide de ses bras et se demande si ce n'est pas encore plus impressionnant d'être nue dans le bureau du directeur que dans la salle de réunion.


Le directeur la libère pour aller déjeuner, il l'informe que Sonia fera le même devoir en début d'après-midi, mais qu'il compte sur sa discrétion sur le sujet. Le directeur lui fourre sa jupe et son chemisier dans les bras et la fait sortir. Heureusement le couloir est désert et elle se hâte se rhabiller en ignorant les regards narquois que la secrétaire.


Pendant le repas les deux filles mangent ensembles, un peu à l'écart. Elles ignorent les regards et les chuchotements des élèves qui passent à coté d'elles. Caroline lui explique dans quelle tenue et dans quelle position, elle a dû faire le devoir mais se garde bien de lui parler du sujet malgré l'insistance de son amie. Sonia espère qu'elle ne devra pas subir la même chose et raconte à quel point, elle a déjà été humiliée de passer l’heure de cours les fesses à l’air.
Elles ont à peine le temps de manger leurs desserts, qu'un surveillant vient les chercher pour les emmener dans le bureau du directeur.



Pour ce premier midi, elles sont dispensées de corvées. Sonia remarque le sujet du devoir sur la table de réunion dès son entrée dans le bureau. Elle est soulagée quand le directeur l'installe et lui dit qu'il doit conduire Caroline dans sa classe. Il laisse volontairement la porte ouverte en sortant, même si Sonia n'a aucune envie de tricher.


En arrivant dans sa classe, Caroline constate que son prof de Maths est déjà là. Le directeur la tient sous le bras et vient lui parler. Caroline est cramoisie qu’il la voit ainsi. C'est un tout jeune prof, âgé de seulement quelques années de plus que Caroline. Dès le début de l'année, elle et Sonia l'ont remarqué, tellement elles le trouvent mignon.


- Je vous confie cette jeune fille. Elle est en punition pendant vos deux heures de cours !


Caroline n'ose pas relever la tête tellement elle est gênée par le regard du prof. Il vient d’arriver et ne sait encore rien de ce qui s'est passé dans la salle de réunion. Alors que le directeur s'apprête à quitter la classe, un peu perdu, le prof demande comment il doit la punir.


- Vous n'avez qu'à la mettre au coin. Ici, sur l'estrade à côté du tableau...


Le directeur repart précipitamment vers son bureau, alors que le prof, un peu gêné, conduit Caroline face au mur. 


A peine est-elle installée que le directeur revient en cou de vent dans la classe. 


- Je m'en doutais ! Ce n'est pas ça du tout ...


Il fait reculer Caroline d'un pas et fait glisser sa jupe à ses pieds.


- Elle doit être punie plus sévèrement !


Le jeune prof est déconcerté lorsque le directeur abaisse la culotte de Caroline. 
Rouge de honte, elle lève docilement les pieds pour que le directeur lui enlève ses vêtements.
Tout en déshabillant son élève, il explique au jeune prof médusé :
Elle a été fessée toute nue et c’est ainsi que vous allez la garder au piquet !
Caroline se laisse déboutonner son chemisier sans la moindre résistance, face à son prof.


- Caroline, vous expliquerez ce qui s’est passé à Monsieur Teroigne, je n’en ai plus le temps.


Il lui fait faire un demi-tour pour dégrafer son soutien-gorge et lui retirer. Puis il l'attrape de chaque côté de la taille et vient lui plaquer les fesses sur le 
mur, juste à côté du tableau.


-  Les mains au dessus de la tête !


Caroline obéit, elle semble complètement matée, comme si elle avait abdiqué toute volonté propre. Avec ses bras relevés, ses seins pointent fièrement à deux pas de son professeur. En dessous son ventre plat montre une respiration profonde, elle exhibe honteusement un triangle de poils brun, bien trop peu fourni pour cacher la fente de son sexe.


- Voilà, toute nue pendant deux heures et sans vous cacher.



Puis il se retourne vers le prof, et lui dit :




- Voilà comment on punit une jeune fille ! Et surtout faites-la participer à votre 


cours et si vous devez stimuler son attention, n’hésitez pas à la fesser !


Caroline se dit que pendant deux heures, elle devra affronter les regards de ses 


camarades de classe et pire ceux manifestement très intéressés de son prof.

jeudi 8 mars 2012

Fessée au lycée 2

Une semaine après la punition de Caroline, nous retrouvons notre cours de Maths. Je suis bien sûr un peu déçu de voir que cette fois elle est à l’heure, mais comment pourrait-il en être autrement après les menaces du professeur ?
Elle semble tout de même bien stressée quand elle s’installe à sa place, entre Guillaume et Robin. Elle doit sans doute se dire que tout le monde pense à ce qui s'est passé, au cours précédent et je la vois baisser les yeux lorsque le professeur entre en classe.
- Bonjour à tous ! Pas la peine de sortir vos cahiers aujourd'hui, une feuille suffira ! Interrogation surprise ! Je vous avais recommandé de réviser nos trois derniers chapitres. Nous allons donc vérifier quels sont ceux qui l'ont fait.
- Caroline voulez-vous distribuer les sujets ?
L’a-t-il choisie pour mettre en évidence sa gêne manifeste ou pour faire voir à tout le monde à quel

point cette interrogation la déboussole. En tout cas, il a réussi : Caroline paraît presque aussi

