mardi 7 février 2012

Fessée au lycée

Cela fait déjà cinq minutes que nous sommes tous installés à nos places et nous commençons le premier cours de la matinée. Comme souvent à ce cours de maths, Caroline est en retard. Notre prof Monsieur M. en fait d'ailleurs la remarque juste avant que Caroline ne frappe à la porte. Elle entre dans la classe en présentant timidement ses excuses pour son nouveau retard. J'adore la mine déconfite et honteuse qu'elle affiche, en retournant à sa place, à chaque fois qu'elle est en faute. Mais cette fois, Monsieur M. ne lui laisse pas le temps de s'assoir.

- Mademoiselle H., allez déposer votre sac et votre veste et montez sur l'estrade. Ici, devant tout le monde ! Vos
retards quasi-systématiques m'agacent au plus au point. Et je ne parle pas de votre attitude pendant mes cours où vous rêvassez à longueur de temps . . . J'espère au moins que votre travail à la maison est fait, mais j'en doute, au vu vos résultats !

Le visage de Caroline se décompose plus encore que d'habitude, jamais je ne l'ai vue aussi gênée. Et son cas ne s'arrange pas, le prof vide le contenu de son sac sur sa table. Sans se préoccuper du fouillis de ses effets personnels, ni des remarques de Caroline protestant faiblement qu'il n'en a pas le droit, il poursuit sa recherche jusqu'à trouver son cahier d'exercices.

Caroline se tait lorsqu'il l'ouvre, elle sait trop bien qu'il est pratiquement vide. Tout en revenant vers l'estrade, le prof brandit le cahier furieusement :

- Pouvez-vous m'expliquer ça, Mademoiselle H. !

Pour seule réponse, Caroline se contente de baisser le regard. Je la trouve de plus en plus craquante dans cette
situation où elle n'est pas du tout à son aise. Le prof fait durer le supplice en la toisant silencieusement un bon moment, avant de conclure :

- Pas d'explications valables, je m'en doutais ! Alors si je résume, vous cumulez des retards répétitifs, une inattention en classe, des notes déplorables et aucun travail à la maison . . . Je pense que vous conviendrez sans peine que cela mérite amplement une petite punition. Mais vous permettrez qu’avant de m’occuper de vous, je poursuive ce cours pour vos camarades. Pour l’instant, puisque mon cours ne vous intéresse pas, vous allez attendre sur l'estrade. Nous nous consacrerons à vous plus tard. Allez chercher votre chaise et placez-la bien en évidence, au milieu de l'estrade.

Déjà le seul mot "punition" m'émoustille mais plus encore ce « nous nous consacrerons à vous plus tard », plein de promesses. Nous allons donc être témoin d’une punition. Personne ne bronche dans la classe, le silence est réellement bluffant.

Caroline fait ce qui lui est demandé avec un calme surprenant, mais nous devinons à sa mine à quel point la peur et les interrogations la tourmentent.

- Vous méditerez sur cette chaise, aux moyens de mieux réussir vos études. Et face à la classe . . . Et puisque vous êtes punie, vous allez vous y mettre à genoux et les mains sur la tête, ce sera le prix à payer pour ne pas avoir fait votre devoir.

La gêne se lit sur le visage de Caroline. Elle refuse de se mettre à genoux mais y est rapidement
contrainte. Le prof lui impose de se tenir droite et surtout de ne pas baisser les yeux. Il lui laisse quelques secondes de répit avant de lui rappeler qu’elle doit poser ses mains sur sa tête. Caroline doit soutenir le regard de ses camarades, dans cette position de soumission.

Alors que le prof reprend son cours normalement, je n'arrive pas à me détacher de sa superbe silhouette et je me demande, comme tous les autres, quelle punition peut bien lui réserver Monsieur M. Je constate tout comme le prof que la position devient insoutenable pour Caroline, elle tend à s’affaisser et ses yeux se brouillent.
- Que se passe-t-il Mademoiselle H. ? Auriez-vous honte d'être à votre âge en pénitence, devant tout le monde ? Et bien, si c’est le cas qu'en sera-t-il après votre punition . . . Je vous placerai au piquet pour la seconde heure de cours mais si vous faites preuve de bonne volonté, je pourrai me montrer bon prince et je vous accorderai le droit de vous retourner vers le mur, car je pense qu’à ce moment, il vous sera vraiment difficile d’encore croiser le regard de vos camarades . . .

