mercredi 25 juillet 2012

Tricheuses punies

Les deux filles attendent seules dans le bureau du directeur. Bien qu'elles soient majeures, leurs parents ont été convoqués. Dans cet établissement, les parents sont toujours responsables des élèves quelque soit leurs âges. 
Elles sont anxieuses. Durant l'heure précédente, elles ont été prises à tricher ensemble, pendant leur devoir officiel de physique. Cette épreuve était décisive pour leur passage en année supérieure, et maintenant elle risque le renvoi pur et simple de l'établissement.

La porte s'ouvre enfin, les deux filles voient entrer leurs parents, suivis du directeur qui vient de s'entretenir avec eux. 
Les visages sont fermés, les filles préfèrent baisser la tête, honteuses de leur comportement.

- Mesdemoiselles, le règlement est clair : pour de tels actes, le renvoi définitif de l'école est prescrit... Cependant, vos parents m'ont fait part de leur intérêt pour l'établissement et pour vos études. Et il est vrai qu'ils ont dépensé une fortune pour votre scolarité... Pour ces raisons, ils ont réussi à me convaincre de vous garder moyennant 
une sanction disciplinaire drastique. Je réunirai les membres de l'encadrement pour décider de votre punition. Autant vous le dire de suite, nous choisirons une punition très sévère. Cependant, il ne nous est jamais arrivé de devoir punir à ce degré de sévérité des jeunes filles de votre âge.
Puis il s’adresse aux parents :
- Comme vous le savez, pour les garçons les sanctions majeures sont l’accomplissement de travaux et de corvées, étalés sur plusieurs semaines et nous veillons à ce qu’ils soient exécutés au su et au vu de tous afin que cela serve d’exemple. Nous insistons en effet très fort pour donner un maximum de publicité à nos sanctions et nous nous efforçons qu’elles soient annoncées et exécutées devant un maximum de témoins. Pour les filles, ce peut-être plus délicat mais vous comprendrez qu’il nous faudra bien trouver une punition tout aussi exemplaire...
Le directeur semble un peu gêné de devoir s’exprimer ainsi en présence des parents des jeunes filles qu’il doit punir, et hésite un instant, mais le père de Caroline le rassure :
- Je tiens à ce que Caroline subisse sa punition comme il se doit et en pleine conformité avec l’esprit de votre règlement. Ce qu'elle a fait est inadmissible, son âge ou le fait qu'elle soit une fille ne constitue pas un motif pour lui épargner quoi que ce soit !

Les deux filles n'ont rien à dire et les autres parents tombent rapidement d'accord pour approuver totalement les propos du père de Caroline.
Les parents quittent le bureau et les deux filles sont installées sur deux chaises dans le couloir. Elles n'en mènent pas large alors que les membres de l'encadrement entrent pour discuter de leur punition avec le directeur. Les débats sont courts et à peine dix minutes plus tard, tout le monde ressort du bureau.

Sans aucune explication, le directeur les emmène vers la salle de réunion. Deux chaises ont été installées sur l'estrade, le directeur leur demande de s'y assoir. Des élèves sont déjà assis dans la salle, d'autres arrivent par petits groupes. 

Elles ont toutes les deux à l'esprit, le précédent du garçon qui avait vandalisé une classe, et qui s'est fait punir par des travaux dans l'établissement jusqu'à la fin de l'année. Toutes les classes avaient été réunies dans cette salle pour les 
informer de la punition. Le garçon en question avait dû monter seul sur l'estrade et le directeur avait annoncé à tous ses fautes et la sanction qui le frappait, elles se doutent que l’on a prévu le même cérémonial pour elles.
Elles ne savent plus où se mettre lorsque la salle est pleine. Jamais des élèves de cet âge n'ont été sur le banc des punies. 

Elles doivent se lever lorsque le directeur monte sur l'estrade. C'est l'effervescence dans la salle, chacun se demande pourquoi des grandes de terminale peuvent être punies et comment vont-elles être punies. Les garçons reluquent les filles, qui malgré leurs vestes à l'écusson de l'établissement restent très sexys. 
Pour les études supérieures, l'uniforme complet n'est plus obligatoire, seule la veste doit être portée. Les élèves sont libres du choix de leurs autres vêtements pour autant qu’ils soient de la couleur bleue du blazer mais les filles doivent être en jupe.

