mercredi 24 avril 2013

Fessée dans un magasin (1ère partie)


Avant d’entrer à l’unif, Caroline a décidé de gagner un peu d’argent pendant ses vacances. Quand sa mère lui parle de son étrange cousine qui cherche une jeune fille pour lui tenir compagnie pendant sa villégiature du mois d’août, elle pense avoir trouvé l’opportunité rêvée. Elle ne connaît pas ces parents éloignés mais on lui a quelquefois parlé de cette femme excentrique et un peu neurasthénique qui a épousé un riche industriel fortuné. Ils possèdent un magnifique manoir en bord de mer et elle pourra ainsi combiner vacances de rêve et boulot léger et bien payé. Sa mère s’occupe de tout et l’affaire est rondement conclue, Caroline passera tout le mois chez ses cousins, où elle sera nourrie et logée, elle recevra en plus une coquette somme en échange de quelques heures par jour à jouer au bridge avec sa tante ou à lui faire la lecture.
Sa mère lui recommande toutefois de bien se tenir et de se montrer d’une parfaite politesse dans ce milieu très bourgeois.
En débarquant du car, elle déchante en découvrant un minuscule village, triste à mourir, éloigné de tout, sans activités particulières mais heureusement adossé à une plage magnifique.
Elle n’a aucune peine à se faire indiquer la résidence de ses cousins que tout le monde semble connaître et respecter dans le village. Isolée sur la falaise, le manoir est effectivement impressionnant et elle est épatée en traversant le parc de voir toute un équipe de jardinier en plein travail. Un majordome en livrée la conduit jusqu’à sa tante qui la reçoit sur une terrasse dominant l’océan. L’accueil de Madame de Longchamps est plutôt réservé. Cette femme lui apparaît dès le premier abord autoritaire et antipathique. Sans s’inquiéter de savoir si elle a fait bon voyage et plutôt que de prendre des nouvelles des siens, elle lui précise d’emblée quelles seront ses charges et Caroline est un peu déçue et choquée d’être reçue plus comme une subordonnée que comme un membre de la famille.
Avant de laisser le majordome l’accompagner à sa chambre, elle lui précise que le dîner sera servi à 19 heures.
Sa chambre est magnifique, sa salle de bain ultra moderne et ses fenêtres s’ouvrent sur une vue époustouflante. Mais malgré tout ce luxe auquel elle n’est pas accoutumée, Caroline regrette son engagement et se dit que ce mois va être très long.
Le soir, dès qu’elle entre dans la salle à manger, Madame de Longchamps la réprimande parce qu’elle a cinq minutes de retard pour le dîner. Caroline explique qu'elle était au téléphone, mais sa tante lui réplique sèchement que ce n'est certes pas une raison valable et qu’elle ne supporte pas qu’on lui réplique.
Surprise, elle présente timidement ses excuses. Son oncle semble plus amène que sa femme. Un quadragénaire a l’air vif et décidé, tiré à quatre épingles et affichant un sourire de carnassier. Il embrasse gentiment sa « cousine » et l’on passe à table. Le maître de maison interroge Caroline sur ses études, ses loisirs et ses projets. Intimidée, elle tente de répondre au mieux mais les remarques et l’air coincé de sa tante plombe l’atmosphère. En observant de la jeune bonne qui effectue le service, Caroline perçoit à quel point la vie doit être pesante et disciplinée dans cette maison.
Les jours suivants, elle trouve un certain plaisir à explorer les lieux. Sa tante ne fait presque jamais appel à elle et elle s’étonne d’être aussi bien payée pour si peu. Elle passe de longues heures solitaire à se baigner ou à bronzer sur la plage. Mais
l'ambiance est pesante au manoir. Sa parente semble toujours tendue et mécontente. Le personnel redoute ses crises d’autorité et son mari la fuit en passant tout son temps sur son voilier. Un soir, il propose à sa cousine de l’accompagner le lendemain mais sa femme réagit avec une telle rage contenue que celle-ci préfère décliner prudemment l’invitation et qu’il n’insiste pas.  
A la plage, elle fait connaissance de quelques jeunes parisiens en villégiature. Ils logent dans l’unique hôtel et eux aussi trouvent que l’endroit est plouc à mort. Il n’y a qu’une seule rue commerçante dans la station et ils l’arpentent souvent en se moquant des devantures démodées. Ils ont repéré en particulier un bric à brac qui vend parmi les objets les plus hétéroclites, quelques fringues sans allure. Ils s’attardent dans les rayons, se montre les fringues les plus tartes et en essayent quelques unes, sous les regards courroucés de la propriétaire qui a bien compris qu’ils se moquent de sa boutique. Sur un coup de tête, Caroline chaparde un bracelet. Ce n’est même pas qu’elle en a vraiment envie mais elle veut simplement épater ses copains. Personne ne l’a vue et tout se passerait bien si ses amis restaient discrets. Mais leurs rires et leurs mimiques stupéfaites éveillent les soupçons de la commerçante qui s'approche. Elle ne met pas longtemps à repérer Caroline, trahie par la rougeur de ses joues.
- Je pense que tu as quelque chose qui m'appartient, jeune fille ! Repose-le tout de suite !
Au lieu de rendre le bracelet en s’excusant, Caroline s’affole et choisissant le mensonge, elle prétend n'avoir rien pris.
Devant la tournure des événements, ses amis sortent rapidement du magasin trop heureux que personne ne les retienne. Les touristes alertés par le ton indigné de la commerçante se tourne vers la jeune fille qui rougit de plus bel.
La dame insiste plusieurs fois, mais Caroline s'entête à nier.
Dans ce petit village, tout se sait et la vendeuse a identifié Caroline comme la jeune cousine des châtelains. Caroline sent son cœur se serrer quand l’autre lui dit qu'elle va téléphoner à Madame de Longchamp.
Il est trop tard pour reculer, déjà la vendeuse a pris le combiné et commence à s’entretenir avec sa tante. Elle n'entend pas ce qu'elle dit, elle pense un instant à s'enfuir, mais se ravise, ce serait un aveu et puis où irait-elle sans moyen de locomotion ?
Après avoir raccroché, sans lui donner d'autres explications, elle lui dit sèchement d'attendre près de la caisse et s’occupe de ses clients. Les gens passent à côté d'elle en lui jetant des regards accusateurs. Le feu aux tempes, elle baisse la tête en faisant semblant de ne pas entendre les réflexions de certains.
Moins de dix minutes se passent et elle voit arriver sa tante en furie, le téléphone à l'oreille, elle demande à son mari de la rejoindre tout de suite dans le magasin.
-Bonjour, Madame Lejeune. Je suis venue aussi vite que possible. Je suis affreusement désolée de cet incident honteux, je n’aurais jamais cru cela de cette petite.
Elle se plante devant Caroline et lui demande d’un ton agressif ce qu'elle fait. Terrifiée, Caroline n’imagine même pas avouer et elle ne peut que s’enferrer dans le mensonge.
- Mais je n'ai rien fait, Madame a cru que j'ai pris quelque chose, mais je n'ai rien volé, je vous jure... Ce sont les autres qui ont fait je ne sais pas quoi.
Elle est tellement convaincante, que la commerçante commence à douter, elle dit qu’elle veut bien la croire et propose que l’on en reste là.
Sa tante réplique qu’elle n’en croit rien, elle s'excuse de tout ce raffut dans son magasin, mais elle veut en avoir le cœur net. Madame Lejeune voyant que quelques clients les écoutent d’un air intéressé propose de passer dans la réserve, mais déjà la tante a arraché son sac des mains de Caroline et en fait l’inventaire sur le comptoir. Elle en sort une serviette de plage, de la crème solaire, des lunettes, mais aucun objet suspect. Caroline se félicite de ne pas avoir caché bêtement le bracelet dans son sac. A moitié rassurée, elle commet l’erreur d’insister sur le fait qu'elle n'a rien à se reprocher, ce que sa tante prend pour de l’arrogance et qui l’énerve encore davantage.
- Si ce que tu as volé n’est pas dans ton sac, c'est que tu l'as sur toi !
Sans ménagement, elle plonge ses mains dans les poches de sa robe de plage, ne trouve rien, tâte ses hanches. C’est alors que son mari arrive, il est un peu paniqué, et s’inquiète de ce que sa femme a encore imaginé. Celle-ci au bord de l’hystérie s’emballe :
- Figure-toi que ta cousine vole et elle s'entête à nier les faits...
Cette fois-ci, Caroline s'énerve :
- Mais arrêtez de dire que je suis une voleuse ! Vous êtes dingue ! D'ailleurs, vous m'avez fouillé et vous n’avez rien trouvé...
Sa tante la fusille du regard et lui décoche une gifle magistrale, devant des clients stupéfaits. Caroline se tient la joue, rouge de honte d'être traitée ainsi.
- Alors, il n'y a plus qu'une solution pour prouver que tu es vraiment innocente !
Elle saisit le bas de la robe de plage, la remonte complètement, et la lui ôte par le haut, malgré les cris de sa nièce. Caroline se retrouve en mini bikini, au beau milieu du magasin. Ce qui ne lui semblerait parfaitement naturel à la plage lui semble particulièrement embarrassant ici, sous la contrainte et face à tant de regards amusés et indiscrets. Elle voit que ses amis sont revenus et la regardent derrière la vitrine. Autour d’elle, tout le monde semble figé et curieux de voir ce qui va se passer. Mais en baissant la tête, elle comprend qu’elle n’a plus le choix : le bracelet dépasse de son slip . Honteuse comme jamais, elle demande pardon et passe sa main dans la ceinture de son maillot pour en sortir son larcin. Mais sa tante l'arrête d’une tape sur le bras :
- Non, non, non ! pas si vite... Ce serait trop facile. Je vais te donner une bonne leçon, espèce de voleuse. Crois-moi tu n'es pas prête de l'oublier. Car en plus d'être une voleuse, cela fait plus d’un quart d’heure que tu affirmes avec aplomb devant tous ces gens que tu n'as rien fait... Oui c'est ça, baisse la tête... j'espère que tu as honte ! Mais je te rassure, ce n'est rien à côté de ce qui t'attend !
Autour d’eux, l’évidence du vol suscite l’indignation, on se plaint de l’inconduite de la jeunesse, on approuve la fermeté de Madame de Longchamps, certains conseillent d’appeler la police, qu’on amène cette voleuse au poste en bikini, cela lui servira de leçon, on se dit prêt à témoigner, on fustige la faiblesse des parents et les mots de   « correction » et de « bonnes fessées » reviennent fréquemment.
Mais le silence revient d'un coup quand à la surprise générale, Madame de Longchamps attrape le slip de bain de Caroline et le baisse si rapidement que Caroline ne peut rien pour le retenir. Le bracelet tombe par terre et la tante s’accroupit pour dégager le maillot des pieds de la jeune fille. Comme celle-ci se débat et ne lui facilite pas la tâche, elle s’énerve et lui claque violemment les cuisses.
- Vas-tu te laisser faire ? Cela ne sert à rien, je te promets que tu vas rentrer à la maison sans ton slip puisque tu t’en sers pour dissimuler tes larcins.
Caroline se cache le bas du ventre du mieux qu’elle peut en suppliant, mais quand Madame Lejeune lui agrippe les bras pour venir à la rescousse de sa tante, elle finit par abandonner la lutte et lève docilement une jambe et puis l’autre. Des larmes lui coulent sur les joues et elle se tasse sur elle-même au comble de la gêne.
Sa tante se relève en agitant triomphalement sous son nez le petit maillot, avant de le jeter au fond du sac. Elle ramasse ensuite la robe la plie calmement et la range dans par-dessus. La serviette et les autres affaires de plage suivent encore le même chemin.
- Voilà tu n’en as plus besoin de tout cela et maintenant arrête de pleurnicher, et rend le bracelet à madame !
Mais Caroline semble paralysée et se tient coite les mains croisées, doigts tendus devant son pubis nu. Aussi excité par la situation que sa femme est furieuse, Monsieur de Longchamps attrape Caroline par le bras, la secoue et la force à se pencher pour ramasser l’objet à terre :
- Voilà maintenant tu te mets à genoux et tu t’excuses auprès de Madame.
En sanglotant, elle obéit et les rotules à terre, elle lève un visage baigné de larmes vers la commerçante impassible, lui tend le bracelet et balbutie des excuses.
La dame lui arrache son bien, elle sourit d’un air méprisant et regardant à la ronde, elle lâche à la cantonade :
- Je ne sais pas si ses parents l’ont déjà fessée mais si c’était ma fille, elle recevrait une solide correction, ici devant tout le monde.
Les clients se sont progressivement rapprochés et un murmure d’approbation parcoure le cercle.
- Cette jeune personne est sous ma responsabilité et c’est bien ce que j’ai l’intention de faire, Madame si vous n’y voyez pas d’inconvénient, s’empresse Monsieur de Longchamps, ravi de l’aubaine.
Et il passe sa main sous l’aisselle de la jeune fille pour la remettre debout. I l la retourne et la pousse ventre contre le comptoir, mais sa femme le retient :
- Attendez une seconde, cher, je n’ai pas fini avec elle, qui nous dit que cette petite peste n’a pas aussi caché quelque-chose dans son soutien-gorge !
Voyant où elle veut en venir, Caroline jure, en larmes, qu'elle n'a pris que ça.
- C’est cela jure et promets . . . comme tout à l’heure. Nous n'avons aucune raison de te faire confiance. Allez, donne-moi ton soutien, il ira rejoindre le reste dans le sac et tu rentreras toute nue. De toutes façons, après ce que tu as fait, une fessée toute nue est la moindre des choses.
Comme Caroline continue de supplier sa tante sans enlever son soutien-gorge, la commerçante passe derrière elle et lui défait le nœud et l'attache. Caroline maintient son soutien de son bras plaqué sur ses seins, mais sa tante le lui arrache des mains et le range posément dans le sac.
- Te voilà toute nue pour longtemps. Tu vas voir comment je traite les voleuses.
  

