la fessée fantasmée
Voici quelques histoires de fessées complètement fantasmées, du genre punitives, mais pas seulement...
jeudi 27 mars 2025
Julie la voleuse
Julie errait entre les rayons du magasin de vêtements, les yeux brillants d’excitation et les mains moites. Elle avait repéré cette robe noire, élégante et parfaitement coupée, dès son entrée. Son prix, exorbitant, la rendait inaccessible. Mais Julie avait un plan. Elle glissa discrètement la robe sous sa veste, son cœur battant la chamade. Elle se sentait invincible, comme si elle pouvait défier les règles sans conséquences.
Mais Marc, le vigile, l’observait depuis un moment. Son regard perçant ne la quittait pas, suivant chaque mouvement de ses mains, chaque hésitation dans son pas. Il avait vu la robe disparaître sous sa veste, et un sourire froid se dessina sur ses lèvres. Il attendit patiemment, laissant Julie s’enfoncer un peu plus dans son piège.
Au moment où elle s’approchait de la sortie, Marc surgit, rapide et silencieux comme un prédateur. Il la saisit fermement par le bras, sa poigne implacable. Julie sursauta, la robe glissant de sa veste pour tomber à ses pieds. La honte l’envahit instantanément, ses joues s’embrasèrent.
« Suivez-moi », ordonna Marc d’une voix sèche, sans émotion.
Il l’entraîna sans ménagement à travers le magasin, sous les regards curieux des autres clients. Julie sentait les larmes monter, son cœur battait à tout rompre. Elle avait honte, une honte brûlante qui lui tordait les entrailles. Elle essayait de se débattre, mais la poigne de Marc était de fer.
Ils arrivèrent dans un petit bureau, austère et sans fenêtre. Marc referma la porte derrière eux, isolant Julie dans cet espace étouffant. Elle se tenait là, tremblante, les yeux baissés, incapable de soutenir son regard.
« Vous savez ce que vous avez fait, n’est-ce pas ? » demanda Marc, sa voix glaciale.
Julie hocha la tête, les larmes coulant désormais librement sur ses joues. Elle murmura un « oui » à peine audible, sa voix brisée par la peur et la honte.
Marc s’assit derrière un bureau métallique, croisant les bras. Il la dévisagea longuement, comme s’il pesait ses options. Julie sentait son regard comme un poids, un jugement silencieux qui la broyait.
« Vous avez deux choix », dit-il enfin, sa voix calme mais ferme. « Soit j’appelle la police, et vous passez la nuit en garde à vue. Soit… vous acceptez une punition. Une punition sévère. »
Julie leva les yeux, surpris. Une punition ? Qu’est-ce que cela pouvait bien vouloir dire ? Elle hésita, son esprit en ébullition. La police… la prison… ou une punition. Quelle punition ?
« Je… je ne comprends pas », bégaya-t-elle, sa voix tremblante.
Marc se leva, contournant le bureau pour se rapprocher d’elle. Il se planta devant elle, son regard intense et impitoyable.
« Vous allez recevoir une fessée », dit-il simplement. « Une fessée humiliante, publique. C’est le prix à payer pour votre erreur. »
Julie recula d’un pas, horrifiée. Une fessée ? Publique ? C’était impossible, insensé. Elle secoua la tête avec vigueur, les larmes redoublant.
« Non, non, je préfère la police ! Appelez la police, s’il vous plaît ! »
Marc haussa les épaules, un sourire narquois aux lèvres.
« Trop tard, mademoiselle. Vous avez fait votre choix. Maintenant, vous allez l’assumer. »
Il la saisit à nouveau par le bras, la traînant hors du bureau, hors du magasin. Julie se débattait, suppliant, mais Marc était implacable. Il la tira à travers les rues, sous les regards curieux des passants. Elle sentait les yeux des gens sur elle, leur jugement silencieux.
Marc l’emmena dans une ruelle étroite, à l’abri des regards directs, mais pas de l’humiliation. Il la plaça face à un mur, ses mains appuyées contre la brique froide.
« Enlève ta jupe », ordonna-t-il, sa voix autoritaire.
Julie hésita, mais le regard de Marc ne laissait aucune place à la négociation. Elle obéit, ses doigts tremblants dégrafant sa jupe. Elle la laissa tomber à ses pieds, se retrouvant en culotte et collants couleur chair.
« Et ton haut », ajouta Marc, impitoyable.
Julie obéit à nouveau, déboutonnant lentement sa blouse. Elle la laissa glisser le long de ses bras, révélant son soutien-gorge noir. Elle se sentait vulnérable, exposée, comme si elle était nue devant le monde entier.
Marc la saisit par le coude, la guidant à travers les rues. Julie marchait, docile, ses pieds nus sur le trottoir froid. Elle sentait les regards, les murmures, l’humiliation qui la consumait de l’intérieur.
Ils arrivèrent dans un parc, un espace ouvert où les gens se promenaient, riaient, vivaient leur vie. Marc la conduisit jusqu’à un banc, isolé sous un arbre.
« Penchez-vous », ordonna-t-il, sa voix sans émotion.
Julie obéit, se penchant en avant, ses mains appuyées sur le banc. Elle sentait le regard de Marc sur elle, son jugement, son pouvoir.
Il lui releva sa culotte, exposant ses fesses nues. Julie retint un cri, sa peau déjà rougie par l’anticipation. Marc leva la main, la faisant siffler dans l’air avant de la laisser s’abattre sur ses fesses.
Le coup fut sec, brutal. Julie poussa un cri étouffé, sa peau brûlant sous l’impact. Marc répéta le mouvement, sa main lourde et impitoyable. Les coups s’enchaînaient, une cadence régulière et douloureuse.
Julie pleurait maintenant, ses larmes mêlées à ses cris étouffés. Elle sentait les regards des passants, leur curiosité malsaine. Elle était exposée, humiliée, punie devant le monde entier.
Marc ne s’arrêta pas. Il continua, sa main implacable, jusqu’à ce que les fesses de Julie soient rouge vif, marquées par sa colère. Il lui baissa ensuite ses collants, les faisant glisser le long de ses jambes, révélant sa peau nue.
« Relevez-vous », ordonna-t-il enfin.
Julie se redressa, tremblante, ses mains couvrant ses fesses douloureuses. Elle était presque nue, ne portant plus que ses collants transparents. Marc la dévisagea, un sourire satisfait aux lèvres.
« Restez ici », dit-il simplement, avant de s’éloigner, la laissant seule, exposée, humiliée.
Julie se tenait là, dans le parc, sous les regards curieux des passants. Elle sentait la brûlure sur ses fesses, l’humiliation qui la consumait. Elle était prisonnière de cette punition, de cette exposition publique. Et alors que les larmes continuaient de couler, elle se demandait si elle pourrait un jour se remettre de cette expérience dégradante.
Julie restait là, recroquevillée derrière l’arbre, son corps tremblant sous le poids de l’humiliation. Son collant transparent ne laissait rien à l’imagination, et elle tentait désespérément de cacher ses seins et son intimité avec ses mains. Les regards des passants, bien que lointains, la transperçaient comme des lames. Elle se sentait nue, vulnérable, et le froid de la nuit ne faisait qu’accentuer son malaise. Sortir ainsi était impensable, mais rester ici l’était tout autant. Elle était piégée, prisonnière de sa propre honte.
Une heure passa, interminable. Chaque minute était une éternité, chaque bruit un rappel de sa situation. Puis, il revint. Marc, le vigile, apparut au bout du chemin, un sourire narquois aux lèvres. Son regard était froid, calculateur, comme s’il savourait chaque instant de son désarroi.
— Tu as eu le temps de réfléchir, j’imagine, dit-il d’une voix douce, presque moqueuse. Je peux te libérer de cette punition, mais à une condition : tu dois accepter tout ce que je vais te demander. Sans discuter.
Julie le fixa, les yeux emplis de larmes. Elle voulait refuser, crier, s’enfuir, mais elle savait qu’elle n’avait pas le choix. La menace de la police planait toujours, et elle ne pouvait pas risquer ça. D’une voix tremblante, elle hocha la tête.
— Bien, dit-il, satisfait. Suivez-moi.
Il l’entraîna hors du parc, vers une rue animée. Les lumières des boutiques et les rires des passants contrastaient violemment avec l’atmosphère pesante qui l’entourait. Marc s’arrêta au milieu de la foule, se tournant vers elle avec un regard impitoyable.
— Ta première tâche est simple, dit-il. Tu dois trouver quelqu’un pour te fesser. Ici. Devant tout le monde. Si tu refuses, je t’emmène au poste.
Julie sentit son estomac se nouer. C’était impossible. Elle ne pouvait pas faire ça. Mais Marc la poussait déjà vers la foule, son regard ne laissant aucune place à la négociation.
— Allez, dit-il. Trouve quelqu’un. Maintenant.
Les joues en feu, Julie s’avança, le cœur battant à tout rompre. Elle approcha un homme, puis un autre, suppliant, mais les refus s’enchaînaient. Chaque "non" était un coup de poignard, chaque regard curieux une nouvelle humiliation. Enfin, après ce qui lui sembla une éternité, un homme d’une quarantaine d’années, visiblement ivre, accepta.
— D’accord, marmonna-t-il, un sourire ambigu aux lèvres. Mais dépêche-toi.