Le directeur annonce pour laquelle il a tenu à réunir  tout le monde est réunis. Tandis que les deux filles, honteuse ont la tête baissée, il précise qu'elles ont triché durant un devoir officiel, ce qui est intolérable. La punition est immédiate, et le conseil de discipline a retenu une sanction retenue de niveau 5.

C'est la stupéfaction dans la salle, le niveau 5 est le degré le plus élevé de la même catégorie que l’expulsion. Les deux filles se regardent incrédules, 
elles ne s'attendaient pas à autant de sévérité. Le dernier garçon qui a été puni, avait écopé du niveau 3 et pourtant ses corvées avaient duré jusqu’à la fin de l’année. 
Le directeur ajoute encore que compte tenue de l'âge des punies, ils ne pouvaient pas être moins sévères.
- Pour commencer, vous n'êtes plus dignes de porter la veste de l'établissement. Vous en serez privées jusqu'à la fin de votre punition, c'est à dire pendant deux mois. Veuillez me les confier dès à présent.

Les deux filles quittent leurs vestes et restent en débardeur pour l'une et chemise pour l'autre.
- Ainsi, pendant votre période de punition, chacun se rappellera en vous voyant pourquoi il ne faut pas tricher.
Dans un premier temps vous allez refaire votre devoir dans mon bureau afin que je puisse vous surveiller. Ensuite, à partir de ce midi et pendant deux mois, vous mangerez en priorité au réfectoire et dès la fin de votre repas, vous 
assurerez le service de vos professeurs et de vos camarades.

A l’exception du staff qui a participé à la délibération, tout le monde semble interloqué. La sanction est certes humiliante mais semble bien légère pour un niveau 5.  Même les principales intéressées ne comprennent manifestement pas et ne semblent pas y croire. Elles ont raison car après une pose qui entretient un petit suspens, le directeur rétablit la situation.

- Voilà pour ce qui est de votre punition à long terme, nous allons passer maintenant à la sanction immédiate ! Qui sera, vous vous en doutez d’une toute autre nature, bien plus sévère et  plus dure pour vous, Mesdemoiselles... Surtout pour votre pudeur qui va être mise à mal !

L'inquiétude commence à se lire sur le visage des deux filles, tandis que dans la salle, l'excitation monte d'un cran, tant chez les filles que chez les garçons. Le directeur laisse un temps de répit pour que chacun se libère de ses émotions. Il regarde les garçons se pousser du coude, se faire des clins d’yeux d’un air entendu ou montrer du doigt les jolies punies sur l’estrade; les filles, quant à elles, qui sont souvent en groupe, marquent leur stupéfaction par des mains sur la bouche, des mains qui s’agitent, il y a des bavardages, des yeux qui brillent, des lèvres mordues.

- Retournez-vous et relevez l'arrière de vos jupes, Mesdemoiselles... Puis vous posez vos mains à plat sur votre chaise.

Ce n’est plus de l'inquiétude mais de l'angoisse qui se lit sur le visage de Caroline. Sonia elle, est plus calme, elle a compris déjà depuis un moment. Elle est la première à se retourner et à soulever sa jupe pour faire découvrir ses 
fesses nues à peine protégée par son string. Caroline a plus de mal,contrairement à Sonia, même si elle a un copain depuis peu, personne n'a jamais vu ses fesses. Le directeur ne lui dit rien mais choisit de passer derrière Sonia qui endure sagement l’attente malgré ce qu’elle sait qu’elle expose. Il place doucement sa main sur son dos et il la sent frémir au travers de son chemisier quand presse pour qu'elle se penche davantage, puis il passe son autre main sous sa jupe relevée pour la contraindre à faire ressortir ses fesses. Quand il la juge bien positionnée, il passe ses doigts sous l'élastique du string et d’un coup le baisse complètement. Caroline porte sa main devant sa bouche, mais ne peut réprimer un cri d'angoisse.

- Votre tour va venir, Caroline, ne vous en faites pas ! Vous aurez aussi votre culotte baisée. Alors profitez du temps que je m’occupe de Sonia pour la montrer à vos camarades.

Et comme Caroline n’obéit toujours pas, il croit bon d’ajouter :
Plus vous attendrez pour relever votre jupe, plus votre punition sera sévère !