Monsieur M. laisse planer le mystère alors que l’angoisse de Caro monte au même rythme que mon excitation.
Le prof continue son exposé sur le calcul des probabilités en se promenant selon son habitude entre les rangs mais se rendant compte à nos regards convergents sur Caroline que plus personne ne l’écoute, il écourte sa leçon pour revenir au seul sujet qui nous intéresse aujourd’hui.

- Je vois que vos camarades sont impatients de découvrir la suite du programme. Vous peut-être moins ! Nous allons donc passer à votre punition un peu plus tôt que prévu. C’est tant mieux, nous aurons ainsi d’autant plus de temps à vous consacrer. Vous pouvez vous remettre debout.

Je ne sais vraiment pas à quoi m'attendre, mais il n’y a plus de doutes que la suite va être croustillante.

Les autres, les filles autant que les garçons sont aussi dubitatifs et chacun est très attentif.

- Avez-vous une idée de ce que va être votre punition, Mademoiselle H. ?

Caroline semble devoir rassembler toutes ses forces pour parvenir à exprimer un tout petit "non".

- Et vous dans la classe, savez-vous de quelle façon cette jeune fille va être punie ?

Un léger brouhaha lui répond mais personne n'ose émettre d’hypothèses.

- Je pense que cette punition va faire jaser dans tout l'établissement . . . Et certaines, mais surtout certains vont
regretter de ne pas être dans cette classe aujourd'hui !

L'attente est insoutenable pour Caroline qui trépigne d’une jambe à l’autre sur l'estrade en se tordant les doigts. Je commence à comprendre, un peu comme tout le monde à en croire les regards et les sourires qui s'échangent, mais je n'ose pas encore y croire.

- Vous ne voyez toujours pas, Mademoiselle H ? Pourtant je pense que tout le monde devine ce qui vous attend.
Monsieur M. remonte les rangs d'un pas décidé. Caroline relève la tête, les yeux implorants, mais elle est certaine que plus rien ne pourra changer la détermination du prof. Il la saisit par le haut de la manche.

- C'est une fessée que vous allez recevoir, Mademoiselle !

Le visage de Caroline se fige, visiblement, c’est pire que ce qu’elle attendait. Le prof ne nous laisse pas profiter de ce moment de surprise, il retourne Caroline vers le tableau et la courbe sous son bras, projetant vers nous un délicieux fessier moulé dans un jeans étroit. Je n'en crois pas mes yeux, la main du prof s'abat sans préavis. Une claque, une autre et encore une autre ! C'est une véritable fessée que reçoit Caroline, sous les yeux écarquillés de certains élèves. Quelques cris d’étonnement, des sourires béats, des murmures, tandis que Caroline elle-même sort de son mutisme. Elle se débat, essaye de se libérer et commence à crier, mais Monsieur M. renforce sa prise autour de sa taille et redouble la force de ses claques en lui ordonnant de se taire et de se calmer.

Au bout de cinq minutes, il arrête enfin la fessée et relâche son étreinte. Caroline se redresse lentement et tente de soulager sa douleur en se massant les fesses. On ne voit pas son visage mais ses épaules sont secouées de sanglots comme si elle pleurait à chaudes larmes. Sans un mot, le prof retourne la chaise face à nous, juste au bord de l'estrade et s'assied dessus. Il s’empare du poignet de Caroline et la tire à son côté, contre ses genoux. Gardant sa main dans la sienne, il reste ainsi à la dévisager un long moment. Veut-il lui accorder quelques répits pour retrouver sa maîtrise ou souhaite-il mieux savourer l’instant ? Caroline n'ose lever les yeux, mais on voit maintenant clairement les larmes couler le long de ses joues et sa poitrine se soulève au rythme d’une respiration haletante.

Le cœur battant, nous observons ces préparatifs qui annoncent que la fessée n'est pas terminée. Le prof va certainement la basculer sur ces genoux d’un instant à l’autre. Caroline comprend, elle aussi qu’à son âge, elle va être traitée comme une petite fille, devant nous tous. Mais elle pâlit en entendant la suite à laquelle ni elle, ni personne ne s’attendait.

- Mademoiselle H., nous allons à présent passer à votre véritable punition. Vous allez recevoir une nouvelle fessée, une vraie cette fois.