Julie se tourna vers Marc, cherchant une issue, mais il hocha simplement la tête, comme pour l’encourager. Les larmes aux yeux, elle se positionna, les mains toujours pressées contre ses seins, et baissa son collant jusqu’aux genoux. L’homme leva la main et la fessée retentit, un bruit sec qui résonna dans la rue. La douleur fut vive, mais c’était la honte qui la consumait. Les passants s’étaient arrêtés, certains riant, d’autres filmant avec leurs téléphones. Elle voulait disparaître.
— C’est bon, dit Marc, satisfait. Prochaine étape.
La deuxième tâche était encore pire. Marc lui ordonna de trouver quelqu’un qu’elle devrait satisfaire sexuellement, selon les désirs de cette personne. Julie voulut refuser, mais la menace d’appeler la police la força à obéir. Elle erra dans la rue, approchant des hommes au hasard, suppliant, humiliée. Chaque refus était une torture, chaque regard un jugement. Enfin, un jeune homme, visiblement gêné mais curieux, accepta.
— Je ne veux pas te faire de mal, dit-il, la voix tremblante. Mais… je ne peux pas laisser passer ça.
Julie le suivit dans une ruelle sombre, le cœur lourd. Elle se laissa faire, mécanique, sans plaisir, sans désir. Chaque geste était une insulte à son corps, chaque toucher une violation. Elle ferma les yeux, essayant de se dissocier de ce qui se passait, mais l’humiliation était omniprésente. Quand ce fut terminé, elle remontz ses collants rapidement, les larmes coulant sur ses joues.
— Dernière épreuve, dit Marc, sans émotion. Tu vas te donner du plaisir. Ici. Devant tout le monde.
Julie le fixa, incrédule. C’était trop. Elle ne pouvait pas faire ça. Mais Marc la poussa vers le milieu de la rue, son regard impitoyable.
— Si tu refuses, tu sais ce qui t’attend, dit-il, froidement.
Les larmes aux yeux, Julie se positionna, les mains tremblantes. Elle baissa son collant, exposant son intimité à la foule. Les regards curieux, les rires, les commentaires vulgaires l’entouraient, mais elle essaya de les ignorer. Elle posa une main sur sa cuisse, puis sur son sexe, fermant les yeux pour se concentrer. Chaque mouvement était une torture, chaque sensation une insulte. Elle essaya de se convaincre que c’était juste un cauchemar, mais la réalité était bien trop présente.
Les minutes passèrent, interminables. Enfin, elle atteignit un orgasme, faible et mécanique, mais suffisant pour Marc.
— C’est terminé, dit-il, un sourire satisfait aux lèvres. Tu es libre.
Julie se rhabilla rapidement avec les vêtements que lui donne Marc, les mains tremblantes. Elle ne voulait qu’une chose : partir, oublier. Mais elle savait que cette nuit la hanterait à jamais. Marc la laissa s’éloigner, sans un mot, sans un regard. Elle marcha, les jambes lourdes, le cœur brisé. Chaque pas était un effort, chaque respiration une lutte.
Quand elle fut enfin seule, dans une rue déserte, elle s’effondra sur le trottoir, les larmes coulant librement. Son corps était marqué, son esprit brisé. Elle avait survécu, mais à quel prix ? L’humiliation, la douleur, la dégradation… tout cela la définissait maintenant. Elle était Julie, la voleuse punie, la femme humiliée. Et cette nuit, elle le savait, ne la quitterait jamais.
mercredi 5 février 2025
Juliette 7
Céline arrive un peu en avance. Quand elle se gare devant l'établissement, elle tremble comme une feuille. Elle prend quelques instants pour se donner du courage et voit un bus arriver.
Quand les premiers élèves sortent elle reconnait des camarades de classe de Juliette. Juliette est une des dernières à sortir. Céline met ses mains devant sa bouche pour réprimer un cri d'horreur lorsqu'elle constate que Juliette est toute nue. Un bras cache sa poitrine tandis que sa main droite tente désespérément de couvrir son sexe. Elle marche tête baissée vers l'entrée de l'établissement entourée de ses deux délégués de classe.
Céline met plusieurs minutes à rassembler ses esprits et quand elle voit 17H57 affiché sur sa voiture, elle se décide à y aller.
En entrant dans l'établissement, elle retrouve Juliette dans un coin debout face au mur, les mains sur la tête. Elle constate à la rougeur de ses fesses qu'elle a été punie il y a peu de temps.
Elle passe derrière elle en se faisant discrète. Juliette reste le nez contre le mur sans se préoccuper du monde qui passe tellement elle a honte.
Céline traverse le couloir et va toquer à la porte du bureau du directeur.
Le directeur vient lui ouvrir. Céline remarque aussitôt que l'adjoint du directeur est présent ainsi que le professeur de musique.
- Nous n'avons pas terminé, vous allez attendre un moment, je vous punirrai après.
Le ton impératif du directeur lui procure un frisson et ces propos la font rougir. Elle se sent comme une gamine qu'on reprimande.
- Venez avec moi...
Le directeur la prend par le bras sous l'aisselle comme il y a l'habitude de faire avec les cancres. Et la ramène vers le couloir au niveau de Juliette.
Il pousse Juliette un peu sur le côté et lui impose de collé son nez au mur. Elles s'échangent un regard furtif, et Céline baisse la tête, ne supportant pas les yeux rougis par les pleurs de Juliette.
Le directeur fait avancer Céline jusqu'à ce que son nez touche également le mur. Et malgré sa retissance il arrive à lui faire tenir les mains posées sur sa tête.
- Si vous bougez ou si je vous entends je descends votre culotte...
Céline n'en croit pas ses oreilles, il la menace alors qu'il y a du monde autours. Elle se sent si honteuse qu'elle ne dit rien. Les deux filles attendent, silencieuses. Les bureaux se vident petit à petit, élèves et membres du personnel passent derrière elles sans qu'elles ne bougent.
Du bout du couloir, c'est l'adjoint du directeur qui lui demande de venir.
Quand elle entre dans le bureau, elle constate que le professeur de musique est toujours là.
- Je pense qu'il est nécessaire que le professeur injurié par Juliette assiste à votre punition... Venez ici !
Céline s'approche, tremblante alors que le directeur se saisit du paddle qu'il avait déjà sorti.
- je vois que vous commencez enfin à obéir, vous vous êtes mise en jupe !
Le directeur vient face à elle.
- Retournez-vous !
Céline fait demi-tour.
- Levez haut l'arrière de votre jupe.
Un peu plus hésitante, Celine se saisit de l'ourler de sa jupe et la remonte pour découvrir sa culotte qu'elle a choisit exprès très couvrante. Elle porte aussi des bas noirs qui tranchent avec la blancheur de sa culotte.
Elle ferme les yeux alors qu'elle sent le directeur se mettre à côté d'elle. Puis une douleur iradie la surface de ses fesses. Son corps de tends de tout son long, elle lache sa jupe qui retombe sur ses fesses.
Le directeur pose le paddle et s'affaire sur sa jupe. Il la deboutonne et descend la fermeture puis l'accompagne jusqu'à ses pieds pour lui enlever.
- Posez vos mains au-dessus de votre tête ! ne vous avisez pas de les retirer !
Céline sert les dents, elle se sent ridicule en culotte devant ces trois hommes. Elle encaisse un coup puis un deuxième sans bouger. Au troisième un cri lui echappe et elle se contient pour ne pas enlever ses mains.
Le directeur prend son temps entre chaque coup. Elle avance d'un pas au quatrième coup et manque de tomber en avant. Autours de sa culotte ses fesses sont dejà bien rouges. Le directeur s'arrête après le cinquième et dit à Céline de baisser les bras.
Quand elle se retourne, ils voient des larmes couler sur ses joues.
Le directeur se met à la tutoyer comme si c'etait une élève :
- On va aller te conduire au coin, tu dois avoir besoin de souffler apres cette première série...
- Quand on viendra te chercher tu recevras une fessée de chacun de nous !
Céline se plaint que ce n'était pas prevu qu'elle soit fessée par plusieurs personnes, mais le directeur la fait taire en soulevant le paddle.
Lorsqu'elle baisse la tête, il s'approche d'elle et relève son pull pour lui enlever.
L'adjoint ouvre la porte et le directeur la fait sortir en sous-vêtements. Et l'accompagne vers Juliette qui n'a pas bougé.
Sur le trajet, il ouvre la porte du bureau du surveillant et lui dit de venir pour Juliette.
Céline soupire et baisse les yeux en mogreant qu'un quatrième homme la voit punie en sous-vêtements.
- Occupez vous de Juliette !!
Le surveillant prend le bras de Juliette. Il avait du avoir les instructions avant. Et la fait sortir dehors. Céline se demande où il peut bien l'emmener, mais ne demande rien.
Elle se contente d'aller au coin dans la même position que précédemment.
Le temps au coin lui semble durer un éternité. Elle baisse rapidement le bras pour lire l'heure sur sa montre et constate que ça fait plus d'un heure qu'elle est face au mur. Elle n'a vu personne passer. Même le surveillant n'est pas revenu. Juliette non plus.
Elle sursaute quand, quelques instants après, les trois hommes sortent du bureau.
Le directeur la sasit par le haut du bras en passant derrière elle, et l'entraine vers la porte. Celine sent le froid de l'extérieur, un frisson lui parcoure le corps. Elle marche dans la cour alors que les deux autres les suivent.
En passant près du réfectoire, elle espère que personne ne regarde dehors. Tous les internes sont en train de diner. Machinalement, elle parcours du regard l'interieur parfaitement éclairé et étouffe un cri quand elle voit Juliette debout sur une table au milieu du restaurant, avec les mains sur la tête, toute nue.
