jeudi 2 mai 2013

Pas de Bac = Pension (2ème partie)


Caroline patiente, tête basse, les mains croisées l’une sur l’autre pour protéger son intimité. Monsieur Lefranc, le proviseur et son interlocuteur échangent des banalités sans lui prêter la moindre attention, jusqu’au moment où le directeur du restaurant en vient au but de sa visite :
- Nous avons une réception ce soir. J’aurais besoin d’élèves pour le service. Je suis venu avec ceux qui sont inscrits au rôle ce mois-ci, pour que tu m’en choisisses trois.
- Caroline est collée ce weekend. Elle est toute désignée. Elle sera à ta disposition pour faire la plonge des cuisiniers avant le service.
Il se tourne vers Caroline qui a relevé la tête et en insistant lourdement sur chaque mot :
- Elle sera la responsable du service à table ce soir. Je veux un service impeccable, sans l’ombre d’un reproche.
Monsieur Dutry, le directeur du restaurant renchérit :
-Puisque tu es collée, tu resteras aussi pour le rangement après le service et tu te débrouilleras seule pendant que les autres membres du personnel se restaureront.
- Il te faut donc encore deux autres élèves ?
- Oui j’en ai sept avec moi, tous des garçons mais il faut voir le planning. Je pense qu’il y en a plusieurs qui sont en retard d’heures.
Le proviseur va chercher le planning au secrétariat, en rentrant, il dit à Caroline de remettre sa jupe et il la place derrière son bureau face au mur. Il prend soin de poser ses mains au-dessus de sa tête puis il s’accroupit derrière elle et en lançant un clin d’œil à son collègue, il descend sa culotte et son collant, juste sous l’ourlet de la jupe.
A sa demande, Monsieur Dutry fait entrer les élèves. Caroline se mord les lèvres de dépit. Ses fesses ne sont plus visibles mais sa position de pénitente et ses sous-vêtements enroulés au-dessus de ses genoux sur ses cuisses suffisent à indiquer son statut. Elle voudrait savoir qui est derrière elle. Quand le proviseur demande deux volontaires, personne ne bronche. Il ajoute d’un air entendu que Caroline sera la responsable de l’équipe et aussitôt bizarrement tous les doigts se lèvent.
Les deux enseignants font leur choix et libèrent les cinq malchanceux. Ils interrogent ensuite les retenus sur leurs prestations précédentes. La discussion s’éternise et Caroline qui ne supporte plus sa position humiliante se met à se balancer d’un pied sur l’autre. Quand Monsieur Dutry quitte le bureau en emmenant ses deux camarades, elle n’a pas réussi à deviner leurs noms, impossible de coller un visage à ces voix.
En entendant la porte se refermer, elle se souvient brusquement que le proviseur lui a promis de lui donner la seconde partie de sa fessée lorsqu’ils seraient seuls et elle sent son cœur s’accélérer à cette perceptive aussi embarrassante que douloureuse. Elle n’entend pourtant plus aucun bruit et intriguée, elle finit par oser jeter un coup d’œil derrière elle. Elle est seule dans la pièce. Elle reste plus d’une demi-heure ainsi à attendre sans bouger puis n’y tenant plus, elle rajuste son slip et son collant mais pour faire bonne figure, elle replace tout de même ses mains sur sa tête. Un bon quart d’heure plus tard, elle sursaute en entendant la porte s’ouvrir :
- Eh bien, Caroline ! Il me semble que vous avez bien du mal à rester les fesses à l’air ! Qui vous a autorisée à vous rhabiller ? Je crois que je vais devoir sérieusement m’occuper de vous apprendre l’obéissance et la docilité.
Il s’approche derrière elle et comme il l’a fait précédemment, il déboucle sa ceinture et détache les boutons de sa jupe qui s’affaisse sur ses hanches. Un petit coup  tiré vers le bas et la voilà enroulée une nouvelle fois autour de ses pieds.
- Puisque vous tenez tant à vos sous-vêtements, je vais vous donner l’occasion de les montrer. Vous allez d’abord rester un peu en petite tenue avant que je vous déculotte pour vous fesser.
La saisissant aux épaules, il lui fait faire demi-tour et sans un mot, il entreprend de déboutonner son chemisier en commençant par les manches. Abasourdie, elle se laisse faire et il lui fait glisser délicatement son vêtement sur les épaules. Elle rougit quand le regard du proviseur s’attarde sur sa poitrine que met en évidence un pushing out assez sexy et ne sachant trop quelle contenance prendre, elle replace d’elle-même ses mains sur sa tête.
- Je vous laisse en sous-vêtements pour le moment, mais ce soir pour votre service vos fesses devront être à disposition. Avoir les fesses nues vous aidera à vous rappeler que vous risquez la fessée au moindre faux pas.
J’ai donné carte blanche à  Monsieur Dutry, si nécessaire, il pourra vous punir comme bon lui semblera. Donc ce soir, interdiction de porter un slip ou des collants. Par contre, vous mettrez des bas, vous en avez, n’est-ce pas ? Jupe noire et chemisier blanc de service bien sûr et . . .
Il fixe à nouveau les seins de la jeune fille.
- Et comme petit plus . . . ou plus exactement un petit moins, pour vous apprendre à  ne pas vous rhabiller sans autorisation, je pense que nous dispenserons cette jolie poitrine  de soutien-gorge.
Là, Caroline ne peut s’empêcher d’accuser le coup. Elle se promet bien sûr d’être parfaite pour ne pas donner le moindre prétexte à punition mais par contre elle sait qu’elle ne pourra rien pour éviter que l’on remarque sa nudité sous le fin tissu de son chemisier. Servir en sachant que tout le monde regarde ses tétons va être particulièrement déplaisant.
Le proviseur s’assoit à son bureau pour se remettre au travail, sans plus lui prêter attention. Elle reste debout derrière lui, la jupe toujours entravant ses chevilles, mal à l’aise d’être en soutien, collant et culotte dans ce bureau.
Une heure se passe sans qu’une parole ne soit échangée. Son cœur fait un bond, quand elle voit Monsieur Lefranc se lever et sortir. Il n’a pas refermé la porte. Elle prie pour que personne ne passe par le couloir. L’idée de se décaler pour ne plus être visible lui traverse l’esprit mais elle se dit qu’il veut peut-être mettre son obéissance à l’épreuve en la laissant exprès exposée à ceux qui emprunteraient le couloir et elle reste stoïquement en place.
Soudain, elle entend qu’il l‘appelle de loin. Le cœur battant, elle hésite. Que doit-elle faire ? Son chemisier et sa jupe sont restés sur le dossier d’une chaise. Doit-elle se rhabiller pour sortir dans le couloir ou y aller comme ça ou peut-être les emmener avec elle ?
Un nouvel appel au ton impérieux la convainc de se risquer dehors en petite tenue.
Elle aperçoit le proviseur sur le seuil d’un bureau au bout du couloir, il a l’air très énervé.
- Alors quoi, vous répondez quand on vous appelle ? Venez par ici tout de suite.
Elle parcourt le couloir, un nœud lui serre l’estomac, elle entre dans le bureau sans se rendre compte de suite de la présence de deux garçons.
- Je vous présente vos co-équipiers de ce soir.
Relevant la tête, elle découvre des camarades de sa classe, qui ne se gênent pas pour la détailler de la tête aux pieds. Surprise et choquée, elle recule mais se heurte au proviseur et s’excuse confusément.
- Je ne sais pas si ce soir vous serez punie par Monsieur Dutry. Cela ne dépendra que de vous. Mais si cela devait arriver, je ne tiens pas à ce que vos camarades en soient troublés au point de perturber leur service. Donc pas de chichis, autant briser les tabous tout de suite, ils vont assister à votre fessée. Venez ici.