lundi 18 mars 2013

Conseil de discipline 2

Caroline descend de sa chambre, ses parents l'attendent et sont prêts à partir. Ils sont convoqués au conseil de discipline du lycée. Caroline s'est faite prendre en train de sacager une pièce informatique avec d'autres jeunes extérieurs au lycée. Elle a écoppé de trois jours d'exclusion avant la délibération du conseil de discipline.
Ses parents n'auraient jamais imaginé ça d'elle, ils ont honte et se demandent comment ils vont faire pour payer les dégats.
La mère de Caroline la voit arriver en jeans et pull, alors qu'elle lui a préparer sur son lit, les vêtements qu'elle aurait du mettre.
-"Va mettre les vêtements que je t'ai préparé ! Sois au moins présentable !"
-"Mais maman, je ne mets jamais de jupe pour aller au lycée..."
- "Ne discute pas ! Vu dans le pétrain que tu nous as mis, une tenue présentable sera peut-être utile !"
Caroline remonte en gromelant pour enfiler la jupe et le chemisier noir que sa mère lui a préparé. Elle enfile une paire de collant et ses bottes à talons, puis va rejoindre ses parents qui sont déjà dans la voiture.
Un noeud se forme dans son ventre, le silence est pesant pendant tout le trajet. Caroline sait qu'elle risque d'être exclue du lycée et que ses parents devront payer les dégats, malgré leurs difficultés financières.
Ils arrivent au lycée avec du retard, le directeur vient les chercher et leur dit de se dépêcher car tout le monde est déjà prêt.
Caroline est invitée à patienter quelques minutes devant la porte, tandis que le directeur et ses parents entrent dans la salle. Elle ne s'était pas imaginée qu'il y aurait autant de monde. Le temps que la porte était ouverte, elle a pu voir le sous-directeur et son prof principal, le conseiller d'orientation, Julien et Arnaud ses deux délégués de classe, ainsi que d'autres professeurs et des parents d'élève.
L'angoisse monte de plus en plus, que pouvaient-ils se dire... Au bout d'une demi-heure horrible, la porte s'ouvre enfin. Caroline entre, elle est impressionnée par tous ses gens qui sont là pour décider de son sort. Elle va mettre au centre des tables en U, et le directeur s'assoit en face d'elle. La peur se traduit par une attitude provocante, que le directeur ne tarde pas à enrayer.
-"Allez jeter votre cheengum immédiatement !"
Caroline lève les yeux et se dirige vers la poubelle.
-"Accrochez votre manteau au mur et revenez !"
Caroline marche en trainant les pieds et en fixant le directeur pour le provoquez, celui-ci reste calme.
-"Mademoiselle je vous conseille d'arrêter immédiatement votre cinéma, si vous ne voulez pas que votre cas s'aggrave !... Tenez-vous correctement, bien droite... et posez vos mais sur votre tête, cela vous apprendra !"
Caroline éclate de rire nerveusement, et lance un "c'est ça, t'as raison" au directeur qui bondit de sa chaise et vient rapidement près d'elle. Caroline, si fière jusque là semble de plus en plus paniquée. Le directeur arrive derrière elle, en prenant de l'élan pour lui claquer violement les fesses. Caroline reste bouche bée quelques instants en cherchant du regard une aide de ses parents. Ne voyant personne lui porter secours, les yeux humides, elle frotte ses fesses et baisse la tête.
-"C'est le dernier avertissement ! Maintenant vous allez obéir ! Les mains sur la tête !"
Rouge de honte, Caroline met ses mains au dessus de sa tête. Cette claque semble l'avoir calmée définitivement.
-"Très bien, maintenant que vous êtes calmée, nous allons pouvoir vous annoncer votre sanction ! ... Nous avons décidés tous ensemble, de ne pas vous renvoyer de l'établissement, et vos parents qui nous ont fait savoir qu'ils ne pourraient pas payer les dégats, n'auront rien à payer ! Par conséquent, vous allez être punie très sévèrement, c'est vous et vous seule qui assumerez vos fautes et c'est vous qui allez payer de votre personne par des moyens autre que financier !"
Caroline devint pâle, et ne dit rien.
"Vous devez vous demander de quelle manière, vous allez être punie ? Prenez le carnet qui est devant vous et lisez à haute voix le titre du chapitre 3 !"
Caroline prend le rêglement intérieur, posé devant elle, en tremblant comme une feuille.
-"Toute dégradation volontaire des bâtiments ou des biens de l'établissement sera sanctionnée par une punition corporelle décidée en conseil de discipline"
Caroline referme aussitôt la carnet et veux se défendre, mais la décision et déjà prise.
-"Taisez-vous ! Vous n'avez pas le choix ! Vous allez recevoir la fessée que l'on vous a prévu et que vous méritez ! Relevez votre jupe et baissez votre culotte"
-"Quoi, mais pas ici... Arrêtez... pas devant tout le monde..."
Le directeur s'approche, mais Caroline recule en cherchant de l'aide dans la salle.
-"Oh que si ma chère, devant tout le monde !"
-"Je vous en prie, je suis désolée, ça ne se réproduira plus..."
-"ça, vu la punition que vous allez recevoir, j'en suis convaincu. Alors, nous allons nous mettre d'accord tout de suite, la fessée, vous allez la recevoir et cul nu. Maintenant, soit vous agissez dignement et vous relevez votre jupe et abaissez votre culotte toute seule, ou nous serions contraint de le faire à votre place ! Que choisissez-vous ?"
Caroline éclate en sanglot et dit qu'elle va le faire.
Le directeur lui fait faire un demi-tour et soulève sa jupe qu'il coince dans la ceinture.
-"Alors allez-y Caroline, baisser votre collant et votre culotte !"
Caroline fond bruyemment en larmes, lorsqu'elle descend sa culotte en même temps que son collant juste sous ses fesses.
La punition ne tarde pas à tomber. Aussitôt, le directeur entame une série d'une vingtaine de claques sur les fesses nues, tout en courbant Caroline sous son bras. Ses fesses rougissent très vite. Les deux camarades de classe de Caroline en bout de table n'ont pas le plaisir de voir ses fesses, mais restent médusés qu'une fille soit punie ainsi.
A peine la dernière claque tombée, Caroline remet sa culotte et ajuste son collant.
Le directeur la retourne face à l'assemblée et coince le devant de sa jupe dans l'élastique de son collant.
Elle doit rester ainsi, les mains sur la tête, le temps que le directeur clôture le conseil de discipline.