Elle suit les hommes en pensant que l'autre côté du refectoire est aussi vitré et qu'il donne sur la rue. Juliette doit être tout autant visible de l'extérieur de l'établissement.
Le directeur enclenche une porte et dit à Céline d'avancer près de lui avant de l'ouvrir, puis il la prend par le bras
- Tu dois être punie comme tous les élèves ! Donc se sera devant tout le monde.
Celine a peine le temps de comprendre que le directeur ouvre la porte et pousse Céline a l'intérieur.
Tout le monde se retourne quand elle entre dans la pièce. Elle met ces deux mains devant sa bouche pour retenir un cri. Le directeur la fait avancer, tout le monde la regarde en silence. Elle reconnaît une majorité des profs de Juliette mais il y a aussi des agents et M.Rousseau l'ouvrier d'entretien. En tout une dizaine de personnes. Une fois conduite au milieu de la pièce, c'est le prof de musique qui prend le relais. Sans autre avertissement, il la retourne et la penche en avant pour l'encerler avec son bras autour de sa taille, et lui emprissonne ses mains. Céline se debat quand il se saisit de sa culotte et crie pour qu'il ne le fasse pas. Mais il lui baisse en un mouvement exposant ses fesses a l'assemblée.
Une pluie de claques lui fait rapidement oublier la honte d'exposer ses fesses. celles-ci rougissent rapidement. Céline se débat mais c'est impossible de se dégager de l'emprise du professeur. Lorsqu'il la lache, elle à la présence d'esprit de remonter sa culotte en une fraction de seconde.
Le directeur adjoint ne la laisse pas souffler, elle le voit approcher avec le paddle dans les mains.
- Vos mains posées au-dessus de votre tête !
le ton est tellement impératif que Céline le fait aussitôt.
- Vous allez en recevoir 10 qui vont piquer ! J'irai jusqu'au bout même si vous êtes en larmes... Et dernière chose : si vos mains bougent de votre tête avant mon autorisation...
l'adjoint s'arrête exprès au milieu de sa phrase et passe ses pouces à l'interieur de sa culotte de chaque côté de sa taille.
- ... je double la mise !!!
Puis d'un coup, il descend sa culotte jusqu'à ses chevilles.
Tout le monde est derrière Céline, elle n'expose que ses fesses. Mais l'adjoint viens face à elle et la regarde dans les yeux avec un léger rictus et baisse son regard vers sa poitrine puis descend jusque sous son ventre tout en tapant le paddle dans sa main.
Céline baisse les yeux et resiste à cacher son sexe.
Il revient sur le côté et abat le paddle sur ses fesses. Céline crie et manque de trébucher à cause de sa culotte qui lui entrave les chevilles. Le deuxième suit aussitôt, puis le troisième. Les marques arrivent sur ses fesses. Achaque coup Céline crie plus fort. Il s'arrête à 5. Les mains de Céline se lèvent un instant puis revienne se mettre sur sa tête et tout le monde comprend qu'elle éclate en sanglots.
- Vous êtes à la moitié, redressez-vous !
Celine serre les dents sachant que le directeur adjoint sera intraitable.
Il prend son temps et au moment où elle s'y attend le moins elle sent la morsure du paddle sur ses cuisses.
L'adjoint pose le paddle par terre et fait glisser ses bas jusqu'à ses genoux puis s'apprête à sevir de nouveau. Celine baisse la tête, elle se sent ridicule avec sa culotte autour de ses chevilles et ses bas descendus négligemment. L'arrière de ses cuisses sont déjà bien rouge, mais c'est l'endroit que l'adjoint décide de frapper encore deux fois de suite.
Il réserve les deux derniers coups pour ses fesses déjà bien meurtries.
Puis il pose le paddle et l'attrappe par l'oreille pour l'approcher près coin en face d'eux. Il remonte sa culotte approximativement au milieu de ses fesses.
- Remettez un peu d'ordre à votre tenue...
Céline se retient de lui flanquer une gifle. Comme ci c'etait de sa faute d'être accoutrée ainsi !
Elle remet sa culotte correctement et remonte ses bas.
Le directeur remercie son adjoint et s'adresse a Céline :
- Je vais te fesser avec la culotte baissée tout à l'heure, mais pour le moment, tu vas rester un peu au coin sans bouger...
Puis il s'adresse au surveillant :
- Le dinner est terminé, où est Juliette ?
- Elle a été conduite en salle de veillée avec les autres...
- Vous lui avez redonné ses vêtements ?
- Non elle est toujours toute nue.
- Très bien ! laissez-la ainsi jusqu'à la fin de la punition de Céline.
Céline écoute la conversation sans pouvoir intervenir et espère que cela va bientôt se terminer pour toutes les deux.
Au bout de quelques minutes elle se rend compte au'elle est restée seule dans la pièce. Elle se retourne et ne sachant que faire, elle va s'assoir sur une chaise en grimaçant lorsqu'elle pose ses fesses.
Le directeur revient seul un moment après. Elle sursaute quand il rentre brusquement dans la pièce. Elle constate qu'il a dans ses mais sa jupe et son pull, qu'il jete sur la table en face d'elle.
- On va aller chercher Juliette, je ne peux pas t'emmener en sous-vêtements, remet ça !
Céline ne pert pas de temps à se rhabiller et suit le directeur. Lorsqu'ils arrivent dans la salle de veillée, elle remarque aussitôt Juliette assise sur une chaise, au milieu de la pièce. Les jambes croisées, les bras couvrant sa poitrine et la tête baissée. Autours d'elle les élèves internes vacquent a leurs occupations, certains faisant leurs leçons d'autres jouant à des jeux.
Le directeur indique à tout le monde de ranger leurs affaires et de rejoindre leur chambre.
En attendant que tout le monde sorte, il fait lever Juliette et lui enlève lui même les bras de sa poitrine.
Elle reste tête baissée, les bras le long du corps alors que les élèves s'activent aitours d'elle.
Avant de quitter la pièce, certains ne se gênent pas pour jeter un regard sur ses fesses en passant derrière elle. Et pour ceux qui sont face à elle, elle surprend en levant discrètement les yeux des regards glisser sur ses seins et descendre jusqu'à sa toison. Sans s'en rendre compte, elle rapproche ses mains devant son sexe et se tord nerveusement les doigts en cachant partiellement son sexe.
Quand la salle est vide, le surveillant arrive avec les vêtements de Juliette. Le directeur l'autorise à les remettre et lui demande d'attendre ici. Puis il s'adresse au surveillant.
- Tout le monde est arrivé ?
- Oui tout est prêt...
Céline blêmit en ce demandant ce que veut dire le directeur. Elle ne tarde pas à etre fixée :
- Tu vas me suivre pour être fessée. Je t'ai dit que les élèves ne pouvaient pas te voir déculottée, mais il peuvent entendre ta fessée. Donc tu vas la recevoir dans le hall. Les chambres étant très mal isolées, le bruits des claques et sûrement tes plaintes n'auront pas de mal à traverser les murs.
En sortant de la salle, ils croisent le père d'un camarade de Juliette que Céline connait un peu. Il fait parti des parents conseillés. Il salue le directeur et tend la main à Céline qui lui rend sa poignée de main.
- Bonjour madame, je ne vous felicite pas pour l'éducation que vous avez donné à votre fille...
Céline reste bouche bée, comment est-il au courant de ça. Elle les suit tête basse sans écouter ce qu'ils se disent, puis s'arrête d'un coup en comprenant ce qui se passe.
Elle reste pétrifiée, quand le directeur se retourne et vient l'attraper par le bras sous l'aiselle pour l'emmener. Elle traine des pieds pour ne pas aller dans le hall, mais le directeur la fait avancer de force.
Ce qu'elle redoutait apparaît devant ses yeux. Tout le monde se tait en les voyant arriver. En plus du personnel qui l'a déjà vu être punie, il y a d'autres parents d'élèves, dont le père de la meilleure amie de Juliette, qu'elle a deja reçu chez elle. Et des professeurs qu'elle a eu l'occasion de rencontrer aux différentes réunions.
Quelques élèves sortent encore des douches et navigent dans les couloirs. Le surveillant les fait entrer dans les chambres et ferme les portes en interdisant aux élèves de sortir.
Il y a une chaise au milieu du hall où le directeur traine Céline. Dans un silence pesant, il s'assoit sur la chaise et tire Celine par la bras pour qu'elle s'allonge sur ses genoux. On l'entend à peine lorsqu'elle se plaint. Le directeur insiste et elle se retrouve allongée les mains par terre, la tête a quelques centimètres du sol.
Le directeur abat sa main sur ses fesses par dessus sa jupe. Il prend son temps. Une claque après l'autre sur chaque fesse. Certains voient les grimaces de Céline à chaque coup qu'elle reçoit. Puis un léger : "nooon, pitié pas ça..." le directeur ne s'en préoccupe pas, il vient de relever sa jupe et la retourner sur son dos. Il continue sur sa culotte avec le même rythme. Le bruit résonne. Nul doute que les élèves entendent dans les chambres.
Celine s'agite quand le directeur attrape l'élastique se sa culotte, mais un maintien plus ferme l'empêche de bouger d'avantage. il degage ses fesses un minimum et continue sur ses fesses nues. Tous découvrent les stigmates de sa précédente punition.
Quand il la relache Céline n'attend pas de se relever pour remettre sa culotte en place, puis elle s'écarte du directeur tout en lissant sa jupe devant et derrière.
Le Directeur la ramène à lui et en tirant sèchement par la ceinture.