Dans l’étroit bureau, il saisit Caroline aux épaules et la pousse entre les deux jeunes gens. Il s’assied sur une fesse sur une table et la courbe aussitôt sous son bras. Les claques atterrissent sur son collant, drues et bruyantes et malgré la honte qui la submerge déjà, elle n’a qu’une seule obsession : que son bourreau laisse sa petite culotte en place. Ses jambes flageolent quand il arrête la fessée et que ses doigts crochètent l’arrière de son collant. Mais seul celui-ci glisse entre ses jambes et la fessée reprend sur sa culotte. Après quelques claques, le proviseur la relâche et lui ordonne de retirer son collant :
- Comme je vous l’ai dit, ce soir pas de collant vous porterez des bas.
Tiens à ce propos, informez donc ces jeunes gens de ce que vous n’avez pas le droit non plus de porter ce soir.
Caroline le regarde interloquée puis on la voit respirer un bout coup avant de sortir très vite en rougissant qu’elle n’aura pas de culotte, ni de soutien-gorge. Cela ne suffit pas.
- Exact vous serez nue sous votre jupe et votre chemisier. Mais dites-nous aussi pourquoi je dois vous imposer cette tenue indécente.
- Je . .  je dois pouvoir être facilement fessée si je commets une erreur.
- Tout à fait, Caroline. Vous servirez les fesses nues . . . immédiatement accessibles et à disposition. Et seins nus également sous votre chemisier pour vous apprendre que l’on ne rechigne pas quand un de vos enseignants vous impose une exhibition punitive.
Caroline est penchée sur ses jambes nues, en train de relacer son bottillon, quand elle sent qu’une paume vient lui flatter familièrement la croupe. Elle frémit sous la caresse indiscrète mais ce qu’elle entend lui glace le sang :
- Puisque ce soir, cette mignonne petite culotte vous sera interdite et qu’il en sera de même pour ce soutien si sexy, autant vous y faire tout de suite. Enlevez-moi tout cela. Vous allez rester toute nue jusqu’à ce soir.
Caroline le regarde comme s’il venait de lui parler en serbo-croate, puis ses yeux vont vers l’un et l’autre de ses camarades et elle pique un fard épouvantable en voyant leurs airs attentifs et réjouis.
- Allons Caroline ne faites pas la mijaurée. Vous pouvez nous tourner le dos si cela vous aide. Moi, j’ai déjà contemplé à loisir vos admirables petites fesses et vos copains les ont aussi aperçues du couloir.
Et puis dites-vous bien que vous ne vous présenterez peut-être pas toujours seulement de dos.
Après un moment d’hébètement, Caroline parait reprendre le dessus. Elle sent bien qu’elle ne peut qu’obéir et profiter de l’offre de se montrer de dos, sinon ce sera pire. Les yeux scintillants de larmes, elle se retourne lentement et s’éloigne de quelques pas. Ses mains passent dans son dos et dégrafe son soutien mais aller plus loin semble au-dessus de ses forces et elle retient son soutien d’un bras croisé sur sa poitrine.
- Allons Caroline, soyez raisonnable, nous avons tous autre chose à faire qu’à attendre votre bon vouloir. Pensez à ce qui risque de vous arriver ce soir. Je connais suffisamment Monsieur Dutry pour me douter que s’il est obligé de vous fesser, il n’hésitera pas à remonter toute votre jupe au-dessus de votre ceinture . . . dans le meilleur des cas ! Il pourrait aussi bien décider de vous l’enlever complètement. Alors imaginez-vous en simple chemisier au milieu du restaurant, avec tout ce monde pour vous regarder !
Encore davantage perturbée par ce qu’elle entend et imagine, Caroline fixe le mur face à elle comme paralysée. A bout de patience, le proviseur se rapproche vivement et lui baisse d’un coup son slip sur les genoux Elle a poussé un cri de terreur et tente de rattraper son vêtement mais déjà le proviseur passe devant elle et achève de lui descendre la culotte sur les chevilles. Alors qu’elle tente de se couvrir d’une main, l’autre toujours occupée à retenir son soutien défait, il lui donne une claque sur les doigts et bataille un peu avant de réussir à lui mettre de force les deux bras le long du corps. Il baisse les yeux vers le bas de son ventre et prévient :
- Je compte jusqu’à cinq. Si à cinq, vous ne m’avez pas donné votre slip et votre soutien, je vous promets que ce petit triangle et vos autres trésors n’auront plus aucun secret pour les jeunes gens qui sont derrière vous.
Un . . . deux . . .
Caroline comprend parfaitement la menace et elle se hâte à faire glisser d’un mouvement d’épaules son soutien sur ses bras puis elle récupère sans trop se pencher sa petite culotte et tend le tout à Monsieur Lefranc.
Celui-ci croise les bras plutôt que de s’en emparer immédiatement, jouissant manifestement de la laisser quelques instants encore dans cette attitude d’offrande et de soumission, un bras levé vers lui.
- Vous voyez que ce n’est pas si compliqué de se mettre toute nue. Vous savez, j’en ai vu d’autres, toutes les jeunes filles de votre âge sont faites plus ou moins comme vous.
Il lui prend enfin les sous-vêtements qu’elle lui présente et en lui donnant une grande claque à travers les fesses :
- Allez, filez vous cacher dans mon bureau !
Caroline ne se le fait pas dire deux fois et en se couvrant du mieux qu’elle peut, elle se retourne, traverse la pièce en coup de vent en bousculant les garçons et s’enfuit se réfugier dans l’autre bureau.
Encore tremblante, elle s’adosse au mur près de la porte ouverte et essaye de rassembler ses esprits. C’est à ce moment qu’elle entend Monsieur Lefranc accompagner ses camarades dans le hall et leur donner ses instructions.
- Ramenez ses sous-vêtements dans sa chambre puisqu’elle n’en a plus besoin.
Elle serre les poings de rage en imaginant immédiatement ces deux gars ramenant triomphalement leurs trophées à leurs copains. Ils vont raconter tout ce qu’ils ont vu c’est sûr ! En se penchant prudemment, elle les aperçoit s’éloigner vers l’escalier, ils se poussent joyeusement du coude et l’un d’eux a déjà son long nez enfoui dans sa petite culotte. Mais elle se recule devant le proviseur qui entre en trombe en rappelant les garçons.
- Un instant, Messieurs.
Sans faire attention à Caroline qui se tasse contre une armoire, il va chercher sa jupe et son chemisier.
- Prenez cela aussi. Je préfère la laisser toute nue cet après-midi. Revenez la chercher ici à 18 heures. Vous choisirez dans son armoire une jupe et un chemisier de service. Des bas noirs aussi, elle en a des auto-fixant. Surtout pas des collants.
Il se tourne vers Caroline, invisible pour les garçons restés dans le hall.
- Votre armoire est fermée à clé, Caroline ?
Et comme elle fait non de la tête :
- C’est heureux pour vous, cela vous évitera d’accompagner ces jeunes gens pour leur remettre la clé.
Ni slip, ni soutien. Ah oui, important ! Pour le chemisier, choisissez ce que vous trouverez de plus léger, je me réjouis de voir l’effet de cette jolie poitrine libre sous un fin chemisier. Pour la jupe, pas trop droite de préférence, plutôt ample ce sera plus pratique.
Caroline n’arrive pas à croire qu’il les autorise à fouiller dans ses affaires. Ils vont sûrement s’y mettre toute la bande et vont se régaler à manipuler toutes ses petites culottes. Soudain, elle se sent défaillir. Elle vient de se rappeler du pire. C’est dans la pile de ses sous-vêtements qu’elle cache son petit jouet. Ils vont le trouver, cela ne fait aucun doute. Mais elle n’a pas le temps de s’apitoyer sur son sort, le proviseur a fermé la porte et s’est retourné vers elle qui se recroqueville et se couvre tant qu’elle peut.