nerveuse que lorsqu'elle a compris qu'elle allait être déculottée en classe.
Nous avons les deux heures pour répondre et c'est à nouveau Caroline qui doit ramasser les copies. Monsieur M. récupère le tas, et annonce avant de nous libérer qu'il les notera pour la semaine suivante. Il marque un temps d’arrêt, puis il va se planter devant le bureau de sa tête de turc préférée et ajoute en la fixant dans les yeux :
- Et malheurs à ceux ou celles qui n'auraient rien fichu à la maison !
Huit jours plus tard, nous revenons à son cours avec pour peu ou prou d'appréhension. Pour ma part, je n’ai nulle inquiétude, les maths sont ma branche favorite . . . et plus encore depuis certains événements récents. Mais je sais que pour certaines, c’est tout différent. Julie a presque pleuré lorsqu’elle m’a demandé de lui expliquer comment j’avais résolu les problèmes. Elle s’est complètement plantée et je ne parierais pas cher non plus sur une réussite de Caroline, qui est tout aussi hermétiquement bouchée en math. Au trimestre précédent, je lui avais pourtant gentiment proposé de répéter avec elle mais elle avait repoussé mon offre en ricanant que « c’était bien essayé. » J’ai pourtant l’impression qu’elle ne serait plus si hautaine si je réitérais ma proposition. Au fond, je crois que je vais tenter le coup avec Julie aussi. Et pourquoi pas les deux ensemble d’ailleurs, rien qu’à l’idée d’un cours particulier dans ma chambre avec ces deux beautés, je me sens soudain à l’étroit dans mon jeans. Ce prof est vraiment formidable au fond !
Ce n’est que tandis qu’il se met à rendre les copies que je m’aperçois que Caroline n’est pas là. Il est impossible qu’elle soit en retard, elle n’oserait jamais, je suppose qu’elle se sera plutôt faite portée pâle pour ne pas devoir affronter sa note. Mais elle est peut-être réellement malade après tout.
Selon son habitude, le professeur circule entre les tables en distribuant les copies par ordres décroissant de notation. Je suis le troisième avec un 16 sur 20. La moyenne de la classe est excellente et il n’a plus que quelques feuilles quand il arrive à ceux qui sont en échec. Les malheureux busés reçoivent leur copie avec des commentaires de plus en plus acerbes.
C’est le moment que choisit Caroline pour débouler en trombe dans la classe. Je crois qu’elle est entrée sans frapper ou en tout cas, elle n’a pas laissé au professeur le temps de lui dire d’entrer. Elle est toute essoufflée et complètement trempée. Sans même saluer, elle se lance dans une explication compliquée, mais le professeur l’arrête aussitôt :
- Bonjour Mademoiselle !
Il a élevé la voix, son ton est glacial, on sent qu’il tente de refréner sa colère.
- J’ai l’habitude que l’on me salue avant de m’adresser la parole.
Caroline comprend sa gaffe et corrige d’une toute petite voix :
- Heu, excusez-moi. Bonjour, Monsieur le Professeur.
- Ainsi, non seulement vous arrivez une nouvelle fois en retard, mais en plus vous vous permettez de m'interrompre. Restez ici, vous allez bientôt recevoir votre note puisque je n’ai plus que trois copies.
Le prof annonce un 6 sur 20 à une fille derrière moi et lui conseille de se ressaisir très rapidement.
Visiblement Caroline a dû courir pour arriver à l’école et elle est trempée par l’ondée qui vient de s’abattre sur la ville. Elle tremble comme une feuille, sans doute plus d’appréhension que de froid.
Le prof claque sa copie sur sa table :
- 4 sur 20, je reviendrai à vous dans un instant !
Il ne reste plus que la copie de ma voisine, Julie. Tout le monde a compris et s’est tourné vers elle, tête baissée elle mordille nerveusement un crayon.
- Et enfin la palme de la paresse ou du je m’en foutisme revient à Mademoiselle Julie L.
Il s’est figé à sa hauteur dans l’allée et agite dans sa main levée une dernière composition toute bariolée de rouge.
- Toutes mes félicitations, Mademoiselle, vous avez réussi votre dernier problème. Normal, c’est le seul que vous avez pu copier sur votre voisin, Monsieur D., je vous ai vu faire. Il va de soi que je vous ai mis zéro pour celui-là ! Ce qui vous fait un zéro qui s’ajoute aux zéros des neufs autres . . . Je vous laisse faire le compte vous-même ! A moins que cette addition ne soit déjà trop dure pour vous . . . Je pense que vous êtes plus douée pour des exercices . . . plus . . . physiques.
- Allez hop, sur l'estrade vous-aussi ! Vous y attendrez votre tour d’être punie . . . Cela permettra à vos camarades de vous surveiller pour éviter que vous vous comportiez à nouveau parmi eux comme une petite dévergondée . . . je crois que vous savez ce que je veux dire !
Une vague de chaleur me traverse : si le prof a remarqué Julie, il a très bien pu me voir aussi. Mais je me rassure en me disant que de toute façon mon comportement ne doit pas beaucoup l’intéresser.
Julie se lève, le rouge aux joues, tandis que des murmures d’interrogations parcourent dans la classe ; apparemment il n’y a que moi qui ai saisi le sens de l’allusion.