- Mains sur la tête ! Et retourne-toi !
Celine se met dos au directeur et celui-ci s'affaire sur sa jupe.
- Tu crois que tu peux remettre ta jupe sans autorisation...
Il defait le bouton et la fermeture.
- Tu as intérêt à obeir si tu ne veux pas te retrouver dans les chambres du dortoir...
Quand il descend la jupe, dans un réflexe, elle vient la retenir en l'attrapant par la ceinture. Elle reste pétrifiée, avec sa jupe descendu au noveau de ses bas. Incapable de la remonter puisque le directeur la retiens.
- Très bien ! Monsieur le surveillant. Cette jeune fille n'a pas compris, on va lui rapeller les règles...
- Allez me chercher les délégués de la promotion de Juliette et laisser la porte de la chambre ouverte !
Face à elle Céline voit quelques têtes se tourner vers elle quand le surveillant ouvre la porte du dortoir.
Le directeur termine de lui baisser sa jupe quand les deux délégués sortent.
Le yeux humident, elle se laisse retourner par le directeur face a lui.
- Ramasse ta jupe !
Céline se baisse pour la prendre et semble ne pas savoir quoi en faire. Le directeur lui prend des mains et se retourne pour la déposer sur le dossier de sa chaise.
- Remet tes mains sur ta tête !
Celine s'exécute dans un silence toujours pesant.
Le directeur la regarde sévèrement dans les yeux. Céline n'arrive pas à supporter son regard et lève les yeux au dessus de lui.
- Je vais baisser ta culotte !!!
Céline ferme les yeux pour retenir ses larmes.
- Arrange toi pour qu'elle ne tombe pas, si elle descend sur tes chevilles, je te l'enlève définitivement...
Celine résignée serre les cuisses et se crispe. Elle leve la tête vers le plafond quand le directeur approche ses mains de chaque côté de sa culotte. Des larmes de honte coulent sur ses joues.
Il passe ses pouces a l'intérieur et commence a descendre vers le bas. Il decouvre dans un premier temps ses fesses, que ceux placés derrière elle admirent sans retenue.
Puis baisse l'avant et laisse la culotte juste au-desus de l'élastique de ses bas. Malgré ses cuisses serrées fermement l'une contre l'autre, le directeur decouvre la fente de son sexe remontant assez haut et à peine recouvert d'un leger duvet de poils courts élégamment épilé.
Comme si cela ne suffisait pas à son humiliation, il lui impose de se retourner. Sa culotte tient à peine et dans son geste elle la sent descendre et dans un réflexe, la rattrape avec sa main. Le directeur se lève et vient lui prendre le poignet aussitôt. Elle comprend et vient remettre ses deux mains au-dessus de sa tête. Sa culotte est descendue d'un côté au-dessus d'un genoux et l'autre plus bas. Une violente claque surprise sur ses fesses, et le fragile maintient cède. Sa culotte vient d'enrouler au-dessus de ses chaussures. Il n'en faut pas plus pour que le directeur s'en saisisse et lui fasse lever les pieds pour lui enlever.
- Monsieur le surveillant, après sa fessée, vous l'emmenerez passer 10 minutes à genoux au milieu du dortoir des garçons. ça lui apprendra à obéir et à laisser ses mains posées au-dessus de sa tête.
Puis sans prévenir, il la courbe sous son bras et lui flanque une magistrale fessée. Rien à voir avec la première. Les claques pleuvent sur ses fesses qui rougissent en un instant. Celine crie et se débat, mais le directeur la maintient de sorte qu'elle ne peut esquiver les claques. L'assemblée l'entend maintenant pleurer et se plaindre. Ses pieds tapent le sol, elle supplie d'arreter. Ses jambes s'ouvrent parfois entre deux claques, laissant apparaître ses trésors.
Quand il s'arrête tous découvrent un visage baigner de larmes ou des fesses uniformément rouges.
Le directeur appelle le surveillant :
- Emmenez la et vous la surveillez. Qu'elle reste bien à genoux les mains sur la tête...
Celine panique quand il la tire vers la chambre :
- Non pas comme ça... s'il vous plait...
Le directeur ne lui prête pas attention et le surveillant continue de marcher en l'emmennant derrière lui.
- Juste ma culotte, s'il vous plait... juste ça !
Rien n'y fait, le surveillant passe la porte et allume la lumière du dortoir. De sa main libre, elle cache son sexe et semble pleurer toutes les larmes de son corps. Le surveillant la fait mettre à genoux, les mains sur la tête. Du hall on peut voir ses fesses rouges et tous les regards des élèves converger vers elle.
Quand elle ressort dix minutes plus tard, les yeux rougis et la tête baissée. Elle ne prend plus la peine de cacher son sexe.
Elle met plusieurs secondes pour constater que le hall s'est vidé, il ne reste plus que le directeur qui discute dans un coin avec l'agent d'entretien et deux parents d'élèves.
- Nous allons finir dans mon bureau...
Céline le suit, en regardant sa jupe et sa culotte qu'il tient dans sa main. Les autres la suivent, elle doit retraverser le couloirs et la cour les fesses nues. Elle n'ose rien dire lorsqu'ils entrent tous dans le bureau.
Une nouvelle fois le directeur considère Céline comme une élève. A peine entrée, il vient lui saisir l'oreille pour la trainer jusqu'à son bureau. Et la penche pour lui donner deux claques sur les fesses.
- Tu vas finir ta punition comme Juliette, il n'y a pas de raison...
Il la redresse aussitôt et la retourne face aux hommes qui finissent d'entrer dans le bureau. Et attrappe le bas de son pull.
- Allez hop toute nue !
Celine crie et croise ses bras devant sa poitrine pour empecher son pull de remonter. Le directeur insiste et lui claque les fesses en même temps. Il profite d'un instant ou elle vient protéger ses fesses avec ses mains pour lever son pull et le passer au dessus de sa poitrine puis de sa tête. Il finit de lui enlever et le jete par terre.
Céline se retrouve en soutien-gorge et bas devant l'agent d'entretien et les parents d'élèves. Elle plaque ses deux mains devant son sexe, tandis que le directeur lui enlève les bretelles de ses épaules et degrafe son soutien-gorge. Il passe devant elle et descend son sous-vêtement le long de ses bras pour decouvrir sa poitrine assez généreuse.
Céline ne peut soutenir le regard du directeur sur elle et baisse les yeux tandis qu'il defait son soutien-gorge de ses poignets. Il lui met lui-même les mains dans le dos pour l'exposer totalement nue hormis ses bas et ses chaussures.
Il lui faire demi-tour et elle comprend qu'il faut qu'elle aille se pencher sur le bureau.
Ses fesses sont marquées des différentes fessées qu'elle a reçu.
Le ditecteur la fait allonger complètement, sa poitrine sur le bureau. Avec ses jambes tendues, elle sait que son sexe est visible et elle met son visage dans ses mains en attendant la fessée.
Le directeur passe sur le côté et pose sa main sur ses fesses ce qui la fait frémir. Il prend son élan et claque fortement sa fesse droite. Il recommence sur la gauche. Puis recommence encore plus fort sur chaque fesse. Il est obligé d'appuyer avec sa main gauche sur son dos pour ne pas que Céline se relève. Et il continue la fessée avec sa main droite.
Céline ne retient plus ses larmes, elle se contortionne pour eviter les claques et proteger ses fesses, mais rien n'y fait, la main du directeur s'abat impitoyablement sur ses fesses. Ses jambes battent et s'écartent au gré des claques, oubliant toute pudeur.
Le directeur s'arrête un instant pour descendre ses bas jusqu'à ses chevilles puis reprend ses claques au niveau de ses cuisses juste au dessus de l'arrière de ses genoux. Céline crie de douleur, ses cuisses deviennent rapidement aussi rouges que ses fesses.
Puis il s'arrête aussi brusquement que lorsqu'il a commencé, laissant Céline affalée sur le bureau en sanglots.
- Relève toi et enlève tes bas !
Céline ne résiste plus. Elle se dechausse et enlève ses bas aussitôt.
- Mains sur la tête ! Et va au coin !
Céline va se mettre face au mur sans pouvoir s'arrêter de pleurer.
le directeur demande à l'agent d'entretien d'aller chercher Juliette et l'informer d'attendre Céline dans le hall.
Pendant ce temps, le directeur discute avec les deux parents d'élèves sans ce préoccuper de Céline. Même si ceux-ci jettent parfois un coup d'œil sur ses fesses rouges.
Lorsque l'agent revient, le directeur libère Céline du coin.
- Votre punitions est terminée, vous pouvez vous rhabiller !
Céline se retourne rouge de honte, elle a cessé de pleurer mais son maquillage a coulé. Elle prend les bas que lui tent le directeur et commence à les mettre devant tout le monde. Ils ne se genent pas pour la regarder dans le silence ce qui la gène au plus haut point. Il lui donne ensuite son soutien-gorge, elle préfère baisser les yeux quand elle le met, en constatnt que tous les yeux sont rivés vers sa fine toison qui ne peut cacher sa fente.
- Vu l'état de vos fesses, j'imagine que vous n'allez pas remettre votre culotte...
Céline préfère ne pas répondre et enfile sa jupe a la hâte. Puis ses chaussures et son pull.