- J’ai une folle envie de vous fesser comme je fessais mes élèves du temps où je donnais cours. Il m‘est arrivé quelque fois de devoir sévir durement et pour mater les plus rebelles devaient s’étendre sur mes genoux devant la classe.
Ceci dit, il s’installe à son fauteuil et invite du geste, Caroline à le rejoindre. Une nouvelle fois, il doit lui replacer les bras le long du corps.
- Vous savez que vous avez de la chance que je n’enseigne plus à présent. Vous auriez été l’élève la plus âgée que j’aurais fessée en classe. Au fond, c’est peut-être une idée que je devrais soumettre à vos professeurs. Vous vous voyez fesses nues devant vos camarades. Ou peut-être même entièrement nue comme aujourd’hui. Il m’arrivait aussi souvent d’envoyer les cancres au coin, à côté du tableau, tenant leurs jupes haut relevées et la culotte aux genoux, c’est sûrement ce qu’il vous faudrait.
Caroline visualise la scène. Elle en est horrifiée et machinalement, ses mains reviennent d’elles-mêmes couvrir sa toison.
Une nouvelle fois, avec une infinie patience et sans doute un infini plaisir, il est obligé de les écarter. Mais cette fois il lui maintient familièrement les mains dans les siennes.
- Soyez donc plus naturel devant moi. Vous êtes nue, c’est entendu. Je vous ai regardée et je vous regarderai encore alors inutile de vous couvrir sans cesse.
Il la contemple de bas en haut avec envie et ajoute d’un air gourmand :
- J’ai puni pas mal de jeunes filles tout au long de ma carrière mais je dois reconnaître que vous êtes particulièrement bien faite. Cela devrait vous rendre plus sûre de vous. Essayez donc de vous comporter avec davantage de spontanéité quand on vous met nue.
Vous savez le métier que vous avez choisi est forcément un rôle de représentation. Vous êtes jolie, bien éduquée, vous avez des atouts, Caroline et quand vous travaillerez dans un restaurant chic comme je vous le souhaite, bien de yeux suivront avec envie vos allées et venues. Bien sûr, vous serez moins exposée qu’à présent mais il n’empêche que vous devrez bien accepter d’être constamment en vedette. Alors prenez cette punition comme un exercice de maîtrise de soi qui pourra vous servir plus tard.
Ses yeux se fixent un moment sur son sexe puis remonte sur sa poitrine. Au comble de la gêne, Caroline détourne le regard. Elle fixe un point du mur et essaye de penser à autre chose mais c’est bien sûr impossible et son regard revient s’effaroucher de ce qu’il contemple.
Il lui relâche les mains.
- Croisez vos poignets dans votre dos et tâchez de les garder ainsi maintenant.
Elle obéit tandis que Monsieur Lefranc s’enfonce confortablement dans son fauteuil pour continuer tout à son aise son inspection. Caroline subit stoïquement ce supplice, tout ce qu’elle attend maintenant c’est qu’il la bascule sur ses genoux et qu’il en finisse. Une éternité se passe, le proviseur prend tout son temps pour graver dans sa mémoire ces seins juvéniles qui se soulèvent au rythme d’une respiration troublée, ils sont de la taille qu’il préfère, deux jolies pommes pas trop grosses mais qui doivent ravir la main d’un honnête homme, pense-t-il en s’amusant. Des tétons qui pointent avec arrogance. Un ventre bien plat. De longues jambes musclées. Ses épaules, ses clavicules très visibles, son cou, de fines attaches toutes en délicatesse. Souvent son regard revient sur la mine dépitée de sa victime : la pauvre ! comme elle ne peut cacher son embarras ! . . . et comme cette gêne est excitante !
Tout à son plaisir cruel, il décide de pousser encore un peu plus loin son avantage et se penche en avant vers son ventre. Le fin triangle de poils bruns au-dessus de son sexe ne cache rien de la forme de ses lèvres, sa fente est parfaitement dégagée, bien qu’elle serre frénétiquement les jambes l’une contre l’autre.
Effrayée, Caroline tente un pas en arrière quand il porte sa main à sa toison, mais il a prévu la manœuvre et la ramène à lui de son autre bras passé juste sous ses fesses. Ses doigts peignent négligemment la touffe de poils folâtres comme s’il voulait y mettre bon ordre.
- Je vois que vous vous épilez soigneusement jeune fille et je vous en félicite, c’est une saine habitude.
Elle tressaille de tout son corps, ses ongles viennent d’effleurer son pubis, à travers sa toison.
- Néanmoins je vais demander aux garçons d’apporter aussi votre rasoir.
Il la regarde pour mesurer l’effet de cette annonce sur son visage chaviré.
- Oui, vous comprenez, je ne sais pas si vous devrez être punie ce soir mais il vaut mieux prendre nos précautions. Cette touffe de poils si fins est fort esthétique mais elle n’est pas très hygiénique dans un restaurant ou en cuisine. Il vaut mieux enlever tout cela.
En parlant, il continue à lisser la petite flamme brune, comme s’il s’agissait de la chose la plus normale au monde.
- Ce sera vite fait, vous avez naturellement peu de pilosité. Mais on verra cela plus tard, allez, sur mes genoux à présent !
Et il la manœuvre pour la présenter contre sa cuisse puis lui laisse l’initiative. Sans protester, Caroline se penche, pose un instant une main hésitante à plat sur sa cuisse et s’allonge au travers de ses genoux. Il adore ce qu’il voit et ce qu’il sent : ce corps souple et chaud étalé à disposition de sa vue et de son toucher. Il a envie de resserrer encore le contact et prend soin d’emprisonner les poignets dans le dos, de passer une jambe entre ses cuisses et de la faire reculer, pressée contre cet appui. Sa science est précise, elle est immobilisée tout contre lui, incapable de bouger sans que ses mouvements ne lui procurent des sensations intimes. Il lui reste à stimuler ses soubresauts et pour cela il connait la bonne méthode. Une déferlante de claques s’abat sur le bas de ses fesses et parfois sur la partie tendre de la cuisse qu’elle expose. Le traitement est rapide, violent, sans répit. Très vite elle est en larmes, puis aux larmes succèdent les cris et les supplications, vient enfin le moment qu’il espérait des ruades en tous sens. Un vrai rodéo où il lui faut dompter sa pouliche. Il maintient fermement les poignets comme on tient les rênes d’un cheval sauvage, tantôt il avance son genou entre ses cuisses pour accentuer la pression sur la zone sensible qui s’agite et se frotte involontairement à sa jambe, tantôt il l’abaisse pour jouir d’une meilleure vue. Il ralentit alors le rythme et la force des claques, pour que la douleur n’annihile pas toute sensation. Les frappes deviennent symboliques mais inconsciente de ce qu’elle fait, elle continue pourtant à se débattre et son bassin se soulève à chaque coup. Les cris ont fait place à de petits gémissements. Une scène émouvante pour le regard et l’ouïe, une sensation incomparable au travers de la toile fine qui couvre sa cuisse. Mais il sait qu’il ne peut mener le jeu aussi loin qu’il le voudrait et à regret, il abandonne d’un coup ses assauts.
Quand il cesse et la relâche, elle se redresse épuisée et en sanglots. Elle se met illico à sautiller d’un pied sur l’autre en se tenant les fesses. Il s’amuse à la voir danser et tressauter ainsi sans plus de soucis de pudeur.