Il laisse Caroline méditer sur cette menace et s'occupe des fesses de Sonia. Malgré l'avertissement, Caroline ne parvient toujours pas à bougerElle ne peut détacher son regard de la main qui s'abat sur les fesses de son amie. Le directeur entoure la taille de Sonia pour éviter qu'elle ne se relève et continue la fessée. Il lance un regard sévère vers Caroline qui ne peut se décider. Les mains de Sonia quitte l'assise de la chaise pour essayer de protéger ses fesses en vain. Celles-ci 
rougissent alors que quelques larmes tombent par terre. Caroline aussi a quelques larmes qui lui coulent sur les joues, mais ce ne sont encore que des larmes de peur et de honte.


Lorsque le directeur a fini de fesser  Sonia, il la redresse et la retourne pour l’asseoir sur sa chaise, et lui doit lui interdire de remonter son string qu’elle essaye aussitôt de remettre en place. Il en libère ses chevilles et l’abandonne au pied de la chaise en l’avertissant :
-Vous vous rhabillerez quand je vous y autoriserai. Pas avant.
Puis il passe derrière sa chaise et se penchant sur elle, il l’oblige à se soulever légèrement pour dégager sa jupe de dessous de ses fesses et il la lui enroule haut sur le ventre. Elle se tasse et tente de croiser ses jambes. Une claque sonore sur la cuisse l’en dissuade et il la saisit sous les bras pour l’obliger à se présenter bien droite sur sa chaise.  Les yeux baissés, la lèvre tremblante, rouge de honte et de colère, elle se laisse faire en serrant ses cuisses tant qu’elle peut. Bien qu’elle sache qu’ainsi assise seules ses jambes sont visibles de face, elle se sent profondément troublée d’être nue sous la taille dans cette salle pleine de monde.


Caroline essuie maladroitement ses larmes et son maquillage qui commencent à couler. Elle sait que c'est maintenant son tour, mais n'arrive pas à s'imaginer qu’elle va être aussi exposée que son amie. Les spectateurs de la punition attendent impatiemment que la deuxième grande soit fessée et ils se demandent ce que va faire le directeur pour accentuer encore la punition, car ils savent qu’il n'a pas pour habitude de lancer des paroles en l'air.
- Bien, nous devons maintenant nous occuper de notre récalcitrante !  Ainsi vous n'arrivez pas à vous résoudre à nous montrer votre petite culotte ?
Etes-vous si pudique, Mademoiselle ?
Tout en passant une énième fois, la paume de sa main sur sa joue pour effacer les traces de ses larmes, Caroline fait "oui" de la tête.
- Alors vous avez fait un bien mauvais calcul. Si vous êtes si pudique, vous auriez mieux fait d'obéir, et comme Sonia, vous n’auriez dû nous exposer que vos fesses, le temps de la fessée ! Car maintenant, je suis obligée de vous punir davantage que Sonia. Vous allez donc de vous mettre toute nue pour recevoir votre fessée !
C'est la stupéfaction dans la salle. Cette fois-ci, Caroline fond en larmes. Certains n'y croient pas, ils pensent que le directeur n’ira pas jusque là.
 Pourtant celui-ci s'approche de Caroline, la retourne sans ménagement et remonte l'arrière de sa jupe, révélant une mignonne petite culotte de dentelle noire. Malgré les protestations de Caroline qui lui crie de ne pas baisser son slip, il la déculotte lentement en accompagnant de ses deux mains le sous vêtement jusqu'à ses chevilles, puis s'attaque à sa jupe qui est retombée sur ses fesses. Celle-ci vient rapidement rejoindre le slip autour des chevilles. Il remonte ensuite son chemisier pour dégager ses fesses. Il le remonte volontairement très haut, bien au dessus de l'agrafe du soutien-gorge. Tout en maintenant son chemisier relevé dans le dos, il la fait avancer d'un pas pour dégager ses vêtements 
entravés dans ses pieds. Caroline ne porte plus que ses bas noirs sous la ceinture. Une première claque arrive sur ses fesses. Caroline veut se protéger, mais le directeur lui enlève les mains avant de lui en donner une deuxième.


- Déboutonnez votre chemise au lieu d'interposer vos mains !