Le directeur l'accompagne jusqu'au hall pour rejoindre Juliette et les laisse partir, non sans les prévenir qu'elles pourraient l'une et l'autre être à nouveau punie si cela s'avère nécessaire...
lundi 4 novembre 2024
Juliette 6
Lorsque Juliette arrive à l'école, un groupe d'élèves attend déjà dans la cours. Elle se sent ridicule avec son uniforme alors que tout le monde est en tenue décontractée. Elle reste un peu à l'écart pour ne pas se faire remarquer. Le directeur arrive dans son dos et elle sursaute quand il se met à lui parler.
- Tu as mis ton uniforme, c'est bien... As-tu respecter les consignes à la lettre ?
Juliette baisse la tête et répond timidement que oui.
- Donc tu n'as pas de culotte, on est bien d'accord ?
Juliette reste silencieuse, et sursaute à nouveau quand le directeur insiste :
- Juliette !!!...
- J'ai oublié... qu'il fallait faire ça...
Le directeur soupire et secoue la tête.
- Bon, trouve tes deux délégués de classe et allez m'attendre dans mon bureau.
Juliette va demander à ses délégués de la suivre dans le bureau du directeur sans rien préciser d'autre. Ils l'interrogent sur le trajet, mais elle repond qu'elle ne sait pas ce que veut le directeur.
Le bureau est ouvert, ils entrent et attendent un moment. Juliette paraît stressée aux délégués, ils essayent de plaisanter mais Juliette reste impassible. Martin dit à son copain :
- Laisse tomber ! T'as vu sa tenue... Elle est encore punie.
- Oui t'as raison... En même temps, il a raison le directeur, ce n'est pas posible d'être aussi raciste !!
Juliette ne resiste pas plus longtemps, à bout de nerf, elle éclate en sanglots quand le directeur passe la porte.
- Juliette relève ta jupe !
Le ton du directeur est sans appel, les délégués se regardent étonnés tandis que pour Juliette, ses bras lui en tombent. Elle attrappe le bas de sa jupe et remonte l'arrière laissant découvrir sa culotte blanche sous ses collants.
- Remonte plus haut ! Devant aussi ! Tiens la bien haut qu'on voit ta culotte...
Le directeur insiste, Juliette, prends sa jupe sur le devant et la remonte complètement jusqu'au nombril et baisse la tête en croisant le regard de Martin.
- Juliette, je t'ai dit quoi concernant ta culotte le temps de ta punition ?
- Mais Monsieur !!! pas aujourd'hui... s'il vous plait !
- Je t'ai posé une question !!!
Juliette baisse la tête, les larmes coulent sur ses joues :
- Je ne dois pas mettre de culotte...
Juliette tremble comme une feuille quand le directeur s'approche d'elle.
- Garde ta jupe levée !
Devant les yeux ebahis des deux garçons, le directeur passe ses doigts sous l'élastique de son collant puis le baisse et aggrippe sa culotte en descendant. Il laisse le tout au milieu des cuisses de Juliette.
Puis il va chercher une chaise, Juliette reste face aux garçons, tête baissée en pleurs, la jupe remontée haut. Leurs yeux ne peuvent quitter le triangle de poils chatains que Juliette leur expose impudiquement.
Il s'assoit sur la chaise et retourne Juliette avant de la basculer sur ses genoux. C'est maintenant ses fesses que les garcons ont devant les yeux. Le directeur se met à les frapper vigoureusement. Juliette ne tarde pas à crier et à gesticuler pour éviterles claques. Mais rien n'y fait, le directeur la tiens par la taille et ne cesse de lui faire rougir les fesses.
Il la remet brusquement debout et l'emmene face au mur, elle manque de trébucher en arrivant et se retiens avec ses mains sur le mur. Le directeur defait sa jupe qui est retombée sur ses fesses et celle-ci vient s'enrouler autours de ses chevilles. Il baisse aussi complètement ses collants et sa culotte, et sans rien dire, part vers son bureau et reviens avec le paddle. Juliette ne s'est pas retournée, trop occupée à se frotter les fesses et ne voit pas qu'il revient. D'une main, il lui prend les deux poignets pour les enlever de ses fesses et abat le paddle au milieu. Juliette crie et saute d'un pied sur l'autre. Un deuxième coups arrive, Juliette hurle. Elle essaie de se defaire de l'emprise du directeur et quand vient le troisième coup, elle s'est retournée face aux garçons. Ils la voient grimacer quand les coups suivants arrivent. Il la lache enfin et elle est obligée de se retenir a un meuble, ses jambes la tiennent à peine.
Le directeur ramasse le paddle et reviens vers elle. Il lui attrape une mains et defait le bouton de sa manche, puis il lui prend la deuxième pour faire pareil. Juliette se laisse faire trop occupée à pleurer et à se lamanter sur la douleur de ses fesses. Il lui fait lever les bras pour enlever son pull et commence à déboutonner son chemisier. Lorsqu'il arrive au noveau de sa poitrine, il degage un peu plus les pans :
- Et en plus de ça, tu t'es permise de mettre un soutien-gorge...
Juliette ne relève pas, elle a peine conscience de se qu'il lui dit.
Il continue à deboutonner son chemisier et lui enlève. Il laisse son pull sur une chaise, mais ramasse son chemisier et sa jupe. En allant vers son bureau, il s'adresse à Juliette :
- Met toi toute nue ! Tu enlèves tout,,, culotte... soutien-gorge... tes collants, même tes chaussures pour le moment !
Juliette secoue la tête de désespoir, et s'accroupit pour défaire ses chaussures. Les garçons la regardent faire en ayant l'impression qu'elle savait que ça allait se finir comme ça. Elle enlève ses chaussures et degage ses collants en même temps que sa culotte. Le directeur récupère le tout, il défait sa culotte et deplis ses collants.
- Ton soutien-gorge !!!
Juliette passe ses mains dans son dos pour le dégrapher et lui donne tout en se cachant les seins.
Le directeur va ramasser ses sous-vêtements et en passant il confie les collants de Juliette a Martin et lui dit de prendre son pull aussi.
- Juliette, tu remets tes chaussures et tu vas au coin.
Tout en reniflant, elle obeit, le directeur et les deux garçons la regardent faire en silence. Elle lasse ses chaussures et s'approche du mur. Ses fesses sont toujours aussi rouge. D'elle même, elle se met a genoux et approche son visage du mur, puis pose ses mains au dessus de sa tête.
Le directeur invite les délégués a s'assoir à son bureau.
- Messieurs, en tant que délégués, je vais vous confier la charge de surveiller Juliette aujourd'hui...
Martin et Cyril réalisent avec un léger sourire la raison de leur venue dans le bureau.
- Juliette va être punie jusqu'à ce soir, et comme vous le savez c'est notre journée extrascolaire. Nous allons donc devoir sortir aujourd'hui. Si je vous ai confié les collants et le pull de Juliette, c'est pour lui donner lorsque nous serons a l'extérieur... Comme cet après-midi... Nous avons des activités prévues au stade et un retour pour le goûter vers la salle d'activité qui se fera a pied.
On entend Juliette se plaindre elle realise plus vite que les deux garçons qui semblent ne pas comprendre exactement ce que souhaite le directeur. Il precise plus clairement.
- En somme, lorsque nous serons dans l'enceinte des établissements, Juliette restera toute nue !
- Ce matin nous passons la matinée dans l'établissement de la commune voisine. Le bus vous emmène il est garé devant. Il est inutile de lui redonner ses vêtements pour si peu et jusqu'à après le déjeuner elle restera toute nue.
Juliette s'effondre et pose ses fesses sur ses talons, elle pleure dans ses mains en réalisant ce que dit le directeur.
- De même lorsque vous arriverez à la sale d'activité, vous lui demanderez de vous remettre ses vêtements. Nous nous retrouvons tous pour un goûter avec l'ensemble des établissements du canton et je souhaite qu'elle soit punie ainsi devant tout le monde pour l'exemple. Je viendrai moi-même expliquer les raisons de sa punition et elle va recevoir une fessée devant l'assemblée...
Lorsque tout est clair il libère les garçons et dit a Juliette de se lever et de les suivre.
Elle réalise ce que va être sa journée, avec le programme détaillé qu'a fait le directeur. Mais la première étape est de sortir de l'établissement pour rejoindre le bus où tout le monde est deja installés.
vendredi 25 octobre 2024
Juliette 5
A chaque fois que son téléphone sonne un nœud se forme dans le ventre de Céline. Vu la punition de Juliette, elle commence à regretter sa proposition.
Et se demande comment le directeur va la punir.
Elle dépose Juliette rapidement le lendemain matin et repart aussitôt en espérant ne pas croiser le directeur. C'est un soulagement quand elle quitte la rue. Elle n'a pas de nouvelles de la journée, ni les jours suivants. Juliette se remet peu à peu de sa punition. Quand à Céline, elle y pense de moins en moins.
Le message arrive une semaine plus tard : "Je vous attends demain matin dans mon bureau à 8h !". Céline lit le message le cœur battant. Et le supprime aussitôt. le lendemain elle n'arrrive pas à se résoudre à venir au rendez-vous. Dans la matinée, c'est un appel qu'elle reçoit. Elle préfère laisser sonner et attendre le message. Le directeur est furieux qu'elle ne soit pas venue et exige qu'elle le rapelle et qu'elle soit présente à 14H. Une nouvelle fois, Céline efface le message et panique. Elle ne se présente pas non plus à 14H.
La panique ne la quitte pas de la journée mais elle est tout de même surprise de ne plus avoir de nouvelles.
Puis un nouveau message arrive peu avant 17H : "Juliette est collée, venez la chercher à 18H !"