mercredi 13 février 2013

Pas de Bac = pension (1ère partie)

Caroline a déjà redoublé deux fois. Bien qu'elle soit capable dans les études, elle ne fait rien pour obtenir de bonnes notes. Elle ne travaille pas, est souvent dissipée en cours et pense plus à sortir le week-end que d'être appliquée dans son travail.
Ses parents l'on déjà mise en garde plusieurs fois. Ils lui ont dit que si elle n'avait pas son Bac à la fin de l'année, ils l'inscriraient en pension pour passer un CAP serveuse. Caroline avait pris ça à la légère comme d'habitude croyant que ses parents ne feraient jamais ça. Issue d'une famille aisée, elle ne se voyait pas faire la plonge ou servir dans un restaurant.
Pourtant, quand les résultats sont tombés, et que Caroline n'était même pas au rattrapage, contre toute attente, ses parents ont mis leur menace à exécution.

Elle découvre son nouvel établissement à la rentrée de septembre. Alors que tous ses copains et copines sont partis faire des études dans différentes villes, et emménagent dans leur premier appartement, elle se retrouve en pleine campagne, à 400 kms de chez elle, dans cette école privée austère. Il y a plusieurs  promotions, une dans chaque filière et dédiées à la restauration. Du haut de ses vingt ans, elle se retrouve dans une classe de gamins qui sortent du collège. Bien sûr, elle doit rester en pension et ses parents l'ont déjà averti qu'ils viendraient la chercher qu'un week-end par mois.

Elle regrette amèrement de ne pas avoir plus travaillé, et est bien trop fière pour faire ce CAP. Les études devraient être très faciles pour elle, mais elle fait exprès de ne rien faire. Elle ne comprend pas qu'une fille de son rang soit réduite à faire le service, et elle le fait savoir de façon très désagréable et ses professeurs. Au bout d'un mois, ses parents sont déjà convoqués par le proviseur. Il se plaint du travail et surtout du comportement de Caroline. Après quelques remontrances, Caroline doit jurer qu'elle fera des efforts. Son père donne "carte blanche" au proviseur, si les promesses de sa fille ne sont pas tenues. Caroline croit rêver quand elle l'entend dire cela, elle se sent rougir jusqu'aux oreilles. Son père lui avait déjà fait ce coup là, mais elle se souvient qu'elle était en primaire.

Ses bonnes résolutions n'ont pas durer longtemps, et quelques semaines après, ses mauvaises habitudes reprenaient déjà le dessus. C'est ainsi qu'elle se retrouva convoquée, seule cette fois-ci dans le bureau du proviseur un samedi.

Le proviseur l'attendait, il l'invita à s'assoir en face de son bureau. Les fauteuils sont volontairement écartés, elle croise les jambes, et tire sur sa jupe après s'être assise. Elle est véritablement impressionnée, même le proviseur ne l'a jamais vu aussi mal à l'aise. Elle sait sans doute, que cette fois-ci, elle est allée trop loin. Le proviseur lui demande de répéter ce qu'elle avait promis lors de la convocation de ses parents. Quand elle a terminé, le proviseur lui demande si elle se foutait de lui, puis lui énumère tout ce qu'elle a fait depuis cette visite. Il hausse de ton, il est de plus en plus en colère. Rouge de honte, elle se sent comme une petite fille, elle voudrait disparaitre dans le fauteuil, jamais on ne lui avait parlé sur ce ton là. Le proviseur s'approche d'elle, et elle croit presque recevoir une gifle tellement il est en furie. Puis il se tait d'un coup. Après un long silence, il lui dit :"Que va-t-on faire de vous, Caroline !". Il s'appuie sur son bureau puis reste de nouveau silencieux. Caroline ne sait plus ou se mettre, les yeux baissés, elle attend en se tordillant les doigts. Les secondes lui paraissent durer une éternité. Elle relève timidement les yeux pour scruter les réaction du proviseur. Elle est gênée de constater que celui-ci à le regard posé sur ses cuisses dénudée. Instinctivement elle croise de nouveau les jambes et pose ses mains sur ses genoux. Le proviseur sort de son silence et lui intime l'ordre de se lever.  Elle est tellement nerveuse qu'elle sursaute puis se lève d'un bond. Elle tire une nouvelle fois nerveusement sur sa jupe bien que celle-ci ne soit pas trop courte.
- Bon ! Il va falloir que je vous punisse, maintenant ! Puisqu'il n'y a plus que ça pour vous faire obéir, nous allons utiliser les grands moyens... Je dois vous dire que cela fait des années que je n'ai pas été dans l'obligation de fesser un de mes élèves.
Caroline devient blême, tandis que le proviseur lui ordonne de relever sa jupe au dessus de ses fesses. Elle refuse catégoriquement et dit qu'il n'a pas le droit de lui donner la fessée. Elle recule puis se débat quand le proviseur l'incite à se courber sur le bureau.
- Faut-il que j'appelle une nouvelle fois vos parents pour expliquer votre comportement, Caroline !
Sure d'elle, Caroline lui répond qu'ils n'accepteront jamais qu'il lui donne la fessée.
Sans autre avertissement, le proviseur décroche le téléphone et compose le numéro, il met le haut-parleur pour que Caroline entende. C'est le père de Caroline qui décroche. Après quelques brèves politesses et un état des lieux du comportement de Caroline, le proviseur lui annonce qu'il est obligé de punir Caroline. Son père va dans son sens, Caroline croit défaillir lorsqu'il conforte le proviseur dans le choix de la fessée. Le proviseur lui annonce que Caroline ne veut se soustraire de sa jupe pour la punition, il croit bon de préciser que le tissu de celle-ci la protègerait trop des claques, mais le père de Caroline le coupe dans ses explications : "Non seulement vous allez lui relever sa jupe, mais en plus vous lui baisserez sa culotte. Il n'y a aucune raison pour que ses fesses soient protégées par le moindre tissu ! Et une fessée, les fesses à l'air devant vous lui remettra les idées en place...".
Le proviseur surpris reste un moment silencieux, le père de Caroline lui souhaite une bonne journée et raccroche. Il met un moment à reposer le combiné, tandis que Caroline s'effondre dans le fauteuil, elle pose ses coudes sur ses genoux et cache son visage dans ses mains tout en secouant la tête. Elle regrette amèrement d'avoir inciter le proviseur à appeler ses parents.
Elle relève la tête quand elle sent le proviseur lui prendre le poignet, il l'incite à se lever et l'approche du bureau tout en restant silencieux. Elle reste sans bouger les cuisses collées au bureau. Un frisson lui parcoure le corps quand le proviseur se saisit de l'ourlet de sa jupe. Il lui relève complètement sa jupe devant et derrière jusqu'au niveau de l'élastique de ses collants, puis l'enroule dans sa ceinture. Toujours aussi silencieux, il prend Caroline par la nuque et la courbe sur le bureau. Elle se penche et croise ses bras pour poser sa tête dessus. Ses fesses moulées dans sa culotte blanche attendent la correction et ses jambes tendues tremblent légèrement d'appréhension. Le proviseur contemple quelques instants la vue magnifique que lui offre Caroline bien malgré elle. Puis il abat sa main une première fois. Il attend un long moment pour lui en donner une deuxième, pareil pour la troisième. Il semble prendre plaisir à reluquer ses jambes et ses fesses seulement protégées par son collant et sa culotte, ce qui agace Caroline. Elle serre les dents à chaque claque, car si le proviseur prend son temps, il abat sa main sans retenue sur ses fesses. Celles-ci deviennent particulièrement douloureuse, mais Caroline se retient de pleurer, elle fait son maximum pour ne pas offrir cela au proviseur. Au bout d'une vingtaine de claque, elle commence à croire que le proviseur à décider de ne pas baisser sa culotte et plus la fessée avance plus elle en ai persuadée.
Le proviseur s'arrête mais lui interdit de se relever. Il reste derrière elle un long moment. Caroline boue à l'intérieur, elle s'imagine en collant, les fesses relevées... Le proviseur retrouve soudainement la parole :
- Je pensais que pour une jeune femme de votre âge une bonne fessée, accentué par le fait de montrer sa culotte suffirait, mais votre père en a décidé autrement !
Les espoirs de Caroline volent en éclats et elle sent les larmes lui monter au yeux, mais préfère se cacher et ne pas répondre.
Délicatement, il l'attrape par les hanches pour la décaler légèrement du bureau.
- Je suis désolé pour vous Caroline ! Mais je suis obligé de vous déculotter...
Si elle n'était pas appuyées sur le bureau, Caroline serait sûrement tombée par terre. Doucement, le proviseur commence par descendre son collant, il passe ses pouces à l'intérieur pour le descendre jusqu'à ses chevilles. Puis il dénude ses fesses en baissant l'arrière de sa culotte. La voilà les fesses à l'air mais le proviseur ne s'arrête pas là. Il attrape chaque côté de sa culotte et avec une lenteur exagérée, la tire vers le bas jusqu'à ses genoux. Caroline enfonce sa tête dans ses bras et resserre les fesses, mais sa position ne permet pas de cacher l'essentiel. Le proviseur s'attarde sur ses fesses un moment puis reprend les claques avec un rythme plus rapide.
Le sang de Caroline ne fait qu'un tour quand elle entend toquer à la porte et celle-ci s'ouvrir presque immédiatement. Comme à son habitude, le directeur du restaurant, en partenariat avec l'école, entre dans le bureau de son ami. Il reste tout de même quelques secondes interloqué. Caroline se relève et remonte sa culotte en quatrième vitesse. Le directeur reprend ses esprits et ferme la porte derrière lui, en disant aux élèves qui l'accompagne d'attendre dans le couloir. Caroline est sure que ceux-ci ont eu le temps de voir ses fesses et de constater qu'elle était punie.
Pendant que Caroline, rouge de honte rabat sa jupe, le directeur demande ce qu'elle a encore fait, pour mériter cette punition. Le proviseur lui explique et le directeur en rajoute en disant que pendant ses services au restaurant elle était souvent très désagréable avec les clients.
Pendant ce temps, Caroline commence à remonter son collant, mais le proviseur l'arrête :
- Je ne vous ai pas dit que la fessée était terminée ! Laissez vos collants là où ils sont !! ... Et quant à vos fesses, je ne vous ai pas autorisée à les cacher pour le moment !!!
Le proviseur défait le bouton et descend la fermeture de sa jupe et la laisse tomber à ses pieds, puis baisse sa culotte, avant de lui donner une grande claque sur les fesses.
- Asseyez-vous et attendez que M. le directeur soit reparti pour la fin de votre fessée.
Avec sa culotte a mi-cuisse, Caroline attend sagement que la discussion entre les deux hommes se termine.
