Elle reprend peu à peu conscience de sa situation et se calme. Leurs regards se croisent un instant et il la voit une nouvelle fois rougir délicieusement, toutefois elle n’esquisse pas le moindre geste pour se couvrir ou se détourner de lui et reste face à son fauteuil en se massant les fesses.
Il voudrait se lever à son tour mais il craint d’être ridicule tant il se sent dur et tendu.
- Pour l’instant, vous allez rester ici en attendant que les garçons vous apportent vos vêtements. Quand vous aurez fini de vous frotter le derrière, vous pourrez vous asseoir dans un des fauteuils du salon pour vous reposer, vous avez une longue journée devant vous. Profitez-en aussi pour revoir votre cours d’œnologie, vous trouverez un bon manuel sur cette table. Bon du reste, faites comme bon vous semblera mais j’ai du travail et je ne veux rien entendre.
Il fait pivoter son fauteuil pour se remettre à son dossier. Caroline s’est éloignée de quelques pas dans le petit salon mais restée debout, elle se contorsionne et se remonte les fesses pour en examiner les dégâts. De temps à autre, il lève la tête pour regarder ses massages et ses grimaces. Dommage, se dit-il, que je n’ai pas sous la main une crème apaisante, je lui aurais proposé « charitablement » des soins qu’elle n’aurait pas osé refuser. Il faudra que je pense à en acheter . . . pour la prochaine fois. Je l’aurais fait s’agenouiller sur le canapé, penchée sur le dossier et je serais assis à côté pour la soulager. Ou bien étendue, le ventre sur l’accoudoir. Ou peut-être penchée, les deux mains bien à plat sur la table basse. Et il fait l’inventaire des positions qui lui permettraient le massage le plus érotique. Au fond, c’est la première fois que je fesse une étudiante toute nue. En classe je me contentais la plupart du temps de leur relever la jupe ou d’abaisser leur jean. Parfois, il est vrai que je leur ai aussi baissé le slip. Tiens, il y a même eu cette petite Donatienne à qui j’avais imposé de monter sur l’estrade le bas du corps déjà entièrement nu, mais c’était exceptionnel et cette petite peste l’avait bien cherché. Charmante et impérissable vision ! Ces réflexions n’apaisent pas son érection. Il passe ainsi en revue les occasions qu’il a eu de sévir du temps où il était encore prof, se remémorant les visages apeurés, contrits ou choqués, les fessiers rougis, les petites culottes tendues et moulantes, les strings affriolants. Mais aucun de ses souvenirs ne parvient à surpasser les fesses rouges et les tétons durcis dont le voisinage à deux pas de lui l’ensorcèle.
Ce n’est que lorsqu’elle s’assied dans un fauteuil en lui tournant au trois quart le dos et s’empare du traité d’œnologie qu’il peut se remettre utilement à la lecture de son document.