Cette fois-ci, elle n'a plus le choix. Quand elle arrive, les bureaux sont vides à cette heure là. Elle entend juste des conversations dans une salle au fond. La porte est ouverte mais elle n'ose pas y aller.
Elle se rappelle soudainement que c'est le conseil de classe. Après un bon moment, certains profs sortent, les délégués aussi. Céline se decident à s'approcher de la porte et elle voit Juliette dans le fond de la salle face au mur, toute nue. La couleur de ses fesses ne laisse aucun doute sur le fait qu'elle a reçu une fessée il y a peu de temps. Le directeur voit Céline entrer et s'adresse à Juliette :
- Juliette, on est venu te chercher ! tes vêtements sont sur mon bureau, tu peux y aller...
Juliette se retourne en cachant son sexe et ses seins et sort de la salle.
- Vu que vous n'avez pas tenu vos engagements, la punition de Juliette a repris !
Céline rougit, en plus du directeur, il y a son adjoint et encore quelques profs.
- Nous avions un accord et vous avez préféré ignorer mes messages. Et d'après ce que je vois, vous n'êtes toujours pas prête à faire des efforts, vous êtes encore en pantalon...
Celine se sent encore plus mal qu'il lui parle ainsi devant tout le monde, elle n'ose pas répondre. Quand ils rentrent dans le bureau Juliette remet sa jupe et se dépêche de remettre son pull.
- Demain nous avons l'échange interscolaire ! le bus partira plus tôt, soyez en avance...
Celine avait complètement oublié cette journée. Juliette baisse la tête.
- Comme d'habitude, l'habillement est libre sur cette journée. Mais comme tu est en période de punition, je tiens à ce que tu viennes en uniforme demain !
Céline intervient aussitôt :
- Mais elle ne va pas etre punie demain...
Sans détour, le directeur lui répond immédiatement :
- Bien sur que si, ça ne change rien.
- Mais il y a les autres écoles... et c'est dehors...
- Ça ne change rien ! Aussitôt montée dans le bus Juliette se mettra dans sa tenue de punie et elle recevra la fessée dans la journée et devant tout le monde !
Céline hésite et demande à s'entretenir en privé avec le directeur.
- Juliette connait l'accord que nous avons convenu et que vous n'avez pas respecté. J'ai du lui en parler avant de recommencer sa punition ce midi.
Céline rougis à nouveau.
- Cependant, je comprends que vous hesitiez à en parler...
- Juliette allez chercher mon adjoint et attendez nous dans le couloir...
Quand l'adjoint du directeur revient, il ferme la porte derrière lui.
- Mon adjoint connait toute l'histoire...
Céline n'ose pas regarder l'adjoint et s'apprête a dire quelque chose mais le directeur la coupe avant qu'elle ne commence.
- J'imagine que si vous voulez nous parler, c'est que vous regrettez de ne pas avoir assumer votre punition... et que vous souhaitez que la punition de Juliette cesse ?
- Oui, je...
Le directeur la coupe à nouveau.
- Baissez votre pantalon !
Celine surprise lève d'un coup la tête, alors que le directeur répète plus sèchement
- Baissez votre pantalon !!
- Vous souhaitez être punie alors baissez-le...
Céline regarde l'adjoint ne sachant plus quoi penser. Et déboutonne tremblante son pantalon, quand elle defait la fermeture, il tombe d'un coup autours de ses chevilles.
- Demain soir à 18H précise, je veux que vous soyez ici pour votre punition ! Si vous respectez vos engagements, la punition de Juliette prendra fin !
Tétanisée au milieu de la pièce, Céline arrive a trouver le courage de demander ce qui se passera pour elle demain.
- Demain elle reste punie, sa punition ne sera levée que quand vous aurez reçu la votre...
Celine s'apprête à demander pourquoi mais le directeur la devance...
- Vous nous avez deja fait faux-bond une fois et je ne tiens pas à ce que ça recommence, vous êtes maintenant prevenue que les sanctions tombent aussitôt. Et mon adjoint en est temoin... Maintenant baissez votre string !
Le directeur sort de son tiroir un paddle que Céline regarde fixement, les yeux remplis de crainte, sans bouger.
- Ceci est un échantillon de ce que vous aurez demain soir en plus d'une fessée à la main...
Il passe derrière elle et abat le paddle sur ses fesses lui arranchant un cri strident.
- Je pense que 30 comme ça, ne vous fera pas oublier votre punition pendant plusieurs heures voir plusieurs jours...
Un deuxième coup arrive et cette fois se sont les larmes qui coulent sur les joues de Céline.
- Je vous ai déjà demandé de baisser votre string. Le dernier coup arrivera uniquement quand il sera sur vos chevilles.
Aussitôt dit Céline baisse son string et se retrouve nue de la taille aux chevilles. Un dernier coup arrive sur ses fesses et le directeur va ranger le paddle.
Céline reste un instant au milieu de la pièce, les mains sur ses fesses pour essayer d'attenuer la douleur. Puis tout en reniflant, remonte son string. Elle fini de remonter son pantalon quand l'adjoint ouvre la porte. Malgré ses yeux embués, elle voit Juliette dans le couloir. et essuie ses larmes pour la rejoindre et partir.
Le directeur la rappelle a l'odre :
- Soyez a l'heure demain !!!
mardi 8 octobre 2024
Juliette 4
Le lendemain matin Céline dépose juliette. Elle se dirige dans l'école la mine déconfite ne sachant pas comment va se passer cette nouvelle journée.
Céline croise le directeur juste avant de repartir. Le regard qu'il lui lance suffit à la déstabiliser. Il lui demande d'ouvrir sa fenêtre.
- Allez garer votre voiture et rejoignez-moi !
Céline prétexte un rendez-vous mais le directeur exige qu'elle se dépêche de venir.
Puis il rattrape Juliette et après lui avoir donner par surprise une petite claque derrière la tête, lui tire l'oreille pour l'emmener jusqu'au portail de l'école. Il passent le portail, la lache et se positionne devant elle les bras croisés, le regard sévère. Juliette baisse les yeux sans savoir pourquoi il réagit comme ça.
Céline arrive quelques secondes plus tard. De la rue, elle voit Juliette visiblement en pleurs, les mains sur son visage, et le directeur en train de defaire sa jupe. Quand elle arrive, il finit de lui retirer.
Céline regarde les élèves entrer et passer a côté de Juliette et se sent mal pour elle.
- Je croyais avoir été clair hier
concernant la tenue de Juliette... Et en plus elle a une culotte !!
Celine prend sa défense en disant qu'elle n'allait pas entrer comme ça, mais elle est aussitôt rabrouée par le directeur :
- Bien sur que si, j'ai étais très clair : juste un soutif ses collants et des chaussures !
- Enlève ta culotte !!
Juliette est prise de panique et regarde autours d'elle.
Céline prend à nouveau sa défense, en disant : non pas ici s'il vous plait... Mais le directeur ne lui prête pas attention.
- Préfères-tu que je te mette immédiatement toute nue ???
Sachant qu'il en est capable Juliette s'avance un peu plus loin et se dépêche de se déchausser. Elle enlève rapidement son collant tout en demandant entre deux sanglots si elle peut les remettre après.
Le directeur lui dit oui et elle enlève sa culotte et remet à la hâte ses collants et ses chaussures.
Le directeur lui tend sa jupe :
- Vas poser ça sur mon bureau ! Et mets-toi en tenue de punition...
Garde ta veste pour être dehors. Laisse le reste de tes vêtements sur mon bureau avec ta jupe et ton soutien-gorge aussi ! A l'intérieur tu n'auras que ton collant aujourd'hui !
Le directeur attend que Juliette s'éloigne :
- Quand à vous, vous êtes aussi désobéissante que votre fille !! Que faites-vous en jeans ?
Céline cherche ses mots :
- je... enfin, je ne savais pas... enfin si, mais ... je ne pensais pas vous voir...
- Vous n'aurez plus de seconde chance, si je vous vois en pantalon une nouvelle fois, je le baisse aussitôt !!
Juliette ressort, sa veste trop courte ne peut rien cacher. Ses deux mains jointes devant elle, elle descend les marches de l'acceuil.
Le directeur s'approche d'elle et sans l'avertir lui fait faire un demi-tour dt lui claque les fesses cinq fois de suite.
- Je ne t'ai pas mise en collants pour que tu gardes tes mains devant ton sexe ! Assume ta punition... quand tu seras a l'intérieur, tu enlèves ta veste, je ne veux pas te voir avec de la journée, a part dehors... Allez va en cours !!
Quand Juliette s'eloigne, il revient vers Céline :
- Et vous dans mon bureau ! Une séance au coin vous fera du bien.
A peine entrés dans le bureau, le directeur la pousse dans le dos jusqu'au renfoncement où elle était la veille.
De la même facon que la veille, il l'approche du mur, mais cette fois ci il lui prend les mains et les pose lui même une sur l'autre au dessus de sa tête.
- Si vos mains bougent, je vous donne une fessée immédiatement...
Après cet avertissement, il passe ses mains de l'autre côté de sa taille et defait le bouton de son jeans. Lorsqu'il descend la fermeture, Céline ferme les yeux et résiste pour garder ses mains posées sur sa tête.
Il baisse son jeans jusqu'à ses chevilles. Céline se souvient
de la fenêtre derrière elle et commence a paniquer.
Elle pousse un cri et dans un reflexe attrappe chaque côté de sa culotte quand le directeur passe ses main sous l'élastique pour lui baisser.
- Non s'il-vous-plaît... pas ma culotte !