Et il parcourt le cours du regard pour souligner la portée de cette précision qui laisse planer le mystère sur ses intentions.

-Sachez que c’est pour cette fessée que j’ai décidé de vous punir devant toute la classe et croyez-moi vous vous souviendrez longtemps de ce moment, tout comme vos camarades d’ailleurs. Je suis persuadé qu'ensuite vous ne penserez plus qu'à travailler et vous ne vous permettrez plus jamais d’arriver en retard.

Monsieur M. laisse s’installer un long et pesant silence. Pendant ce temps, Caroline toute tremblante semble totalement dépassée par la tournure inattendue des évènements.

- Vous allez maintenant baisser votre jeans mais pas votre slip, je m'en occuperai moi-même. Vous serez fessée cul nu sur mes genoux comme la sale gamine que vous êtes.

L'ordre est sans appel, des regards s'échangent dans la classe, mais tout le monde comprend que le prof est

sérieux et qu'il a bien l’intention de déculotter Caroline. Un petit cri étouffé me fait tourner la tête vers Julie qui est assise juste à côté de moi, elle a porté sa main devant sa bouche et ses joues sont toute rouges d’émotion. Mon sexe se gonfle dans mon pantalon et j’ai envie de me toucher. Affolée, Caroline parvient à dégager sa main de celle du prof et recule instinctivement d'un pas, elle secoue la tête pour exprimer son refus, incapable de parler. Monsieur M. passe son bras derrière ses cuisses et la ramène tout contre ses jambes.

- Pas la peine de reculer, Mademoiselle, je sais que c'est dur pour une jeune femme, mais bien que vous soyez la première, vous ne serez sûrement pas la dernière à passer sur mes genoux . . . Ne m'obligez pas à descendre moi-même votre jeans, allez dépêchez-vous !

Je n'en crois pas ma chance, malgré que Caroline soit à deux doigts d'éclater en sanglots, le prof a réussi à la
convaincre. Tout le monde a les yeux rivés sur ses mains qui desserrent sa ceinture puis déboutonnent son jeans. Les gestes sont maladroits et hésitants et l’opération prend un temps délicieusement long.

Je ne peux résister et ma main se ferme sur mon sexe lorsqu'elle parvient à baisser son vêtement au prix de quelques indispensables déhanchements. Elle nous fait découvrir une petite culotte blanche très sage qu’elle prend bien soin de maintenir en place. Le jeans étroit ne descend pas plus bas que sous les fesses.

Je m'aperçois que ma voisine a glissé très discrètement sa main à l'intérieur de sa jupe ce qui m'excite encore plus et m’incite à me caresser davantage.

- Allons ne faites pas de manières, descendez votre jeans plus bas, dégagez bien vos cuisses, je vais m’en occupez aussi !

Caroline obéit au prof et tire sur les cotés de son jeans pour le faire descendre. Elle parvient à implorer le prof :

- S'il vous plait, Monsieur, ne baissez pas ma culotte, je vous jure que je n'arriverai plus jamais en retard.

- Contentez-vous de mettre votre pantalon sur vos chevilles pour le moment ! Je sais bien que vous ne serez plus jamais en retard. Et si malgré tout, cela vous arrivait à nouveau, pour quelques raisons que ce soit, de votre faute ou non, vous n’entrerez dans ma classe qu’après avoir laissé votre pantalon mais aussi votre slip dans le hall et vous viendrez immédiatement sur l’estrade me solliciter poliment une fessée.

L’idée de Caroline se présentant dans la classe le bas du corps nu, fait passer une onde d’agitation parmi nous.

Elle est toujours occupée à baisser difficilement son jeans quand le prof attrape chaque côté de son slip et le tire qu'un coup sec sur ses cuisses. Caroline pousse un petit cri de surprise et lâche son pantalon qui reste coincé à ses genoux.

Je n'arrive pas à y croire, elle est véritablement déculottée devant nous. Le prof la bascule sur ses genoux, ses fesses nues sont en plein sous nos yeux. Au bord de la jouissance, je le vois les claquer sans retenue. Tandis que ses fesses rougissent à vue d'œil, Caroline essaye de les couvrir avec ses mains tout en suppliant le prof d'arrêter. La fessée est vive mais ne dure pas. Dès la dernière claque, Caroline se relève en réussissant à remonter sa petite culotte dans le mouvement. Le prof l'arrête alors qu’elle se penche pour relever son pantalon.