Caroline obéit cette fois-ci. Secouée par les claques qui arrivent sans relâche sur ses fesses, elle a du mal à enlever 
tous ses boutons. Mais dès que le dernier est défait, le directeur fait glisser le chemisier sur ses épaules et le lance au loin derrière lui. Il s'assoit 
sur la chaise et décide de l'allonger sur ses genoux pour continuer la fessée. Il place Caroline pour que 
ses fesses soient bien en face de l'assemblée. Les élèves constatent qu'elles rougissent maintenant à vu d'œil. 
Encore une dizaine de claque et Caroline est priée de se relever. Seulement vêtue de son soutien-gorge, elle reste 
fesses nues devant l'assemblée, tandis que le directeur remet la chaise à côté de celle de Sonia. Puis il l'attrape 
par le bras et l'assoit dessus.


- Vous n'êtes pas encore toute nue, Caroline ! Mais vous allez garder vos bas et vos chaussures, cela soulignera encore mieux votre nudité... Mais par contre, vous allez à présent retirer votre soutien-gorge !


Caroline serre ses cuisses l'une contre l'autre, tête baissée elle n'arrive pas à découvrir sa poitrine. Le directeur perd patience et lorsqu'il passe derrière elle, il l'attrape de chaque côté et la fait lever de sa chaise :
- Debout, Mademoiselle, puisque vous n’arrivez pas à obéir.
Surprise, Caroline se débat un instant, mais le directeur lui tient sévèrement contre lui en lui maintenant les bras dans le dos. Elle éclate en sanglot quand elle 
comprend que le bas de son ventre est le centre d'intérêt de toute la salle. Le directeur dégrafe son soutien-gorge 
sans lui relâcher les poignets et fait glisser les bretelles le long de ses bras. Il la libère enfin pour lui enlever définitivement le vêtement. Effondrée, Caroline tombe sur sa chaise et se cache le visage dans ses mains.
Le directeur la laisse un instant et autorise Sonia à se recouvrir.
- Lors de votre prochain cours, vous irez coller votre nez sur le mur à côté du tableau. Et vous mettrez votre culotte sur vos chevilles et maintiendrez l'arrière de votre jupe relevé, pour faire voir à votre camarade vos fesses punies !


Sans discuter Sonia replace son string en soulevant maladroitement l'arrière de sa jupe et quitte la salle pour la 
pause avant la reprise des cours. Les élèves suivent et Caroline se retrouve seule avec le directeur. Il lui pose seulement sa jupe et son chemisier sur les genoux et lui indique de le rejoindre dans son bureau.


Un peu perdue seule et nue dans cette grande salle vide, Caroline met du temps à se rhabiller. Les élèves sont 
presque tous rentrés en cours lorsqu'elle sort de la salle.
Elle frappe au bureau et sursaute quand le directeur lui sèchement d'entrer.
- Si je vous ai laissé votre chemisier et votre jupe, c'est simplement pour vous éviter de traverser la cours nue. Mais maintenant, ils vous sont inutiles, déshabillez-vous !
Le temps que Caroline retire une nouvelle fois ces vêtements, le directeur prépare une feuille et un sujet de devoir de physique sur la table basse face à son bureau.


- Vous avez deux heures pour faire votre devoir. Vous le ferez sur cette table et à genoux ! Et vous avez l'interdiction de vous lever ou de vous assoir sur vos talons avant la fin du temps imparti !


Heureusement pour Caroline, le directeur n'a pas de rendez-vous ce matin là. Seule la secrétaire apporte à deux reprises des papiers à signer. Comme à son habitude, elle laisse la porte ouverte les quelques minutes où elle est 
dans le bureau, ce qui angoisse Caroline, car elle est en plein dans le champ de vision du couloir.
Tant bien que mal, elle termine son devoir sans que personne d'autre ne la voie. Ses genoux lui font tellement mal 
qu'elle a des difficultés à se relever, elle se masse les genoux, mais oublie vite ce détail quand elle se rend compte qu'elle est de nouveau face à son directeur. Elle couvre ses seins à l'aide de ses bras et se demande si ce n'est pas encore plus impressionnant d'être nue dans le bureau du directeur que dans la salle de réunion.