Le ditecteur la saisit par le bras et la retourne. A son regard, elle comprend qu'elle n'aurait pas du bouger.
Il la fait venir vers son bureau. Céline avance en trébuchant à cause de son jean à ses chevilles. Elle se plaint et essaye de se défaire de l'emprise du directeur. Mais il arrive à la courber sur son bureau et lui emprisonner ses deux mains dans son dos. Sans la lâcher,
il baisse sa culotte en tirant de chaque côté malgré les protestations incessantes de Céline. Quand ses fesses sont dénudées, il commence la fessée. A mesure que les claques pleuvent et que ses fesses rougissent, Céline se calme résignée à etre fessée.
Lorsqu'il arrête, elle reste sur le bureau, les yeux embués sous le choc de ce qui vient de se passer. Quand le directeur lui tire le bras pour la relever, elle a le réflexe de remonter aussitôt l'avant de sa culotte. Il la dirige à nouveau vers le coin et lui impose les mains au-dessus de la tête.
Cette fois-ci, il baisse d'un coup sa culotte qui rejoint son jeans sur ses chevilles.
Elle reste une heure au coin avant que le directeur la libère. Avant de partir, il lui dit de revenir avant 18H pour chercher Juliette.
Cette fois là, elle ne prend pas de risque. Elle s'est préparée et a mis une jupe. La porte du bureau est ouverte. Le directeur la voit arriver et lui dit d'entrer bien qu'il soit en entretien avec deux élèves. Il lui demande de patienter. En entrant, elle voit Juliette le nez collé au mur. Il n'a pas pris soin de l'emmener dans le renfoncement où elle est allée. Toute personne qui entrent peut la voir y compris les élèves installés au bureau. Elle ne bouge pas, les mains posées sur sa tête, ses collants sont enroulés autours de ses chevilles.
Céline comprend que se sont deux nouveaux élèves qui vont intégrer l'établissement.
Le directeur explique les règles et la sévérité de l'établissement, puis il prend Juliette en exemple.
- Voyez cette élève ! Son comportement a été inacceptable, elle est punie depuis hier matin...
- Juliette viens ici !
Juliette hésite à sortir du coin et surtout à se retourner.
Un deuxième avertissement fait sursauter Juliette et Céline.
Elle se retourne finalement tête baissée, une main et son bras cache sa poitrine et son autre main cache son sexe, et s'approche du bureau.
Le directeur se lève et lui remonte le menton pour qu'elle regarde devant elle.
-Disba tes fururs camarades comment ru as été punie depuis hier...
Juliette rougit en croisant les regards des deux garçons devant elle. Des larmes coulent sur ses joues quand elle commence à parler :
- J'ai du passer les deux jours presque nues pour que tout le monde voit que je suis punie, je suis allée plusieurs fois au coin et j'ai reçu des fessées.
- Effectivement, la punition de Juliette va se terminer. Elle n'a plus qu'une fessées a recevoir.
Juliette comprend aussitôt qu'elle va la recevoir immédiatement.
- Oh non, Monsieur... pas devant eux ! s'il vous plait...
Le directeur l'emmène vers le bureau juste devant les deux garcons. Et il la fait se pencher dessus.
Céline qui est restée dans l'entrée va discrètement fermer la porte du bureau.
Juliette crie avant même de recevoir la première claque. Elle se met a sangloter ensuite. Juste sous leurs yeux ébahis, les deux garçons voient les fesses de Juliette onduler l'une après l'autre à chaque claque.
Il arrête lorsqu'il estime que la rougeur est assez soutenu pour que les garçons s'en souviennent.
A peine la dernière claque est donnée que le directeur relève Juliette en la tenant par le bras. Et il la retourne et lui maintenant les poignets dans le dos.
Juliette crie en se retrouvant face aux garçons.
Ils la decouvrent avec le visage baigné de larmes, haletante, tout son corps est encore secoué par des sanglots qu'elle ne peut réprimer.
Sa respiration rapide fait remonter sa poitrine et attire les regards qui decouvrent pour la première fois les seins d'une jeune femme.
Et plus bas un triangle de poils chatains peine à cacher la fente bien dessinée et remontant haut de son sexe.
Il la dirige ensuite vers la porte et l'ouvre en regardant sévèrement Céline pour lui faire comprendre qu'elle n'avait pas à la fermer.
Il la laisse dans l'entrebâillement de la porte et lui impose de mettre ses mains au-dessus de sa tête.
Il va chercher dans un placard, les vêtements de Juliette et les donne a Céline.
- Tout le monde va bientôt sortir... Je vais donner la fin de la fessée de Juliette dehors. Elle pourra s'habiller après ! La punition sera finie pour elle...
Le regard que jete le directeur à Céline ne souffre d'aucune ambiguïté. Si la punition est bien terminée pour Juliette, elle ne fait que commencer pour Céline... Et cela Céline l'a bien compris.
Le directeur remonte au niveau de ses genoux les collants de Juliette pour qu'elle puisse se déplacer plus facilement et il la pousse vers la sortie.
Juliette avance en pleurant et en suppliant le directeur de ne pas l'emmener dehors mais rien n'y fait , elle est conduite jusqu'au portail ou les premiers élèves passent pour sortir.
A peine arrivée, il lui indique de se pencher en avant pour exposer ses fesses. Elle doit mettre ses mains à ses chevilles et ne plus bouger. Ses jambes légèrement écartées, ne peuvent cacher son sexe si impudiquement ouvert.
D'ici elle sait que les élèves qui passent verront tout. Mais si près du portail, les gens qui sont à l'exterieur la verront aussi. Elle ne cesse de pleurer et se prepare à la fessée en espérant que ce soit le plus rapide possible.
Le directeur adjoint apporte une strappe au directeur qui lui annonce dix coup qu'elle devra compter à haute voix.
Juliette reçoit par surprise le premier coup et une douleur l'envahit tellement qu'elle se relève d'un coup pour se frotter les fesses et sautiller d'un pied sur l'autre. Elle decouvre avec horreur le paddle dans les mains du directeur.
- Les coups non comptés ne seront pas pris en compte ! Remettez-vous en position, on repart de zéro...
Juliette hurle tandis que Céline tremble. Plusieurs fois le directeur est obligé de lui faire reprendre la position. Oubliant toute pudeur, ses jambes s'écartent de plus en plus. Ses fesses n'ont jamais été aussi rouge. Lorsqu'elle crie 10 elle se relève sans même chercher à se cacher. Elle frotte juste ses fesses oubliant tout le reste.
Celine vient lui remonter ses collants et mettre ses vêtements contre sa poitrine pour regagner au plus vite sa voiture.
Avant qu'elles ne sortent, le directeur interpelle Céline :
- Gardez votre téléphone près de vous. je vais devoir bientôt vous appeler...
jeudi 3 octobre 2024
Juliette 3
Depuis qu'elle est sortie du bureau, le mère de Juliette se sent mal. Elle s'inquiète de la sévérité de la punition et est impressionnée par l'autorité du directeur.
Elle hésite longtemps et se décide finalement à retourner à l'institut.
Le directeur est informé de sa venue et du fait qu'elle veuille le rencontrer. Il la fait prévenir qu'il va la recevoir, mais il termine sont repas avant.
Pendant ce temps, Céline attend assise sur une chaise, dans le couloir, anxieuse.
Quand il arrive enfin, elle se lève un peu chancelante.
- J'ai dix minutes à vous accorder ! Entrez !
Céline entre et s'installe devant le bureau.
- Votre fille a encore fait des siennes ce matin ! Elle a préféré ne pas assister à ses cours et se cacher. Nous l'avons cherchée un moment....
Céline reste silencieuse un instant puis demande timidement où elle est.
- Au réfectoire, elle va se prendre une fessée tout a l'heure. Pour le moment elle attend, toute nue devant tout le monde !
Céline blêmit, ce que remarque aussitôt le directeur.
- vu son comportement, elle ne méritait pas de garder ses collants et son soutif...
Céline prend conscience de la punition de Juliette, elle a le souffle court, ses yeux s'embrument.
- C'est trop dur pour elle... elle n'est pas à l'aise avec son corps... et la fessée...
- Nous étions bien d'accord ! c'était la condition pour éviter son exclusion.
- Oui je sais... mais...
Céline se met à pleurer, envahit par ses emotions.
- Punissez-moi à sa place !
le directeur reste silencieux un moment.
- Bon ! Il est évident que Juliette soit punie, son attitude a été intolérable... Cependant vous êtes responsable de son attitude, par votre laccisme. je vais réfléchir a votre proposition.
Le directeur se lève d'un coup.
- Attendez ici ! on va voir ce qui peut être envisageable... mais ca n'empêchera pas que Juliette soit punie ! Je reviens après sa fessée.
Alors que le directeur sort Céline se recroqueville sur le fauteuil. La tête dans ses mains elle se demande comment elle a pu faire cette proposition.
Quand le directeur revient dans le réfectoire, Juliette a été installée seule à une table pour déjeuner. Il va aussitôt vers elle et lui prend le bras pour qu'elle se lève.
Puis il la couche sur la table la tête près de son plateau. Sans autre avertissement, il lui claque les fesses.
Juliette se tient à la table tandis qu'une deferlante s'abat sur ses fesses. Juliette crie à mesure que ses fesses rougissent. Le directeur tape sans retenue, Juliette est presque debout et tente de partir alors que le directeur lui attrape le poignet et sans la lâcher continue la fessée. Juliette pleure et essaye d'esquiver les claques et tente en vain d'intercepter le bras du directeur avec sa main libre.