- Pas si vite, jeune fille ! Il ne me semble pas que je vous ai autorisée à vous rhabiller. Baissez votre slip ! Ce n'est parce que vous avez reçu votre fessée que votre punition est terminée . . . Allez, descendez-là complètement !

Pour lui montrer où devra être sa culotte, le prof descend le jeans jusque sur ses chevilles, et attend les
bras croisés.

Caroline ne bouge pas, incapable de faire ce qui lui est demandé, elle attend en se tordant les doigts juste devant sa petite culotte. Avec un grand soupir, le prof se résout alors à la basculer une nouvelle fois en travers de ses genoux.

- Très bien ! Puisque vous ne savez toujours pas obéir . . .

Il tire Caroline très en avant si bien qu'elle est obligée de mettre ses mains à plat par terre pour éviter de choir. Notre camarade est adorable ainsi courbée en deux, les fesses relevées. Le prof dénude à nouveau ses fesses, mais cette fois, il prend tout son temps, ses gestes sont délicats comme une lente caresse. Les yeux écarquillés, le souffle court, nous le voyons qui soulève délicatement les cuisses de Caroline pour emmener sa culotte jusqu'à ses chevilles.

- Vous voyez Caroline ce qui arrive aux petites filles qui ne savent pas obéir ! Non seulement elles se retrouvent devant leurs camarades avec leur slip bien descendu mais en plus, elles récoltent une seconde fessée.

Le prof la repositionne en la tenant par les hanches et la fait s’avancer jusqu’à ce qu’elle ait le visage pratiquement au sol. Dans cette position, son chemisier découvre son dos et le prof n’hésite pas à le relever davantage encore en l’enroulant presque jusqu’à son soutien. Satisfait de ses préparatifs, il se retrousse théâtralement les manches comme pour bien témoigner que cette fois ce sera du sérieux.

Les claques sont plus fortes, plus rares aussi, espacées comme si entre chaque coup, le prof calculait son point d’impact. Incapable de se protéger les fesses, Caroline subit chaque coup en gémissant.

- Voilà ce que vous avez mérité. Et ne vous avisez plus de remonter votre slip sans mon autorisation sinon je vous le confisque définitivement avec votre jeans.

J'imagine Caroline nue de la taille aux pieds, mais déjà la vue de son magnifique petit cul musclé qui n'arrête pas de tressauter et de se tortiller en tout sens, m'excite au plus au point. Tout en continuant la fessée qui me paraît interminable, le professeur n’est pas avare d’humiliants commentaires.

- Je suppose que vous allez être le sujet de toutes les conversations, pendant plusieurs semaines, Caroline. Non seulement de vos camarades, mais aussi de vos professeurs. Faites bien attention de ne pas donner à mes collègues l’envie de m’imiter. Rendez-vous compte, une demoiselle de votre âge devoir encore montrer ses fesses . . . Enfin, s’il n'y avait que vos fesses . . .

Le prof se concentre sur la fessée en laissant volontairement planer le doute sur ce qu'il vient de dire. Puis il arrête la fessée et pose ses avant-bras sur le dos nu de Caroline pour qu'elle reste encore un moment ainsi.

Nous avons droit à un nouveau commentaire sur la rougeur de ses fesses et de ses cuisses et lui conseille ironiquement de ne pas mettre de jupe courte dans les jours à venir. Puis il laisse encore un moment de silence, seulement troublé par les sanglots de Caroline.

Elle finit par se calmer, sans doute impatiente de quitter cette position honteuse.

- Bon voici le moment de vous relever, Caroline ! J'ai dit tout à l'heure que nous ne verrions pas que vos
fesses, et bien, ce sera la suite de votre punition. Mettez-vous debout.

Caroline se relève à trois quart tournée vers le tableau. On se demande ce que Monsieur M. a voulu dire et ce qu’il a encore imaginé comme punition. Je crois exploser en voyant ses fesses rougies, son jeans et sa culotte sur ses chevilles, avec ses mains jointes devant elle, mais le prof me sort de mes rêves. Tout en allant ranger au fond de la classe la chaise qui a servi à la fessée, il annonce la suite :

- Bien ! Sans remonter votre slip, vous allez vous retourner face à la classe, dos au tableau, vous mettrez vos mains au-dessus de votre tête. Pendant la durée de la deuxième heure de cours, vous allez nous montrer ce que j'ai pu brièvement apercevoir tout à l'heure . . .