Le professeur apaise les chuchotements d’un geste autoritaire.
- Vos camarades semblent curieux de savoir de quoi je parle, Mademoiselle. Pourriez-vous les éclairer ?
Julie s’est figée entre les tables. Elle est cramoisie et ne parvient plus à avancer vers l’estrade. Elle semble fléchir sur ses jambes. Le professeur patiente quelques instants et puis descend d’un air excédé et saisit la pauvre sous le bras pour l’entraîner sans ménagement sur l’estrade où il la tourne vers nous, en maintenant sa prise.
- Puisque vous êtes devenue muette, c’est moi qui apprendrai à vos camarades que la semaine dernière, vous aviez passé votre main sous votre jupe et que vous vous MAS-TUR-BIEZ honteusement en regardant la punition de votre amie.
Il a choisi le terme le plus gênant et l’a articulé soigneusement. Quelques rires étouffés répondent à cette révélation.
Dorine, qui est ma plus proche voisine à présent que Julie a laissé libre sa place, s’est redressée d’un coup et vient de remettre précipitamment sa main droite sur sa table. Oh la coquine, elle est toute rouge, elle-aussi ! Elle porte son jeans ultra moulant qui lui fait un si joli petit cul. Je lui donnerais bien des cours de rattrapage à elle aussi, dommage qu’elle s’en sorte plutôt honorablement en math. Quand elle se penche en avant comme il y a un instant, elle doit pouvoir se donner des sensations discrètes rien qu’avec les grosses coutures de son jeans. Mais la suite de l’intervention du prof m’empêche d’explorer plus loin l’hypothèse.
- Je pense que Monsieur D. pourrait nous en dire plus long sur votre conduite, puisqu’il en a été le témoin privilégié.
Aie ! Il s’adresse à moi :
- Monsieur D., je vous serai gré de surveiller dorénavant votre voisine et de me signaler immédiatement d’éventuels comportements indécents.
Mais je l’adore ce prof ! Il me donne en quelque sorte autorité sur Julie. Je ne suis pas du genre à faire chanter les filles pourtant cette tutelle pourrait tout de même bien arranger mes affaires. Mais il poursuit moqueusement :
- Cela vous évitera peut-être d’être vous-même, victime de certains fâcheux . . . accidents.
Oh la vache ! Toutes ces filles qui me regardent en se bidonnant ! Dorine s’est tournée vers moi et ses yeux pétillent de malice. J’ai envie de rentrer sous terre ! C’est la faute de Julie, sa façon de me regarder quand j’ai explosé n’aura pas échappé au prof. Ah, elle me le payera ! Cette fois, je suis décidé à me venger par tous les moyens.
Heureusement pour moi, l’attention se recentre vite sur l’estrade.
- Venez par ici Mademoiselle, montez sur mon bureau.
- A genoux ! Que tout le monde voit bien celle qui va bientôt être déculottée !
Et placez, je vous prie, vos mains sur votre tête vous seriez capable d’encore vous masturber quand je punirai Caroline.
C’est trop d’humiliation pour la malheureuse et elle s'effondre en sanglots dès qu'elle se met à genoux.
Sans plus s’en préoccuper, le prof se tourne vers Caroline et lui demande ce qu’elle a à dire pour expliquer son retard. Elle essaye de se défendre et s’explique avec le plus conviction possible. Elle habite du côté de la marina. C’est assez loin, mais comme il faisait beau et elle a pris son vélo et aurait dû arriver à temps. Mais elle a crevé un pneu et comme elle n’avait rien pour réparer, elle a dû poursuivre à pied. Elle a couru tant qu’elle a pu en poussant son vélo et a été surprise par cette terrible averse. C’est pour cela qu’elle est trempée. Elle supplie encore le prof de ne pas la punir et lui jure qu'elle a tout fait pour être l'heure, mais ses arguments sont impitoyablement balayés :
- Vous retiendrez désormais qu'il faut toujours prévoir une marge de sécurité au cas où . . . De toute façon, votre note mérite à elle seule la sanction que je vais devoir vous infliger.
Mais pour commencer, vous allez vous rendre à l'infirmerie, vous risquez d’attraper la fièvre avec ces vêtements humides. Vous demanderez à l’infirmier de mettre à sécher tous vos vêtements mouillés. Ensuite vous reviendrez ici mais avant d'entrer en classe vous vous rappellerez ce que je vous ai annoncé la dernière fois.
On perçoit dans le regard perdu de Caroline qu’elle est domptée et résignée, comme si elle savait dès le début comment tout cela allait finir. Elle baisse la tête et commence à s'avancer vers la porte.
- Je vous donne dix minutes, Mademoiselle, pas une de plus !
Juste avant qu'elle ne quitte la salle, le prof lui dit d'attendre :
- Dorine, vous accompagnerez Caroline. Veillez à ce qu'elle obéisse A LA LETTRE à mes instructions.
Elle est placée sous votre responsabilité et autant vous prévenir que si elle me désobéit, vous en supporterez vous aussi les conséquences.
Les deux filles sortent, tandis que Julie ne cesse de pleurer. Monsieur M. ne se gêne pas pour en remettre une couche :
- Arrêtez votre cinéma, s’il vous plaît ! Vous faisiez moins la mijaurée lorsque vous aviez la main dans votre slip l'autre jour.