samedi 29 décembre 2012

Caroline l'employée de banque (Fin)


Le directeur s'assoit face à elle.
- Nous savons tous pourquoi vous êtes là et ce que vous avez fait, nous n'allons pas revenir dessus ! Par contre, pour ceux qui ne le savent pas, le directeur de l'agence de Caroline a déjà commencé sa punition... Caroline faites-nous voir le résultat, remontez votre jupe !
Prise au dépourvu, elle se retourne et commence à remonter le tissus de l'arrière de sa jupe.
- Non relevez toute votre jupe. Derrière et devant au dessus de la taille !
Transi de honte, Caroline montre à tous ses supérieurs sa culotte blanche récemment achetée.
- Je sais que vos sous-vêtements sont restés dans le bureau de votre directeur, comment m'expliquez-vous ça !
Caroline est obligée de dire la vérite tout en gardant sa jupe relevée.
- Pendant que l'on vous attendez, vous vous permettez d'aller faire vos courses... Cela ne va pas arranger votre cas !
Dépitée, elle laisse retomber sa jupe et se retourne, le visage rouge de honte.
- Vous aurez compris que si l'on s'est réunis aujourd'hui, c'est pour votre punition !
Caroline relève la tête et jète un regard agressif au directeur :
- J'ai déjà été punie ! ça suffit !
Le directeur se lève d'un bond et hausse le ton :
- On ne vous a pas demandé votre avis ! Ce que vous avez fait est intolérable ! Et si on estime que votre punition de ce matin n'est pas suffisante, cela nous regarde ! Alors maintenant, vous vous taisez et vous enlevez votre jupe et votre pull !
Caroline impressionnée par l'autorité du directeur, ne peut plus parler. Elle hésite de longues secondes avant de déboutonner sa jupe qui tombe à ses pieds. Et avant d'enlever son pull, elle constate que les fenêtres donnant sur l'extérieur permettent aux fumeur de la voir. Mais elle n'ose rien dire et se retrouve en sous-vêtements.
- Si vous nous auriez obéit, êtes vous consciente que, sans vos sous-vêtements vous seriez presque nue en ce moment ?
Tout en jetant un nouveau regard vers l'extérieur pour voir si personne ne l'a remarquée et pour faire prendre conscience au directeur qu'on peut les voir, elle fait un signe de la tête.
- Je sais que l'on peut vous voir de dehors, et c'est le cadet de mes soucis... Si vous êtes ainsi, aujourd'hui, vous pouvez vous en prendre qu'à vous-même ! Vous mériteriez même que l'on ouvre toutes les fenêtres pour que le bruit des claques que vous allez bientôt recevoir attirent les regards.
Caroline baisse la tête et comprend, même si elle s'en doutait que c'est une nouvelle fessée qu'elle va recevoir.
- Bon allez chercher une chaise ! Et mettez là au centre des tables que tout le monde voit vos fesses rougir...
Dans un silence pesant, Caroline emporte la première chaise qu'elle trouve. Le directeur se lève et rejoint lentement Caroline puis s'assoit sur la chaise. Il prend Caroline de chaque côté des hanches et la fait venir face à lui, entre ses cuisses. Il fait glisser délicatement son collant le long de ses jambes jusqu'à ses chaussures puis remonte jusqu'à l'élastique de sa culotte. Il place ses deux pouces dans sa culotte et joue avec l'élastique tout en affichant un léger sourire. Caroline est rouge de honte et surtout morte de peur, au bout de quelques instant, elle se décide à le supplier :
- Je vous en prie, pas ma culotte... Tout ce que vous voudrez mais n'abaissez pas ma culotte !
Le directeur retire ses mains et s'enfonce dans le fond de la chaise :
- Vous avez raison ! De toute façon, vous auriez du arriver nue je crois !... Je ne vais pas l'abaisser... Mais bon, la fessée c'est sur les fesses nues, obligatoirement... Alors vous allez l'enlevez vous-même !
Caroline n'a pas le temps de réagir, que le directeur lui fait faire un demi-tour et abaisse d'un coup sec les bretelles de son soutien-gorge :
- Et ça aussi je vais l'enlever, je ne vois pas pourquoi vos seins devraient rester cacher !
Il dégrafe le soutien qui tombe dans les mains de Caroline. N'osant pas se cacher les seins, elle reste les bras ballants, alors que les larmes lui montent aux yeux.
- Aller ! Dépêchez-vous ! Toute nue pour la fessée...
Caroline est tétanisée, ses mains arrivent à remonter jusqu'à ses seins, tandis que de petits reniflements annoncent un sanglot imminent. Le directeur se lève d'un bond et emmène Caroline vers une table tout près de la fenêtre :
- Très bien, puisque vous ne savez pas obéir, montez sur cette table !
Le ton est si impératif, que Caroline n'ose pas protester. Elle monte sur la table avec difficultés à cause de son collant qui entrave ses chevilles. Une fois debout, elle se rend compte de son exposition face au membres du conseil , mais elle s'aperçoit aussi, qu'elle devient le centre d'intérêt de l'extérieur.
- Les mains sur la tête !
Tout en posant ses mains sur sa tête, Caroline ne peut résister à jeter un oeil dehors et s'aperçoit qu'un groupe est en train de se former près de la fenêtre. Elle sent le directeur attraper sa cheville, il la déchausse et enlève son collant, puis fait la même chose pour son deuxième pied. Caroline ne peut résister à cette nouvelle humiliation et éclate en sanglots. Cela n'attendrit pas le directeur qui pose le collant sur la table et attrape chaque côté de sa culotte et tire immédiatement vers le bas. Caroline pousse un cri de protestation mais son slip quitte déjà ses pieds. Complètement nue au milieu de tout le monde, Caroline ne peut résister à s'accroupir et se cacher le visage dans ses mains. Le directeur se recule en tenant le slip de Caroline et la laisse ainsi sangloter quelques instants.
- Je vois que la punition est efficace, Caroline !
- Descendez de la table !
Caroline descend de la table tout en se cachant mais elle ne peut éviter de montrer un sein ou sa toison brune. Le directeur s'approche d'elle et pose son slip sur la table. Puis sèchement, il lui fait faire demi-tour et l'approche de la table, les cuisses collées sur le bord. Caroline comprend qu'elle va maintenant recevoir la fessée et se penche elle-même jusqu'à ce que ses seins rencontrent le métal froid de la table. Elle se prépare à recevoir les claques mais le directeur s'éloigne, Caroline relève la tête sans comprendre. Elle voit le directeur prendre son collant et le mettre en boule dans ses mains puis revenir vers elle.
- Finalement, je crois que vous avez reçu assez de fessées pour aujourd'hui ! Par contre si vous devez encore être sanctionnée, je donne l'autorisation à votre directeur d'agence, de vous la donner dans son bureau. Si il vous annonce cette punition, vous vous mettrez toute nue pour la recevoir. Et je lui conseillerai de faire venir vos collègues avant de vous déshabiller !!!
- Mais pour le moment, je vais vous punir autrement ! Mettez vos collants...
Et vos chaussures ! Caroline s'habille comme lui indique le directeur sans savoir sur quel terrain il veut l'emmener. Une fois ses chaussures remisent, elle doit se retourner. Elle cache ses seins avec ses bras croisés et laisse sa toison à la vue de ses supérieurs comme si son collant transparent diminuait la honte de ce qu'elle montre.
- Posez vos mains sur votre tête !
Caroline s'exécute, la honte d'être nue l'envahit une nouvelle fois, mais elle est amplifiée par le fait qu'elle se sent ridicule avec son collant.
- Vos collègues fumeurs meurent d'envie de vous voir de plus près ! Vous allez les satisfaire !!! Sans enlever vos mains de votre tête, et ainsi vêtue, vous allez sortir de la salle, traverser le hall d'acceuil, prendre la porte principale, traverser le parking et faire le tour du batiment pour les saluer un à un.