Le directeur la libère pour aller déjeuner, il l'informe que Sonia fera le même devoir en début d'après-midi, mais qu'il compte sur sa discrétion sur le sujet. Le directeur lui fourre sa jupe et son chemisier dans les bras et la fait sortir. Heureusement le couloir est désert et elle se hâte se rhabiller en ignorant les regards narquois que la secrétaire.


Pendant le repas les deux filles mangent ensembles, un peu à l'écart. Elles ignorent les regards et les chuchotements des élèves qui passent à coté d'elles. Caroline lui explique dans quelle tenue et dans quelle position, elle a dû faire le devoir mais se garde bien de lui parler du sujet malgré l'insistance de son amie. Sonia espère qu'elle ne devra pas subir la même chose et raconte à quel point, elle a déjà été humiliée de passer l’heure de cours les fesses à l’air.
Elles ont à peine le temps de manger leurs desserts, qu'un surveillant vient les chercher pour les emmener dans le bureau du directeur.



Pour ce premier midi, elles sont dispensées de corvées. Sonia remarque le sujet du devoir sur la table de réunion dès son entrée dans le bureau. Elle est soulagée quand le directeur l'installe et lui dit qu'il doit conduire Caroline dans sa classe. Il laisse volontairement la porte ouverte en sortant, même si Sonia n'a aucune envie de tricher.


En arrivant dans sa classe, Caroline constate que son prof de Maths est déjà là. Le directeur la tient sous le bras et vient lui parler. Caroline est cramoisie qu’il la voit ainsi. C'est un tout jeune prof, âgé de seulement quelques années de plus que Caroline. Dès le début de l'année, elle et Sonia l'ont remarqué, tellement elles le trouvent mignon.


- Je vous confie cette jeune fille. Elle est en punition pendant vos deux heures de cours !


Caroline n'ose pas relever la tête tellement elle est gênée par le regard du prof. Il vient d’arriver et ne sait encore rien de ce qui s'est passé dans la salle de réunion. Alors que le directeur s'apprête à quitter la classe, un peu perdu, le prof demande comment il doit la punir.


- Vous n'avez qu'à la mettre au coin. Ici, sur l'estrade à côté du tableau...


Le directeur repart précipitamment vers son bureau, alors que le prof, un peu gêné, conduit Caroline face au mur. 


A peine est-elle installée que le directeur revient en cou de vent dans la classe. 


- Je m'en doutais ! Ce n'est pas ça du tout ...


Il fait reculer Caroline d'un pas et fait glisser sa jupe à ses pieds.


- Elle doit être punie plus sévèrement !


Le jeune prof est déconcerté lorsque le directeur abaisse la culotte de Caroline. 
Rouge de honte, elle lève docilement les pieds pour que le directeur lui enlève ses vêtements.
Tout en déshabillant son élève, il explique au jeune prof médusé :
Elle a été fessée toute nue et c’est ainsi que vous allez la garder au piquet !
Caroline se laisse déboutonner son chemisier sans la moindre résistance, face à son prof.


- Caroline, vous expliquerez ce qui s’est passé à Monsieur Teroigne, je n’en ai plus le temps.


Il lui fait faire un demi-tour pour dégrafer son soutien-gorge et lui retirer. Puis il l'attrape de chaque côté de la taille et vient lui plaquer les fesses sur le 
mur, juste à côté du tableau.


-  Les mains au dessus de la tête !


Caroline obéit, elle semble complètement matée, comme si elle avait abdiqué toute volonté propre. Avec ses bras relevés, ses seins pointent fièrement à deux pas de son professeur. En dessous son ventre plat montre une respiration profonde, elle exhibe honteusement un triangle de poils brun, bien trop peu fourni pour cacher la fente de son sexe.


- Voilà, toute nue pendant deux heures et sans vous cacher.



Puis il se retourne vers le prof, et lui dit :




- Voilà comment on punit une jeune fille ! Et surtout faites-la participer à votre 


cours et si vous devez stimuler son attention, n’hésitez pas à la fesser !


Caroline se dit que pendant deux heures, elle devra affronter les regards de ses 


camarades de classe et pire ceux manifestement très intéressés de son prof.

10 commentaires:

Anonyme a dit…

Ah ! C'est un plaisir de vous lire après une longue attente depuis votre dernière histoire.

Y aura-t-il une suite comme on peut le supposer ?