Je reviens à Dorine et à Julie. Ce qui s’est passé en dehors de la classe, je vous le dépeins comme Dorine me l’a rapporté. J’ai en effet bénéficié de ses confidences après que nous soyons devenus très, très . . . intimes.
Pendant le trajet, elle sent sa compagne très fébrile, elle ne sait quoi lui dire pour la rassurer. Elle essaye de s'imaginer à sa place et se voit entrer dans la salle de classe avec seulement son soutien-gorge. Malgré le frisson qui lui parcoure l'échine, elle ressent un léger picotement dans le bas de son ventre. Ses sentiments se contredisent, elle aurait bien sûr horreur d'être punie comme Caroline, mais juste s'imaginer ainsi ne la laisse pas indifférente. D'ailleurs elle aussi, a pris un certain plaisir à assister à la première humiliation de Caroline. Heureusement pour elle, comme elle est toujours en jeans, elle n’a pas pu commettre la même imprudence que Julie et en classe, elle s’est contentée de discrètes pressions de ses doigts et de quelques contorsions, mais durant l’intercours, elle s’est vivement réfugiée dans sa chambre d'internat et s'est mise toute nue pour se caresser sur son lit, en revivant la scène. Ce n'est que quand son excitation est retombée qu'elle s'est rendue compte qu’elle avait couru le risque d’être surprise dans cet état par une de ses trois compagnes de chambre.
Finalement les deux filles arrivent à l'infirmerie sans avoir échangé un seul mot.
Elles ont la bonne surprise d’être reçue par Madame L., l’infirmière qui remplace le titulaire habituel.
- Que vous arrive-t-il, mesdemoiselles ?
Devant les bredouillements de Caroline, Dorine comprend qu’elle n'aura pas la force de s’expliquer et prend les choses en main en limitant ses informations à l’essentiel :
- Caroline est trempée, Madame. Monsieur M. demande que vous lui séchiez ses vêtements mouillés.
- Houlà oui je vois, tu ne peux pas rester comme cela. Mais je n’ai pas de séchoir et les radiateurs ne sont pas en fonctionnement, cela va prendre du temps.
- Elle doit retourner immédiatement au cours, en laissant ici ses vêtements mouillés. Heu, c’est une punition.
- Ah bon, je comprends, entrez, ne traînons pas dans ce cas.
Dorine passe la première et reconnaît Thomas, le capitaine de l’équipe de hockey, un vrai tombeur, celui-là. Il a tout entendu et ne doit pas être trop mécontent de s’être foulé le poignet en un moment si opportun.
- Puisque tu dois retourner en classe sans tes vêtements, je suppose que je ne dois pas faire sortir Thomas. Si tu es pudique, ce n’est pas un témoin de plus ou de moins qui changera quelque chose. Que dois-tu me laisser comme vêtements ?
Sans répondre à la question, Caroline enlève sa veste, elle cherche des yeux où la poser et finit par la placer sur la table d’examen où est assis le jeune homme qui ne la quitte pas des yeux.
- Tu portes autre chose sous ta robe ?
Caroline fait non de la tête et Dorine précise qu'elle doit aussi laisser sa robe.
- Ok, alors donne-moi ta robe, ensuite tu te sécheras les cheveux !
Les yeux de Thomas pétillent quand Caroline fait glisser lentement sa robe sur ses épaules. Il découvre un soutien-gorge, puis une petite culotte en dentelle assortie, de longues cuisses nues et enfin des bas noirs très sexys.
Caroline, évitant de croiser son regard, dépose sa robe à côté de lui.
- Vu l'état de ta robe, j'imagine que tes sous-vêtements aussi sont mouillés ?
Caroline, effrayée, relève la tête d'un coup, sachant où elle veut en venir. D’un regard désespéré, elle lance un appel au secours à son amie.
- Ton professeur ne t’a-t-il pas dit de me confier tous tes vêtements humides ?
Dorine sent bien le malaise. D’un côté, elle craint de désobéir aux ordres du professeur mais de l’autre, elle voudrait venir en aide à Caroline qui, incapable de se défendre, est à deux doigts de dégrafer son soutien-gorge.
- Non, Monsieur M. a précisé qu'elle devrait revenir en sous-vêtements.
Comme elle voit que l'infirmière n'est pas convaincue, elle préfère apporter une précision :
- Mais elle devra tout de même enlever sa petite culotte juste avant d'entrer en classe . . . Elle doit être nue en bas parce qu’elle va recevoir une fessée.
- Alors je ne vois pas ce que cela change, si elle doit se montrer en classe vêtue de son seul soutien, elle peut aussi bien être toute nue. Je ne tiens pas à ce qu’elle attrape un mauvais refroidissement avec des sous-vêtements trempés. Voyons cela.
Et coupant court à toute discussion, elle passe sa main d’abord dans l’un et puis dans l’autre bonnet du soutien avant de soulever la ceinture du slip pour en apprécier l’état.
- Ton slip, ça va encore mais ton soutien est trop humide, tu ne dois pas garder cela sur ta poitrine. Ote-le.
Caroline sent que plus rien ne pourra lui éviter cette nouvelle exhibition et se tournant à demi pour fuir le regard excité de Thomas, elle passe ses mains dans son dos et détache l’agrafe.
- Voilà, tu vois ce n’est pas si grave, sèche-toi les cheveux avec cette serviette à présent et tu pourras la garder pour te couvrir dans les couloirs. A tout à l’heure, moi je vais faire sécher tout cela au grand vent sous le préau.
Et elle sort de la pièce en emportant les vêtements humides.
Dorine, consciente du temps qui s’écoule dangereusement, presse son amie qui se frictionne la tête vigoureusement en tournant le dos au garçon et sans perdre de temps, elles quittent l’infirmerie. Dans le couloir, Caroline veut se draper soigneusement dans la serviette mais Dorine lui dit de se dépêcher, car ça fait bientôt dix minutes qu'elles sont parties. Les deux filles traversent le hall en courant et arrivent devant la salle de cours en n’ayant croisé qu’un groupe d’enseignants surpris de voir une étudiante quasi nue, pressant une serviette sur sa poitrine.
Caroline s'apprête à frapper à la porte, mais Dorine l’arrête à temps en lui rappelant les consignes du professeur.
- Il a dit que tu devrais laisser ton slip au vestiaire. Enlève-le et aussi cette serviette. Grouille-toi, on va être en retard, je n’ai pas envie d’être punie aussi.
- Mais je vais être toute nue, tu ne te rends pas compte. Si au moins cette idiote m’avait laissé mon soutif.
- Attends, je te passe le mien.
Et avec une dextérité étonnante, Dorine décroche son soutien sous son pull et l’enlève par ses manches. Sans même penser à la remercier pour ce geste de solidarité, Caroline s’empresse de le passer. Ses seins ne sont pas menus comme ceux de son amie mais heureusement c’est un soutien basique sans forte armature et le résultat n’est pas trop catastrophique.
- Allez, ton slip à présent.
Elle voit que Caroline hésite, et sait qu'elle ne peut plus perdre de temps à la convaincre. Elle a trop peur de subir le même sort que Caroline si elles ne sont pas dans les temps. Le prof a bien insisté qu'elle était responsable. Comme Caroline ne se décide toujours pas, elle lui dit qu'elle est désolée mais qu'elle n'a pas le choix. Elle baisse sa culotte jusqu'à ses chevilles, frappe à la porte en se relevant et dès qu’elle entend qu’on leur dit d’entrer elle passe la première et attend. Ouf, l’horloge au-dessus du tableau indique qu’elles n’ont pas dépassé le délai.