mercredi 24 avril 2013

Fessée dans un magasin (1ère partie)


Avant d’entrer à l’unif, Caroline a décidé de gagner un peu d’argent pendant ses vacances. Quand sa mère lui parle de son étrange cousine qui cherche une jeune fille pour lui tenir compagnie pendant sa villégiature du mois d’août, elle pense avoir trouvé l’opportunité rêvée. Elle ne connaît pas ces parents éloignés mais on lui a quelquefois parlé de cette femme excentrique et un peu neurasthénique qui a épousé un riche industriel fortuné. Ils possèdent un magnifique manoir en bord de mer et elle pourra ainsi combiner vacances de rêve et boulot léger et bien payé. Sa mère s’occupe de tout et l’affaire est rondement conclue, Caroline passera tout le mois chez ses cousins, où elle sera nourrie et logée, elle recevra en plus une coquette somme en échange de quelques heures par jour à jouer au bridge avec sa tante ou à lui faire la lecture.
Sa mère lui recommande toutefois de bien se tenir et de se montrer d’une parfaite politesse dans ce milieu très bourgeois.
En débarquant du car, elle déchante en découvrant un minuscule village, triste à mourir, éloigné de tout, sans activités particulières mais heureusement adossé à une plage magnifique.
Elle n’a aucune peine à se faire indiquer la résidence de ses cousins que tout le monde semble connaître et respecter dans le village. Isolée sur la falaise, le manoir est effectivement impressionnant et elle est épatée en traversant le parc de voir toute un équipe de jardinier en plein travail. Un majordome en livrée la conduit jusqu’à sa tante qui la reçoit sur une terrasse dominant l’océan. L’accueil de Madame de Longchamps est plutôt réservé. Cette femme lui apparaît dès le premier abord autoritaire et antipathique. Sans s’inquiéter de savoir si elle a fait bon voyage et plutôt que de prendre des nouvelles des siens, elle lui précise d’emblée quelles seront ses charges et Caroline est un peu déçue et choquée d’être reçue plus comme une subordonnée que comme un membre de la famille.
Avant de laisser le majordome l’accompagner à sa chambre, elle lui précise que le dîner sera servi à 19 heures.
Sa chambre est magnifique, sa salle de bain ultra moderne et ses fenêtres s’ouvrent sur une vue époustouflante. Mais malgré tout ce luxe auquel elle n’est pas accoutumée, Caroline regrette son engagement et se dit que ce mois va être très long.
Le soir, dès qu’elle entre dans la salle à manger, Madame de Longchamps la réprimande parce qu’elle a cinq minutes de retard pour le dîner. Caroline explique qu'elle était au téléphone, mais sa tante lui réplique sèchement que ce n'est certes pas une raison valable et qu’elle ne supporte pas qu’on lui réplique.
Surprise, elle présente timidement ses excuses. Son oncle semble plus amène que sa femme. Un quadragénaire a l’air vif et décidé, tiré à quatre épingles et affichant un sourire de carnassier. Il embrasse gentiment sa « cousine » et l’on passe à table. Le maître de maison interroge Caroline sur ses études, ses loisirs et ses projets. Intimidée, elle tente de répondre au mieux mais les remarques et l’air coincé de sa tante plombe l’atmosphère. En observant de la jeune bonne qui effectue le service, Caroline perçoit à quel point la vie doit être pesante et disciplinée dans cette maison.
Les jours suivants, elle trouve un certain plaisir à explorer les lieux. Sa tante ne fait presque jamais appel à elle et elle s’étonne d’être aussi bien payée pour si peu. Elle passe de longues heures solitaire à se baigner ou à bronzer sur la plage. Mais
l'ambiance est pesante au manoir. Sa parente semble toujours tendue et mécontente. Le personnel redoute ses crises d’autorité et son mari la fuit en passant tout son temps sur son voilier. Un soir, il propose à sa cousine de l’accompagner le lendemain mais sa femme réagit avec une telle rage contenue que celle-ci préfère décliner prudemment l’invitation et qu’il n’insiste pas.  
A la plage, elle fait connaissance de quelques jeunes parisiens en villégiature. Ils logent dans l’unique hôtel et eux aussi trouvent que l’endroit est plouc à mort. Il n’y a qu’une seule rue commerçante dans la station et ils l’arpentent souvent en se moquant des devantures démodées. Ils ont repéré en particulier un bric à brac qui vend parmi les objets les plus hétéroclites, quelques fringues sans allure. Ils s’attardent dans les rayons, se montre les fringues les plus tartes et en essayent quelques unes, sous les regards courroucés de la propriétaire qui a bien compris qu’ils se moquent de sa boutique. Sur un coup de tête, Caroline chaparde un bracelet. Ce n’est même pas qu’elle en a vraiment envie mais elle veut simplement épater ses copains. Personne ne l’a vue et tout se passerait bien si ses amis restaient discrets. Mais leurs rires et leurs mimiques stupéfaites éveillent les soupçons de la commerçante qui s'approche. Elle ne met pas longtemps à repérer Caroline, trahie par la rougeur de ses joues.
- Je pense que tu as quelque chose qui m'appartient, jeune fille ! Repose-le tout de suite !
Au lieu de rendre le bracelet en s’excusant, Caroline s’affole et choisissant le mensonge, elle prétend n'avoir rien pris.
Devant la tournure des événements, ses amis sortent rapidement du magasin trop heureux que personne ne les retienne. Les touristes alertés par le ton indigné de la commerçante se tourne vers la jeune fille qui rougit de plus bel.
La dame insiste plusieurs fois, mais Caroline s'entête à nier.
Dans ce petit village, tout se sait et la vendeuse a identifié Caroline comme la jeune cousine des châtelains. Caroline sent son cœur se serrer quand l’autre lui dit qu'elle va téléphoner à Madame de Longchamp.
Il est trop tard pour reculer, déjà la vendeuse a pris le combiné et commence à s’entretenir avec sa tante. Elle n'entend pas ce qu'elle dit, elle pense un instant à s'enfuir, mais se ravise, ce serait un aveu et puis où irait-elle sans moyen de locomotion ?
Après avoir raccroché, sans lui donner d'autres explications, elle lui dit sèchement d'attendre près de la caisse et s’occupe de ses clients. Les gens passent à côté d'elle en lui jetant des regards accusateurs. Le feu aux tempes, elle baisse la tête en faisant semblant de ne pas entendre les réflexions de certains.
Moins de dix minutes se passent et elle voit arriver sa tante en furie, le téléphone à l'oreille, elle demande à son mari de la rejoindre tout de suite dans le magasin.
-Bonjour, Madame Lejeune. Je suis venue aussi vite que possible. Je suis affreusement désolée de cet incident honteux, je n’aurais jamais cru cela de cette petite.
Elle se plante devant Caroline et lui demande d’un ton agressif ce qu'elle fait. Terrifiée, Caroline n’imagine même pas avouer et elle ne peut que s’enferrer dans le mensonge.