J'imagine que cette punition sera bien plus efficace encore que la fessée, et vous vous en souviendrez longtemps.
Je mets quelques secondes à réaliser ce que lui demande le prof. Caroline est toujours impassible, à part les larmes qui coulent le long de ses joues, elle n'a pas la moindre réaction. Ma voisine ne doit plus être trop consciente de ce qu'elle fait, elle remonte complètement sa jupe laissant voir largement ses bas et écarte une mignonne petite culotte en dentelle pour se toucher.

- Caroline ! Faut-il que je remonte votre pull et votre soutien-gorge au-dessus de votre poitrine pour que vous obéissiez ?
Mon regard navigue entre Caroline et ma voisine qui se sent de plus en plus à l'aise ou de moins en moins

consciente. Elle s'est redressée sur le dossier de sa chaise et a largement écarté ses jambes. Heureusement pour elle, on dirait que je suis le seul à remarquer ce qu’elle fait.

Caroline semble sortir de sa torpeur face à la nouvelle punition qui la menace. Sans lever le regard, elle se

retrouve face à nous et dépose délicatement ses mains au-dessus de sa tête. A cet instant précis, je vois ma voisine accélérer ses caresses, puis serrer ses cuisses sur sa main, en essayant de contenir son plaisir. Je sais que moi aussi je ne résisterai plus longtemps. Ma voisine revient peu à peu à elle, elle abaisse timidement sa jupe puis regarde autour d’elle en se demandant si quelqu’un l'a vue. Elle pique un terrible fard quand nos regards se croisent. Mon sourire est explicite mais elle ne va pas tarder à tenir sa revanche.

- Et bien, vous en avez mis du temps à vous décider, vous étiez à deux doigts de nous faire voir vos seins ! Mais vous en aurez peut-être l'occasion bientôt. En tout cas, je vous promets qu’en cas de nouvel échec au contrôle de la semaine prochaine, vous viendrez corriger l’exercice au tableau . . . nue, et quand je dis nue, ce sera complètement nue, de la tête aux pieds, tous vos vêtements devront être accrochés au vestiaire !

Cette dernière remarque du prof est de trop pour mon état d’excitation, j’imagine immédiatement la scène et bien que ma voisine ne me quitte pas des yeux, avec cette fois un petit sourire en coin, je ne peux me retenir et sans plus même me toucher, j’éjacule longuement dans mon pantalon.

Caroline est contrainte de rester ainsi pendant que le prof entame sa seconde heure de cours. Entre son chemisier et son pull qui sont restés haut relevés et enroulés sous son soutien et son jeans enchevêtré avec son slip à ses chevilles, son corps est nu à seulement quelques mètres de nous. L’épais pull à col roulé qui recouvre son cou, ses bras et sa poitrine souligne encore par contraste l’étrangeté et la sensualité de sa nudité. Son petit ventre m’obsède, fasciné d’y suivre le rythme d’une respiration variant au gré de ses émotions. Ses aines sont nettement marquées et plus bas sa vulve est à peine dissimulée par une légère flammèche de poils bruns. De temps à autre, elle reçoit la remarque cinglante d’avoir à relever la tête et à maintenir son regard fixé vers nous, ce qui semble être pour elle un vrai martyr. Manifestement certains regards, sourires narquois doivent la gêner davantage que d’autres et je me dis qu’il doit être infernal de pouvoir lire le plaisir ou le désir dans les yeux de ceux ou celles parmi nous qu’elle déteste ou méprise. Quelquefois ces regards semblent être plus qu’elle n’en peut supporter et un mouvement esquissé pour descendre ses mains ou pour croiser ses jambes trahit un surcroit de honte. Mais la peur d’irriter le prof prend le dessus sur sa pudeur et elle se force à revenir à la position imposée, aux prix d’efforts qui se marquent par des mimiques désespérées.