Alors que Dorine entre en classe, Caroline se débarrasse de son slip, elle sait que Dorine à raison. Remonter sa culotte et entrer ainsi ne feraient qu'aggraver sa punition. Elle accroche son sous-vêtement à une patère au milieu des impers et des vestes et respirant un bon coup, elle entre à son tour en couvrant son sexe de ses deux mains.
Elle aurait aimé que Julie ait, elle aussi, la culotte baissée, mais elle n'a pas bougé de place, toujours agenouillée sur le bureau, les mains sur la tête et le visage baigné de larmes. Elle sent immédiatement qu’elle est à nouveau le centre d'intérêt de toute la classe et tâche de retenir ses larmes de honte. Un petit clin d’œil de Dorine est le seul signe de sympathie qu’elle perçoit parmi tous ces visages.
- C'est bon, Dorine, vous pouvez regagner votre place.
Dorine ne se le fait pas dire deux fois, toute heureuse de ne plus être en évidence car dès qu’elle a rencontré le regard de Monsieur M., elle a senti ses tétons se durcir, sous son léger top en cachemire.
- Quant à vous, Mademoiselle aux fesses nues, en position pour la fessée ! Retournez-vous.
Immédiatement, il claque ses cuisses, juste au-dessus de ses bas. Il alterne une cuisse puis l’autre en frappant fort ce qui la fait sautiller d’une jambe sur l’autre en faisant danser son beau derrière rebondi pour mon plus grand bonheur. Après une dizaine de claques, il lui permet de reprendre son souffle mais en profite pour rouler ses bas en dessous de ses genoux. Il reprend la punition en se concentrant toujours sur cette zone, jusqu’à ce que ses cuisses soient uniformément colorées. Une nouvelle pose, il se penche pour lui remonter délicatement ses bas noirs, je la vois distinctement frémir quand le dos de la main du professeur passe haut entre ses jambes en se retirant et elle ne peut retenir un petit cri qui déclenche derrière elle des rires nerveux. Je crois qu’il lui a effleuré le sexe, s’il l’a vraiment fait exprès la séance va devenir de plus en plus passionnante !
- Voici pour vos cuisses, c’était le hors d’œuvre. Passons au plat de résistance puisque, comme son nom l’indique, une fessée concerne avant tout les fesses. Courbez-vous.
Elle obéit, mais il veut que ses fesses soient mieux exposées :
- Penchez-vous plus que ça ! Vos mains sur vos chevilles !
Caroline se courbe davantage. Bien qu’elle tienne ses jambes serrées, les lèvres de son sexe apparaissent aux yeux de tous. Elle doit en être pleinement consciente et essaye d’encore retenir ses larmes.
- Vous avez de la chance que cette période soit révolue, mais il fut un temps où c'est le martinet et la cane que vous auriez reçu dans cette position.
Il lui assène une première forte claque.
- Et il est inutile d’essayer de cacher votre intimité en serrant vos cuisses. Quand on est punie cul nu devant ses camarades, la pudeur n’est plus de mise. Ecartez donc ces jambes, vous aurez une meilleure assise.
Au comble de la honte, Caroline se met à gémir mais obéit. Quelques larmes tombent sur le plancher de l'estrade.
- . . . oui, c'est ça, restez courbée ainsi. Et donnez-moi ce soutien-gorge.
Julie, toujours agenouillée sur le bureau pousse à son tour un léger cri d'angoisse. Caroline, tout en restant en position, essaye de persuader le prof qu'elle est déjà assez punie, mais celui-ci n'est pas prêt à lui accorder la moindre faveur.
- Allons, j’avais promis à vos camarades que si vous troubliez encore leurs cours par une arrivée tardive, ils vous verraient complètement nue. Vous étiez prévenue et je tiens toujours mes engagements.
Alors dépêchez-vous de dénuder vos seins. Vous allez voir qu’entre une punition déculottée et une punition toute nue, il y a une fameuse différence.
Sans se redresser, Caroline se décide à dégrafer son soutien et libère sa poitrine. Même si elle est à présent toute nue, seuls les premiers rangs de côtés peuvent apercevoir ses seins, mais ce qui l’inquiète, c'est que Monsieur M. ramasse le soutien-gorge tombé au sol et l’examine suspicieusement :
- Il ne vous va d’ailleurs pas du tout, il est beaucoup trop petit pour votre poitrine ! La prochaine fois que vous irez acheter un soutien, faites-vous donc conseiller, il n’est pas bon pour vos seins d’être comprimés de cette façon.
Tiens, c’est bizarre, je viens de remarquer qu’à côté de moi, Dorine a croisé précipitamment ses bras sur ses épaules. Elle a l’air bien mal à l’aise tout à coup. Est-ce cette dernière réflexion du professeur qui la trouble tant ?
Monsieur M., tout en continuant à agiter en l’air le petit soutien jaune pâle, descend dans les rangs qu’il parcoure lentement. Il a l’air dubitatif comme s’il cherchait la solution d’une énigme. Il semble soudain pris d’une inspiration en passant près de Dorine. Il faut dire que la sotte a gardé sa curieuse position, bras contre sa poitrine et qu’elle fixe notre prof comme une misérable petite souris fascinée par le serpent. Va-t-il la punir elle-aussi ? J’aimerais comprendre ce qui se passe mais Monsieur M. semble changer d’avis et il retourne sur l’estrade en balançant joyeusement son trophée qu’il enferme dans son tiroir.
Caroline a bien enregistré le geste, mais elle n’a pas le temps de s’angoisser longtemps des conséquences de la confiscation de son dernier vêtement, une douleur vient lui brûler les fesses. Une fessée en règle a repris, forte et rapide, visant cette fois uniquement son fessier. Elle semble avoir bien du mal à tenir sa position, elle trépigne d’une jambe sur l’autre et tente plusieurs fois de se redresser, si bien que Monsieur S. doit se placer de côté et encercler étroitement sa taille de son bras gauche pour la maintenir. J’aimerais être à sa place, sa main posée très bas sur son ventre doit ressentir tous ses frémissements.
Quand finalement, il estime le châtiment suffisant, il la force à se relever en lui tirant l'oreille.
Elle gémit et portant ses mains sur chacune de ses fesses, elle reste quelques minutes à se masser en sautillant ridiculement sur place. Vu de dos, le spectacle est, ma foi, des plus attrayants.
- Allez, Mademoiselle, au piquet !
Caroline essuie ses joues et s'approche du tableau.
- Nez collé au mur et les mains sur la tête.
Caroline obéit sans discuter, je pense aux bouts de ses seins qui doivent toucher le plâtre froid du mur. Ses bas noirs contrastent avec la rougeur de ses cuisses et de ses fesses, elle doit se sentir pire que nue dans cet accoutrement.
L’attention de la classe se reporte sur la prochaine victime. Julie semble de plus en plus nerveuse. Elle n'a pas osé lever la tête durant toute la fessée de Caroline. Même quand le prof lui tourne le dos pour faire le tour des rangs en se frottant la main qui a fessé, ses yeux restent obstinément braqués sur le plancher, juste aux pieds du bureau où elle est juchée.