- Mais je n'ai rien fait, Madame a cru que j'ai pris quelque chose, mais je n'ai rien volé, je vous jure... Ce sont les autres qui ont fait je ne sais pas quoi.
Elle est tellement convaincante, que la commerçante commence à douter, elle dit qu’elle veut bien la croire et propose que l’on en reste là.
Sa tante réplique qu’elle n’en croit rien, elle s'excuse de tout ce raffut dans son magasin, mais elle veut en avoir le cœur net. Madame Lejeune voyant que quelques clients les écoutent d’un air intéressé propose de passer dans la réserve, mais déjà la tante a arraché son sac des mains de Caroline et en fait l’inventaire sur le comptoir. Elle en sort une serviette de plage, de la crème solaire, des lunettes, mais aucun objet suspect. Caroline se félicite de ne pas avoir caché bêtement le bracelet dans son sac. A moitié rassurée, elle commet l’erreur d’insister sur le fait qu'elle n'a rien à se reprocher, ce que sa tante prend pour de l’arrogance et qui l’énerve encore davantage.
- Si ce que tu as volé n’est pas dans ton sac, c'est que tu l'as sur toi !
Sans ménagement, elle plonge ses mains dans les poches de sa robe de plage, ne trouve rien, tâte ses hanches. C’est alors que son mari arrive, il est un peu paniqué, et s’inquiète de ce que sa femme a encore imaginé. Celle-ci au bord de l’hystérie s’emballe :
- Figure-toi que ta cousine vole et elle s'entête à nier les faits...
Cette fois-ci, Caroline s'énerve :
- Mais arrêtez de dire que je suis une voleuse ! Vous êtes dingue ! D'ailleurs, vous m'avez fouillé et vous n’avez rien trouvé...
Sa tante la fusille du regard et lui décoche une gifle magistrale, devant des clients stupéfaits. Caroline se tient la joue, rouge de honte d'être traitée ainsi.
- Alors, il n'y a plus qu'une solution pour prouver que tu es vraiment innocente !
Elle saisit le bas de la robe de plage, la remonte complètement, et la lui ôte par le haut, malgré les cris de sa nièce. Caroline se retrouve en mini bikini, au beau milieu du magasin. Ce qui ne lui semblerait parfaitement naturel à la plage lui semble particulièrement embarrassant ici, sous la contrainte et face à tant de regards amusés et indiscrets. Elle voit que ses amis sont revenus et la regardent derrière la vitrine. Autour d’elle, tout le monde semble figé et curieux de voir ce qui va se passer. Mais en baissant la tête, elle comprend qu’elle n’a plus le choix : le bracelet dépasse de son slip . Honteuse comme jamais, elle demande pardon et passe sa main dans la ceinture de son maillot pour en sortir son larcin. Mais sa tante l'arrête d’une tape sur le bras :
- Non, non, non ! pas si vite... Ce serait trop facile. Je vais te donner une bonne leçon, espèce de voleuse. Crois-moi tu n'es pas prête de l'oublier. Car en plus d'être une voleuse, cela fait plus d’un quart d’heure que tu affirmes avec aplomb devant tous ces gens que tu n'as rien fait... Oui c'est ça, baisse la tête... j'espère que tu as honte ! Mais je te rassure, ce n'est rien à côté de ce qui t'attend !
Autour d’eux, l’évidence du vol suscite l’indignation, on se plaint de l’inconduite de la jeunesse, on approuve la fermeté de Madame de Longchamps, certains conseillent d’appeler la police, qu’on amène cette voleuse au poste en bikini, cela lui servira de leçon, on se dit prêt à témoigner, on fustige la faiblesse des parents et les mots de   « correction » et de « bonnes fessées » reviennent fréquemment.
Mais le silence revient d'un coup quand à la surprise générale, Madame de Longchamps attrape le slip de bain de Caroline et le baisse si rapidement que Caroline ne peut rien pour le retenir. Le bracelet tombe par terre et la tante s’accroupit pour dégager le maillot des pieds de la jeune fille. Comme celle-ci se débat et ne lui facilite pas la tâche, elle s’énerve et lui claque violemment les cuisses.
- Vas-tu te laisser faire ? Cela ne sert à rien, je te promets que tu vas rentrer à la maison sans ton slip puisque tu t’en sers pour dissimuler tes larcins.
Caroline se cache le bas du ventre du mieux qu’elle peut en suppliant, mais quand Madame Lejeune lui agrippe les bras pour venir à la rescousse de sa tante, elle finit par abandonner la lutte et lève docilement une jambe et puis l’autre. Des larmes lui coulent sur les joues et elle se tasse sur elle-même au comble de la gêne.
Sa tante se relève en agitant triomphalement sous son nez le petit maillot, avant de le jeter au fond du sac. Elle ramasse ensuite la robe la plie calmement et la range dans par-dessus. La serviette et les autres affaires de plage suivent encore le même chemin.
- Voilà tu n’en as plus besoin de tout cela et maintenant arrête de pleurnicher, et rend le bracelet à madame !
Mais Caroline semble paralysée et se tient coite les mains croisées, doigts tendus devant son pubis nu. Aussi excité par la situation que sa femme est furieuse, Monsieur de Longchamps attrape Caroline par le bras, la secoue et la force à se pencher pour ramasser l’objet à terre :
- Voilà maintenant tu te mets à genoux et tu t’excuses auprès de Madame.
En sanglotant, elle obéit et les rotules à terre, elle lève un visage baigné de larmes vers la commerçante impassible, lui tend le bracelet et balbutie des excuses.
La dame lui arrache son bien, elle sourit d’un air méprisant et regardant à la ronde, elle lâche à la cantonade :
- Je ne sais pas si ses parents l’ont déjà fessée mais si c’était ma fille, elle recevrait une solide correction, ici devant tout le monde.
Les clients se sont progressivement rapprochés et un murmure d’approbation parcoure le cercle.
- Cette jeune personne est sous ma responsabilité et c’est bien ce que j’ai l’intention de faire, Madame si vous n’y voyez pas d’inconvénient, s’empresse Monsieur de Longchamps, ravi de l’aubaine.
Et il passe sa main sous l’aisselle de la jeune fille pour la remettre debout. I l la retourne et la pousse ventre contre le comptoir, mais sa femme le retient :
- Attendez une seconde, cher, je n’ai pas fini avec elle, qui nous dit que cette petite peste n’a pas aussi caché quelque-chose dans son soutien-gorge !
Voyant où elle veut en venir, Caroline jure, en larmes, qu'elle n'a pris que ça.
- C’est cela jure et promets . . . comme tout à l’heure. Nous n'avons aucune raison de te faire confiance. Allez, donne-moi ton soutien, il ira rejoindre le reste dans le sac et tu rentreras toute nue. De toutes façons, après ce que tu as fait, une fessée toute nue est la moindre des choses.
Comme Caroline continue de supplier sa tante sans enlever son soutien-gorge, la commerçante passe derrière elle et lui défait le nœud et l'attache. Caroline maintient son soutien de son bras plaqué sur ses seins, mais sa tante le lui arrache des mains et le range posément dans le sac.
- Te voilà toute nue pour longtemps. Tu vas voir comment je traite les voleuses.
  