Dommage que vous ne vous attardiez pas un peu plus longtemps à décrire la situation quand les jeunes femmes sont dénudées ;)

Serge a dit…

J'apprécie beaucoup votre conception de la punition des jeunes filles (ou des femmes, d'ailleurs).
En fait, vous privilégiez pratiquement l'humiliation... Certes, vos filles sont fessées, mais les hontes infligées aux coupables sont considérables !...

Je vois assez les choses de cette façon; la punie doit souffrir autant moralement que physiquement. Quoi de plus efficace en effet que de déculotter la fautive en public ?... Ou la contraindre de mettre elle-même son derrière à nu ?...
Il est aussi une humiliation supplémentaire et non négligeable qui consiste à garnir l'anus de la jeune femme d'une racine de gingembre, ce "figging" qui nous vient de l'Angleterre victorienne... Méga honte assurée !...

Je punis régulièrement ma jeune compagne (elle n'a pas 30 ans) par des fessées plus ou moins sévères selon ses fautes, à la main évidemment, mais aussi couramment au martinet ou à la strappe. Je lui impose ensuite de longues stations au coin, le cul rouge brûlant et bien offert à mes regards. Elle en éprouve de la honte, certes, mais elle est habituée à moi et cette honte en est fatalement atténuée. L'idéal était de la fesser devant témoins.

Ce n'est pas souvent possible puisqu'il faut des témoins complices, qui partagent nos goûts, mais j'ai eu la chance de rencontrer un garçon charmant qui s'est prêté au jeu, après tout de même beaucoup d'échanges de mails et deux déjeuner lui et moi seuls, je ne voulais pas que Anne le connaisse afin que l'effet soit total.

J'ai attendu que ma chère et tendre ce soit montrée très insupportable - elle fait ça très bien ! - et j'ai invité Paul à déjeuner à la maison quelques jours plus tard, disant à Anne que c'était un excellent collègue de travail.
A la fin du repas, j'ai raconté à Paul la conduite inadmissible de ma compagne, et il a dit avec le plus grand sérieux : "Ca mériterait une bonne fessée!... Tu ne la fesse jamais ?... Les filles ont besoin de ça !..."

Anne est devenue toute rouge sous nos regards, tandis que j'abondais dans le sens de mon ami, expliquant que je fessais Anne régulièrement, mais que là... Bref, vous voyez la situation !...

Ma petite chérie a évidemment compris le piège, mais elle n'a pu se défiler, et elle a reçu une magistrale fessée, cul nu, sur mes genoux, devant l'ami Paul...
Sitôt que je l'ai libérée, elle a remonté vivement sa culotte, comme je l'avais prévu dans le scénario élaboré avec Paul, qui m'a lancé : "Elle remet sa culotte sans autorisation ?... Tu ne dois pas admetttre ça !..." J'ai prétexté que j'avais mal à la main, mais que s'il voulait, je lui donnais carte blanche pour sanctionner ce manquement...

Je n'oublierai jamais l'expression d'Anne quand elle a compris qu'elle allait recevoir une seconde fessée de la main d'un étranger !... Mais elle a bien dû se soumettre à la punition et savourer son humiliation jusqu'au bout.
Paul n'a ménagé ni ses fesses ni sa pudeur; avant de la coucher sur ses cuisses et de la déculotter intégralement, il lui a fait enlever sa jupe. Pendant la fessée, Il vérifiait régulièrement et longuement l'entrecuisse d'Anne qui, naturellement, était toute mouillée, ce qui est courant quand on la fesse.

A la fin de la correction, je l'ai fait mettre à genoux au milieu du salon, mains sur la tête et sa petite culotte entre les dents. Elle est restée ainsi une bonne demi heure, tandis que nous prenions le pousse-café en évocant Anne, ses fautes sa punition, et celles qu'il faudrait sans doute encore lui administrer dans l'avenir...

Ce fut une expérience très riche pour Anne et pour moi, qui ne restera pas sans lendemain, vous l'imaginez... Mais la fessée à trois, si j'en tire de vifs plaisirs, ce n'est pas encore la vraie fessée publique que je rêve de donner à ma jolie compagne. Mais je ne désespère pas !...