Lorsqu'il revient vers l'estrade, on pourrait entendre une mouche voler. Au lieu de s’adresser à Julie comme nous nous attendions tous, il s’assied tranquillement à son bureau et remplit quelques papiers, sans se préoccuper de la pauvre pénitente dont le fessier serré dans un pantalon de toile blanche trône à quelques centimètres de son visage. Enfin, il fait pivoter sa chaise et s’exclame d’une voix forte qui en fait tressaillir plus d’un :
- A votre tour Julie ! Vous pouvez venir ici.
Galamment, il lui tend la main pour l’aider à descendre du bureau et sans la lâcher, il la guide jusqu’à ce qu’elle se place en face de lui. Lui assis, elle debout, ils nous apparaissent de profil mais le meuble gâche un peu notre vue. Elle reste les bras ballants le long de son corps, sans savoir ce qui va lui arriver tandis qu’il la toise narquoisement.
- Nous allons commencer par dégager, la zone qui nous intéresse, qu’en pensez-vous ?
Et sans attendre sa réponse, il défait son imposant ceinturon puis les boutons et descend délicatement la fermeture de son pantalon. Julie n’a pas reculé, mais je vois ses lèvres trembler. Un petit coup sec des deux côtés et le premier vêtement tombe et s'enroule autour des chevilles. Le pull trop court laisse apparaître les pans d’un chemisier bleu et une petite culotte blanche qui couvre sagement les fesses. Le prof remonte en même temps, le pull et le chemisier découvrant progressivement un ventre agité d’une respiration haletante. Les gestes sont posés, il prend tout son temps, visiblement il prend beaucoup de plaisir à ce lent déshabillage. Julie n’a aucune réaction, même lorsque, l’ayant fait se pencher vers lui, il enroule soigneusement ses deux tops au-dessus de son soutien gorge mais la rougeur de son visage témoigne de son embarras.
Arrive enfin le moment que j’espérais, les mains du professeur descendent le long du corps de Julie, jusqu’à s’insérer dans la ceinture de sa petite culotte. Il écarte fortement l’élastique des deux côtés et dénude lentement la mignonne, les yeux dans les yeux.
Ce silencieux face à face est terriblement érotique mais malgré l’attrait de la scène je ne peux m’empêcher de percevoir l’agitation qui semble s’être emparée de Dorine. Elle a renoncé à couvrir son torse et je suis ébahi de remarquer à quel points ces tétons pointent sous son pull si fin. Je n’en crois pas mes yeux, on dirait vraiment qu’ils percent le tissu. Ses bras sont à présent relâchés et elle ne cesse de se tortiller, le torse fléchi vers notre table.
Quant je reviens à Julie, c’est pour me pencher plus ou moins discrètement dans l’espoir d’apercevoir sa toison mais en vain. Monsieur M. l’a délicatement repoussée et il s’est levé pour déplacer sa chaise au milieu de l'estrade. Voilà des préparatifs bien réjouissants sauf pour la vedette de la scène qui s’annonce. Mais notre professeur parvient une nouvelle fois à nous bluffer en insérant un intermède inattendu.
- Caroline, retournez à votre place. Il n'y a aucune raison que vous n'assistiez pas à la fessée de Julie. Après tout elle a tellement . . .
Il marque un temps d’arrêt pour souligner son propos :
- . . . joui de la vôtre. Enfin n’allez tout de même pas jusqu’à l’imiter, bien que votre tenue s’y prêterait plutôt.
Caroline aurait largement préféré rester face au mur, plutôt que se déplacer dans la classe. Mais ce n'est pas une proposition que lui fait le prof. Elle enlève les mains de sa tête et à mon grand regret, elle se couvre le sexe et les seins de son mieux pendant le trajet. Sa place est dans la rangée devant la mienne, je la vois de trois quarts, assise entre Guillaume et Robin. Les veinards ! Cela doit faire un effet terrible d’être assis si près d’une fille toute nue. Moi je ne vois que son côté pile, ses cheveux noués en queue de cheval dégage sa nuque délicate, des hanches découpées comme un violoncelle et la fente de ses fesses qui remonte haut. Elle a gardé ses bras en protection de sa poitrine et de son pubis, mais le professeur l’interpelle :
- Détendez-vous, jeune fille, ce n’est plus vous qui êtes la vedette alors ne restez pas ainsi crispée et profitez, à votre tour du spectacle que va nous offrir notre petite voyeuse d’il y a quinze jours.
Mais comme Caroline n’abandonne pas sa position, il précise :
- Je veux voir vos mains sur la table, Mademoiselle, . . . qu’elles ne s’égarent pas.
Cette fois, Caroline a compris ce qu’il voulait et se soumet à regret. Dès que le professeur ne regarde plus dans leur direction, je vois que ses deux voisins la reluquent sans se gêner et la serrent de près. Eux n’ont pas leurs mains sur la table. D’ailleurs après, ils se vanteront d’avoir passé leurs temps à d’abord la frôler puis carrément à lui caresser les cuisses, se doutant qu’elle n’oserait jamais se plaindre.
Pendant ce temps, le prof s'assied sur la chaise au bord de l’estrade et appelle Julie auprès de lui. Elle s’approche à tout petits pas, les chevilles enchevêtrées dans ses vêtements. Elle a placé ses deux mains devant sa vulve et nous n’en voyons rien. Par contre ses seins ne sont protégés que par un soutien transparent qui ne dissimule quasi rien. Je suis fasciné par ce galbe et ces petits tétons sombres.
Dès qu’elle est à sa portée, Monsieur M. se saisit de sa main et l’attire à lui pour la basculer sans ménagement sur ses genoux. Elle pousse un cri et fond en larmes quand arrive la fessée. Pour elle, pas de claques sur les cuisses, seules les fesses sont visées, l’une et l’autre méthodiquement, en alternance. Julie est moins stoïque que Caroline. Elle reçoit certainement la première fessée de sa vie et gigote en tous sens, si bien que son fesseur est obligé de lui serrer les poignets dans le dos pour l’empêcher de se protéger. Ses seins dans son léger soutien tressautent dans le vide. C’est une longue, très longue fessée. Son joli cul va prendre de sacrés couleurs ! Julie a abdiqué toute dignité, oubliant notre présence, elle hurle, gémit, pleure et supplie le professeur d’arrêter, elle lui jure qu’elle ne se masturbera plus jamais en classe – dans sa panique, c’est le mot qu’elle utilise ! - , qu’elle travaillera, qu’elle fera tout ce qu’il veut, mais qu’elle n’en peut plus.
La fessée s'arrête aussi soudainement qu'elle a commencé. Sitôt ses poignets libérés, elle pose ses mains au sol et reste allongée sur les genoux du prof à sangloter. Il la laisse récupérer et passe négligemment sa main sur ses fesses brûlantes comme s’il examinait son travail. Enfin il la fait se relever. En nous tournant le dos, elle rabaisse son pull et son chemisier et se frotte les fesses. Le professeur reste assis et la regarde faire un moment puis la ramène sans détour à la réalité :