lundi 18 mars 2013

Conseil de discipline 2

Caroline descend de sa chambre, ses parents l'attendent et sont prêts à partir. Ils sont convoqués au conseil de discipline du lycée. Caroline s'est faite prendre en train de sacager une pièce informatique avec d'autres jeunes extérieurs au lycée. Elle a écoppé de trois jours d'exclusion avant la délibération du conseil de discipline.
Ses parents n'auraient jamais imaginé ça d'elle, ils ont honte et se demandent comment ils vont faire pour payer les dégats.
La mère de Caroline la voit arriver en jeans et pull, alors qu'elle lui a préparer sur son lit, les vêtements qu'elle aurait du mettre.
-"Va mettre les vêtements que je t'ai préparé ! Sois au moins présentable !"
-"Mais maman, je ne mets jamais de jupe pour aller au lycée..."
- "Ne discute pas ! Vu dans le pétrain que tu nous as mis, une tenue présentable sera peut-être utile !"
Caroline remonte en gromelant pour enfiler la jupe et le chemisier noir que sa mère lui a préparé. Elle enfile une paire de collant et ses bottes à talons, puis va rejoindre ses parents qui sont déjà dans la voiture.
Un noeud se forme dans son ventre, le silence est pesant pendant tout le trajet. Caroline sait qu'elle risque d'être exclue du lycée et que ses parents devront payer les dégats, malgré leurs difficultés financières.
Ils arrivent au lycée avec du retard, le directeur vient les chercher et leur dit de se dépêcher car tout le monde est déjà prêt.
Caroline est invitée à patienter quelques minutes devant la porte, tandis que le directeur et ses parents entrent dans la salle. Elle ne s'était pas imaginée qu'il y aurait autant de monde. Le temps que la porte était ouverte, elle a pu voir le sous-directeur et son prof principal, le conseiller d'orientation, Julien et Arnaud ses deux délégués de classe, ainsi que d'autres professeurs et des parents d'élève.
L'angoisse monte de plus en plus, que pouvaient-ils se dire... Au bout d'une demi-heure horrible, la porte s'ouvre enfin. Caroline entre, elle est impressionnée par tous ses gens qui sont là pour décider de son sort. Elle va mettre au centre des tables en U, et le directeur s'assoit en face d'elle. La peur se traduit par une attitude provocante, que le directeur ne tarde pas à enrayer.
-"Allez jeter votre cheengum immédiatement !"
Caroline lève les yeux et se dirige vers la poubelle.
-"Accrochez votre manteau au mur et revenez !"
Caroline marche en trainant les pieds et en fixant le directeur pour le provoquez, celui-ci reste calme.
-"Mademoiselle je vous conseille d'arrêter immédiatement votre cinéma, si vous ne voulez pas que votre cas s'aggrave !... Tenez-vous correctement, bien droite... et posez vos mais sur votre tête, cela vous apprendra !"
Caroline éclate de rire nerveusement, et lance un "c'est ça, t'as raison" au directeur qui bondit de sa chaise et vient rapidement près d'elle. Caroline, si fière jusque là semble de plus en plus paniquée. Le directeur arrive derrière elle, en prenant de l'élan pour lui claquer violement les fesses. Caroline reste bouche bée quelques instants en cherchant du regard une aide de ses parents. Ne voyant personne lui porter secours, les yeux humides, elle frotte ses fesses et baisse la tête.
-"C'est le dernier avertissement ! Maintenant vous allez obéir ! Les mains sur la tête !"
Rouge de honte, Caroline met ses mains au dessus de sa tête. Cette claque semble l'avoir calmée définitivement.
-"Très bien, maintenant que vous êtes calmée, nous allons pouvoir vous annoncer votre sanction ! ... Nous avons décidés tous ensemble, de ne pas vous renvoyer de l'établissement, et vos parents qui nous ont fait savoir qu'ils ne pourraient pas payer les dégats, n'auront rien à payer ! Par conséquent, vous allez être punie très sévèrement, c'est vous et vous seule qui assumerez vos fautes et c'est vous qui allez payer de votre personne par des moyens autre que financier !"
Caroline devint pâle, et ne dit rien.
"Vous devez vous demander de quelle manière, vous allez être punie ? Prenez le carnet qui est devant vous et lisez à haute voix le titre du chapitre 3 !"
Caroline prend le rêglement intérieur, posé devant elle, en tremblant comme une feuille.
-"Toute dégradation volontaire des bâtiments ou des biens de l'établissement sera sanctionnée par une punition corporelle décidée en conseil de discipline"
Caroline referme aussitôt la carnet et veux se défendre, mais la décision et déjà prise.
-"Taisez-vous ! Vous n'avez pas le choix ! Vous allez recevoir la fessée que l'on vous a prévu et que vous méritez ! Relevez votre jupe et baissez votre culotte"
-"Quoi, mais pas ici... Arrêtez... pas devant tout le monde..."
Le directeur s'approche, mais Caroline recule en cherchant de l'aide dans la salle.
-"Oh que si ma chère, devant tout le monde !"
-"Je vous en prie, je suis désolée, ça ne se réproduira plus..."
-"ça, vu la punition que vous allez recevoir, j'en suis convaincu. Alors, nous allons nous mettre d'accord tout de suite, la fessée, vous allez la recevoir et cul nu. Maintenant, soit vous agissez dignement et vous relevez votre jupe et abaissez votre culotte toute seule, ou nous serions contraint de le faire à votre place ! Que choisissez-vous ?"
Caroline éclate en sanglot et dit qu'elle va le faire.
Le directeur lui fait faire un demi-tour et soulève sa jupe qu'il coince dans la ceinture.
-"Alors allez-y Caroline, baisser votre collant et votre culotte !"
Caroline fond bruyemment en larmes, lorsqu'elle descend sa culotte en même temps que son collant juste sous ses fesses.
La punition ne tarde pas à tomber. Aussitôt, le directeur entame une série d'une vingtaine de claques sur les fesses nues, tout en courbant Caroline sous son bras. Ses fesses rougissent très vite. Les deux camarades de classe de Caroline en bout de table n'ont pas le plaisir de voir ses fesses, mais restent médusés qu'une fille soit punie ainsi.
A peine la dernière claque tombée, Caroline remet sa culotte et ajuste son collant.
Le directeur la retourne face à l'assemblée et coince le devant de sa jupe dans l'élastique de son collant.
Elle doit rester ainsi, les mains sur la tête, le temps que le directeur clôture le conseil de discipline.

mercredi 13 février 2013

Pas de Bac = pension (1ère partie)

Caroline a déjà redoublé deux fois. Bien qu'elle soit capable dans les études, elle ne fait rien pour obtenir de bonnes notes. Elle ne travaille pas, est souvent dissipée en cours et pense plus à sortir le week-end que d'être appliquée dans son travail.
Ses parents l'on déjà mise en garde plusieurs fois. Ils lui ont dit que si elle n'avait pas son Bac à la fin de l'année, ils l'inscriraient en pension pour passer un CAP serveuse. Caroline avait pris ça à la légère comme d'habitude croyant que ses parents ne feraient jamais ça. Issue d'une famille aisée, elle ne se voyait pas faire la plonge ou servir dans un restaurant.
Pourtant, quand les résultats sont tombés, et que Caroline n'était même pas au rattrapage, contre toute attente, ses parents ont mis leur menace à exécution.

Elle découvre son nouvel établissement à la rentrée de septembre. Alors que tous ses copains et copines sont partis faire des études dans différentes villes, et emménagent dans leur premier appartement, elle se retrouve en pleine campagne, à 400 kms de chez elle, dans cette école privée austère. Il y a plusieurs  promotions, une dans chaque filière et dédiées à la restauration. Du haut de ses vingt ans, elle se retrouve dans une classe de gamins qui sortent du collège. Bien sûr, elle doit rester en pension et ses parents l'ont déjà averti qu'ils viendraient la chercher qu'un week-end par mois.

Elle regrette amèrement de ne pas avoir plus travaillé, et est bien trop fière pour faire ce CAP. Les études devraient être très faciles pour elle, mais elle fait exprès de ne rien faire. Elle ne comprend pas qu'une fille de son rang soit réduite à faire le service, et elle le fait savoir de façon très désagréable et ses professeurs. Au bout d'un mois, ses parents sont déjà convoqués par le proviseur. Il se plaint du travail et surtout du comportement de Caroline. Après quelques remontrances, Caroline doit jurer qu'elle fera des efforts. Son père donne "carte blanche" au proviseur, si les promesses de sa fille ne sont pas tenues. Caroline croit rêver quand elle l'entend dire cela, elle se sent rougir jusqu'aux oreilles. Son père lui avait déjà fait ce coup là, mais elle se souvient qu'elle était en primaire.

Ses bonnes résolutions n'ont pas durer longtemps, et quelques semaines après, ses mauvaises habitudes reprenaient déjà le dessus. C'est ainsi qu'elle se retrouva convoquée, seule cette fois-ci dans le bureau du proviseur un samedi.