Caroline éclate en sanglot et enfuie son visage dans ses deux mains, alors que le directeur a déjà ouvert la porte de la salle. Caroline ne bouge pas et le directeur s'impatiente, il vient la chercher et la traine hors de la salle. D'un pas décidé, il la conduit vers la porte principal en la tenant par dessous l'aisselle. Les talons de Caroline claquent sur le sol ce qui attirent les regards, elle a du mal à suivre le directeur. Il s'arrête au niveau du petit salon d'attente entre la porte et le guichet d'acceuil et courbe Caroline par dessus le dossier d'un canapé. Elle enfuie sa tête dans le cuir pour cacher sa honte, ses mains agrippent chaque accoudoir, elle sait qu'elle va recevoir la fessée pour ne pas avoir obéit au directeur et s'y prépare.
Tout le monde a arrêté son activité et regarde vers Caroline, plus personne ne parle et le silence est pesant. Caroline sait qu'autours d'elle, il y a ses collègues et des partenaires de la société mais aussi de nombreux clients. Le directeur demande à appeler le chef des vigiles. Quand il arrive, il lui confie la tâche de fesser Caroline :
- Vous lui donnez la fessée de sa vie, je veux qu'elle soit exemplaire. Retirez-lui ses collants, elle n'a pas besoin d'avoir une protection ! Caroline ne peut s'empêcher de se retourner et découvre avec horreur qui est le chef des vigiles. C'est un lourdeau qu'elle a rencontré à plusieurs reprises lors de ses visites au siège. Il a essayé de la draguer mais elle le rejetait systématiquement, tout en le traitant comme un moins que rien, elle s'était même permis de lui dire devant ses collègues qu'il n'avait aucune chance et qu'elle était trop bien pour un mec comme lui. Il tenait maintenant sa revanche, et Caroline lisait dans ses yeux qu'il allait en profiter au maximum. En profiter pour la toucher, mais aussi en profiter pour l'humilier à son tour. Il ne pu s'empêcher d'esquisser un petit sourire en voyant la détresse de Caroline, puis se tourne vers le directeur :
- Mais qu'est-ce qu'elle a fait pour mérité une fessée toute nue devant tout le monde ?
Le directeur allait répondre, mais il préfère que Caroline le dise elle-même :
- Mademoiselle H., veuillez dire à tout le monde pourquoi je dois vous punir ainsi !
Caroline est déconcertée, elle commence son explication, d'une voix presque inaudible, la tête enfuie dans le fauteuil. Le vigile, de plus en plus à l'aise la reprend :
- Caroline ! Vu ta situation, tu devrais être plus polie ! Parle plus fort !
Caroline se force à parler plus fort mais le vigile la coupe de nouveau :
- Relève-toi et regarde les gens quand tu parle !
Au lieu de protester, Caroline se surprend à obéir parfaitement au vigile. Le directeur le laisse maitre de la situation. Elle avoue à tout le monde qu'elle a escroqué des clients, rouge de honte. Le vigile décide d'aller plus loin :
- J'imagine que tu dois bien regretter maintenant ! Tu dois avoir honte ! Dis nous ce que tu ressens ? Caroline se met à pleurer et assure qu'elle regrette profondément. Le vigile la force à parler encore plus et elle dit qu'elle n'a jamais eu autant honte de sa vie et qu'elle ne supportait plus d'être nue.
Le vigile s'approche alors lentement d'elle et délicatement, il fait rouler son collant sur ses hanches, il s'accroupie et dénude son sexe en le descendant jusqu'à mi-cuisses. Sa tête est à quelques centimètres des poils de Caroline, elle lève la tête vers le plafond pour ne pas voir le vigile profiter au maximum de sa détresse.
- Courbe-toi en avant pour la fessée, jambes tendues !
Caroline se penche en avant, alors que le vigile passe derrière elle et claque une première fois ses fesses. Caroline fait un pas en avant à chaque fois que la main du vigile s'abat sur ses fesses. Le vigile passe son bras autours des hanches de Caroline et continue la fessée en la maintenant fermement. Puis il fait des commentaires sur le spectacle qu'elle offre. Ses fesses virent rapidement au rouge vif, mais il continue jusqu'à ce que Caroline le supplie d'arrêter. Il la relâche et Caroline se relève et se frotte les fesses. Le vigile se tourne vers le directeur :
- Est-ce qu'elle mérite une plus grosse punition ?
Le directeur hésite un instant puis tout en faisant faire un demi-tour à Caroline pour constater l'état de ses fesses, il lui dit :
- Je pense que pour ses fesses, c'est bon. Mais je veux que quand elle quittera nos bureaux, tout le monde puisse constater la rougeur de ses cuisses en dessous de sa jupe...
Le vigil ne se fait pas prier :
- Enlève tes collants ! Caroline hésite ne sachant pas ce qu'ils allaient lui faire.
- De toute façon vous allez repartir sans, et vous n'allez pas remettre non plus votre slip et votre soutien-gorge !
Caroline fait tomber nerveusement ses talons et dans un silence pesant roule son collant en boule jusqu'à ses pieds et les laisse par terre. Une fois toute nue, elle se tourne vers le vigile, les doigts entrelacés devant sa toison, et attend la suite. Il l'attrape par le haut du bras et l'entraine vers un table au milieu du hall d'entrée.
- Assis-toi sur la table !
Caroline pose ses fesses, et monte, puis cache ses seins une fois assise. Le vigile pousse sur ses épaules afin qu'elle s'allonge sur le dos. Caroline abasourdie se laisse faire. Même quand le vigile attrape ses deux chevilles d'une main et commence à relever ses jambes.
- Tu vas maintenir tes jambes relevées, pendant que je m'occupe de tes cuisses !
Caroline reste un instant les cuisses en l'air, les jambes repliées en attendant sa nouvelle fessée.
- Attrape tes jambes derrière tes genoux !
Elle exécute l'ordre du vigile sans contester, mais il veut aller plus loin.
- Si je t'ai mise dans cette position là, ce n'est pas que pour te punir au niveau des cuisses !!! Assume la punition que tu mérite jusqu'au bout, même si tout le monde te regarde...
Caroline qui avait compris depuis qu'elle s'était assise sur cette table, ferme les yeux et aussitôt écarte largement ses jambes pour en finir. Le vigile s'approche et commence à claquer ses cuisses. Il frappe du bas des fesses jusqu'aux bas des cuisses, afin que ça jupe ne puisse pas couvrir toute les marques. Le directeur l'arrête quand les cuisses sont bien rouge.
- Arrêter, Caroline a reçu assez de claques maintenant ! Et cette position la punie largement plus qu'une fessée...
- Lâchez vos jambes Caroline ! Mais restez dans cette position ! Les jambes écartées et relevées !
Puis il donne l'ordre au vigile de rassembler la jupe et le pull de Caroline ainsi que ses chaussures.
Le vigile revient alors que Caroline n'a pas bougé, et que les activités de chacun reprennent presque normalement autours d'elle. Il pose ses vêtements à côté d'elle. Caroline croit pouvoir les remettre et laisse retomber ses jambes, mais aussitôt le directeur retient sa jambe au niveau du mollet.
- Non, non, non, Caroline ! Regardez tous ces clients... Dans le lot, il y en a sans doute certains que vous avez escroqué... Donc vous allez rester devant eux dans cette position un moment ! Puis le directeur attrape l'autre jambe de Caroline et les remonte tout en les maintenant largement écartées.
- Ne bougez pas de cette position, jusqu'à ce qu'on vous le dise ! Vous avez le droit de soulager vos jambes avec vos mains de temps en temps...
Caroline accuse le coup de cette nouvelle humiliation, et laisse échapper quelques larmes de honte. Des dizaines de nouveaux clients entrent dans le hall, et chacun découvre l'intimité largement exposée de Caroline. Après un long moment Caroline voit revenir le directeur. Il lui tend son pull :
- C'est bon, vous pouvez vous relever !
Caroline se lève et reprend son pull et l'enfile, tandis que le directeur lui présente sa jupe :
- Vous allez retourner à votre agence ! Vu que vos clients ne passent que rarement au siège et que finalement, c'est eux qui devraient être "récompensés" de votre malhonnêteté, vous allez rester tout l'après-midi dans l'agence près de la porte !
Caroline se dépêche de remettre sa jupe et ses chaussures sans écouter vraiment le directeur.
- Vous expliquerez à chaque client pourquoi vous êtes punie et ce que vous avez fait !
- Votre directeur d'agence vous attend pour déjeuner. Il est au courant, il vous expliquera la suite ! Caroline ne dit pas un mot, elle va chercher son sac et son manteau. Elle sait qu'il ne sert à rien de demander ses sous-vêtements et quitte le siège sans les reprendre.
Pendant le trajet, elle se demande comment elle va expliquer ce qu'elle a fait, aux clients, et surtout comment leurs avouer qu'elle est punie. Lorsqu'elle arrive à l'agence, son directeur l'attend, il l'emmène aussitôt manger. Sur le trajet il lui dit qu'il est au courant pour les sous-vêtements qu'elle a acheté en allant au siège, et lui conseille de ne pas avoir recommencer sur le retour. Caroline lui jure que non, mais il vérifie par lui même. Sans que Caroline ne s'y attende, il soulève l'arrière de sa jupe, Caroline étouffe un cri pour ne pas alerter les gens autours.
- Je pourrais vous demander de vérifier, pour votre soutien-gorge, mais on verra ça plus tard !
Ils entrent dans le restaurant, Caroline rouge de honte, est persuadée que des clients ont pu constater qu'elle ne porte pas de culotte. Pendant tout le repas, son directeur lui parle de sa punition et de ses sentiments, mais Caroline reste muette. Cela agace le directeur et en sortant du restaurant, il attrape Caroline par le bras, juste sous l'aisselle et marche rapidement vers l'agence. Caroline a du mal à le suivre avec ses talons, et est trainée derrière lui sous les regard médusés des passants. Les collègues de Caroline sont déjà là et voient arriver Caroline ainsi.
- Allez déposer votre manteau et votre sac dans votre bureau et revenez-ici !
Caroline revient tête baissée.
- On vous a expliqué ce qui va se passer cet après-midi ?
Caroline répond oui de la tête.
- Bon, alors, vous allez vous mettre là ! Le directeur place Caroline face à la porte, en la tenant par les épaules.
- Et maintenant, nous allons vérifier si vous portez un soutien-gorge !
Caroline lève les yeux au ciel d'agacement et relève d'un coup sec le bas de son pull au dessus de ses seins nus.
- Laissez-le comme ça !
Le directeur vient ajuster le pull, devant et derrière, afin que les seins de Caroline soient bien dégagés et que le pull ne retombe pas.
- Vous le laisserez ainsi jusqu'à ce soir !
Caroline veut contester mais son directeur ne lui laisse pas le temps :
- Le directeur ne vous a pas tout dit ce matin ! Mais vous allez être encore largement punie ! Vous allez relever votre jupe et ne pas la lâcher de l'après-midi !
Caroline reste bouche bée, et doucement, sachant qu'elle ne pourra rien faire pour empêcher cela, elle découvre ses fesses, et ses collègues derrière elle constate que les marques de la fessée ne se sont pas encore estompées. Son directeur remonte la ceinture de sa jupe et relève aussi l'avant de sa jupe, ainsi elle est dénudée jusqu'au dessus du nombril.
- C'est ainsi que vous tiendrez votre jupe !
Caroline retient sa jupe en hauteur, elle sait qu'elle ne pourra rien cacher et que cette position et sa tenue défaite sera encore pire que d'être toute nue. Elle n'a pas le temps de se préparer à cette situation, que déjà un de ses client entre dans l'agence. Surpris, il reste quelques secondes les yeux rivés sur le bas de son ventre. Caroline n'ose pas lever les yeux et résiste à la terrible envie de rabattre sa jupe, mais plaque une mains sur sa toison. Le directeur s'approche :
- Et bien, Caroline, vous voyez bien que Monsieur ne comprend pas, expliquez-lui pourquoi vous êtes punie !
Sans relever la tête, Caroline est obligée de tout dire dans les moindres détails. Le directeur s'approche du client à la fin de l'explication :
- Caroline vous savez très bien que Monsieur doit voir parfaitement votre intimité pendant votre punition, il ne sert à rien de la dissimuler !
Lentement Caroline découvre son sexe. Elle ne pourra plus jamais recevoir ce client sans penser à ce qu'il a vu. Pendant tout l'après-midi, Caroline n'a pas eu le droit de bouger et doit répéter la même chose à ses clients. Après la fermeture, le directeur sert un verre dans son bureau auquel Caroline et ses collègues sont conviées. Après un passage aux toilettes pour remettre un peu d'ordre à sa tenue, Caroline entre dans le bureau habillée, mais son directeur en décide autrement, il pose son verre et se dirige vers Caroline :
- Votre punition sera totalement finie après ce pot ! Mais pour le moment ce n'est pas le cas !
Caroline lève ses bras quand son directeur tire son pull vers le haut.
- Je vous laisse le soin d'enlever seule votre jupe !
Caroline se met nue une dernière fois. Tous les regards glissent sur son corps alors qu'elle doit s'approcher de ses collègues pour prendre le verre que lui tend son directeur. Elle l'avale aussitôt d'un trait et en réclame un autre pour tenter d'oublier cette horrible journée. Le directeur n'hésite pas à faire des commentaires sur ses seins et rougeur de ses fesses et de ses cuisses. Il ajoute qu'elle a du en faire rêver plus d'un pendant cette journée. Une de ses collègues pointe le sexe de Caroline du doigt et dit que pour son âge, elle pourrait être plus à la mode et que le triangle même épilé court, ça ne ce fait plus ! Caroline est obligée de se justifier, et dire que si elle était encore punie, elle serait mieux épilée.