- Avez-vous pu apprécier ce qu’était une fessée cul ? Une de ces fessées qui vous excitait tellement quand c’était une de vos camarades qui la subissait.
- . . . Oui Monsieur. Pardon, Monsieur.
Elle s’est exprimée d’une voix à peine audible, entre deux sanglots.
- Et bien, n’arrêtons pas votre apprentissage en si bon chemin, alors. Caroline, venez nous rejoindre.
Caroline a sursauté, ses deux voisins aussi. Est-elle davantage soulagée d’échapper aux mains baladeuses de Guillaume et Robin qu’embarrassée de revenir « sur scène » ? Je ne sais, mais elle obtempère sans hésitations.
Quand les deux filles sont sur l’estrade, il les place face à nous, l’une tout contre l’autre, hélas sans leur interdire de se couvrir de leurs bras.
- Vous avez donné du plaisir en regardant l’humiliation de Caroline, l’autre jour. Ce n’est pas une attitude très amicale. Je pense que vous devriez faire preuve de votre repentir par un geste à son égard.
Julie le regarde sans comprendre. Nous aussi, nous nous demandons où il veut en venir. Nous ne sommes pas déçus par la suite.
- Ne prenez pas cet air ahuri, Mademoiselle, et réfléchissez. Croyez-vous qu’il soit agréable pour Caroline d’être seule toute nue dans cette classe ?
Il a lourdement insisté sur le mot « seule ».
- . . .
- Que pourriez-vous faire pour l’aider à supporter cette humiliation ?
- . . .
- J’attends.
Il a presque crié et Julie a poussé une faible plainte qui témoigne qu’elle a compris . . . et nous aussi.
- Me . . . me . . . moi aussi.
- Que voulez-vous dire ?
- Me mettre aussi nue.
- Nue ?
- Toute nue.
- Complètement nue, effectivement. Eh bien, je vous félicite pour ce geste . . . spontané de solidarité envers Caroline. Mais comme je doute que vous aurez le cran de passer à l’acte, je vais vous accorder pour cette fois une faveur, vous n’aurez pas à vous déshabiller.
Quelques réactions se font entendre dans la salle que le professeur calme d’un geste :
- Non, vous n’aurez pas à vous dévêtir devant la classe, mais vous allez présenter vos excuses à votre camarade pour ce que vous avez fait et vous lui demanderez si elle veut bien vous rendre le service de vous débarrasser de vos vêtements.
L'ordre est tellement inattendu, qu’un nouveau brouhaha trouble les rangs. J’ai une trique pas possible, presque douloureuse, coincé dans mon jeans. Dieu que j’ai envie de me toucher . . . mais mes mains restent sagement posées sur ma table en attendant une meilleure occasion. Les deux filles semblent avoir des sentiments très contrastés : Caroline lance un regard mauvais à l’autre, qui paraît au comble du désarroi. Je crois que Caro est soulagée de ne plus devoir supporter seule sa nudité et puis elle n’a jamais beaucoup apprécié Julie et encore moins depuis qu’elle a appris qu’elle s’excitait pendant sa punition. Le professeur patiente, il doit jubiler en son for intérieur de les voir ainsi hésiter, mais comment parvient-il à garder son sérieux ? Moi à sa place, je crois que j’aurais déjà éclaté de rire à contempler leurs têtes. Pourtant lui, parvient à maintenir son ton sévère qui renforce la saveur érotique de la scène.
- Et bien, Julie . . . nous vous écoutons.
- . . .
- Préférez-vous que je désigne un de vos camarades pour vous déshabiller.
La menace est payante et dans un silence total, nous entendons enfin :
- Caroline, je regrette d’avoir pris du plaisir à te voir punir. Pardonne-moi. Je . . . je voudrais . . . je voudrais que tu me mettes nue.
Une claque s’abat sur sa cuisse.
- Toute nue.
- Allez-y, Caroline, puisque Mademoiselle la voyeuse désire expérimenter elle-aussi ce que l’on ressent quand on est nue en classe. Enlevez-lui tout. En commençant par ses chaussures.
Caroline s’accroupit aux pieds de Julie et dénoue ses lacets. Elle nous tourne le dos mais doit offrir un intéressant spectacle au prof. Chaussures et chaussettes ôtées, elle la débarrasse de son pantalon et de son slip qu’elle laisse à terre, puis se redresse.
- Vous enlevez tout ! Pull-over, chemisier et soutien-gorge ! Je ne veux plus voir aucun vêtement sur elle. La nudité intégrale.
Caroline passe derrière Julie. Tiens ! Visiblement elle a compris que cette façon de faire nous plairait et elle a décidé de ne pas faire de cadeau à Julie, à moins qu’elle cherche à gagner l’indulgence de Monsieur M.
Elle soulève le pull que Julie avait remis en place, le chemisier suit quelque peu le mouvement découvrant un joli nombril et vient enfin le moment tant attendu : Julie est obligée de cesser de nous cacher son sexe pour lever les bras. Ouah ! C’est bien ce que j’avais deviné. Elle est lisse comme un caillou, sa vulve est soigneusement épilée et ses lèvres et sa fente sont pleinement visible. Sa toison de blonde doit naturellement être peu fournie. Le pull ôté, Caroline toujours derrière Julie entreprend à tâtons de déboutonner son chemisier et le fait glisser voluptueusement sur ses épaules. Julie n’a plus que son soutien. Caroline le dégrafe et le lui retire en accompagnant sa chute d’une caresse tout au long de ses bras. Oh ces seins arrogants aux galbes parfaits !
La voilà enfin toute nue devant nous. Elle a remis ses mains devant sa chatte renonçant à protéger ses seins. Elle semble complètement tétanisée, tandis que Caroline semble curieusement plus à l’aise dans sa nudité qu’elle partage désormais avec son ennemie.
- Mademoiselle, ne restez pas plantée là comme une gourde. Remerciez votre amie pour sa gentillesse et ramassez vos vêtements. Vous les rangerez sur mon bureau.
- Heu . . . Mes . . . merci, Caroline.
On sent que ce merci lui en coûte, ce qui n’échappe pas au professeur.
- Merci, pourquoi ? Précisez.
- Merci de m’avoir mise nue.
Une nouvelle claque sur sa cuisse.
- Heu, merci de m’avoir mise toute nue, Caroline.
Elle est à nouveau contrainte de tout nous dévoiler pendant qu’elle va et vient pour ramasser et ranger ses vêtements. Caroline a reçu l’autorisation de rejoindre sa place et le professeur a gagné le fond de la classe ce qui la laisse seule sur l’estrade.
- Vous rangez vos vêtements, un à un et vous les pliez soigneusement, jeune fille. Nous avons tout notre temps.
Quand enfin, ses vêtements sont réunis en pile sur la table, le professeur la congédie et elle va se rasseoir . . . à côté de moi. Je ne pensais pas que j’aurais cet infini bonheur. D’autant qu’avant de reprendre son cours, le professeur me recommande une nouvelle fois de bien la surveiller et de le prévenir à la moindre incartade. J’ai discrètement rapproché ma chaise, mes vêtements effleurent sa peau, je sens la chaleur de sa cuisse contre la mienne. Elle n’ose pas me regarder et garde obstinément les yeux fixés sur le tableau comme si je n’existais pas.
La seconde heure de cours se déroule dans une atmosphère étrange. Nous avons le plus grand mal à suivre les exposés, d’autant que les deux filles nues sont fréquemment appelées au tableau pour résoudre des problèmes. La craie, l’équerre ou le compas en main, il n’est même plus question de songer à se couvrir et nous les voyons avec ravissement s’agiter, s’étirer, se pencher pour couvrir le tableau de figures géométriques.