Le proviseur l'attendait, il l'invita à s'assoir en face de son bureau. Les fauteuils sont volontairement écartés, elle croise les jambes, et tire sur sa jupe après s'être assise. Elle est véritablement impressionnée, même le proviseur ne l'a jamais vu aussi mal à l'aise. Elle sait sans doute, que cette fois-ci, elle est allée trop loin. Le proviseur lui demande de répéter ce qu'elle avait promis lors de la convocation de ses parents. Quand elle a terminé, le proviseur lui demande si elle se foutait de lui, puis lui énumère tout ce qu'elle a fait depuis cette visite. Il hausse de ton, il est de plus en plus en colère. Rouge de honte, elle se sent comme une petite fille, elle voudrait disparaitre dans le fauteuil, jamais on ne lui avait parlé sur ce ton là. Le proviseur s'approche d'elle, et elle croit presque recevoir une gifle tellement il est en furie. Puis il se tait d'un coup. Après un long silence, il lui dit :"Que va-t-on faire de vous, Caroline !". Il s'appuie sur son bureau puis reste de nouveau silencieux. Caroline ne sait plus ou se mettre, les yeux baissés, elle attend en se tordillant les doigts. Les secondes lui paraissent durer une éternité. Elle relève timidement les yeux pour scruter les réaction du proviseur. Elle est gênée de constater que celui-ci à le regard posé sur ses cuisses dénudée. Instinctivement elle croise de nouveau les jambes et pose ses mains sur ses genoux. Le proviseur sort de son silence et lui intime l'ordre de se lever.  Elle est tellement nerveuse qu'elle sursaute puis se lève d'un bond. Elle tire une nouvelle fois nerveusement sur sa jupe bien que celle-ci ne soit pas trop courte.
- Bon ! Il va falloir que je vous punisse, maintenant ! Puisqu'il n'y a plus que ça pour vous faire obéir, nous allons utiliser les grands moyens... Je dois vous dire que cela fait des années que je n'ai pas été dans l'obligation de fesser un de mes élèves.
Caroline devient blême, tandis que le proviseur lui ordonne de relever sa jupe au dessus de ses fesses. Elle refuse catégoriquement et dit qu'il n'a pas le droit de lui donner la fessée. Elle recule puis se débat quand le proviseur l'incite à se courber sur le bureau.
- Faut-il que j'appelle une nouvelle fois vos parents pour expliquer votre comportement, Caroline !
Sure d'elle, Caroline lui répond qu'ils n'accepteront jamais qu'il lui donne la fessée.
Sans autre avertissement, le proviseur décroche le téléphone et compose le numéro, il met le haut-parleur pour que Caroline entende. C'est le père de Caroline qui décroche. Après quelques brèves politesses et un état des lieux du comportement de Caroline, le proviseur lui annonce qu'il est obligé de punir Caroline. Son père va dans son sens, Caroline croit défaillir lorsqu'il conforte le proviseur dans le choix de la fessée. Le proviseur lui annonce que Caroline ne veut se soustraire de sa jupe pour la punition, il croit bon de préciser que le tissu de celle-ci la protègerait trop des claques, mais le père de Caroline le coupe dans ses explications : "Non seulement vous allez lui relever sa jupe, mais en plus vous lui baisserez sa culotte. Il n'y a aucune raison pour que ses fesses soient protégées par le moindre tissu ! Et une fessée, les fesses à l'air devant vous lui remettra les idées en place...".
Le proviseur surpris reste un moment silencieux, le père de Caroline lui souhaite une bonne journée et raccroche. Il met un moment à reposer le combiné, tandis que Caroline s'effondre dans le fauteuil, elle pose ses coudes sur ses genoux et cache son visage dans ses mains tout en secouant la tête. Elle regrette amèrement d'avoir inciter le proviseur à appeler ses parents.
Elle relève la tête quand elle sent le proviseur lui prendre le poignet, il l'incite à se lever et l'approche du bureau tout en restant silencieux. Elle reste sans bouger les cuisses collées au bureau. Un frisson lui parcoure le corps quand le proviseur se saisit de l'ourlet de sa jupe. Il lui relève complètement sa jupe devant et derrière jusqu'au niveau de l'élastique de ses collants, puis l'enroule dans sa ceinture. Toujours aussi silencieux, il prend Caroline par la nuque et la courbe sur le bureau. Elle se penche et croise ses bras pour poser sa tête dessus. Ses fesses moulées dans sa culotte blanche attendent la correction et ses jambes tendues tremblent légèrement d'appréhension. Le proviseur contemple quelques instants la vue magnifique que lui offre Caroline bien malgré elle. Puis il abat sa main une première fois. Il attend un long moment pour lui en donner une deuxième, pareil pour la troisième. Il semble prendre plaisir à reluquer ses jambes et ses fesses seulement protégées par son collant et sa culotte, ce qui agace Caroline. Elle serre les dents à chaque claque, car si le proviseur prend son temps, il abat sa main sans retenue sur ses fesses. Celles-ci deviennent particulièrement douloureuse, mais Caroline se retient de pleurer, elle fait son maximum pour ne pas offrir cela au proviseur. Au bout d'une vingtaine de claque, elle commence à croire que le proviseur à décider de ne pas baisser sa culotte et plus la fessée avance plus elle en ai persuadée.
Le proviseur s'arrête mais lui interdit de se relever. Il reste derrière elle un long moment. Caroline boue à l'intérieur, elle s'imagine en collant, les fesses relevées... Le proviseur retrouve soudainement la parole :
- Je pensais que pour une jeune femme de votre âge une bonne fessée, accentué par le fait de montrer sa culotte suffirait, mais votre père en a décidé autrement !
Les espoirs de Caroline volent en éclats et elle sent les larmes lui monter au yeux, mais préfère se cacher et ne pas répondre.
Délicatement, il l'attrape par les hanches pour la décaler légèrement du bureau.
- Je suis désolé pour vous Caroline ! Mais je suis obligé de vous déculotter...
Si elle n'était pas appuyées sur le bureau, Caroline serait sûrement tombée par terre. Doucement, le proviseur commence par descendre son collant, il passe ses pouces à l'intérieur pour le descendre jusqu'à ses chevilles. Puis il dénude ses fesses en baissant l'arrière de sa culotte. La voilà les fesses à l'air mais le proviseur ne s'arrête pas là. Il attrape chaque côté de sa culotte et avec une lenteur exagérée, la tire vers le bas jusqu'à ses genoux. Caroline enfonce sa tête dans ses bras et resserre les fesses, mais sa position ne permet pas de cacher l'essentiel. Le proviseur s'attarde sur ses fesses un moment puis reprend les claques avec un rythme plus rapide.
Le sang de Caroline ne fait qu'un tour quand elle entend toquer à la porte et celle-ci s'ouvrir presque immédiatement. Comme à son habitude, le directeur du restaurant, en partenariat avec l'école, entre dans le bureau de son ami. Il reste tout de même quelques secondes interloqué. Caroline se relève et remonte sa culotte en quatrième vitesse. Le directeur reprend ses esprits et ferme la porte derrière lui, en disant aux élèves qui l'accompagne d'attendre dans le couloir. Caroline est sure que ceux-ci ont eu le temps de voir ses fesses et de constater qu'elle était punie.
Pendant que Caroline, rouge de honte rabat sa jupe, le directeur demande ce qu'elle a encore fait, pour mériter cette punition. Le proviseur lui explique et le directeur en rajoute en disant que pendant ses services au restaurant elle était souvent très désagréable avec les clients.
Pendant ce temps, Caroline commence à remonter son collant, mais le proviseur l'arrête :
- Je ne vous ai pas dit que la fessée était terminée ! Laissez vos collants là où ils sont !! ... Et quant à vos fesses, je ne vous ai pas autorisée à les cacher pour le moment !!!
Le proviseur défait le bouton et descend la fermeture de sa jupe et la laisse tomber à ses pieds, puis baisse sa culotte, avant de lui donner une grande claque sur les fesses.
- Asseyez-vous et attendez que M. le directeur soit reparti pour la fin de votre fessée.
Avec sa culotte a mi-cuisse, Caroline attend sagement que la discussion entre les deux hommes se termine.