Lorsque ses collègues partent, elle a déjà bu plusieurs verres et semble ne plus être gênée d'être toute nue devant son directeur. Elle s'assoit lourdement dans un fauteuil, et laisse ses jambes volontairement écartées. Complètement libérée, elle laisse sa main glisser le long de sa cuisse. Le directeur rassemble ses affaires, gêné par l'attitude de Caroline, il fait semblant de ne pas la voir. Mais est obligé de relever la tête quand Caroline ferme les yeux et bascule sa tête en arrière. Sa main se dirige lentement vers son sexe et commence à le caresser. Il lui demande d'arrêter et de se rhabiller, mais Caroline continue de plus bel, et commence à se masturber.
- Je n'ai jamais eu autant honte de ma vie ! Mais quand j'y repense, j'ai une terrible envie de faire ça, alors que je ne l'ai pas fait depuis des années !
Sous les yeux médusés de son directeur, Caroline se laisse aller à ce plaisir solitaire...
- Si vous voulez, dorénavant, je ne viendrai qu'en jupe sans rien en dessous...
Le directeur croit rêver en entendant Caroline parler ainsi, et comprend qu'elle n'est pas capable de revenir chez elle avec sa voiture. Il lui propose de la déposer. Caroline accepte tout en continuant de se caresser. Le directeur lui répond qu'il faut y aller et lui lance ses vêtements. Caroline s'arrête et prend sa culotte. Assise dans le fauteuil, elle semble hésiter avant de la remettre. Le coeur battant de plus en plus fort, elle s'apprête à dire quelque-chose mais n'ose pas. Puis elle rassemble ses vêtements et se lève pour remettre ses chaussures.
- Il fait nuit dehors !
Le directeur ne comprend pas pourquoi elle dit ça :
- Oui, dépêchez-vous, il est tard !
Caroline pose ses vêtements sur le bureau. Le directeur s'impatiente et ouvre la porte pour signifier à Caroline qu'il doit partir :
- Dépêchez-vous où vous vous débrouillez pour rentrer !
- Vous êtes garé où ?
Le directeur se demande pourquoi elle demande ça, mais répond qu'il est garé comme d'habitude, sur le parking situé à deux rues. Caroline prend son courage à deux mains, puis regarde le directeur dans les yeux :
- Je mérite d'être punie jusqu'au bout de la journée ! Ramenez-moi sans mes vêtements !
Caroline baisse les yeux honteuses de ce qu'elle vient de dire.
- Vous voulez aller dans la rue complètement nue et que je vous dépose chez vous comme ça ? Caroline fait un signe de tête, et quitte le bureau décidée. Le directeur hésite un instant, pris à son propre jeu, puis redevient autoritaire :
- Très bien, puisque c'est ainsi ! Sortez de l'agence et attendez-moi sur le trottoir !
Caroline regrette presque son choix, mais sort dehors. Eclairée par l'enseigne, en pleine rue, elle se sent encore plus nue que jamais. Le directeur ferme les bureaux et les lumières, Caroline est impatiente qu'il arrive. Il sort enfin, et attrape Caroline par le bras. Il la pousse devant elle, en direction de la voiture. Caroline ralentit quand elle voit un groupe de jeunes venir en face, mais le directeur ne se préoccupe pas d'eux. Sachant qu'elle va devoir passer juste à côté, Caroline se cache les seins et le sexe.
- Caroline, c'est vous qui avait voulu ça ! Alors, ne vous cachez pas !
Elle baisse la tête, quand les jeunes interloqués passent à côté d'eux. Elle monte aussitôt dans la voiture, dès que celle-ci est déverrouillée. Elle guide ensuite le directeur pour aller jusqu'à chez elle. Elle n'ose pas sortir seule de la voiture. Le directeur propose de la raccompagner à condition qu'elle lui offre un verre dans cette tenue. Ils sortent de la voiture, Caroline marche devant lui d'un pas rapide tout en cherchant ses clefs dans son sacs. Elle entre dans la maison sans que personne ne la voit. Elle lâche son sac, et va servir un verre à son directeur encore toute tremblante de ce qu'elle vient de faire. Le directeur ne perd pas sérieux et impressionne Caroline par son autorité.
- Montrez-moi votre garde robe, je vais vous dire comment vous habillez demain !
Caroline l'accompagne, et l'excitation retombée, elle se sent honteuse d'être nue et demande la permission de passer au moins une nuisette. Le directeur lui refuse catégoriquement et prend une jupe à carreaux dans la penderie.
- C'est votre jupe pour demain, avec ce chemisier blanc ! Vous ne mettrez rien en dessous, à part des bas que vous irez acheter avant de venir au bureau !
Caroline prépare ses vêtements sachant que les bas vont se voir avec cette jupe si courte, mais elle ne dit rien. Le directeur revient s'assoir dans le canapé pour finir son verre. Caroline s'assoit aussi et croise ses jambe ainsi que ses bras, ne sachant quoi dire. Encore troublée par cette journée, les sentiments se mélangent dans sa tête. Elle a honte comme jamais elle n'a eu honte, mais dans le bas de son ventre, c'est contradictoire. Elle n'attend plus qu'une chose, c'est que son directeur se décide à partir, pour aller s'allonger dans son lit et glisser sa main entre ses jambes jusqu'à ce qu'elle jouisse. Il décide de se lever peu de temps après.
- Demain matin, dans mon bureau ! Je vérifierai votre tenue en détail...
Le directeur sort en claquant la porte. Caroline tombe aussitôt dans son lit en s'imaginant quelle serait sa prochaine punition, tout en espérant ne jamais la connaitre.