Mon érection redevient complète quand à la fin du cours, le prof fixe d’un regard sévère ma voisine Julie en déclarant :

-Pour que tout soit très clair, je tiens à vous préciser que les dispositions prises pour Caroline valent pour toute la classe. J’ai pu remarquer que certaines d’entre vous semblent trouver un plaisir malsain à contempler l’humiliation de leur compagne. Qu’elles prennent garde à ne pas être à leur tour la vedette d’un prochain cours.

Chacun, en suivant la direction de son regard, comprend que c’est Julie qui est clairement visée. Alors que l’on se retourne vers elle et que l’on chuchote en se demandant ce qu’elle a bien pu faire, ma voisine rougit violement et en tirant nerveusement sur sa courte jupe, elle se tasse sur sa chaise, comme si elle voulait disparaître sous sa table.

Je me dis que la leçon de la semaine suivante risque d’être réjouissante car cette fille est presque aussi peu douée pour les maths que la pauvre Caroline et je me prends à rêver d’un double zéros ex-æquo.

Quand nous avons rangé nos affaires, Caroline reçoit enfin l'autorisation de se revêtir et de quitter la classe, ce qu'elle fait en fuyant même ses meilleures amies qui cherchent à la réconforter.

4 commentaires:

Anonyme a dit…

belle histoire

Anonyme a dit…

Quelle humiliation pour Caroline!Quel age a cette jeune fille? je suppose 15 ou 16 ans puisqu'elle est lycéenne.Je me mets à sa place car il m'est arrivé la meme punition j'avais 15 ans en 1968 et j'étais élève de seconde au lycée.Après les cours du samedi,ma mère venait me chercher à midi pour partir en week end à la campagne.Maman était agée de 34 ans et était prof de gym dans un lycée voisin.Ce jour là,je vis arriver ma mère en voiture et elle me fit signe de la rejoindre.Je discutais devant le lycée avec mes copains et copines et je voulais rester là de ce fait je n'ai pas réagi au message de ma mère.Voyant que je ne venais pas ma mère baissa sa vitre de sa voiture et dit:"je t'attends jean-philippe il faut prendre la route dépèche toi!" Je ne répondis pas et continuai à converser avec mes camarades.Ma mère changea de ton et dit:"ne m'oblige pas à descendre de ma voiture sinon c'est avec une fessée que je viens te chercher mon garçon!!"Je me mis à rigoler et répondre:"çà m'étonnerait que tu me mettes une fessée car il faudrait déjà m'attraper!!"je vis ma mère descendre rapidement de la voiture et courir vers moi.Je me mis à courir à mon tour pour échapper à la punition.Mais maman,tres sportive me rattrapa rapidement et me saisit par le bras.Mes camarades étaient étonnés de la vélocité de ma mère et virent tres vite que j'allai passer un sale quart d'heure.Revenus devant le lycée ma mère commença à déboutonner mon jean de façon tres énergique ;j'étais paralysé d'etre déculotté devant les filles surtout.Elles n'en revenaient pas de me voir sans défense.Mon jean fut descendu à mes chevilles puis maman saisit mon slip et le descendit à mes pieds.J'étais nu tel un ver devant mes camarades et je pleurnichais comme un petit garçon.Ma mère me tira vers le banc le plus proche s'assit et me coucha sur ses genoux et là je fut fessé magistralement et interminablement.Je me mis à hurler et pleurer à gros sanglots.Ma fessée terminée maman me releva et dit:j'espère que cette fessée administrée devant tes camarades te fera réfléchir que l'on ne répond pas à sa propre maman je ne suis pas ta copine et tu dois me respecter mon garçon.Je pleurais à chaudes larmes toujours cul nu étant dans l'incapacité de me rhabiller tellement mes fesses me brulaient.Ma mère me reculotta tel un bébé et m'emmena à la voiture.Je n'osais regarder mes camarades tellement j'avais honte.Ce jouur là je compris qu'il n'était plus question de provoquer ma mère sinon c'était fessée immédiatement et çà je ne voulais plus le revivre.