Serge

pascfz a dit…

Il est vrai que je n'aime pas particulièrement la violence dans la fessée. Je préfère largement la honte et l'humiliation de cette punition. Et pour ça, l'idéal est de fesser en public...

Je n'ai pas encore fessée ma femme devant tout le monde, même si je lui en ai déjà parlé. Elle sait que peut-être un jour, sa jupe sera relevée et sa culotte sûrement baissée.

Et vous quelle fessée publique, voulez-vous lui donner ?

Serge a dit…

L'idéal - mais l'idéal est-il de ce monde ?... - serait une soirée organisée par des amis, auxquels seraient mêlés des gens que nous ne connaissons pas. Une dizaine de personnes feraient un public valable.
Anne se méconduirait d'une manière ou d'une autre, et prenant à témoin l'assistance de la nécessité d'une juste sanction, je lui infligerais une solide fessée à déculottée.
Les invités, amusés et se livrant à des commentaires humiliants pour ma compagne feraient cercle autour de nous...
Des messieurs de l'assistance pourraient même être invités à corriger Anne à leur tour, et la punition s'achèverait par une longue séance de piquet, mains sur la tête et complètement nue...

Mais c'est du fantasme : je trouverai difficilement autant de monde entrant dans notre jeu !...

Je pense à une autre possibilité, qui me plaît moins mais possède l'avantage d'être très réalisable : Il y a un club célèbre à Paris "Cris et Chuchotements", qui accueillerait notre fantaisie avec plaisir. Le public nous serait naturellement inconnu mais dans notre esprit. Il pourrait même être intéressant d'y aller en compagnie de Paul, ce serait un piment supplémentaire, et... Une bonne main également !...
Je réfléchis à la question.

Je ne suis pas plus que vous partisan de la violence, mais il est tout de même bon que la punie aie les fesses bien brûlantes, et j'emploie volontiers le martinet, qui ne risque pas de blesser tout en procurant à la punie une cuisson intense. Vous ne fessez jamais votre femme au martinet ?...

Serge

pascfz a dit…

Non, pas de martinet pour moi... Je n'ai jamais essayé et ça ne me tente pas.
Pour une fessée publique, simplement un couple d'amis pourrait être suffisant. Je pense que la fessée doit être suffisamment humiliante même devant deux personnes, et accentué par le fait que ma femme les connait.
Lors d'une soirée où la conversation tournerait vers la fessée. Ma femme rougirait que l'on parle de ça, et j'apprendrais vite à nos amis qu'elle la reçoit régulièrement, puis je lui reprocherais quelques agissements pour pouvoir la fesser.
Si un jour nous arrivons à cela, ce qui est probable, je n'irais pas par quatre chemin, elle sera entièrement déculottée. Pantalon ou jupe et culotte baissé jusqu'aux chevilles...

Serge a dit…

Je vous comprends bien, et le martinet n'est certes pas une nécessité, chacun ses méthodes.

Je suis tout autant d'accord avec vous sur le fait que votre femme devrait éprouver une honte salutaire à être fessée devant un couple d'amis, mais avez-vous dans vos relations un couple d'amis pouvant assister à la fessée de votre épouse sans en être eux-mêmes génés, en fait, sans être de "notre bord" ?... Le vrai problème est là !...
Sinon, il va de soi que la fessée publique se doit d'être donnée après un humiliant déculottage intégral...

pascfz a dit…

ça je ne sais pas encore, c'est pourquoi, je pense qu'il faut aborder le sujet précédemment et voir les réactions.

Anonyme a dit…

l'humiliation est aussi importante que la fessée. Mes parents pratiquaient cette méthode. Toujours fessée à la main, mais toujours déculottée avec un cérémonial bien humiliant. Généralement à l'annonce de la fessée, il fallait immédiatement se déculotter, ensuite on attendait sur place sans bouger... et j'en passe !

Anonyme a dit…

Lors d'un diner alors que le ton a monté j'ai reçu par un ami la fessée de ma vie d'abord sur le pantalon puis déculottéé .Etant de l'âge de mon père il a jugé utile cette fessée mémorable.Une vraie fessée pour un manque de respect .A mon âge la honte totale.Pas un fantasme mais une vraie correction paternelle ..

Anonyme a dit…

Dites-nous en plus sur cette fessée... Quelle âge aviez-vous ? Qui était présent ?