Juliette fini par tomber à genoux, il la lache et arrête la fessée. Elle s'effondre au sol en sanglots.
Avant de partir, il interpelle le prof de musique :
- Vous la gardez dans votre cours cette après-midi !... Et elle reste entièrement nue !!
Dès qu'il sort, le prof de musique vient vers Juliette. Il la prend sous l'aisselle pour la relever. Tout le monde peut constater la rougeur de ses fesses. Le prof la tire par le bras pour la faire avancer. Juliette marche sans cesser de pleurer et sans se cacher pour sortir du réfectoire.
Dans le bureau Céline attend toujours et voit, par la fenêtre, le directeur sortir du refectoire et revenir. Puis, plus loin elle voit Juliette toute nue traverser la cours accompagnée de son professeur de musique. Un frisson lui parcours tout le corps en constatant la sévérité de la punition.
Elle est encore sous le choc quand le directeur entre dans le bureau.
- J'ai pris en consideration votre requête, mais j'ai un rendez vous avec des parents d'élèves... je vous expliquerai tout après. En attendant, venez ici !
Le directeur l'emmène dans une petite alcove de son bureau.
- Ici, je pourrai vous surveiller...
Vous allez attendre la fin de mon rendez-vous au coin.
Il la pousse dans le dos et approche sa tête du mur jusqu'à l'angle.
- Interdiction de bouger jusqu'à mon ordre.
Celine reste interloquée, mais ne bouge pas. Le directeur retourne à son bureau et appelle sa secrétaire pour faire venir son rendez-vous.
Même si le directeur peut la voir, elle sait qu'elle reste cachée des gens qu'il reçoit. Ce qui l'inquiète le plus c'est la fenêtre derrière elle, si quelqu'un passe trop près, il ne peut que la voir au coin.
Le temps lui parait très long ainsi sans bouger. Mais elle reste tout de même au coin quand le directeur revient apres avoir raccompagné les parents d'élèves, elle attend qu'il lui dise de revenir.
Elle peut enfin s'assoir face au bureau du directeur. Celui-ci constate que ses joues sont aussi rouge de honte que les fesses de Juliette.
- Tout d'abord, j'accepte que vous soyez punie en réduction de la punition de Juliette ! A deux conditions :
- La première c'est qu'il faut bien prendre conscience que vous serez punie tres sévèrement !
Le directeur laisse un silence tandis que Céline baisse les yeux sachant qu'elle se dirige vers des moments difficiles.
- La deuxième : Juliette ne peut pas s'en tirer comme ça ! Je vais réduire sa punition, mais elle reste punie jusqu'à demain soir...
Céline trouve la force de répondre en disant qu'elle accepte à condition que Juliette ne sache pas qu'elle-même est punie.
Le directeur se lève en lui disant qu'il reviendra vers elle rapidement et précise que dorénavant, quand elle le verra, elle devra être en jupe ou en robe. En ajoutant que ce sera plus facile pour la fesser.
Céline en a le soufflé coupé, elle sort du bureau sans rien dire.
mardi 1 octobre 2024
Juliette 2
Juliette sort du bureau accompagnée du surveillant. Il la laisse nue avec les collants aux chevilles.
- Je te suis, va vers ta classe !
Juliette marche à petits pas en priant pour ne croiser personne. Heureusement a cette heure là tout le monde est en cours, et les couloirs sont vides. Il doivent tout de même traverser la cour de récréation et Juliette pense a ceux qui peuvent regarder dehors, elle essaie d'accélérer le pas. En approchant de sa classe, le surveillant l'entend renifler. Et elle s'effondre en sanglots devant la porte. Il lui remonte son collant et Juliette lui reprend son soutien-gorge des mains pour le remettre. Le surveillant la laisse faire et regarde vers le bas de son ventre.
- Tu peux te cacher, je ne dirais rien au directeur...
Juliette plaque aussitôt ses deux mains devant son sexe.
Quans il la fait entrer dans sa classe, les élèves s'exclament de surprise en la voyant. Elle va directement à sa place, croise les jambes et de cahe le visage dans ses mains. Le surveillant explique pourquoi Juliette est comme ça et quitte la classe.
Juliette essaye de fuir les regards qui se portent sur elle. On l'entend parfois renifler, mais sa prof ne lui prête pas plus attention que ça. Pendant les deux heures de cours elle réfléchis à trouver une solution. Elle sent qu'elle est incapable d'aller dans la cours.
Quand le cours se termine, elle attend que tout le monde se lève et sorte. Ça prend du temps, la prof est obligée de faire sortir les élèves comprenant bien qu'ils restent exagérément longtemps pour voir Juliette.
Elle vient la voir quand elles se retrouvent seules. Juliette eclate en sanglots en lui disant qu'elle ne peux pas aller dans la cours comme ça. Compatisente mais sans lui proposer de solution miracle sa prof lui dit :
- Je vais aller voir dans le couloir si il n'y a plus personne, mais il va falloir que tu sortes, tu ne peux pas rester là...
Lorsqu'elle lui fait signe, Juliette part sans savoir ou aller puis en passant devant la porte des toilettes réservées aux professeurs, elle entre et s'enferme dedans.
La sonnerie indique que les cours reprennent. Incapable de bouger elle reste enfermée. A plusieurs reprises, son coeur fait un bon, quand quelqu'un essaie d'ouvrir la porte.
Elle ne peux rester la toute la journée mais quoi faire d'autre... Elle entend encore du bruit derrière la porte, mais personne ne l'enclanche. Puis avec effroi, elle voit le verrou se tourner et la porte s'ouvrir de l'extérieur.
- Ah, tu es là ! Ça fait un moment que je te cherche... Le directeur est très énervé contre toi !
C'est la dernière personne qu'aurait voulu voir Juliette. M. Rousseau, l'ouvrier d'entretien de l'école. Aucune fille n'aurait voulu se retrouver seule avec lui. Il l'a fait sortir, et l'emmène à grandes enjambées en la tenant par le poignet.
Lorsqu'ils arrivent dans le couloir de la direction, le directeur sort de son bureau.
- Ah, vous avez retrouvé cette petite peste... Je n'ai pas le temps de m'en occuper, je dois partir... Gardez-la à l'oeil, qu'elle ne tente pas de se cacher à nouveau... je reviens tout à l'heure ! En attendant, vous en êtes responsable.
M. Rousseau n'en demandait pas tant. Il l'emmène à son atelier dans le sous-sol.
Il ferme la porte et met la clé dans sa poche.
- Je suis sûr que tu vas rester là comme ça...
Puis, profitant de son rôle de responsable. Il s'approche et la prend par le bras pour lui faire faire demi-tour et regarder ses fesses.
- Tu as déjà du recevoir la fessée aujourd'hui...
Juliette reste silencieuse, et garde ses mains devant son sexe quand il la retourne face à lui.
- En attendant, tu vas m'aider...
Il va chercher un pinceau et un pot de peinture.
- Tu vas peindre ces planches...
- Déshabille toi pour ne pas de tâcher !
Juliette reste bouche bée... comment peut-elle se tâcher avec si peu de vêtements.
- Allons !! dépêches toi ! met-toi toute nue.
M. Rousseau attend, en tapant ses doigts sur son établi en signe d'impatience.
Juliette reste immobile, et le regarde sans savoir quoi faire. Puis quand il avance vers elle, elle s'accroupit subitement pour defaire ses chaussures.
- La prochaine fois que tu me fais attendre, c'est la fessée !!!
Juliette enlève ses chaussures et se lève pour degrapher son soutien-gorge. devoilant par la même occasion sa toison a travers son collant. M. Rousseau lui prend des mains et l'accroche à un clou.
- Ton collant dépêche-toi !
Juliette le retire et cache sa poitrine et sa toison à l'aide de ses bras.
Puis elle se met aussitôt au travail ce qui lui permet de tourner le dos à l'argent d'entretien.
Elle s'applique en sentant les regards persistants sur ses fesses.
Ça lui parait durer une éternité. Par deux fois, M. Rousseau vient verifier son travail, et a chaque fois elle se colle à l'établi et croise ses bras devant sa poitrine tellement elle a honte.
Peu avant midi, on frappe à la porte. M. Rousseau va ouvrir alors que le cœur de Juliette s'accélère.
Elle reconnaît la voix du directeur qui entre précipitamment et se dirige vers elle...
- Ah vous l'avez mise toute nue...
En passant il prend son soutif et ses collants. Et les tend à M. Rousseau.
- Allez déposer tout ça sur mon bureau, avec ses chaussures...
Puis il attrape Juliette par le bras.
- Elle restera toute nue pour sa punition !
Juliette éclate en sanglots lorsqu'ils sortent de l'atelier. Le directeur la tiens toujours et avance dans les couloirs. La sonnerie retentit et Juliette constate avec horreur que les portes commencent à s'ouvrir et déversent le flot des élèves dans le couloir. De sa main libre elle se cache le visage de honte, alors que le directeur continue d'avancer en se fraillant un chemin entre les élèves.
Il va directement au réfectoire et s'arrête à l'entrée. Là où les eleves entrent pour scanner leurs cartes de restaurant.
- Tu restes ici jusqu'à ce que tous les élèves soit à table !
Il la met face à la porte et lui impose de mettre ses mains sur sa tête.
- Quand le dernier élève sera passé, tu viendra me rejoindre et je vais te donner une fessée devant tout le monde...
Le directeur repart aussitôt la laissant totalement nue, le visage baigné de larmes alors que les premiers élèves passent la porte.
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