lundi 10 décembre 2012

Caroline, l'employée de banque

Caroline arrive comme d'habitude à huit heure trente, dans la banque où elle travaille depuis un an. Elle dit bonjour à ses collègues sans se douter que cette agréable matinée va très vite tourner au cauchemard pour elle.
Pourtant, elle n'a pas le temps de s'assoir à sa place que son directeur entre en furie dans la banque. Sans dire bonjour à personne, il pointe Caroline du doigt : 
- Mademoiselle H. dans mon bureau ! Tout de suite !
Caroline se lève et regarde ses collègue autours d'elle. Tous ont la tête dans leurs dossiers, et ne regardent pas Caroline s'enfermer dans le bureau. Le directeur est déjà assis, Caroline se dirige vers l'un des deux sièges face au bureau.
- Restez debout ! Je ne vais y aller par quatre chemins !
Le directeur lui tend un dossier, Caroline l'ouvre toute tremblante. Elle tourne les pages et constate avec horreur que son directeur à découvert le pot aux roses. Caroline pose son dossier sur le bureau, s'apprête à recevoir le ciel sur la tête, et essaye désespéremment de trouver une excuse.
- N'essayez pas de nier les faits, je sais maintenant de source sûre que vous avez détourné de l'argent à votre profit ! Caroline ne dit rien, malgré le silence du directeur, ses yeux restent fixés sur le dossier qu'elle vient de poser. Elle sait que le directeur n'a pas pu découvrir cela par hasard, et il ne sert à rien de mentir.
- Vous voilà dans un sale pétrain ! ... Quelle âge avez-vous ?
Sans détourner les yeux de son dossier Caroline répond qu'elle a 27 ans.
- 27 ans ! Et vous n'êtes pas assez mature pour encore faire des conneries comme ça ! Vous avez cru que ça ne se verrait pas ! Vous n'avez donc rien dans la tête... En tous cas, un séjour en maison d'arret, vous remettra les idées en place...
Caroline relève d'un coup les yeux vers le directeur en s'imaginant déjà en prison.
- J'ai deux propositions à vous faire... Le directeur se lève et commence à développer la première :
- Pous commencer, vous êtes licenciée, et si vous choisissez cette proposition, votre licenciement sera immédiat. Cependant vous ne rentrerez pas chez vous tout de suite, puisque j'appelerai les gendarmes qui viendront vous chercher et je porterai plainte. Bien sûr j'avertirai les clients que vous avez escroqués, et ils porteront eux-aussi plainte contre vous avec les conséquences que cela vous apportera. Et enfin, j'apellerai mon excellent ami journaliste qui fera un article sur vous dans le journal régionnal !!!
Le directeur traverse son bureau de long en large, les mains dans le dos, en observant un nouveau silence. Caroline essaye de prendre l'attitude la plus sereine possible, mais la rougeur de ses joues la trahissent.
- Et la deuxième solution, c'est quoi ?
- Si vous choisissez la deuxième, rien de ce que vous avez fait ne sortira de cette agence, je m'arrange pour que vos collègues ne disent rien non plus. Et pour les clients qui pourraient se rendre compte de vos méfaits, je vous couvre... Caroline ne dit rien, elle ne sait pas quelle sera la contrepartie de la clémence de son directeur, mais elle sait que ça lui demandera beaucoups d'efforts. Elle attend la suite avec impatience mêlée d'une certaine inquiétude. Son directeur fait les cent pas derrière elle, et brise le silence :
- Alors que choisissez-vous ?
Caroline hésite un moment puis se retourne :
- Ben, la deuxième... Mais...
- Mais quoi ? 
- Et après... On en reste là ?
Le directeur esquisse un léger sourire qui fait frémir Caroline, puis va s'assoir à son bureau.
- Mademoiselle H. Vous savez très bien que vous ne pouvez pas vous en sortir comme ça ! Je veux bien faire des efforts, mais il est normal que vous soyez punies... Alors si vous choisissez la deuxième solution, et je sais que vous choisirez cette solution car vous ne voulez pas avoir de problème avec la justice, je vais vous punir immédiatement !
Caroline de plus en plus inquiète, demande comment il compte faire. Le directeur s'assoit dans le fond de son siège et regarde Caroline droit dans les yeux :
- Remontez votre jupe au dessus de votre taille !
Après un petit moment de surprise, Caroline prend conscience de la situation :
- Mais vous êtes malade... Je... je ne vais m'offrir à vous, c'est du harcèlement...
- J'ai dit que j'allais vous punir, et pas autre chose... Maintenant soit vous relevez votre jupe où j'appelle la gendarmerie !!!
- Mais pour quoi faire ?... Vous voulez me foutre la honte de ma vie, en culotte devant vous ?
- Oui, vous n'avez pas tord, alors décidez-vous ?
- Ok, si il y a que ça, allez-y rincez-vous l'oeil !
Caroline attrappe le bas de sa jupe et la remonte de colère, puis la rabat rapidement.
Elle s'adresse sèchement au directeur.
- Voilà, ça vous a plu ?
- Alors pour commencer, vous baissez d'un ton. Si vous n'obéissez pas à mes ordres ou si vous me parlez encore une fois comme ça, c'est direction la gendarmerie !
Caroline baisse la tête.
- Maintenant, vous retirez votre jupe, puisque vous ne savez pas la garder en l'air !
Caroline se calme et implore le directeur du regard.
- D'accord, mais je n'enlève que ma jupe...
Caroline descend la fermeture tandis que le directeur passe derrière elle, puis elle la fait glisser. Ses fesses sont à peine découvertes qu'elle reçoit une violente claque au milieu des fesses. Caroline pousse un cri de surprise et lâche sa jupe qui s'enroule autours de ses chevilles.
- Avez-vous déjà reçu la fessée où cela va être votre grande première ?
Caroline reste bouche bée, incapable de prononcer la moindre mot. Elle réalise petit à petit la situation, son chef qui a vingt-cinq ans de plus qu'elle, va la punir comme une gamine. Jusqu'à présent elle le detestait au plus haut point, mais maintenant elle a de la haine pour lui.
- Courbez-vous sur mon bureau !
Caroline se penche doucement sur le bureau, ses fesses se tendent vers son chef, elle pose sa tête dans ses bras repliés et attend. La fessée commence, le directeur tape sur chacune de ses fesses et descend sur ses cuisses, là où Caroline n'est protégée que par son collant. Elle sert les dents pour ne pas crier, pourtant le directeur frappe de plus en plus fort. Ce qui inquiète Caroline, c'est le bruit des claques qui résonnent dans la pièce et que ses collègues peuvent entendre. Enfin le directeur arrête, Caroline se relève aussitôt et se frotte les fesses. Ses joues sont rouges, et ses yeux sont humides. Elle se baisse pour remonter sa jupe, mais le directeur lui dit de se relever immédiatement et de dégager sa jupe de ses pieds.
- Votre punition est loin d'être finie ! Venez par ici !
Le directeur attrape Caroline par le bras et la fait reculer de trois pas.
- Mains sur la tête !
Le directeur peut ainsi faire le tour de Caroline. Elle n'a jamais eu autant honte de sa vie. A cause de ses bras levés, son pull remonte au dessus de l'elastique de ses collants et son shorty se voit par transparence. Elle baisse les yeux quand son directeur se met devant elle, les mains sur les hanches et regarde en direction de sa culotte.
- Retournez sur mon bureau, nous allons continuez !
Caroline va se courber sur le bureau rassurée d'échapper à ses regards.
- Tenez l'autre extrémité du bureau et interdiction de lâcher sous aucun pretexte ! Le bureau est large, Caroline se met sur la pointe des pieds pour l'accrocher, et finalement quand elle l'attrappe, ses pieds ne touchent plus le sol. Le directeur sourit discrètement de la voir ainsi et avec le plus de détachement possible, il lui annonce :
- Maintenant, je vais baisser votre culotte...
Caroline se relève aussitôt et exprime son refus catégorique. Une grosse claque au milieu de ses fesses vient lui rappeler qui décide. Caroline se calme et baisse les yeux quand d'un regard sévère son directeur lui fait comprendre qu'elle n'a pas le choix. Elle essaye de détourner l'attention du directeur, en lui disant que c'est l'heure de l'ouverture de l'agence, mais cela se retourne contre elle.
- Vous avez raison, allez ouvrir la porte ! Et dites à vos collègue pourquoi vous êtes ainsi punie !
Caroline reste interloquée, tandis que le directeur ouvre la porte de son bureau. Deux collègues regardent machinalement et découvrent Caroline sans sa jupe.
- Dépêchez-vous, sinon, votre fessée, c'est dans l'agence que je vais vous la donner !
Malgré cette menace, Caroline ne réagit pas. Ce n'est que quand son directeur s'avance vers elle d'un pas décidé qu'elle sort de sa stupeur et dit au directeur qu'elle y va...
- Trop tard !
Le directeur l'attrappe par le bras et la sort de son bureau.
- Allez hop, fessée devant tout le monde dans l'agence !
Caroline se débat comme elle peut, ses autres collègues la découvrent dans cette tenue. La première chose qu'elle fait quand elle est emmenée dans l'agence, c'est de regarder si aucun client attend devant la porte vitrée. Heureusement pour elle, il n'y a personne.
- Calmez-vous Caroline ! Vous feriez mieux d'assumer votre punition et vous y soumettre sans réticence !