Jean-Philippe Lascombes a dit…

J'avais 15 ans et j'étais en classe de seconde .
Chaque samedi midi , ma mère venait me chercher en voiture pour partir en week end à la campagne
Mais un samedi du mois de mai, je discutais avec mes camarades devant la sortie du lycée lorsque je vis ma mère arriver en voiture
Elle klaxonna pour me signaler sa présence mais je continuai à discuter avec mes copains et copines
Chantal ma petite amie me dit :" je crois que ta mère t'attend tu devrais y aller !"
"Je n'ai pas envie de partir en week end qu'est ce que tu dirais si nous passions le week end tous les 2 "
"Moi je veux bien mais je crois que ta mère s'impatiente "
je me tournai et fit un doigt d'honneur à ma mère puis repris ma conversation avec mes copains
Mais Chantal me tape sur l'épaule et me dit :" "Ta mère sort de sa voiture et vient vers toi elle a l'air en colère"
Je pris mes jambes à mon coup et courut le plus vite possible
Seulement , ma mère , prof de gym ne tarda pas à me rattraper
Elle me saisit par le bras et me ramène devant mes camarades
Je sais qu'à cet instant je vais passer un sale quart d'heure
En effet ma mère se dirige vers le banc le plus proche s'assied et sans dire un mot commence à me déculotter devant mes camarades
J'essaie de me débattre mais la détermination de ma mère est si forte que je me retrouve cul nu en 10 secondes devant mes camarades et surtout ma petite copine
Je ne pensais pas recevoir une fessée à mon age mais je l'ai méritée
Ma mère me bascule sur ses genoux et je reçois une fessée magistrale
Je ne tarde pas à pleurer et meme hurler tellement la fessée est cuisante
Soudain je pars dans de gros sanglots et ma mère me relache enfin me reculotte tel un bébé et m'amène vers la voiture pour partir à la campagne
Je quitte mes copains sans les regarder et je pense à Chantal qui m'a vu cul nu et fessé comme un gamin
Ce fut la dernière fessée reçue mais la plus humiliante de ma vie

Jean-Philippe Lascombes a dit…

Je venais d'avoir 13 ans et à cette époque je me croyais invincible comme tout préadolescent
Ce jour là je devais retrouver mon copain au square près de chez mes parents
Arrivé au square , je me dirigeai vers les balançoires ou deux fillettes étaient déjà installées
Je voulus les déloger et voyant qu'elles ne bougeaient pas je me mis à leur jeter du sable à la figure
Leurs cris attirèrent l'attention de leur mère qui était assise sur un banc derrière moi
Soudain j'entendis cette femme m'interpeller : " Dis moi garçon veux tu que je t'aide à lancer du sable sur mes filles si tu continues je me lève et je te donne une fessée devant tout le monde !"
je me retourne et aperçois une jeune maman très jolie agée de 30 ans environ
Je lui réponds de façon véhémente :" Vous n'oserez pas et d'abord vous n'etes pas ma mère et vous ne m'attraperez pas je cours vite !"
Soudain je vois la jeune femme se lever d'un bond et fondre sur moi
Je me mets à courir le plus vite que je peux mais à mon grand étonnement elle me rattrape et m'empoigne par le bras et me ramène vers le banc ou elle était assise
"Tu croyais pouvoir t'échapper mais je cours plus vite que toi mon garçon car je suis professeur de sport dans un collège !"
Que va t il m'arriver à cet instant ? je crains le pire et pense à mon copain qui risque d'arriver
Mais tout s'enchaine avec une vitesse inouie
Sans dire un mot la jeune femme commence à déboutonner mon pantalon
Je mets mes mains sur ma braguette mais deux claques sur mes mains me dissuadent de me défendre
Mon pantalon est baissé à mes chevilles puis la jeune maman saisit mon slip blanc et le descend avec détermination
Je n'en reviens pas car j'ai 13 ans et je suis traité comme un petit garçon
La maman me bascule sur ses genoux et j'entends ses filles rigoler et dire : " c'est bien fait maman va lui donner la fessée et on a vu ses fesses et son zizi !"
Les claques commencent à tomber sur mon derrière et je sens les larmes couler sur mes joues mais la fessée s'intensifie et les dernières claques sont si fortes que j'en ai la respiration coupée et soudain j'éclate en sanglots
La jeune maman me relache enfin je suis en larmes incapable de bouger
la jeune maman me reculotte tel un bébé car je n'ai plus de forces
Il y a longtemps que je n'avais pas reçu une fessée si magistrale
La maman des gamines me congédia et me mit en garde de ne plus venir au square embeter ses filles sinon mes fesses s'en souviendraient
Je quittai le square très vexé d'avoir été puni ainsi malgré mes 13 ans et ne suis jamais revenu de peur de retomber sur cette maman si sévère et si forte