Nous sommes trois à chaque table si bien que pour gagner la travée, Caroline est à chaque fois obligée de passer devant l’un des deux garçons qui ne se lève pas toujours ? Julie a plus de chance et elle choisit bien sûr d’enjamber Dorine plutôt que moi.
Quand vient le moment de travailler par table, j’en profite pour me tourner carrément vers les filles. Julie a replacé ses mains sur sa fente et puisque Monsieur M. m’a chargé de la surveiller, je lui prends crânement les mains pour la forcer à les poser sur la table. A sa droite, Dorine a aussi rapproché sa chaise pour coincer Julie entre nous. Pendant que j’explique la solution, Dorine me lance un clin d’œil complice et de sa main posée sur le genou de Julie, elle lui écarte les cuisses. La pauvre se laisse faire, elle semble totalement matée. Ah si j’osais ! J’ai tellement envie de prendre sa main et de la fermer sur la bosse qui déforme mon jeans, mais je dois me contenter à reluquer tant que je peux ces cuisses de déesse et cette petite chatte luisante qui s’est légèrement entrebâillée.
La sonnerie de l’intercours retentit mais contrairement à l’habitude personne ne bronche, aucun d’entre nous n’est pressé de partir. Le professeur appelle encore une fois Caroline et Julie près de lui.
- Caroline vous pouvez aller rechercher vos vêtements à l’infirmerie, ils doivent être secs à présent.
Il sort de son tiroir le soutien-gorge jaune trop étroit pour Caro et poursuit :
- Je ne vous rends pas votre soutien, j’en ai encore besoin pour une petite vérification. Dorine, vous resterez un instant, j’ai deux mots à vous dire.
Dorine s’est figée. J’adore comme cette fille rougit bien !
- Quant à vous Julie, vous accompagnerez Caroline puisque Dorine n’est pas disponible. Je suppose que vous n’allez pas laisser votre amie, Caroline se balader toute nue dans les couloirs. Vous êtes à peu près de la même taille, prêtez-lui donc vos vêtements et gardez pour vous la lingerie.
Malgré le ton courtois, Julie comprend qu’elle a tout intérêt à suivre ce « conseil » et malgré sa répulsion à affronter de nouveaux regards dans ses sous-vêtements quasi transparents, elle tend ses vêtements à Caroline.
Nous attendons que les filles soient rhabillées pour sortir avec elles. Sans surprise, la petite culotte que Caroline avait laissée au porte manteau a disparu, elle sera sans doute partie dans la collection d’un fétichiste. Elle fait la moue en se rendant compte qu’elle restera les fesses nues sous sa courte robe jusqu’à la fin de la journée. Les filles s’éloignent en fendant la foule des élèves qui se croisent dans le grand hall. Certains d’entre nous les suivent plutôt que de se rendre directement dans la cour.
Quant à moi, je ne peux me résoudre à abandonner Dorine et je reste dans les parages immédiats pour surveiller la porte de la classe que le professeur a refermée. L’envie me dévore de savoir ce qui se passe à l’intérieur, mais dans ce couloir bondé, je n’ose pas écouter à la porte, ni même m’en approcher de trop. Au moment où je vais me résoudre à abandonner mon poste de gué, la porte s’ouvre enfin. Dorine sort seule en refermant son jeans. Elle n’a pas l’air stressée et dès qu’elle m’aperçoit, elle me sourit en levant son pouce.
- Ah, il est terrible ce prof. Il sait s’y prendre avec les filles. Enfin, cela n’a pas été trop dur et j’ai récupéré mon soutif.
En rigolant, elle soulève un quart de seconde son pull pour me montrer son petit soutien jaune.
- Viens on va à la cantine, c’est l’heure et je dois avouer que tout cela m’a donné une faim de loup.
Au réfectoire, nous avons la surprise de rencontrer Caroline qui a toujours sur elle les vêtements de Julie. Elle nous explique que l’infirmière a trouvé que les siens étaient encore trop humides et leur a dit de revenir à seize heures. Cela l’arrange bien car elle ne se réjouissait pas à la perspective de passer l’après-midi avec sa robe légère sans petite culotte.
Dans la file du self service, nous retrouvons en petite tenue une Julie ronchonne. Dorine, décidément d’humeur taquine, amuse la galerie à ses dépens :
- Alors, Mademoiselle la voyeuse, on dirait que tu as viré définitivement à l’exhibitionnisme.
L’autre pour toute réponse lui demande sèchement si ses fesses de chouchoute ont apprécié la leçon particulière du prof, ce qui fait rigoler les autres mais agace au plus haut point Dorine. Profitant qu’elle a les mains libres puisque c’est moi qui porte notre plateau, elle se met à chahuter Julie en jouant avec l’élastique de sa culotte, qu’elle écarte et lui claque dans le dos à plusieurs reprises, avant de la lui abaisser sous les fesses pour vérifier, dit-elle, si elle a toujours le feu au cul. Sa victime râle mais doit attendre dans la file qu’une table soit à sa portée pour pouvoir déposer son plateau et se réajuster.
Quand nous nous sommes servis, Dorine m’entraîne à une table isolée au fond de la pièce et je peux enfin lui demander ce qui s’est passé après notre sortie de la classe.
Elle ne me fait pas mystère qu’elle était très excitée de devoir rester seule avec le prof après ce qu’elle avait vu. Il lui a balancé sous le nez le soutien jaune en lui demandant si elle savait à qui il appartenait. Comme elle niait sottement, il lui a fait ôter son jeans et a bien entendu découvert que son slip était coordonné au soutien. Il lui a alors retiré son cachemire et a posé lui-même le soutien sur ses seins. Dorine a bien été forcée d’avouer et à sa grande surprise, le prof l’a félicitée pour son acte de courage et de solidarité. Mais il a estimé tout de même que ses mensonges méritaient une punition - ben voyons, il n’est pas du genre a laisser passer une telle occase ! - et il l’a fessée couchée sur ses genoux.
Pas vraiment douloureux : selon Dorine, une courte fessée suivi d’un long massage très doux. Dès le début de son récit, ma braguette subit une nouvelle déformation qui va en s’amplifiant au fil des mots, des regards, des sourires de Dorine. Nous sommes assis l’un près de l’autre sur la même banquette et elle perçoit vite . . . mon embarras.
- Oh toi alors, t’arrêtes pas ! Cela fait trois heures que tu bandes. On peut dire que tu as vraiment la bosse des maths !
Sa main se ferme sur mon tourment pour en évaluer l’ampleur, elle siffle en sourdine entre ces dents et s’empare de quelques serviettes en papier.
- Faut pas rester ainsi. Je vais t’arranger ça.
Surexcité mais en jetant alentour des regards inquiets, je me laisse faire. Elle, très à l’aise, procède tout en continuant à m’expliquer avec des mots choisis, ce qu’elle a ressenti toute nue sous les claques et les caresses de notre professeur. En quelques divines pressions de ses délicates mains toutes chaudes, voilà mon problème discrètement réglé.