Le directeur explique à ses collaborateurs pourquoi elle est punie ainsi. Il sont tous outrés, et comprennent mieux la punition. Caroline se sent seule, et terriblement honteuse de ses actes. Elle s'est calmée et reste à côté du directeur, tête baissée, les mains mains croisées sous son ventre. Le directeur regarde sa montre puis se tourne vers Caroline :
- ça fait deux minutes que l'agence devrait être ouverte !!!
Caroline ne cherche pas à discuter davantage, elle profite qu'aucun client ne soit là et va ouvrir la porte. Tous ses collègues ont les yeux rivés sur ses fesses, elle se dépêche pour sortir de l'acceuil, mais le directeur ne compte pas la libérer tout de suite. Il y a deux fauteuils et une petite table, pour faire patienter les clients dans l'entrée. Le directeur va s'assoir sur l'un des deux fauteuils, tandis que Caroline retourne d'un pas décidé vers le bureau.
- Caroline, venez ici ! Vous avez oublié votre fessée !!!
Elle ne répond pas et passe devant le directeur, qui se lève d'un bond et l'attrape par le bras.
- Je vous en prie... Je reviens tout de suite, mais laissez-moi au moins remettre ma jupe...
- Pas questions ! Et croyez-moi, vous n'êtes pas prête de la remettre ! Et puis, de toute façon, elle ne vous servira à rien puisque je vais enlever votre culotte !
Caroline réalise aussitôt la situation et se débat pour échapper au directeur :
- Non, s'il vous plait ! Pas dans dans l'agence ! Pas devant tout le monde ! Je vous en prie... il va y avoir des clients !!
Le directeur ne prête pas attention à ce qu'elle dit et s'assoit dans le fauteuil tout en basculant Caroline sur ses genoux.
- Que vos collègues vous voient dans cette situation et assiste à votre punition, ne me gêne aucunement ! Et si des clients entrent, tans pis pour vous, vous leurs expliquerez vous même... Et maintenant, il est temps de découvrir vos fesses !!
Caroline se débat encore, mais n'arrive pas à se dégager de l'emprise de son directeur. Elle sent son collant glisser sur ses fesses puis sur ses jambes. Le directeurs descend l'élastique jusqu'à ses pieds puis attrape le voile qui est resté collé sous ses genoux et le fait glisser de sorte que ses collants soient complètement enroulés autours de ses chevilles. Caroline réalise que sa culotte va bientôt connaitre le même sort et tente encore de s'échapper.
- Non, s'il vous plait ! Pas ça... J'ai suffisement honte ! Pas ma culotte...
Le directeur attrappe l'elastique de son shorty et dénude d'un coup sec ses fesses, puis tout en le descendant le long de ses jambes en tirant de quelques centimètres de chaque côté, il lui dit :
- J'espère que vous avez honte ! C'est le but de cette punition ! Et ce n'est pas finit...
Quand son slip arrive à mi-cuisses, il commence la fessée. Caroline cesse de se débattre, ses yeux s'humidifient de honte. Ses fesses lui chauffent, mais l'humiliation qu'elle subie lui fait oublier la douleur. Lorsqu'elle relève la tête, elle s'apperçoit qu'un client entre dans le sas d'entrée. Caroline s'agite soudainement, mais il ne peut pas encore les voir. Un collègue de Caroline s'apprête à appuyer sur le bouton qui dévérouille la porte, mais le directeur lui dit d'attendre un instant. Il remonte le shorty de Caroline puis la relève :
- Ne vous inquiétez pas, vos fesses ne vont pas rester longtemps couvertes ! Mais pour l'instant vous allez servir ce client en collant !
La porte est dévérouillée avant que Caroline ne puisse réagir, elle réajuste son collant et se retrouve face au client. Incapable de prononcer un mot, après quelques secondes de surprise, elle fait demi-tour et s'enferme dans son bureau. Le client ne comprend rien et repart après avoir effectué un virement. Après quoi, le directeur arrive à ouvrir la porte. Caroline demande des excuses, mais le directeur lui coupe la parole :
- Sortez d'ici tout de suite !
Caroline passe devant le directeur et se retrouve une nouvelle fois devant ses collègues. D'un pas décidé le directeur la suit et d'un geste autoritaire, il attrape le bas de son pull et le remonte. Caroline se laisse faire et elle se retrouve en sous-vêtements dans l'agence. Elle ne sait pas ou se mettre, n'ose pas lever les yeux vers ses collègues.
- Contre le mur et vous baissez votre slip jusqu'à vos pieds !
L'ordre et sans appel, Caroline se colle contre le mur et descend son collant dans un premier temps puis fait glisser sa culotte qui tombe sur ses pieds.
- Mains sur la tête !
Caroline s'exécute sans pouvoir détacher son regard du sas d'entrée. La fessée reprend aussitôt. Le directeur passe son bras autours de ses hanches pour qu'elle se cambre un peu et frappe vigoureusement chaque fesse l'une après l'autre. Le haut de ses cuisses n'est pas épargné et rapidement le fessier et les cuisses de Caroline deviennent uniformément rouge. Sans arrêter la fessée le directeur lui ordonne de retirer son soutien-gorge. Jusqu'ici, Caroline avait réussit à contenir ses larmes, mais en faisant tomber son dernier vêtement, elle éclate en sanglot. Le directeur arrête la fessée :
- Allez, remontez votre culotte et ramassez vos vêtements !
Tout en grimaçant, Caroline remonte son shorty et ses collants puis ramasse ses affaires en se cachant les seins avec.
- Dans mon bureau. Vous déposez vos vêtements sur mon bureau, y compris votre slip et vous m'attendez toute nue. Caroline veut s'opposer à cette nouvelle sanction, mais le directeur ne lui laisse pas le temps de parler.
- Vous préférez peut-être vous déshabiller dans l'agence devant vos collègues ?
Caroline ne cherche pas à discuter d'avantage, elle ferme la porte et dépose ses vêtements avec sa jupe puis elle se déchausse et enlève son collant. Elle hésite avant de déposer son shorty sur le bureau, mais elle n'a pas le choix. Elle se demande ce qui va suivre, elle sait que derrière la porte ses collègues savent qu'elle attend le directeur complètement nue et rougit de honte. Quand elle entend la porte s'ouvrir, elle cache ses seins de son bras et son sexe d'une main, le directeur entre.
- Vous êtes très jolies ainsi, Caroline... Vos collègues seraient ravis de vous voir comme ça !
Le directeur s'assoit à son bureau et prend son téléphone :
- J'ai un coup de fil à passer, allez au coin en attendant !
Caroline se retourne et va vers le coin de la pièce, tandis qu'elle comprend que son directeur appelle le directeur régional :
- C'est bon, je l'ai punie... elle est dans mon bureau, là... oui, je pense qu'elle à bien compris....
Caroline devient rouge de honte et de colère, non seulement ses supérieurs étaient au courant de ses actes, mais eux-aussi savent comment elle a été punie...
- Oui, elle est toute nue... à non, je lui ai baissé sa culotte devant ses collègues, mais c'est tout... bon, je lui dit elle part de suite.
Le coeur de Caroline se met à accélérer, et elle ne put s'empêcher de tourner la tête vers son directeur pour lui lancer un regard interrogateur. Le directeur retire le shorty et le soutien du tas d'affaires de Caroline, et les range dans un tirroir, puis pose le reste sur la chaise face à son bureau.
- Vous êtes attendues au siège ! Une commission de nos dirigeants se réunit exclusivement pour vous... Ils veulent vous parler ! Vous avez avez une demi-heure pour aller la-bas !
Caroline devient blanche, elle revient vers ses vêtements, complètements abatue, mais sans oublier de se cacher.
- Pourquoi vous rangez mes sous-vêtements... je ne vais pas y aller sans !
- Vous viendrez les rechercher tout à l'heure. Pour le moment, vous n'en avez pas besoin ! Dépêchez-vous de vous habiller, ils vont vous attendre !
Caroline tourne le dos à son directeur pour s'habiller et quitte le bureau. Une demi-heure pour se rendre au siège, c'est juste. Elle court pour regagner sa voiture, puis, trop mal à l'aise, sans ses sous-vêtements, elle décide de s'arrêter au centre commercial. Elle prend le premier ensemble qu'elle trouve de sa taille et se rend aux caisses. Elle est obligée d'attendre car il y a plein de monde. Elle a l'impression que tout le monde remarque qu'elle n'a pas de culotte, ni de soutien et que ceux qu'elle tient dans ses mains vont bientôt la couvrir. Cela fait déjà vingt minutes qu'elle est partie au moment de payer. Elle court jusqu'aux toilettes, tout en défaisant l'emballage, pour les enfiler. Rassurée, elle reprend la route, mais arrive avec presque une heure de retard à cause de la circulation. Quand elle entre au siège, elle reconnait le directeur régionnal, il est visiblement impatient qu'elle arrive.
- Vous avez vu l'heure ! Dans votre cas, je me ferais un devoir d'être ponctuel !! Entrez dans cette salle... L'acceuil ne pouvait être plus froid, Caroline savait que cette journée qui avait si mal commencé allait continuer. Elle entre dans la salle et constate qu'une dizaine de personnes sont déjà assises, elle salue ces gens qu'elle ne connait pas. Personne ne se présente et elle comprend qu'ils sont des responsables de la banque pour laquelle elle travaille. Elle voit qu'il y a deux femmes, tous les autres sont des hommes de tous âges. Le directeur la suit et lui dit sêchement d'aller au centre des tables formant un U.